Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ange ou démon ? — Chapitre 2 · Soirée démoniaque ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ange ou démon ?
Chapitre 2 · Soirée démoniaque ...
Ma dernière soirée à la Villa des Anges remonte déjà à une dizaine de jours mais pour l'instant j'ai d'autres projets en tête. Oui, notre anniversaire de mariage est dans une semaine et ce samedi j'ai une idée pour commencer à préparer cet événement que je souhaite à la hauteur des attentes de mon adorable cocu de mari.
- Chéri, commencé-je alors que nous sommes en train de déjeuner, je crois bien que j'ai envie d'avoir un tatouage comme le tien.
- Ah bon Aurélia ! me répond-il surpris car je ne lui en avais jamais parlé auparavant.
- Oui, je pense que ce serait bien que j'aie un tatouage qui serait en quelque sorte un écho au tien.
- Coquine ! me rétorque-t-il. Voilà une idée que je trouve très excitante !
Il doit être 14h30 lorsque nous nous mettons en route pour rejoindre Béthune. En ce samedi de décembre, il ne fait vraiment pas chaud et j'ai opté pour un long manteau. Nicolas se gare devant la boutique du tatoueur où nous sommes déjà venus pour lui il y a quelques semaines.
- Chéri, commencé-je alors que nous sommes en train de déjeuner, je crois bien que j'ai envie d'avoir un tatouage comme le tien.
- Ah bon Aurélia ! me répond-il surpris car je ne lui en avais jamais parlé auparavant.
- Oui, je pense que ce serait bien que j'aie un tatouage qui serait en quelque sorte un écho au tien.
- Coquine ! me rétorque-t-il. Voilà une idée que je trouve très excitante !
Il doit être 14h30 lorsque nous nous mettons en route pour rejoindre Béthune. En ce samedi de décembre, il ne fait vraiment pas chaud et j'ai opté pour un long manteau. Nicolas se gare devant la boutique du tatoueur où nous sommes déjà venus pour lui il y a quelques semaines.
Le tatoueur, toujours aussi costaud, nous reconnaît dès que nous franchissons le pas de la porte.
- Bonjour, nous dit-il avec un grand sourire.
Puis, s'adressant directement à Nicolas.
- Auriez-vous un souci avec le tatouage que je vous ai fait l'autre jour ? demande-t-il.
- Non pas du tout, il en est ravi ! lui rétorqué-je. Cette fois-ci, c'est un tatouage pour moi ! ajouté-je.
Le tatoueur me fait un grand sourire tandis que je retire mon manteau qui dévoile ma minijupe de cuir et mon chemisier transparent.
- Chéri, dis-je à mon mari en me tournant vers lui. Je préfère que tu n'assistes pas à la séance, ce sera une surprise pour toi de voir le résultat !
Il me regarde d'un air surpris mais ne réagit pas lorsque le tatoueur me fait entrer dans son cabinet et referme aussitôt la porte derrière lui.
J'explique à l'homme ce que je souhaite comme tatouage. Comme il se souvient du tatouage « I'm cuckold » réalisé sur le pubis de Nicolas, il n'est nullement surpris par ma demande. Je m'allonge sur la table d'examen et il se met au travail.
- Bonjour, nous dit-il avec un grand sourire.
Puis, s'adressant directement à Nicolas.
- Auriez-vous un souci avec le tatouage que je vous ai fait l'autre jour ? demande-t-il.
- Non pas du tout, il en est ravi ! lui rétorqué-je. Cette fois-ci, c'est un tatouage pour moi ! ajouté-je.
Le tatoueur me fait un grand sourire tandis que je retire mon manteau qui dévoile ma minijupe de cuir et mon chemisier transparent.
- Chéri, dis-je à mon mari en me tournant vers lui. Je préfère que tu n'assistes pas à la séance, ce sera une surprise pour toi de voir le résultat !
Il me regarde d'un air surpris mais ne réagit pas lorsque le tatoueur me fait entrer dans son cabinet et referme aussitôt la porte derrière lui.
J'explique à l'homme ce que je souhaite comme tatouage. Comme il se souvient du tatouage « I'm cuckold » réalisé sur le pubis de Nicolas, il n'est nullement surpris par ma demande. Je m'allonge sur la table d'examen et il se met au travail.
Une vingtaine de minutes plus tard, le tatoueur a fini son travail et, à ma demande, fait entrer Nicolas dans la pièce pour qu'il se rende compte du résultat. Celui-ci écarquille de grands yeux en me découvrant allongée sur la table, le chemisier grand ouvert, sans minijupe et sans string. Il s'avance et peut lire, tatoué sur mon pubis « Cum in me », c'est-à-dire « Ejacule en moi ».
Un liquide blanchâtre recouvre mon pubis et mon entrejambe.
- Monsieur a dû répandre un liquide apaisant par-dessus le tatouage, expliqué-je. Nettoie-moi avec ta langue comme tu en as l'habitude ! ordonné-je ensuite.
Nicolas regarde le tatoueur qui lui sourit puis se place entre mes jambes et commence à me nettoyer de sa langue.
- Le cocu est vraiment bien dressé ! s'exclame-t-il pendant que Nicolas me lape à grands coups de langue.
- Oui, répondis-je entre deux gémissements. C'est le seul petit plaisir que je lui accorde. Mais de toute façon, comme vous vous en doutez, il ne peut pas faire grand-chose d'autre.
- Oh oui, acquiesce-t-il. Avec le vermicelle qui lui sert de bite, ce n'est pas lui qui va vous faire hurler de plaisir.
Nicolas se relève et s'essuie les lèvres du revers de la main en me regardant droit les yeux.
- Remercie monsieur, lui ordonné-je, sans lui j'aurais eu très mal et toi tu n'aurais pas eu droit à ce petit instant d'humiliation.
- Merci beaucoup monsieur, dit-il au tatoueur.
- Y'a pas de quoi, lui répond-il. J'ai pris grand plaisir à tatouer votre épouse et à me branler sur elle. Vous avez là une sacrée salope !
Quelques instants plus tard, nous voici sur le chemin du retour.
Un liquide blanchâtre recouvre mon pubis et mon entrejambe.
- Monsieur a dû répandre un liquide apaisant par-dessus le tatouage, expliqué-je. Nettoie-moi avec ta langue comme tu en as l'habitude ! ordonné-je ensuite.
Nicolas regarde le tatoueur qui lui sourit puis se place entre mes jambes et commence à me nettoyer de sa langue.
- Le cocu est vraiment bien dressé ! s'exclame-t-il pendant que Nicolas me lape à grands coups de langue.
- Oui, répondis-je entre deux gémissements. C'est le seul petit plaisir que je lui accorde. Mais de toute façon, comme vous vous en doutez, il ne peut pas faire grand-chose d'autre.
- Oh oui, acquiesce-t-il. Avec le vermicelle qui lui sert de bite, ce n'est pas lui qui va vous faire hurler de plaisir.
Nicolas se relève et s'essuie les lèvres du revers de la main en me regardant droit les yeux.
- Remercie monsieur, lui ordonné-je, sans lui j'aurais eu très mal et toi tu n'aurais pas eu droit à ce petit instant d'humiliation.
- Merci beaucoup monsieur, dit-il au tatoueur.
- Y'a pas de quoi, lui répond-il. J'ai pris grand plaisir à tatouer votre épouse et à me branler sur elle. Vous avez là une sacrée salope !
Quelques instants plus tard, nous voici sur le chemin du retour.
En ce mercredi soir, nous fêtons notre anniversaire de mariage et Nicolas n'est nullement au courant de la soirée. Moi j'ai pris un jour de RTT et j'ai profité de l'après-midi pour passer chez le traiteur et m'occuper de tout préparer. C'est en rentrant de son travail vers 19h00 que Nicolas découvre que trois couverts sont dressés sur la table basse du salon.
- Nous attendons quelqu'un ? me demande-t-il surpris.
- Oui chéri, j'ai invité deux amis à partager notre anniversaire de mariage, lui dis-je. Mais ils n'arrivent que vers 20h00 !
- C'est qui ? m'interroge-t-il un peu inquiet. Et je ne vois que trois couverts !
- Ne t'inquiète pas, c'est une surprise ! Tu verras tout à l'heure ! Bon maintenant je dois me préparer ! rétorqué-je en lui tournant le dos et en me dirigeant vers la salle de bain.
Sous la douche j'ai envie de me caresser en pensant à ce qui attend mon cocu de mari mais je me retiens. Cela va être si bon de bien l'humilier en ce jour anniversaire. Je suis certaine qu'il va apprécier car cela va dépasser ses espérances. Je file ensuite dans la chambre pour me préparer et je choisis avec soin ma lingerie et mes vêtements. Me donner un petit air salope devrait mettre tout le monde dans l'ambiance dès le début de soirée.
- Nous attendons quelqu'un ? me demande-t-il surpris.
- Oui chéri, j'ai invité deux amis à partager notre anniversaire de mariage, lui dis-je. Mais ils n'arrivent que vers 20h00 !
- C'est qui ? m'interroge-t-il un peu inquiet. Et je ne vois que trois couverts !
- Ne t'inquiète pas, c'est une surprise ! Tu verras tout à l'heure ! Bon maintenant je dois me préparer ! rétorqué-je en lui tournant le dos et en me dirigeant vers la salle de bain.
Sous la douche j'ai envie de me caresser en pensant à ce qui attend mon cocu de mari mais je me retiens. Cela va être si bon de bien l'humilier en ce jour anniversaire. Je suis certaine qu'il va apprécier car cela va dépasser ses espérances. Je file ensuite dans la chambre pour me préparer et je choisis avec soin ma lingerie et mes vêtements. Me donner un petit air salope devrait mettre tout le monde dans l'ambiance dès le début de soirée.
Il doit être 20h05 lorsqu'on sonne à la porte. Je demande à Nicolas d'aller ouvrir et quelle n'est pas sa surprise de découvrir Antoine et Abdel, deux collègues chauffeurs routiers qui travaillent dans la même entreprise que lui. Je les entends discuter dans l'entrée.
- Merci de nous inviter Nicolas, c'est super sympa ! lance Antoine.
- Pour deux célibataires comme nous, cela fait drôle de fêter un anniversaire de mariage ! ajoute Abdel.
- Euh, ….. y'a pas de quoi les gars ! répond Nicolas. Suivez-moi, ma femme nous attend dans le salon.
Si j'ai choisi ces deux-là c'est parce que Nicolas m'a souvent dit que c'est des chauds lapins qui profitent joyeusement de leur célibat, surtout lors de leurs déplacements en camion dans toute la France. Je n'ai échangé avec eux que par téléphone et ne les ai jamais rencontrés.
Les voici qui arrivent dans la salle de séjour. Je vois tout de suite leurs yeux me détailler de la tête aux pieds.
- Bonjour les garçons, leur lancé-je gaiement. C'est gentil d'avoir accepté l'invitation.
Je leur fais la bise comme si nous étions des amis de longue date. Nicolas est un peu surpris et il l'est encore un peu plus quelques secondes suivantes.
- Chéri, pendant que je m'installe au salon avec nos deux invités, sers-nous du champagne ! lui ordonné-je.
Les deux copains sont également surpris de voir Nicolas se transformer en petit larbin. S'ils savaient qu'ils n'ont pas encore tout vu !
- Merci de nous inviter Nicolas, c'est super sympa ! lance Antoine.
- Pour deux célibataires comme nous, cela fait drôle de fêter un anniversaire de mariage ! ajoute Abdel.
- Euh, ….. y'a pas de quoi les gars ! répond Nicolas. Suivez-moi, ma femme nous attend dans le salon.
Si j'ai choisi ces deux-là c'est parce que Nicolas m'a souvent dit que c'est des chauds lapins qui profitent joyeusement de leur célibat, surtout lors de leurs déplacements en camion dans toute la France. Je n'ai échangé avec eux que par téléphone et ne les ai jamais rencontrés.
Les voici qui arrivent dans la salle de séjour. Je vois tout de suite leurs yeux me détailler de la tête aux pieds.
- Bonjour les garçons, leur lancé-je gaiement. C'est gentil d'avoir accepté l'invitation.
Je leur fais la bise comme si nous étions des amis de longue date. Nicolas est un peu surpris et il l'est encore un peu plus quelques secondes suivantes.
- Chéri, pendant que je m'installe au salon avec nos deux invités, sers-nous du champagne ! lui ordonné-je.
Les deux copains sont également surpris de voir Nicolas se transformer en petit larbin. S'ils savaient qu'ils n'ont pas encore tout vu !
Au salon, je fais installer Abdel dans un fauteuil tandis que j'invite Antoine à s'asseoir près de moi sur le canapé. Nous voici tous les trois devant la table basse ; les deux copains échangent un regard de surprise.
- Nicolas ne dîne pas ! leur dis-je car j'ai compris leur interrogation en constatant qu'il n'y a que trois couverts. Faire la soubrette et nous servir, c'est sa façon de participer à la fête, ajouté-je avec un grand sourire complice.
Nicolas revient et remplit nos coupes de champagne ; il apporte quelques instants plus tard le plateau de toasts.
Je trinque avec les deux hommes et nous commençons à parler de tout et de rien. Antoine est en chemisette et je vois deux énormes tatouages sur son avant-bras droit.
- Tu aimes les tatouages ? lui demandé-je.
- Oui, la plupart des routiers son tatoués ! me répond-il. C'est un métier de costaud, pas de tapette, ajoute-t-il. N'est-ce pas Abdel ? ajoute-t-il en sollicitant son copain.
- Oui t'as raison, on est fier de faire un boulot de mec ! rétorque Abdel.
C'est le moment ou jamais de rabaisser un peu plus mon soumis de mari.
- Chéri, as-tu montré ton tatouage à tes copains ? lancé-je à Nicolas en train de nous reverser du champagne.
- Ah bon, t'es tatoué Nico ? questionne Antoine.
- Vas-y chéri, montre-leur ! insisté-je lourdement.
- Oui Nico, fais voir ! rétorque Abdel.
Dans le regard de mon mari, je devine son tourment ; devoir s'humilier devant ses deux copains pour tenter d'accéder au plaisir.
- Nicolas ne dîne pas ! leur dis-je car j'ai compris leur interrogation en constatant qu'il n'y a que trois couverts. Faire la soubrette et nous servir, c'est sa façon de participer à la fête, ajouté-je avec un grand sourire complice.
Nicolas revient et remplit nos coupes de champagne ; il apporte quelques instants plus tard le plateau de toasts.
Je trinque avec les deux hommes et nous commençons à parler de tout et de rien. Antoine est en chemisette et je vois deux énormes tatouages sur son avant-bras droit.
- Tu aimes les tatouages ? lui demandé-je.
- Oui, la plupart des routiers son tatoués ! me répond-il. C'est un métier de costaud, pas de tapette, ajoute-t-il. N'est-ce pas Abdel ? ajoute-t-il en sollicitant son copain.
- Oui t'as raison, on est fier de faire un boulot de mec ! rétorque Abdel.
C'est le moment ou jamais de rabaisser un peu plus mon soumis de mari.
- Chéri, as-tu montré ton tatouage à tes copains ? lancé-je à Nicolas en train de nous reverser du champagne.
- Ah bon, t'es tatoué Nico ? questionne Antoine.
- Vas-y chéri, montre-leur ! insisté-je lourdement.
- Oui Nico, fais voir ! rétorque Abdel.
Dans le regard de mon mari, je devine son tourment ; devoir s'humilier devant ses deux copains pour tenter d'accéder au plaisir.
Je défais deux boutons de mon chemisier et bois une bonne gorgée de champagne.
- Il fait vraiment chaud ! dis-je tandis que Nicolas commence lentement à défaire sa ceinture.
Les yeux d'Antoine et Abdel font des allers-retours entre mon chemisier qui laisse deviner mes seins nus et le pantalon de mon mari qui commence à glisser le long de ses jambes. Il hésite à baisser son caleçon.
- Allez, montre-leur ! ordonné-je en lançant des œillades aux deux hommes qui boivent à leur tour un peu de champagne. Je suis sûr que tes deux potes n'ont jamais vu un tel tatouage de routier.
- Allez, montre-nous ! dit Abdel en pouffant de rire.
- Tu t'es fait tatouer un serpent sur la bite ? ironise Antoine.
- Oh non, il n'y a pas assez de place pour ça ! rétorqué-je.
Nicolas se décide enfin à retirer son boxer et les deux copains regardent son bas-ventre avant de s'esclaffer.
- Ça veut dire quoi ton tatouage ? demande Abdel.
- Rapporte-nous un autre plateau de petits fours et tu répondras ensuite à la question, lancé-je.
Mon mari s'éloigne cul nu vers a cuisine tandis que je me rapproche un peu plus d'Antoine en lui faisant les yeux doux. Sa main se pose sur ma cuisse, j'écarte les jambes en regardant Abdel.
- Il fait vraiment chaud ! dis-je tandis que Nicolas commence lentement à défaire sa ceinture.
Les yeux d'Antoine et Abdel font des allers-retours entre mon chemisier qui laisse deviner mes seins nus et le pantalon de mon mari qui commence à glisser le long de ses jambes. Il hésite à baisser son caleçon.
- Allez, montre-leur ! ordonné-je en lançant des œillades aux deux hommes qui boivent à leur tour un peu de champagne. Je suis sûr que tes deux potes n'ont jamais vu un tel tatouage de routier.
- Allez, montre-nous ! dit Abdel en pouffant de rire.
- Tu t'es fait tatouer un serpent sur la bite ? ironise Antoine.
- Oh non, il n'y a pas assez de place pour ça ! rétorqué-je.
Nicolas se décide enfin à retirer son boxer et les deux copains regardent son bas-ventre avant de s'esclaffer.
- Ça veut dire quoi ton tatouage ? demande Abdel.
- Rapporte-nous un autre plateau de petits fours et tu répondras ensuite à la question, lancé-je.
Mon mari s'éloigne cul nu vers a cuisine tandis que je me rapproche un peu plus d'Antoine en lui faisant les yeux doux. Sa main se pose sur ma cuisse, j'écarte les jambes en regardant Abdel.
Antoine revient, pose le plateau sur la table basse et nous ressert du champagne.
- Alors chéri ? lui dis-je. Tu expliques à tes copains.
- Euh ….. c'est écrit « I am cuckold », c'est de l'anglais et ça veut dire « je suis cocu », dit-il enfin.
- OK, on comprend mieux maintenant ! dit Abdel.
- Faut dire que t'as pas vraiment ce qu'il faut où il faut ! ajoute Antoine en rigolant.
- Bon les mâles, les vrais, si on trinquait de nouveau ! lancé-je à mes deux convives avant de me coller encore un peu plus à Antoine.
Nicolas, toujours sans pantalon no boxer, me voit alors embrasser Antoine à pleine bouche tandis que le coquin remonte sa main plus haut entre mes jambes.
Abdel décide alors de se rapprocher de moi et vient s'asseoir sur le canapé qui est assez grand pour nous accueillir tous les trois. L'une de ses mains rejoint celle d'Antoine sous ma jupe alors que l'autre défait les derniers boutons de mon chemisier et s'empare de mes seins.
J'offre ma bouche tantôt à l'un, tantôt à l'autre et nos langues s'entremêlent dans un goût de champagne.
- Cocu adoré, dis-je à Nicolas, va préparer notre chambre. Je suis sûr que tes copains ont envie que l'on se mette à l'aise.
- Oui c'est ça cocu, obéis à ta femme ! lance Antoine.
Antoine s'éloigne, ses deux copains avalent encore quelques toasts et boivent quelques gorgées de champagne sans cesser de me tripoter. Je suis trempée comme une salope !
- Alors chéri ? lui dis-je. Tu expliques à tes copains.
- Euh ….. c'est écrit « I am cuckold », c'est de l'anglais et ça veut dire « je suis cocu », dit-il enfin.
- OK, on comprend mieux maintenant ! dit Abdel.
- Faut dire que t'as pas vraiment ce qu'il faut où il faut ! ajoute Antoine en rigolant.
- Bon les mâles, les vrais, si on trinquait de nouveau ! lancé-je à mes deux convives avant de me coller encore un peu plus à Antoine.
Nicolas, toujours sans pantalon no boxer, me voit alors embrasser Antoine à pleine bouche tandis que le coquin remonte sa main plus haut entre mes jambes.
Abdel décide alors de se rapprocher de moi et vient s'asseoir sur le canapé qui est assez grand pour nous accueillir tous les trois. L'une de ses mains rejoint celle d'Antoine sous ma jupe alors que l'autre défait les derniers boutons de mon chemisier et s'empare de mes seins.
J'offre ma bouche tantôt à l'un, tantôt à l'autre et nos langues s'entremêlent dans un goût de champagne.
- Cocu adoré, dis-je à Nicolas, va préparer notre chambre. Je suis sûr que tes copains ont envie que l'on se mette à l'aise.
- Oui c'est ça cocu, obéis à ta femme ! lance Antoine.
Antoine s'éloigne, ses deux copains avalent encore quelques toasts et boivent quelques gorgées de champagne sans cesser de me tripoter. Je suis trempée comme une salope !
Mon mari revient, je me lève aussitôt imitée par les deux garçons. Je les prends par la main et les entraîne vers la chambre.
- Chéri, apporte nos verres et les toasts dans la chambre, ordonné-je à Nicolas. La fête continue !
Nous voici dans la chambre, mon mari a ouvert le lit, mit une lumière tamisée rouge et le poste radio diffuse un peu de musique. Antoine et Abdel comprennent qu'ils peuvent se déshabiller pour la suite de la soirée. Nicolas arrive avec le plateau qu'il pose sur la commode à la droite du lit.
- Cocu, tu peux t'asseoir sur la chaise et regarder, lui dis-je. Tu vas voir comment font les vrais mâles !
- Oui Nico, tu vas vois comment on va s'occuper de ta femme, reprend Antoine. On va la faire hurler de plaisir !
- Oh oui ! s'exclame Abdel. Et plutôt deux fois qu'une !
Je retire rapidement mon chemisier, ma jupe et ma lingerie.
- Vous avez vu les mâles, moi aussi je suis tatouée ! dis-je en me tournant vers eux et en montrant mon pubis.
- Et ça signifie quoi ? demande Antoine en se rapprochant.
- Dis-leur ! ordonné-je à Nicolas.
- Euh ….. ça veut dire « Ejacule en moi » ! réussit-il à dire.
- Oh ! s'exclame Abdel. Le cocu et la salope, quel superbe couple !
- Allez venez les mâles ! dis-je aux deux hommes en m'allongeant sur le lit.
- Chéri, apporte nos verres et les toasts dans la chambre, ordonné-je à Nicolas. La fête continue !
Nous voici dans la chambre, mon mari a ouvert le lit, mit une lumière tamisée rouge et le poste radio diffuse un peu de musique. Antoine et Abdel comprennent qu'ils peuvent se déshabiller pour la suite de la soirée. Nicolas arrive avec le plateau qu'il pose sur la commode à la droite du lit.
- Cocu, tu peux t'asseoir sur la chaise et regarder, lui dis-je. Tu vas voir comment font les vrais mâles !
- Oui Nico, tu vas vois comment on va s'occuper de ta femme, reprend Antoine. On va la faire hurler de plaisir !
- Oh oui ! s'exclame Abdel. Et plutôt deux fois qu'une !
Je retire rapidement mon chemisier, ma jupe et ma lingerie.
- Vous avez vu les mâles, moi aussi je suis tatouée ! dis-je en me tournant vers eux et en montrant mon pubis.
- Et ça signifie quoi ? demande Antoine en se rapprochant.
- Dis-leur ! ordonné-je à Nicolas.
- Euh ….. ça veut dire « Ejacule en moi » ! réussit-il à dire.
- Oh ! s'exclame Abdel. Le cocu et la salope, quel superbe couple !
- Allez venez les mâles ! dis-je aux deux hommes en m'allongeant sur le lit.
En guise de préliminaires, je suis dévorée et caressée de partout par les deux collègues de mon mari. A leur ardeur, je devine vite que ces deux célibataires doivent être en manque. Quand l'un me dévore la chatte, l'autre me déguste la bouche ou les seins. Quand l'un me caresse les cuisses ou le ventre, l'autre s'occupe de mes tétons ou de mes fesses.
- Cocu chéri, resserre-moi du champagne ! dis-je à Nicolas.
Il se rapproche avec la bouteille ; je me saisis de ma coupe posée sur la table de chevet et la place sous le sexe bandé d'Antoine.
- Arrose aussi cette belle queue, ordonné-je.
Le champagne coule sur la bite avant de s'écouler dans le verre. Je fais ensuite procéder de même sur la queue d'Abdel avant de boire cul sec ma coupe.
- Maintenant cocu, regarde bien comment je vais déguster ces deux belles bites ! dis-je à Nicolas avant de me pencher en avant.
Antoine et Abdel, comprenant mes intentions, rapprochent leurs glands de manière à ce que je puisse les emboucher tous les deux en même temps. Sous ma langue se mélangent l'âcreté de leur sexe et la pétillance du champagne. Mais bien vite, je me rends compte que plutôt que ce soit moi qui m'occupe d'eux deux, il valait mieux que ce soient eux qui s'occupent de moi.
Je m'allonge sur le dos les jambes grandes écartées et la bouche toujours grande ouverte. Un rapide coup d'œil à mon cocu de mari soumis me montre que la situation l'excite ; son petit vermisseau est presque aussi gros que mon petit doigt.
- Cocu chéri, resserre-moi du champagne ! dis-je à Nicolas.
Il se rapproche avec la bouteille ; je me saisis de ma coupe posée sur la table de chevet et la place sous le sexe bandé d'Antoine.
- Arrose aussi cette belle queue, ordonné-je.
Le champagne coule sur la bite avant de s'écouler dans le verre. Je fais ensuite procéder de même sur la queue d'Abdel avant de boire cul sec ma coupe.
- Maintenant cocu, regarde bien comment je vais déguster ces deux belles bites ! dis-je à Nicolas avant de me pencher en avant.
Antoine et Abdel, comprenant mes intentions, rapprochent leurs glands de manière à ce que je puisse les emboucher tous les deux en même temps. Sous ma langue se mélangent l'âcreté de leur sexe et la pétillance du champagne. Mais bien vite, je me rends compte que plutôt que ce soit moi qui m'occupe d'eux deux, il valait mieux que ce soient eux qui s'occupent de moi.
Je m'allonge sur le dos les jambes grandes écartées et la bouche toujours grande ouverte. Un rapide coup d'œil à mon cocu de mari soumis me montre que la situation l'excite ; son petit vermisseau est presque aussi gros que mon petit doigt.
Antoine est le premier à réagir et il se positionne sur moi. Trempée comme je suis, un simple coup de rein suffit pour que son gland cogne au fond de ma chatte. Il me tient fermement par la taille, cambré comme un serpent, et me pilonne à grands coups. Je remonte haut les genoux et ouvre encore plus grand le compas de mes jambes pour qu'il me prenne encore plus profondément.
A genoux sur le lit, Abdel se rapproche de mon visage. Je redresse la tête et il glisse un gros oreiller derrière ma nuque. Voilà, je suis dans la position idéale pour le sucer sans aucun effort. Sa queue longue et fine coulisse entre mes lèvres. Je ne l'enserre pas trop car je ne veux pas qu'il me jouisse dans la bouche.
Cela doit bien faire cinq ou six ans que Nicolas ne me baise plus et que je me fais saillir régulièrement à la Villa des Anges, mais toujours avec préservatif. Je ne me souvenais plus que c'est aussi bon de se faire baiser sans capote. Pas de plastique qui m'échauffe la chatte, pas de préservatif qui déconcentre les mecs ; non, là c'est la baise nature, comme les bêtes que nous sommes.
A genoux sur le lit, Abdel se rapproche de mon visage. Je redresse la tête et il glisse un gros oreiller derrière ma nuque. Voilà, je suis dans la position idéale pour le sucer sans aucun effort. Sa queue longue et fine coulisse entre mes lèvres. Je ne l'enserre pas trop car je ne veux pas qu'il me jouisse dans la bouche.
Cela doit bien faire cinq ou six ans que Nicolas ne me baise plus et que je me fais saillir régulièrement à la Villa des Anges, mais toujours avec préservatif. Je ne me souvenais plus que c'est aussi bon de se faire baiser sans capote. Pas de plastique qui m'échauffe la chatte, pas de préservatif qui déconcentre les mecs ; non, là c'est la baise nature, comme les bêtes que nous sommes.
Antoine commence à transpirer et je devine qu'il va bientôt se vider.
- Oh oui, arrose-moi bien ! lui dis-je. Ejacule en moi, jusqu'à la dernière goutte ! le supplié-je.
- Oh salope, tu m'excites et je ne vais pas pouvoir me retenir bien longtemps, avoue-t-il.
- Cocu, regarde bien comme ton copain va m'ensemencer, lancé-je à Nicolas.
Soudain Antoine s'affale sur moi et je sens de puissants jets de foutre fuser en moi.
- Oh oui, que c'est bon ! crié-je de plaisir.
Le flot semble intarissable, cela doit faire un sacré moment qu'il n'a pas baisé et ce n'est pas pour me déplaire.
A peine Antoine a-t-il fini de se répandre qu'Abdel me fait mettre en levrette sur le lit. Je suis face à mon mari qui, toujours assis sur une chaise dans un coin de la pièce, continue d'astiquer son zizi. Nos regards se croisent et je lis dans le sien tout le plaisir qu'il a à me voir jouer la salope devant lui. Mais au fond de lui, il sait que je ne joue pas car je suis viscéralement une salope qui s'assume. Oui, j'aime la queue !
La queue d'Abdel baigne dans le jus d'Antoine et il n'a aucun mal à faire de longs allers-retours en me tenant fermement par la taille. Heureusement, bien que fine, sa bite est un peu plus grosse que celle de son copain et je le sens aller et venir en moi bien que je sois déjà bien ouverte.
- Oh la salope, elle est déjà pleine de foutre ! s'écrie-t-il.
- Tu parles, ça faisait quinze jours que j'avais pas baisé, précise Antoine. J'avais les couilles bien pleines !
Et soudain Abdel s'immobilise à son tour et se vidange en moi. Lui aussi n'a pas dû baiser depuis un certain temps !
- Oh oui, arrose-moi bien ! lui dis-je. Ejacule en moi, jusqu'à la dernière goutte ! le supplié-je.
- Oh salope, tu m'excites et je ne vais pas pouvoir me retenir bien longtemps, avoue-t-il.
- Cocu, regarde bien comme ton copain va m'ensemencer, lancé-je à Nicolas.
Soudain Antoine s'affale sur moi et je sens de puissants jets de foutre fuser en moi.
- Oh oui, que c'est bon ! crié-je de plaisir.
Le flot semble intarissable, cela doit faire un sacré moment qu'il n'a pas baisé et ce n'est pas pour me déplaire.
A peine Antoine a-t-il fini de se répandre qu'Abdel me fait mettre en levrette sur le lit. Je suis face à mon mari qui, toujours assis sur une chaise dans un coin de la pièce, continue d'astiquer son zizi. Nos regards se croisent et je lis dans le sien tout le plaisir qu'il a à me voir jouer la salope devant lui. Mais au fond de lui, il sait que je ne joue pas car je suis viscéralement une salope qui s'assume. Oui, j'aime la queue !
La queue d'Abdel baigne dans le jus d'Antoine et il n'a aucun mal à faire de longs allers-retours en me tenant fermement par la taille. Heureusement, bien que fine, sa bite est un peu plus grosse que celle de son copain et je le sens aller et venir en moi bien que je sois déjà bien ouverte.
- Oh la salope, elle est déjà pleine de foutre ! s'écrie-t-il.
- Tu parles, ça faisait quinze jours que j'avais pas baisé, précise Antoine. J'avais les couilles bien pleines !
Et soudain Abdel s'immobilise à son tour et se vidange en moi. Lui aussi n'a pas dû baiser depuis un certain temps !
Une dizaine de minutes plus tard, après avoir vidé la bouteille de champagne et terminé les derniers petits fours, Antoine et Abdel repartent non sans m'avoir remerciée pour cette sympathique soirée. Je suis toujours allongée sur le lit, alanguie et repue après ces joutes sexuelles.
- Petit cocu adoré, viens j'ai besoin de toi ! dis-je d'une voix suave Nicolas.
- Oui chérie, je viens ! me répond-il avec humilité.
Il se rapproche et je lui fais comprendre qu'il peut monter sur le lit. Il s'exécute et le voici niché contre moi comme un petit chien auprès de sa maîtresse.
- Lèche-moi et applique-toi ! ordonné-je.
Comme il sait si bien le faire, il s'allonge entre mes jambes et le voici qui me léchouille à grands coups de langue. Il commence tout d'abord par bien me nettoyer l'intérieur des cuisses et la raie des fesses. Mes deux étalons du soir m'ont tellement saillie que de longues trainées de foutre coulent sur mes jambes et s'insinuent entre mes fesses/
Je relève bien haut les genoux en écartant grand les jambes pour lui faciliter la tâche. J'adore sentir sa langue recueillir sur mon corps le fruit du plaisir de mes amants. Il le fait avec lenteur et application, je sais qu'il n'en restera plus une goutte ; tout va disparaitre dans sa gorge !
- Petit cocu adoré, viens j'ai besoin de toi ! dis-je d'une voix suave Nicolas.
- Oui chérie, je viens ! me répond-il avec humilité.
Il se rapproche et je lui fais comprendre qu'il peut monter sur le lit. Il s'exécute et le voici niché contre moi comme un petit chien auprès de sa maîtresse.
- Lèche-moi et applique-toi ! ordonné-je.
Comme il sait si bien le faire, il s'allonge entre mes jambes et le voici qui me léchouille à grands coups de langue. Il commence tout d'abord par bien me nettoyer l'intérieur des cuisses et la raie des fesses. Mes deux étalons du soir m'ont tellement saillie que de longues trainées de foutre coulent sur mes jambes et s'insinuent entre mes fesses/
Je relève bien haut les genoux en écartant grand les jambes pour lui faciliter la tâche. J'adore sentir sa langue recueillir sur mon corps le fruit du plaisir de mes amants. Il le fait avec lenteur et application, je sais qu'il n'en restera plus une goutte ; tout va disparaitre dans sa gorge !
Pour l'instant, rien d'original pour lui car c'est notre rituel chaque fois que je reviens d'une sortie libertine à la Villa des Anges. Oui, même si je m'y fais toujours baiser avec préservatif, il arrive fréquemment que mes amants retirent la capote pour se répandre sur mon ventre, mon pubis ou mes cuisses. Parfois même, pour que mon gentil soumis ne soit pas privé de son petit plaisir, je garde les préservatifs remplis dans mon sac à main et les vident sur mon bas-ventre une fois rentrée à la maison.
Mais ce soir, c'est jour de fête pour mon petit cocu car, comme prescrit sur mon tatouage, Antoine et Abdel ont éjaculé en moi et ma chatte est encore souillée de leur foutre gluant.
- Nettoie-moi bien la chatte, lancé-je à mon mari, et n'en perd pas une goutte !
Sa bouche se colle sur mon sexe, ses bras enserrent mes cuisses et il m'attire tout contre son visage. Sa langue me fouille loin et me racle les muqueuses pour récupérer la moindre trace de sperme. Sa salive se mélange au foutre de ses deux collègues puis il m'aspire comme une pompe. Je jouis sous cette langue vorace et agile ; j'adore quand mon cocu de mari s'occupe ainsi de moi. Et dans ces moments d'orgasme, qu'importe sa petite quéquette, sa langue est un merveilleux sex-toy.
Lorsqu'il a terminé son ouvrage et que je suis vierge de toute trace de luxure, il vient m'embrasser sur la bouche. Nos langues se mélangent, il partage avec moi le foutre de mes amants et je partage avec lui le goût de cet excellent champagne. Dans ses yeux, je lis tout le plaisir qu'il a eu à me voir prise par ses collègues et remplie de tout leur foutre. Oui, il a pris plaisir à n'être qu'un cocu soumis marié à une belle salope. Il a pris son pied à nettoyer le foutre d'Antoine et Abdel et pour la première fois ma chatte a servi de calice à sa communion.
Mais ce soir, c'est jour de fête pour mon petit cocu car, comme prescrit sur mon tatouage, Antoine et Abdel ont éjaculé en moi et ma chatte est encore souillée de leur foutre gluant.
- Nettoie-moi bien la chatte, lancé-je à mon mari, et n'en perd pas une goutte !
Sa bouche se colle sur mon sexe, ses bras enserrent mes cuisses et il m'attire tout contre son visage. Sa langue me fouille loin et me racle les muqueuses pour récupérer la moindre trace de sperme. Sa salive se mélange au foutre de ses deux collègues puis il m'aspire comme une pompe. Je jouis sous cette langue vorace et agile ; j'adore quand mon cocu de mari s'occupe ainsi de moi. Et dans ces moments d'orgasme, qu'importe sa petite quéquette, sa langue est un merveilleux sex-toy.
Lorsqu'il a terminé son ouvrage et que je suis vierge de toute trace de luxure, il vient m'embrasser sur la bouche. Nos langues se mélangent, il partage avec moi le foutre de mes amants et je partage avec lui le goût de cet excellent champagne. Dans ses yeux, je lis tout le plaisir qu'il a eu à me voir prise par ses collègues et remplie de tout leur foutre. Oui, il a pris plaisir à n'être qu'un cocu soumis marié à une belle salope. Il a pris son pied à nettoyer le foutre d'Antoine et Abdel et pour la première fois ma chatte a servi de calice à sa communion.
Je sais que cette première soirée va être suivie de beaucoup d'autre. Il va falloir que je vois ma gynéco pour qu'elle me mette sous PrEP afin que je puisse dorénavant, comme ce soir, me faire saillir sans capote et sans risque.
Je sais que les deux collègues de mon mari vont se vanter de leurs exploits au travail. Bientôt, tout le monde dans l'entreprise saura que Nico est un mari cocu soumis et humilié par sa femme qui est une véritable salope, une vraie chienne accro au foutre. Ça va défiler à la maison et ça va se bousculer dans ma chambre. Les soirées démoniaques vont se succéder, pour mon plus grand plaisir et celui de mon mari …
Je sais que les deux collègues de mon mari vont se vanter de leurs exploits au travail. Bientôt, tout le monde dans l'entreprise saura que Nico est un mari cocu soumis et humilié par sa femme qui est une véritable salope, une vraie chienne accro au foutre. Ça va défiler à la maison et ça va se bousculer dans ma chambre. Les soirées démoniaques vont se succéder, pour mon plus grand plaisir et celui de mon mari …
FIN
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Commentaires ()
Je n'ai pas un compagnon soumis
Mais il partage tout mes délires.
Le coup des collègues de travail
Ça me parle.
Et oui ça peut devenir un problème.
Mais le plaisir pris ne se regrette pas.
Merci Hélène
Je dois avouer que j' ai beaucoup aimé ses 2 histoires
Merci Hélène !