Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Anne et son voisin. — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Anne et son voisin.
Chapitre 9
Arezki était un franco-algérien qui approchait la cinquantaine. Il dirigeait depuis plusieurs années un bar de nuit situé dans le nord de Paris.
Lorsqu'il avait vu Anne franchir, en compagnie d'Arsène, un de ses clients réguliers, la porte de son établissement, il était immédiatement tombé sous le charme. Il est vrai que la tenue évocatrice de la magnifique blonde avait laissé supposer au gérant du bar qu'elle n'avait froid ni aux yeux, ni ailleurs. Et ce n'est pas Arsène qui risquait de le contredire, lui qui avait sauté la belle blonde à plusieurs reprises.
En emmenant Anne dans l'établissement tenu par Arezki, Arsène avait bien une idée derrière la tête. C'est pourquoi il présenta la jeune femme au tenancier en lui déclarant qu'il avait pensé à elle pour remplacer Fadila, la serveuse qui avait démissionné quelques semaines plus tôt. Arezki n'eut pas besoin de réfléchir longuement. Au contraire, il comprit très vite qu'il risquait d'avoir du mal à embaucher meilleure recrue. Un simple examen du corps magnifique et du visage angélique de l'étudiante le persuada qu'elle se comporterait comme une employée docile et soumise à ses désirs les plus inavouables.
— Très bien ma jolie, puisque tu sembles chaude pour occuper ce poste de serveuse, tu vas pouvoir faire un essai dès ce soir, déclara le gérant sur un ton directif. Tu vas d'abord m'accompagner dans mes quartiers pour que je te fournisse une tenue. Pendant que nous faisons plus ample connaissance, notre ami Arsène va profiter du spectacle de la salle en buvant un coup à ma santé.
Lorsqu'il avait vu Anne franchir, en compagnie d'Arsène, un de ses clients réguliers, la porte de son établissement, il était immédiatement tombé sous le charme. Il est vrai que la tenue évocatrice de la magnifique blonde avait laissé supposer au gérant du bar qu'elle n'avait froid ni aux yeux, ni ailleurs. Et ce n'est pas Arsène qui risquait de le contredire, lui qui avait sauté la belle blonde à plusieurs reprises.
En emmenant Anne dans l'établissement tenu par Arezki, Arsène avait bien une idée derrière la tête. C'est pourquoi il présenta la jeune femme au tenancier en lui déclarant qu'il avait pensé à elle pour remplacer Fadila, la serveuse qui avait démissionné quelques semaines plus tôt. Arezki n'eut pas besoin de réfléchir longuement. Au contraire, il comprit très vite qu'il risquait d'avoir du mal à embaucher meilleure recrue. Un simple examen du corps magnifique et du visage angélique de l'étudiante le persuada qu'elle se comporterait comme une employée docile et soumise à ses désirs les plus inavouables.
— Très bien ma jolie, puisque tu sembles chaude pour occuper ce poste de serveuse, tu vas pouvoir faire un essai dès ce soir, déclara le gérant sur un ton directif. Tu vas d'abord m'accompagner dans mes quartiers pour que je te fournisse une tenue. Pendant que nous faisons plus ample connaissance, notre ami Arsène va profiter du spectacle de la salle en buvant un coup à ma santé.
++++++
Areski conduisit Anne dans une salle spacieuse, attenante à son bureau. La pièce était équipée de sièges confortables et d'un grand canapé. L'homme se servit un verre puis il s'installa dans un profond fauteuil depuis lequel il allait pouvoir examiner la belle blonde à sa guise.
— Fous-toi à poil et enfile les fringues posées sur la table, déclara le colosse d'un ton sec.
Impressionnée et troublée par ce mâle massif au physique imposant, Anne ne protesta pas. Elle se déshabilla intégralement laissant aisément deviner son excitation. Arezki l'observait avec intérêt, ravi de constater que cette jeune et belle salope s'était pointée dans son établissement sans culotte. Il sentit sa queue se raidir lorsqu'Anne ajusta sensuellement les bas en dentelle avec les larges jarretières avant de chausser des bottines noires à talons aiguilles.
Le mâle apprécia la toison naturelle, la croupe rebondie et les seins lourds et arrogants de l'étudiante. Alors qu'elle s'apprêtait à mettre le petit tablier blanc destiné à masquer a minima sa chatte et ses fesses, il lui intima l'ordre d'en rester là.
Anne considéra Arezki avec une émotion palpable comprenant qu'elle allait devoir passer à la casserole si elle voulait réussir son "entretien" d'embauche. Mais cette éventualité était loin de lui déplaire. Dès qu'elle avait croisé le regard d'Arezki, elle avait compris qu'elle ne repartirait pas avant qu'il l'ait baisée et elle s'était mise à mouiller abondamment.
l'Algérien quitta alors son fauteuil. Il retira son polo et dégrafa son pantalon qu'il laissa tomber à ses pieds se retrouvant en caleçon face à sa jeune invitée. Anne découvrit avec excitation le paquet volumineux qu'il venait de lui dévoiler en extirpant son membre viril qui avait nettement durci au cours de la minute précédente. Elle éprouva même de la stupeur en découvrant l'incroyable épaisseur du tuyau mi-flasque qui venait d'émerger de l'entre-jambe du gérant des lieux.
— Tu mettras le tablier plus tard, quand je t'aurai fourrée comme tu le mérites, ordonna le mâle d'un ton directif.
— Fous-toi à poil et enfile les fringues posées sur la table, déclara le colosse d'un ton sec.
Impressionnée et troublée par ce mâle massif au physique imposant, Anne ne protesta pas. Elle se déshabilla intégralement laissant aisément deviner son excitation. Arezki l'observait avec intérêt, ravi de constater que cette jeune et belle salope s'était pointée dans son établissement sans culotte. Il sentit sa queue se raidir lorsqu'Anne ajusta sensuellement les bas en dentelle avec les larges jarretières avant de chausser des bottines noires à talons aiguilles.
Le mâle apprécia la toison naturelle, la croupe rebondie et les seins lourds et arrogants de l'étudiante. Alors qu'elle s'apprêtait à mettre le petit tablier blanc destiné à masquer a minima sa chatte et ses fesses, il lui intima l'ordre d'en rester là.
Anne considéra Arezki avec une émotion palpable comprenant qu'elle allait devoir passer à la casserole si elle voulait réussir son "entretien" d'embauche. Mais cette éventualité était loin de lui déplaire. Dès qu'elle avait croisé le regard d'Arezki, elle avait compris qu'elle ne repartirait pas avant qu'il l'ait baisée et elle s'était mise à mouiller abondamment.
l'Algérien quitta alors son fauteuil. Il retira son polo et dégrafa son pantalon qu'il laissa tomber à ses pieds se retrouvant en caleçon face à sa jeune invitée. Anne découvrit avec excitation le paquet volumineux qu'il venait de lui dévoiler en extirpant son membre viril qui avait nettement durci au cours de la minute précédente. Elle éprouva même de la stupeur en découvrant l'incroyable épaisseur du tuyau mi-flasque qui venait d'émerger de l'entre-jambe du gérant des lieux.
— Tu mettras le tablier plus tard, quand je t'aurai fourrée comme tu le mérites, ordonna le mâle d'un ton directif.
Anne passa sa langue sur ses lèvres. Elle, dont le goût pour les calibres XXL ne cessait de s'affirmer, se mit à mouiller à nouveau. Elle se déplaça spontanément vers Arezki qui attrapa ses fesses pour l'attirer contre lui.
Le contact de la queue qui gagnait en rigidité contre son pubis rendit le jeune femme un peu plus humide. Impatiente, elle passa ses bras autour du cou du colosse pour lui faciliter l'accès à ses lèvres gourmandes. Ils échangèrent un baiser torride qui provoqua l'accélération du rythme cardiaque d'Anne et un nouveau durcissement de la queue énorme d'Areski.
Folle d'une envie qu'elle ne cherchait nullement à cacher, la jolie blonde branlait le pieu géant en roulant des pelles baveuses à Arezki.
L'arabe la saisit alors par la taille et avec une facilité déconcertante, il la souleva pour amener sa chatte trempée au dessus de sa queue pointée vers le plafond. Anne poussa un cri strident lorsque l'homme desserra son étreinte, la forçant à s'empaler sur son énorme bite. Avec précaution, elle se laissa envahir peu à peu par le dard phénoménal d'Arezki qui maintenait fermement ses hanches pour l'aider à coulisser le long de son énorme rondin.
Les gémissements que poussait Anne n'étaient pas feints. Empalée sur le sexe monstrueux d'Areski, la beauté blonde, vêtue comme une entraîneuse de saloon, se faisait littéralement défoncer la chatte. Mais le plaisir que lui procurait le membre hors norme du maghrébin était bien supérieur à la douleur provoquée par la dilatation excessive de ses chairs.
Le contact de la queue qui gagnait en rigidité contre son pubis rendit le jeune femme un peu plus humide. Impatiente, elle passa ses bras autour du cou du colosse pour lui faciliter l'accès à ses lèvres gourmandes. Ils échangèrent un baiser torride qui provoqua l'accélération du rythme cardiaque d'Anne et un nouveau durcissement de la queue énorme d'Areski.
Folle d'une envie qu'elle ne cherchait nullement à cacher, la jolie blonde branlait le pieu géant en roulant des pelles baveuses à Arezki.
L'arabe la saisit alors par la taille et avec une facilité déconcertante, il la souleva pour amener sa chatte trempée au dessus de sa queue pointée vers le plafond. Anne poussa un cri strident lorsque l'homme desserra son étreinte, la forçant à s'empaler sur son énorme bite. Avec précaution, elle se laissa envahir peu à peu par le dard phénoménal d'Arezki qui maintenait fermement ses hanches pour l'aider à coulisser le long de son énorme rondin.
Les gémissements que poussait Anne n'étaient pas feints. Empalée sur le sexe monstrueux d'Areski, la beauté blonde, vêtue comme une entraîneuse de saloon, se faisait littéralement défoncer la chatte. Mais le plaisir que lui procurait le membre hors norme du maghrébin était bien supérieur à la douleur provoquée par la dilatation excessive de ses chairs.
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Après avoir chevauché le colosse pendant près d'un quart d'heure, Anne fut submergée par un fabuleux orgasme lorsqu'elle sentit la semence de son amant inonder l'intérieur de ses cuisses. Comblée, elle s'écroula sur le torse puissant et velu de l'arabe qui l'entoura délicatement de ses bras musclés.
— Tu es une bonne baiseuse, déclara-t-il après une minute de silence. Tu as bien validé la première épreuve d'embauche. Maintenant, on va voir comment tu assures pendant le service. Mets le tablier et nous irons retrouver le reste de l'équipe en salle.
— Tu es une bonne baiseuse, déclara-t-il après une minute de silence. Tu as bien validé la première épreuve d'embauche. Maintenant, on va voir comment tu assures pendant le service. Mets le tablier et nous irons retrouver le reste de l'équipe en salle.
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Idriss, le barman, ne se gêna pas pour se rincer l'oeil lorsqu'il vit Anne débarquer des locaux privatifs de l'établissement en compagnie d'Arezki.
Le tablier que portait la belle blonde ne couvrait pas l'intégralité de son derrière rebondi et cachait à peine les aréoles de ses gros nichons, laissant son dos, ses épaules et ses bras entièrement dénudés.
D'autre part, on voyait aisément que la jeune beauté ne portait pas de culotte et qu'elle allait ainsi faire le service en trimballant sa croupe ronde à travers la grande salle du bar. Le barman se mit à rêver qu'il possédait brutalement le cul magnifique de cette jeune salope blonde, qui plaquée contre le bar, ne pouvait l'empêcher de lui détruire le fondement en poussant des grognements d'ours en rut. Mais Idriss ne tarda guère à revenir à la réalité. Il avait bien compris qu'Arezki avait sauté Anne dans le salon où il recevait ses visiteurs et il savait qu'il valait mieux éviter de toucher aux nanas du boss. D'autant plus que celui-ci n'embauchait jamais une serveuse s'il ne l'avait pas baisée avant.
C'était dans sa nature. Arezki était un étalon qui voulait tout contrôler. Ses employées devaient lui être totalement soumises et il voulait s'assurer que le format de son engin n'allait pas effrayer les jeunes salopes qui espéraient décrocher un poste dans son établissement. Car une fois engagées, elles ne pouvaient bien sûr refuser aucun service au patron.
D'autre part, on voyait aisément que la jeune beauté ne portait pas de culotte et qu'elle allait ainsi faire le service en trimballant sa croupe ronde à travers la grande salle du bar. Le barman se mit à rêver qu'il possédait brutalement le cul magnifique de cette jeune salope blonde, qui plaquée contre le bar, ne pouvait l'empêcher de lui détruire le fondement en poussant des grognements d'ours en rut. Mais Idriss ne tarda guère à revenir à la réalité. Il avait bien compris qu'Arezki avait sauté Anne dans le salon où il recevait ses visiteurs et il savait qu'il valait mieux éviter de toucher aux nanas du boss. D'autant plus que celui-ci n'embauchait jamais une serveuse s'il ne l'avait pas baisée avant.
C'était dans sa nature. Arezki était un étalon qui voulait tout contrôler. Ses employées devaient lui être totalement soumises et il voulait s'assurer que le format de son engin n'allait pas effrayer les jeunes salopes qui espéraient décrocher un poste dans son établissement. Car une fois engagées, elles ne pouvaient bien sûr refuser aucun service au patron.
Deux heures après son arrivée, Arezki était persuadé qu'Arsène lui avait amené la bonne nana pour remplacer son employée démissionnaire. Cette jeunesse blonde appréciait sans aucun doute les machos balèzes dans son genre. Et son attirance pour les très grosses bites était évidente. Ce qui arrangeait bien le tenancier car il avait bien l'intention de tringler et d'enculer sa future recrue blonde aussi souvent qu'il lui plairait.
+++++
Sous les coups de cinq heures, le bar d'Areski s'était vidé. Anne avait effectué le service avec efficacité et le patron l'avait convié à le rejoindre sur un canapé.
— Retire ce tablier que je puisse mater tes formes magnifiques, déclara Arezki sans se soucier d'Idriss qui nettoyait le bar avant de quitter l'établissement. La jeune femme s'exécuta avec trouble et s'assit à côté de son nouvel amant pour lui offrir ses lèvres et extirper son énorme bite de son pantalon bien décidée à lui redonner toute sa vigueur. Anne avait une folle envie de se faire saillir par l'arabe qui avait pu constater à quel point sa nouvelle serveuse était chaude après avoir introduit plusieurs doigts dans sa chatte trempée.
Une fois sa queue bien dure, Arezki obligea sa serveuse à se mettre à quatre pattes sur le canapé. Puis il administra une forte claque sur le derrière de la jeune femme qui poussa un cri de douleur.
— Ça fait mal!
— J'espère bien, lâcha Arezki en s'agenouillant derrière Anne. Ton cul est trop bandant. Depuis que tu as commencé à bosser ce soir, je meurs d'envie de t'enculer. Alors maintenant qu'on est peinard, toi et moi, je vais pouvoir passer à l'action.
L'arabe introduisit son pieu turgescent dans le fion de l'étudiante bien décidé à lui remplir le fondement.
Anne serrait les dents attendant que ses intestins s'adaptent au diamètre phénoménal du tronc qui lui perforait le trou du cul. Heureusement, son corps était souple et élastique et depuis qu'elle avait découvert le bonheur de se faire défoncer le fion, aucun calibre ne l'effrayait. Bien au contraire, cette bite au format canette de bière était la promesse d'un orgasme anal stratosphérique confirmé par les gémissements bruyants qu'elle ne tarda pas à pousser lorsqu'Arezki commença à faire coulisser son dard dans son fion. Un tel spectacle ne pouvait laisser Idriss indifférent. Il ne put s'empêcher de s'astiquer pendant que son boss faisait gueuler de plaisir sa jeune maîtresse.
— Retire ce tablier que je puisse mater tes formes magnifiques, déclara Arezki sans se soucier d'Idriss qui nettoyait le bar avant de quitter l'établissement. La jeune femme s'exécuta avec trouble et s'assit à côté de son nouvel amant pour lui offrir ses lèvres et extirper son énorme bite de son pantalon bien décidée à lui redonner toute sa vigueur. Anne avait une folle envie de se faire saillir par l'arabe qui avait pu constater à quel point sa nouvelle serveuse était chaude après avoir introduit plusieurs doigts dans sa chatte trempée.
Une fois sa queue bien dure, Arezki obligea sa serveuse à se mettre à quatre pattes sur le canapé. Puis il administra une forte claque sur le derrière de la jeune femme qui poussa un cri de douleur.
— Ça fait mal!
— J'espère bien, lâcha Arezki en s'agenouillant derrière Anne. Ton cul est trop bandant. Depuis que tu as commencé à bosser ce soir, je meurs d'envie de t'enculer. Alors maintenant qu'on est peinard, toi et moi, je vais pouvoir passer à l'action.
L'arabe introduisit son pieu turgescent dans le fion de l'étudiante bien décidé à lui remplir le fondement.
Anne serrait les dents attendant que ses intestins s'adaptent au diamètre phénoménal du tronc qui lui perforait le trou du cul. Heureusement, son corps était souple et élastique et depuis qu'elle avait découvert le bonheur de se faire défoncer le fion, aucun calibre ne l'effrayait. Bien au contraire, cette bite au format canette de bière était la promesse d'un orgasme anal stratosphérique confirmé par les gémissements bruyants qu'elle ne tarda pas à pousser lorsqu'Arezki commença à faire coulisser son dard dans son fion. Un tel spectacle ne pouvait laisser Idriss indifférent. Il ne put s'empêcher de s'astiquer pendant que son boss faisait gueuler de plaisir sa jeune maîtresse.
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Idriss venait de quitter le bar et Arezki s'apprêtait à baisser le rideau métallique qui protégeait la porte de son établissement. Mais il n'en eut pas le temps. Un type grand et bedonnant taillé comme un catcheur retraité venait d'ouvrir la porte accompagné de deux géants aussi larges que patibulaires.
— Salut Arezki, déclara le gros type d'un ton cassant. Je passais dans le coin et je me suis dit que j'allais rendre visite à mon vieux pote.
— Salut Aldo, tu tombes mal, j'allais fermer la boutique, répondit le tenancier visiblement contrarié.
— Allons, tu vas pas refuser d'offrir un coup à un vieux copain. L'arrivant remarqua alors Anne endormie sur le canapé exposant malgré elle ses charmes opulents aux trois visiteurs.
Le chef du trio poussa un sifflement admiratif.
— Voilà une jeune et jolie pouliche que je n'avais encore jamais vue ici. Et vu la tenue dans laquelle je la découvre, t'as dû passer un bon moment avec elle. C'est pas très correct de se taper une jeune salope aussi bien gaulée sans en parler à son créancier. Te connaissant, tu as dû bien lui élargir les orifices. Je devrais pas avoir trop de mal à baiser cette pute.
— Non, Aldo, je peux pas te laisser importuner ma nouvelle serveuse. C'est une perle. J'ai besoin d'elle pour faire tourner la boutique.
— Tu viens de le dire Arezki, cette beauté est une perle et moi les perles, je les enfile, que ça te plaise ou non.
— Salut Arezki, déclara le gros type d'un ton cassant. Je passais dans le coin et je me suis dit que j'allais rendre visite à mon vieux pote.
— Salut Aldo, tu tombes mal, j'allais fermer la boutique, répondit le tenancier visiblement contrarié.
— Allons, tu vas pas refuser d'offrir un coup à un vieux copain. L'arrivant remarqua alors Anne endormie sur le canapé exposant malgré elle ses charmes opulents aux trois visiteurs.
Le chef du trio poussa un sifflement admiratif.
— Voilà une jeune et jolie pouliche que je n'avais encore jamais vue ici. Et vu la tenue dans laquelle je la découvre, t'as dû passer un bon moment avec elle. C'est pas très correct de se taper une jeune salope aussi bien gaulée sans en parler à son créancier. Te connaissant, tu as dû bien lui élargir les orifices. Je devrais pas avoir trop de mal à baiser cette pute.
— Non, Aldo, je peux pas te laisser importuner ma nouvelle serveuse. C'est une perle. J'ai besoin d'elle pour faire tourner la boutique.
— Tu viens de le dire Arezki, cette beauté est une perle et moi les perles, je les enfile, que ça te plaise ou non.
L'arabe, sentant la colère monter en lui, voulut s'approcher de son visiteur, mais il fut aussitôt cueilli par un violent crochet dans l'estomac qui lui coupa le souffle et le fit tomber à genoux sous l'air narquois de l'homme de mains d'Aldo.
Anne avait ouvert l'oeil regardant avec inquiétude les types qui avaient débarqué dans le club de son nouvel employeur.
— Ah, tu te réveilles ma jolie. Approche un peu.
Anne n'osait bouger et le type réitéra son ordre d'une voix qui ne laissait place à aucune protestation.
Résignée, la beauté blonde se leva et rejoignit le gros type qui la matait comme une bête en rut. La jeune femme à peine arrivée à sa hauteur, Aldo lui attrapa les fesses de sa main gauche et introduisit son index et son majeur droits dans sa chatte. Anne ne put retenir un petit cri lorsque les gros doigts du truand commencèrent à fouiller son intimité.
Anne avait ouvert l'oeil regardant avec inquiétude les types qui avaient débarqué dans le club de son nouvel employeur.
— Ah, tu te réveilles ma jolie. Approche un peu.
Anne n'osait bouger et le type réitéra son ordre d'une voix qui ne laissait place à aucune protestation.
Résignée, la beauté blonde se leva et rejoignit le gros type qui la matait comme une bête en rut. La jeune femme à peine arrivée à sa hauteur, Aldo lui attrapa les fesses de sa main gauche et introduisit son index et son majeur droits dans sa chatte. Anne ne put retenir un petit cri lorsque les gros doigts du truand commencèrent à fouiller son intimité.
Aldo fit la grimace et appuya sur l'épaule d'Anne pour la forcer à s'agenouiller.
— Maintenant, tu vas me sucer petite pute et ensuite je te baiserai comme tu le mérites.
Résignée, Anne fit ce que lui demandait le truand qui venait de déballer son énorme queue sous son nez. L'odeur âcre du tronc extra large fit sourciller Anne qui s'en saisit néanmoins avant d'introduire le bout turgescent dans sa bouche.
— Putain, ta jeune salope sait s'y prendre, lâcha Aldo en se tournant vers Arezki solidement maintenu par ses deux gardes du corps.
— Ça suffit maintenant, déclara le malfrat d'un ton sec à l'adresse d'Anne. Relève toi et va sur la banquette, couchée sur le dos, les cuisses bien écartées.
Anne s'exécuta, peu rassurée par la mine du gangster. Celui-ci la rejoignit d'un pas alerte. Il attrapa ses jambes qu'il posa sur ses épaules avant de poser sa queue sur la chatte gluante de la beauté blonde. D'un puissant coup de rein, il en força l'entrée plongeant sa queue dans le mélange visqueux de foutre et de cyprine.
Anne ne put retenir un cri.
— Ah salope, tes chairs sont encore bien fermes. Ce vicieux d'Arezki ne t'a pas encore trop élargie. Je vais te baiser comme une chienne.
Presque aussitôt, Anne sentit de délicieuses ondes de plaisir irradier son bassin. Son souffle de plus en plus court et ses gémissements lascifs faisaient le bonheur d'Aldo qui lui défonçait la chatte sans ménagement.
Elle venait de jouir intensément lorsqu'un copieux jet de foutre noya son intimité. Une fois de plus, totalement esclave de ses sens, elle n'avait pu lutter contre le plaisir d'accueillir en elle une énorme queue inconnue. Et elle n'en éprouvait aucun remord.
— Maintenant, tu vas me sucer petite pute et ensuite je te baiserai comme tu le mérites.
Résignée, Anne fit ce que lui demandait le truand qui venait de déballer son énorme queue sous son nez. L'odeur âcre du tronc extra large fit sourciller Anne qui s'en saisit néanmoins avant d'introduire le bout turgescent dans sa bouche.
— Putain, ta jeune salope sait s'y prendre, lâcha Aldo en se tournant vers Arezki solidement maintenu par ses deux gardes du corps.
— Ça suffit maintenant, déclara le malfrat d'un ton sec à l'adresse d'Anne. Relève toi et va sur la banquette, couchée sur le dos, les cuisses bien écartées.
Anne s'exécuta, peu rassurée par la mine du gangster. Celui-ci la rejoignit d'un pas alerte. Il attrapa ses jambes qu'il posa sur ses épaules avant de poser sa queue sur la chatte gluante de la beauté blonde. D'un puissant coup de rein, il en força l'entrée plongeant sa queue dans le mélange visqueux de foutre et de cyprine.
Anne ne put retenir un cri.
— Ah salope, tes chairs sont encore bien fermes. Ce vicieux d'Arezki ne t'a pas encore trop élargie. Je vais te baiser comme une chienne.
Presque aussitôt, Anne sentit de délicieuses ondes de plaisir irradier son bassin. Son souffle de plus en plus court et ses gémissements lascifs faisaient le bonheur d'Aldo qui lui défonçait la chatte sans ménagement.
Elle venait de jouir intensément lorsqu'un copieux jet de foutre noya son intimité. Une fois de plus, totalement esclave de ses sens, elle n'avait pu lutter contre le plaisir d'accueillir en elle une énorme queue inconnue. Et elle n'en éprouvait aucun remord.
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