Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Educationd'une soumise — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Educationd'une soumise
Chapitre 2
— Avant d'aller plus loin, je veux te connaître mieux, si tu mens, punition. Pourquoi ton mari veut que tu deviennes une salope ?
— Mon mari est rempli de complexes, il a une petite bite de dix centimètres. Au début, il me donne du plaisir avec sa langue, ses doigts, un gode, puis il s'est lassé et m'a abandonnée. Depuis un an, son fantasme est de me voir défoncée (c'est son terme) par de grosses queues.
— Cela ne me surprend pas, tu exerces quelle profession ?
— Je suis auxiliaire de vie auprès de personnes âgées.
— Comment se passe ton travail ? Tu as des aventures en dehors de ton mari ? Révèle-moi la vérité.
— Je suis un peu gênée, mais je vous raconte tout, Maître. En général, je travaille nue sous ma blouse et certains hommes me caressent les jambes. Au début, je refuse, mais devant l'abandon de câlins par mon mari, j'ai cédé.
— Voilà, qui est bien : continue, raconte-moi un peu plus, ton escalade.
— Lorsque je suis de journée, j'accepte quelques caresses furtives lorsque je le peux. Toutes les trois semaines, je travaille cinq nuits de suite avec une collègue. Chacune a deux petits couloirs de vingt pensionnaires. J'ai accepté des caresses plus prononcées, leurs doigts dans ma chatte puis un engrenage qu'aujourd'hui je ne regrette pas. J'ouvre ma blouse pour leur offrir ma poitrine, ma chatte et même mon cul. Je les laisse faire jusqu'à ma jouissance. Il y en a cinq qui bandent encore bien, je les suce, avale leur sperme. J'apprécie de me faire doigter le cul jusqu'à trois doigts. Puis mon escalade a continué, je m'empale sur leur queue pour jouir et récolter leur semence.
— Ton maître est surpris par ta confession, mais apprécie celle-ci. Tu es déjà une belle salope, ce qui va faciliter ton éducation. Ton mari est averti de ta conduite ?
— Au début non, puis devant son insistance de me voir baisée par des grosses queues, je lui raconte tout. Cela le laisse indifférent, il ne me touche pas et ne bande même pas quand je lui raconte mes nuits. J'ai lu vos échanges, puis je n'ai plus eu de nouvelles de sa part ; j'ai décidé de vous contacter, Maître, et je ne le regrette pas — bien au contraire, continuez mon éducation de salope soumise.
— Merci pour tes aveux, j'en suis un peu surpris, mais je te donne entièrement raison. Tu vois cette chaise avec cet olisbos rivé dessus ? Tu vas poser tes mains sur le dossier et tu vas t'asseoir dessus, l'investir entièrement en toi.
— Maître, il est long et énorme, il est trop gros pour moi.
— Depuis quand tu contestes les ordres de ton maître ? Pour ta punition, je te pose des pinces sur tes tétons, regarde les longues dents fines qui vont s'enfoncer dans ta chair tendre.
— Mon mari est rempli de complexes, il a une petite bite de dix centimètres. Au début, il me donne du plaisir avec sa langue, ses doigts, un gode, puis il s'est lassé et m'a abandonnée. Depuis un an, son fantasme est de me voir défoncée (c'est son terme) par de grosses queues.
— Cela ne me surprend pas, tu exerces quelle profession ?
— Je suis auxiliaire de vie auprès de personnes âgées.
— Comment se passe ton travail ? Tu as des aventures en dehors de ton mari ? Révèle-moi la vérité.
— Je suis un peu gênée, mais je vous raconte tout, Maître. En général, je travaille nue sous ma blouse et certains hommes me caressent les jambes. Au début, je refuse, mais devant l'abandon de câlins par mon mari, j'ai cédé.
— Voilà, qui est bien : continue, raconte-moi un peu plus, ton escalade.
— Lorsque je suis de journée, j'accepte quelques caresses furtives lorsque je le peux. Toutes les trois semaines, je travaille cinq nuits de suite avec une collègue. Chacune a deux petits couloirs de vingt pensionnaires. J'ai accepté des caresses plus prononcées, leurs doigts dans ma chatte puis un engrenage qu'aujourd'hui je ne regrette pas. J'ouvre ma blouse pour leur offrir ma poitrine, ma chatte et même mon cul. Je les laisse faire jusqu'à ma jouissance. Il y en a cinq qui bandent encore bien, je les suce, avale leur sperme. J'apprécie de me faire doigter le cul jusqu'à trois doigts. Puis mon escalade a continué, je m'empale sur leur queue pour jouir et récolter leur semence.
— Ton maître est surpris par ta confession, mais apprécie celle-ci. Tu es déjà une belle salope, ce qui va faciliter ton éducation. Ton mari est averti de ta conduite ?
— Au début non, puis devant son insistance de me voir baisée par des grosses queues, je lui raconte tout. Cela le laisse indifférent, il ne me touche pas et ne bande même pas quand je lui raconte mes nuits. J'ai lu vos échanges, puis je n'ai plus eu de nouvelles de sa part ; j'ai décidé de vous contacter, Maître, et je ne le regrette pas — bien au contraire, continuez mon éducation de salope soumise.
— Merci pour tes aveux, j'en suis un peu surpris, mais je te donne entièrement raison. Tu vois cette chaise avec cet olisbos rivé dessus ? Tu vas poser tes mains sur le dossier et tu vas t'asseoir dessus, l'investir entièrement en toi.
— Maître, il est long et énorme, il est trop gros pour moi.
— Depuis quand tu contestes les ordres de ton maître ? Pour ta punition, je te pose des pinces sur tes tétons, regarde les longues dents fines qui vont s'enfoncer dans ta chair tendre.
Anne hurle de douleur lorsque les dents fines déchirent la chair de ses tétons. Je la laisse se calmer, puis je lui demande de remonter son minou jusqu'en haut de l'olisbos et de se laisser retomber de tout son poids à chaque fois, bien qu'au début, elle fasse des grimaces. Je pense que son col s'est ouvert par les chocs répétés. Elle commence par pousser des gémissements, et sa cyprine arrose alors la chaise. Devant mon ordre, elle continue jusqu'au moment où elle crie de plaisir, dévastée par une jouissance dévastatrice.
— Maître, j'ai réellement souffert avec les pinces sur mes tétons, l'olisbos m'a complètement ouverte et pour moi une vague de plaisir m'a envahie. Je n'ai pas osé vous demander de tirer sur les pinces, je pense que cela augmente ma jouissance.
— Trop tard pour le demander, je vais y penser lors de ta sodomisation, maintenant suis-moi au sous-sol pour une séance d'humiliation.
— Trop tard pour le demander, je vais y penser lors de ta sodomisation, maintenant suis-moi au sous-sol pour une séance d'humiliation.
Je la fais mettre à genoux sur une barre de fer, lui crie près des oreilles : "salope, pute, vide-couilles, trous à bites." Par ailleurs, je lui donne des coups de cravache sur les fesses, le cul, sa chatte. Pour finir, je lui demande d'ouvrir la bouche, elle a droit à une douche dorée. J'urine dans sa bouche, sur sa tête, sur son corps. Sans que je lui donne d'instructions, elle avale mon urine. Sa passivité me surprend quand même.
— Tu es une bonne chienne, Anne, tu vas rester encore une demi-heure sans bouger, tu vois cette petite boîte blanche, c'est une caméra qui te filme, alors ne bouge pas.
— Merci, maître, les compliments que vous m'adressez m'encouragent.
— Merci, maître, les compliments que vous m'adressez m'encouragent.
Je la laisse finalement une heure, je descends les escaliers sans bruit, elle est immobile. Je l'aide à se relever, la conduis sous la douche et reste à la regarder faire sa toilette. Cela me donne une formidable érection, son cul va déguster. Anne est en position de levrette sur un tapis. Je commence par lui offrir une fessée, ensuite, face à elle, je tire sur les pinces qui s'enfoncent davantage dans la chair tendre de ses tétons pendant qu'elle me suce.
Mon gland est posé sur sa rondelle, une petite poussée suffit pour que mon sexe s'enfonce dans le cul (ses vieux ont dû bien lui enfoncer leurs doigts). Simultanément que ma bite lui explore le postérieur, une main claque sur une fesse et l'autre tire une pince. J'alterne toutes les cinq fois. Sa jouissance va crescendo, elle pousse ses fesses vers moi pour mieux être enculée. Quand mon sperme lui tapisse le rectum, elle a un long feulement.
— Maître, j'ai souffert au départ puis tout s'est transformé en un immense plaisir. Même pendant l'humiliation, j'ai failli jouir.
— En raison de ta conduite, tu as droit à une récompense, tu vas dormir avec ton maître, tu dois le réveiller à huit heures.
— En raison de ta conduite, tu as droit à une récompense, tu vas dormir avec ton maître, tu dois le réveiller à huit heures.
Je regarde le radio-réveil, il est juste huit heures, Anne est à genoux, elle me branle doucement d'une main, mon gland est emprisonné entre ses lèvres et sa langue tourne comme une toupie autour. Je laisse mon pénis se développer au maximum.
— Viens chercher ta récompense, tu procèdes avec moi comme avec tes seniors quand tu les utilises pour ton plaisir.
Anne m'enjambe en me tournant le dos, elle frotte sa vulve avec mon gland, se positionne bien au-dessus et se laisse tomber en poussant un grand ouiiiii. Ses mains se posent sur mes genoux, Anne monte et descend en douceur sur mon sexe, cela dure longtemps, je sens mon plaisir qui arrive et lui remplit son vagin. Elle s'active encore un instant avant de crier. Elle se couche sur mes genoux. Devant mes yeux, je vois sa rondelle ; je me redresse, mouille mes doigts avec sa cyprine, puis j'en introduis un, un second et un troisième. Je les fais tourner et les enfonce comme un godemichet. Elle a une jouissance beaucoup plus forte.
— Je vais doucement avec mes seniors, pour qu'ils gardent leurs érections plus longtemps. Vos doigts dans mon cul, j'adore.
— Combien de séniors ont le droit à tes faveurs chaque nuit ? Tu vas préparer nos petits-déjeuners, tu es invitée par ton maître à partager le sien. Toute la journée, tu vas rester au lit, et je vais te poser un godemiché gonflant pour t'ouvrir davantage, d'abord dans ta chatte, puis dans ton cul, afin de te préparer à un fist.
— Quatre ou cinq, cela dépend de leurs bandaisons. Merci pour l'invitation, Maître. Ma chatte et mon cul sont à votre bon vouloir.
— Tu rentres à la maison avec leurs spermes en toi ?
— Bien sûr, Maître, cela me permet de me caresser pour jouir souvent en rentrant à la maison et à mon réveil.
— Je comprends mieux ton avidité : ce soir, c'est une exhibition plus hard qu'à la galerie marchande.
— Combien de séniors ont le droit à tes faveurs chaque nuit ? Tu vas préparer nos petits-déjeuners, tu es invitée par ton maître à partager le sien. Toute la journée, tu vas rester au lit, et je vais te poser un godemiché gonflant pour t'ouvrir davantage, d'abord dans ta chatte, puis dans ton cul, afin de te préparer à un fist.
— Quatre ou cinq, cela dépend de leurs bandaisons. Merci pour l'invitation, Maître. Ma chatte et mon cul sont à votre bon vouloir.
— Tu rentres à la maison avec leurs spermes en toi ?
— Bien sûr, Maître, cela me permet de me caresser pour jouir souvent en rentrant à la maison et à mon réveil.
— Je comprends mieux ton avidité : ce soir, c'est une exhibition plus hard qu'à la galerie marchande.
Vingt heures, nous arrivons à Saint-Malo intramuros. Anne marche un peu devant moi, il est tellement agréable de voir ses fesses avec la complicité d'un petit vent coquin. Elle porte des talons que je trouve trop bas, des bas et une minijupe plissée qui découvre presque tout. Les attaches de son porte-jarretelles sont bien visibles, un redresse-sein qui remonte encore plus sa poitrine, deux énormes pomelos sur lesquels sont fixées des pinces. Voilà deux fois que nous faisons le tour de la place Chateaubriand. Lieu où sont regroupés bar et restaurant
Les clients des restaurants sont assez discrets, ils se contentent de regarder et de lever le pouce. Toutefois, des bars fusent des coups de sifflet, des invitations avec des mots crus. Je décide d'arpenter les rues voisines, déception, il y a peu de personnes. Nous montons sur les remparts où il y a beaucoup de promeneurs. Le vent soulève en permanence sa jupe, certains couples sont outrés par sa tenue et le font savoir, Anne se contente de secouer la tête. Pour les hommes, c'est différent, ils s'arrêtent, se retournent, certains nous suivent, d'autres font des commentaires graveleux ou, au contraire, très motivants pour Anne.
— Maître, je suis trempée, ma minette coule sans cesse, je suis mouillée jusqu'au genou.
— J'en suis fort content pour toi, cela révèle ta vraie nature de salope.
— J'en suis fort content pour toi, cela révèle ta vraie nature de salope.
Trois hommes, qui nous suivent depuis un moment, s'approchent. L'un d'entre eux me demande : « Monsieur, votre partenaire nous excite fortement, acceptez-vous qu'on s'occupe d'elle ? » Il n'y a pas d'interdit, la seule condition : protégez-vous.
— Ne partez pas s'il vous plaît, je dois en avoir à l'appartement ou dans ma voiture.
— Nous allons continuer notre promenade tranquillement, vous nous trouverez facilement.
— Maître, vous allez m'offrir à ces trois hommes ?
— Bien sûr, tu n'en as pas envie de te faire baiser ?
— Si maître, je n'attends que cela. Vous ne voulez pas en profiter le premier ?
— Nous allons continuer notre promenade tranquillement, vous nous trouverez facilement.
— Maître, vous allez m'offrir à ces trois hommes ?
— Bien sûr, tu n'en as pas envie de te faire baiser ?
— Si maître, je n'attends que cela. Vous ne voulez pas en profiter le premier ?
Vingt mètres plus loin, il y a une échauguette. J'attire Anne qui se colle contre moi et m'embrasse passionnément. Un doigt posé sur son clitoris suffit pour qu'éclate sa jouissance. Je la tourne face à la mer, sors mon pénis raide comme la justice, son cul est aussi humide que sa chatte, je lui défonce gaillardement le cul. Les personnes doivent l'entendre crier sur tous les remparts. Mon sexe explose presque et déverse de nombreux jets de sperme qui ne semblent pas s'arrêter.
— Merci, maître, depuis que je suis votre soumise, je n'arrête pas de jouir de plus en plus fort. J'ai hâte que les trois hommes reviennent.
— Ne t'inquiète pas, ils vont vite revenir, s'occuper de toi, restons ici pour les attendre, pose un pied sur ce morceau de pierre et écarte bien tes cuisses pour les passants.
— Ne t'inquiète pas, ils vont vite revenir, s'occuper de toi, restons ici pour les attendre, pose un pied sur ce morceau de pierre et écarte bien tes cuisses pour les passants.
Les trois hommes arrivent en courant, ils sont essoufflés par leurs courses.
— Monsieur, c'est votre femme qu'on a entendue crier aussi fort.
— C'est bien elle qui a exprimé son plaisir pendant que je l'ai sodomisée. Ce n'est pas ma femme, son mari me l'a confiée pour en faire une soumise sexuelle. Messieurs, elle est à votre disposition, bouche, chatte et cul suivant vos préférences. Prenez votre temps, nous ne sommes pas pressés.
— C'est bien elle qui a exprimé son plaisir pendant que je l'ai sodomisée. Ce n'est pas ma femme, son mari me l'a confiée pour en faire une soumise sexuelle. Messieurs, elle est à votre disposition, bouche, chatte et cul suivant vos préférences. Prenez votre temps, nous ne sommes pas pressés.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()