Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Anne et son voisin. — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Anne et son voisin.
Chapitre 5
Le petit groupe composé d'Anne, de son voisin Ahmed et de Paul, un septuagénaire rencontré au supermarché Monoprix venait d'arriver chez ce dernier.
Paul était un ancien fonctionnaire à la retraite qui bénéficiait d'une pension plutôt élevée. Il était propriétaire d'un quatre pièces situé au cinquième étage d'un immeuble haussmannien proche du quartier République.
— Dis donc Paulot, c'est bourgeois chez toi, lâcha Ahmed impressionné en pénétrant dans l'appartement bien entretenu.
— C'est vrai que je n'ai pas à me plaindre. J'ai pu acheter à la bonne époque avant que les prix deviennent inaccessibles pour la majorité des parisiens. Allez vous installer dans le salon pendant que je nous prépare un thé.
— Le thé, c'est pour les gamins. À cette heure-ci, je préférerais un truc un peu plus consistant, déclara Ahmed .
— Pas de problème, j'ai du vin blanc au frais, ça vous ira ?
— Ce sera nickel. Pendant que tu t'occupes de l'apéro, notre belle copine va se désaper. Elle adore se trimballer les nichons à l'air chez les vieux cochons.
Anne se mit à rougir.
— Allez ma jolie, magne ton beau cul. Paulot doit être pressé de te voir à poil.
Lorsque le maître des lieux revint dans la pièce avec le plateau, Anne se tenait debout juchée sur ses talons aux côtés d'Ahmed. Elle était nue mis à part le plug anal qui bouchait l'accès à son trou du cul.
— Qu'est ce que tu es belle, s'exclama Paul, enchanté par le spectacle offert par la jeune femme. Une paire de nichons pareil qui se tiennent aussi bien, c'est rare. Tu me rappelles ma Laurette lorsque je l'ai rencontrée. D'ailleurs vous avez la même taille et les mêmes formes à faire tourner la tête des hommes. Combien tu chausses ma poulette ?
— Trente-huit, répondit Anne timidement.
— Encore un point commun avec ma Laurette. Tout à l'heure, je te montrerai sa collection de chaussures. Elle adorait les talons hauts. Je suis sûre que tu trouveras des tas de paires à ton goût.
— Assieds-toi dans le fauteuil Paulot. Mets toi à l'aise, ordonna Ahmed une fois le plateau posé sur la table. Anne va nous servir ton pinard. Ensuite, elle te sucera la queue.
Voyant que la jolie blonde restait immobile, l'arabe lui donna un claque sonore sur les fesses.
— Allez bouge ton cul !
Après avoir rempli et servi leurs verres aux hommes, Anne se dirigea vers Paul.
— Approche ma belle, tu es un vrai canon.
Lorsque Anne fut à son niveau, le vieux introduisit son index et son majeur dans sa fente humide.
— Qu'est ce que tu peux mouiller petite cochonne ! Allez à genoux et suce moi. J'ai trop envie de goûter à ta belle bouche de suceuse.
Paul était un ancien fonctionnaire à la retraite qui bénéficiait d'une pension plutôt élevée. Il était propriétaire d'un quatre pièces situé au cinquième étage d'un immeuble haussmannien proche du quartier République.
— Dis donc Paulot, c'est bourgeois chez toi, lâcha Ahmed impressionné en pénétrant dans l'appartement bien entretenu.
— C'est vrai que je n'ai pas à me plaindre. J'ai pu acheter à la bonne époque avant que les prix deviennent inaccessibles pour la majorité des parisiens. Allez vous installer dans le salon pendant que je nous prépare un thé.
— Le thé, c'est pour les gamins. À cette heure-ci, je préférerais un truc un peu plus consistant, déclara Ahmed .
— Pas de problème, j'ai du vin blanc au frais, ça vous ira ?
— Ce sera nickel. Pendant que tu t'occupes de l'apéro, notre belle copine va se désaper. Elle adore se trimballer les nichons à l'air chez les vieux cochons.
Anne se mit à rougir.
— Allez ma jolie, magne ton beau cul. Paulot doit être pressé de te voir à poil.
Lorsque le maître des lieux revint dans la pièce avec le plateau, Anne se tenait debout juchée sur ses talons aux côtés d'Ahmed. Elle était nue mis à part le plug anal qui bouchait l'accès à son trou du cul.
— Qu'est ce que tu es belle, s'exclama Paul, enchanté par le spectacle offert par la jeune femme. Une paire de nichons pareil qui se tiennent aussi bien, c'est rare. Tu me rappelles ma Laurette lorsque je l'ai rencontrée. D'ailleurs vous avez la même taille et les mêmes formes à faire tourner la tête des hommes. Combien tu chausses ma poulette ?
— Trente-huit, répondit Anne timidement.
— Encore un point commun avec ma Laurette. Tout à l'heure, je te montrerai sa collection de chaussures. Elle adorait les talons hauts. Je suis sûre que tu trouveras des tas de paires à ton goût.
— Assieds-toi dans le fauteuil Paulot. Mets toi à l'aise, ordonna Ahmed une fois le plateau posé sur la table. Anne va nous servir ton pinard. Ensuite, elle te sucera la queue.
Voyant que la jolie blonde restait immobile, l'arabe lui donna un claque sonore sur les fesses.
— Allez bouge ton cul !
Après avoir rempli et servi leurs verres aux hommes, Anne se dirigea vers Paul.
— Approche ma belle, tu es un vrai canon.
Lorsque Anne fut à son niveau, le vieux introduisit son index et son majeur dans sa fente humide.
— Qu'est ce que tu peux mouiller petite cochonne ! Allez à genoux et suce moi. J'ai trop envie de goûter à ta belle bouche de suceuse.
Anne s'exécuta et défit les boutons de la braguette de Paul avant de plonger sa main dans son caleçon. Elle extirpa peu après une queue à moitié molle du pantalon du propriétaire. Certes l'engin était moins épais que celui d'Ahmed mais il était néanmoins de belle longueur.
— Allez ma poule, dépêche toi de faire durcir la bite de Paulot entre tes lèvres de salope. Faudrait pas décevoir notre nouvel ami à propos de tes capacités.
— Oh, putain ! Elle sait y faire la cochonne, s'exclama le retraité dont la queue prenait de plus en plus de volume dans la bouche accueillante de la jeune femme.
Anne était incapable de comprendre pourquoi le fait de s'exhiber en train de sucer un vieux type l'excitait autant, mais sa chatte coulait littéralement.
— Putain c'est trop bon! Faut que je te fourre petite cochonne. Mets-toi à quatre pattes sur le canapé ! S'écria Paul en transes.
Voyant que Anne restait sans réaction, le vieux lui repoussa la tête et se leva d'un bond pour lui prendre la main et la conduire sur le sofa.
— Allez magne-toi de prendre la position, s'écria le type en donnant une claque sonore sur le cul nu de la beauté blonde.
Choquée, Anne fit ce qui lui était demandé et quelques secondes plus tard, elle poussa un cri de surprise, lorsque le septuagénaire s'enfonça jusqu'à la garde dans sa chatte. Le type se lança alors dans une chevauchée fantastique qui finit par procurer de délicieuses sensations à la jolie blonde. Après deux minutes de va et vient, Anne se mit à gémir sous les coups de boutoir de Paul. Mais le vieux cochon était trop excité pour se contrôler et trente secondes plus tard, il déchargea tout son foutre dans le con de la belle poupée.
— Allez ma poule, dépêche toi de faire durcir la bite de Paulot entre tes lèvres de salope. Faudrait pas décevoir notre nouvel ami à propos de tes capacités.
— Oh, putain ! Elle sait y faire la cochonne, s'exclama le retraité dont la queue prenait de plus en plus de volume dans la bouche accueillante de la jeune femme.
Anne était incapable de comprendre pourquoi le fait de s'exhiber en train de sucer un vieux type l'excitait autant, mais sa chatte coulait littéralement.
— Putain c'est trop bon! Faut que je te fourre petite cochonne. Mets-toi à quatre pattes sur le canapé ! S'écria Paul en transes.
Voyant que Anne restait sans réaction, le vieux lui repoussa la tête et se leva d'un bond pour lui prendre la main et la conduire sur le sofa.
— Allez magne-toi de prendre la position, s'écria le type en donnant une claque sonore sur le cul nu de la beauté blonde.
Choquée, Anne fit ce qui lui était demandé et quelques secondes plus tard, elle poussa un cri de surprise, lorsque le septuagénaire s'enfonça jusqu'à la garde dans sa chatte. Le type se lança alors dans une chevauchée fantastique qui finit par procurer de délicieuses sensations à la jolie blonde. Après deux minutes de va et vient, Anne se mit à gémir sous les coups de boutoir de Paul. Mais le vieux cochon était trop excité pour se contrôler et trente secondes plus tard, il déchargea tout son foutre dans le con de la belle poupée.
Ahmed avait assisté à la scène la bite à la main et il décida de prendre les choses à son compte.
— Putain Paulot, tu as eu les yeux plus grands que le bas ventre. C'est pas bien de lâcher ton foutre avant que notre belle salope ait pris son pied. Allez laisse moi la place, je vais tâcher d'arranger ça.
Le retraité se releva à regret et regarda Ahmed enfiler sa bite de cheval dans le minou de sa maîtresse.
Les cris de plaisir d'Anne ne laissaient aucun doute. L'arabe était endurant et il savait y faire avec les femmes. Lorsqu'il poussa un grognement au moment du lâcher de purée, Anne avait déjà joui une fois et elle s'apprêtait à décoller pour un bis repetita qui se conclut dans un hurlement strident.
Alors qu'Ahmed s'écroulait sur le dos de sa maîtresse, vidé de tout son jus, le retraité se mit à l'applaudir.
— Vous les maghrébins, vous êtes des sacrés baiseurs. C'est ce que me disait toujours ma Laurette. Après ses quarante ans, elle se tapait plus que des Arabes. Je me souviens très bien ce qu'elle me racontait à l'époque:
— Tu vois mon chéri, ces mecs ont souvent des machins énormes mais surtout ils savent donner du plaisir aux femmes. Enfin, sa passion pour les maghrébins a duré jusqu'à ce qu'elle fasse la connaissance de Mamadou, un congolais qui trimballait un troisième bras entre ses cuisses. Pratiquement tous les soirs, il venait dans notre lit sauter ma Laurette. Il la faisait gueuler tellement fort que même le concierge du rez-de-chaussée était au courant.
— Putain Paulot, tu as eu les yeux plus grands que le bas ventre. C'est pas bien de lâcher ton foutre avant que notre belle salope ait pris son pied. Allez laisse moi la place, je vais tâcher d'arranger ça.
Le retraité se releva à regret et regarda Ahmed enfiler sa bite de cheval dans le minou de sa maîtresse.
Les cris de plaisir d'Anne ne laissaient aucun doute. L'arabe était endurant et il savait y faire avec les femmes. Lorsqu'il poussa un grognement au moment du lâcher de purée, Anne avait déjà joui une fois et elle s'apprêtait à décoller pour un bis repetita qui se conclut dans un hurlement strident.
Alors qu'Ahmed s'écroulait sur le dos de sa maîtresse, vidé de tout son jus, le retraité se mit à l'applaudir.
— Vous les maghrébins, vous êtes des sacrés baiseurs. C'est ce que me disait toujours ma Laurette. Après ses quarante ans, elle se tapait plus que des Arabes. Je me souviens très bien ce qu'elle me racontait à l'époque:
— Tu vois mon chéri, ces mecs ont souvent des machins énormes mais surtout ils savent donner du plaisir aux femmes. Enfin, sa passion pour les maghrébins a duré jusqu'à ce qu'elle fasse la connaissance de Mamadou, un congolais qui trimballait un troisième bras entre ses cuisses. Pratiquement tous les soirs, il venait dans notre lit sauter ma Laurette. Il la faisait gueuler tellement fort que même le concierge du rez-de-chaussée était au courant.
Ahmed s'extirpa de la chatte de sa maîtresse et il retourna s'asseoir dans le fauteuil.
— Allez Anne, ressers nous un verre de blanc et ensuite je t'emmènerai visiter la caverne aux trésors, déclara Paul en rangeant enfin son matos dans son pantalon.
— Allez Anne, ressers nous un verre de blanc et ensuite je t'emmènerai visiter la caverne aux trésors, déclara Paul en rangeant enfin son matos dans son pantalon.
Trente minutes plus tard, la jeune beauté blonde s'admirait dans le grand miroir de la pièce où le propriétaire stockait tous les effets de son ex femme.
Anne avait revêtu à même la peau un tailleur en cuir souple de couleur marron constitué d'une jupe évasée qui lui descendait à mi cuisse et d'une veste décolletée jusqu'au nombril qui offrait une vue imprenable sur ses magnifiques obus. La jeune femme avait aux pieds des escarpins en cuir imitation serpent dotés de talons aiguilles de quatorze centimètres. Malgré leur hauteur et la cambrure imposée à ses pieds ravissants, Anne parvenait à se déplacer avec aisance et sensualité faisant bander les deux hommes admiratifs devant le spectacle offert.
Anne avait revêtu à même la peau un tailleur en cuir souple de couleur marron constitué d'une jupe évasée qui lui descendait à mi cuisse et d'une veste décolletée jusqu'au nombril qui offrait une vue imprenable sur ses magnifiques obus. La jeune femme avait aux pieds des escarpins en cuir imitation serpent dotés de talons aiguilles de quatorze centimètres. Malgré leur hauteur et la cambrure imposée à ses pieds ravissants, Anne parvenait à se déplacer avec aisance et sensualité faisant bander les deux hommes admiratifs devant le spectacle offert.
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— Bon ma jolie, il se fait tard, déclara Ahmed d'un ton ferme. On va dire au revoir à Paulot qui nous a gentiment accueilli et on va rentrer chez nous.
Paul s'adressa alors à Anne en lui tendant un petit sac:
— Je t'ai préparé un cadeau en remerciement des moments de plaisir que tu m'as offerts cet après-midi. Il s'agit d'un serre-taille et de bas que ma Laurette adorait porter. Figure-toi qu'elle n'a jamais voulu mettre de collants de toute sa vie et elle avait une vraie passion pour les bas à couture comme ceux que je te donne aujourd'hui. En contrepartie, je te demanderai de les porter à chaque fois que tu viendras me voir.
Ma femme adorée possédait aussi une magnifique collection de sextoys. J'ai ajouté dans le sac un plug anal plus épais que le tien. Laurette avait l'habitude de se l'enfiler dans le fondement lorsqu'elle allait faire du shopping.
Paul s'adressa alors à Anne en lui tendant un petit sac:
— Je t'ai préparé un cadeau en remerciement des moments de plaisir que tu m'as offerts cet après-midi. Il s'agit d'un serre-taille et de bas que ma Laurette adorait porter. Figure-toi qu'elle n'a jamais voulu mettre de collants de toute sa vie et elle avait une vraie passion pour les bas à couture comme ceux que je te donne aujourd'hui. En contrepartie, je te demanderai de les porter à chaque fois que tu viendras me voir.
Ma femme adorée possédait aussi une magnifique collection de sextoys. J'ai ajouté dans le sac un plug anal plus épais que le tien. Laurette avait l'habitude de se l'enfiler dans le fondement lorsqu'elle allait faire du shopping.
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— C'est à cette heure-ci que tu rentres? s'exclama Jean, visiblement contrarié par le retour tardif d'Anne. Ça fait au moins une demie heure que je t'attends. Et qu'est ce que c'est que cette tenue ?
Anne regarda son copain avec un air renfrogné avant de lui répondre.
— C'est un cadeau qu'on m'a fait.
— Comment ça un cadeau ! Depuis quand tu t'habilles comme une salope. On voit pratiquement l'intégralité de tes seins et tu ne portes même pas de soutien-gorge. Je peux savoir qui t'a fait ce cadeau, comme tu dis.
— Un homme que j'ai rencontré aujourd'hui au supermarché. On a discuté un peu et il m'a invité à boire un verre chez lui.
— Et comme il t'a trouvée sympathique, il t'a offert une tenue de pute. Tu me prends pour un con ou bien tu te fous de moi! S'écria Jean très énervé.
— Toi tu trouves que ça fait pute, mais moi je trouve que ce tailleur est très élégant et qu'il me va très bien.
— Ben moi, je te dis que c'est vulgaire.
— Tu peux penser ce que tu veux, mais j'ai bien l'intention de porter cet ensemble aussi souvent que je le voudrai.
Jean comprit qu'il était inutile d'insister et préféra changer de sujet.
— C'est un cadeau qu'on m'a fait.
— Comment ça un cadeau ! Depuis quand tu t'habilles comme une salope. On voit pratiquement l'intégralité de tes seins et tu ne portes même pas de soutien-gorge. Je peux savoir qui t'a fait ce cadeau, comme tu dis.
— Un homme que j'ai rencontré aujourd'hui au supermarché. On a discuté un peu et il m'a invité à boire un verre chez lui.
— Et comme il t'a trouvée sympathique, il t'a offert une tenue de pute. Tu me prends pour un con ou bien tu te fous de moi! S'écria Jean très énervé.
— Toi tu trouves que ça fait pute, mais moi je trouve que ce tailleur est très élégant et qu'il me va très bien.
— Ben moi, je te dis que c'est vulgaire.
— Tu peux penser ce que tu veux, mais j'ai bien l'intention de porter cet ensemble aussi souvent que je le voudrai.
Jean comprit qu'il était inutile d'insister et préféra changer de sujet.
— Bon! On reprendra cette conversation plus tard. Je crève de faim, ce serait bien que tu t'occupes de notre dîner au lieu de te trimballer dans les rues, attifée comme une salope.
Anne vexée par les propos de son copain retourna à la chambre pour se changer avant de commencer à préparer le repas.
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Commentaires ()
Le langage cru et vulgaire des différents personnages et leur comportement sont très peu vraisemblables étant donnés leurs âges et leurs milieux respectifs ainsi que le sans-gêne d'Ahmed. Un maghrébin reçu dans un immeuble de ce genre devrait être intimidé et plus réservé et respectueux envers l'homme mûr qu'est Paul (d'après mon expérience)
Le copain d'Anne, à la fois vulgaire et jaloux, ne dépare pas l'ensemble.