Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le mariage de ma petite sœur Julie — Chapitre 1 · Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le mariage de ma petite sœur Julie
Chapitre 1 · Chapitre 1
Le mariage de ma petite sœur Julie.
Bonjour à tous.
Je me présente, je m'appelle Maxime, 30 ans, célibataire depuis deux ans, bien foutu, blond aux yeux bleus avec une petite barbe. J'ai une queue plutôt dans la moyenne : 19x5.
Aujourd'hui, je vais revoir ma sœur que je n'ai pas vue depuis deux ans, car elle était partie à l'étranger pour son travail. Elle est plus jeune de deux ans et elle me manque trop.
Nous avons rendez-vous chez mes parents vers 16h, donc je suis pressé.
Il est 8h30 et je me lève pour prendre mon café à poil sur ma terrasse. J'adore être nu et je ne suis pas pudique du tout.
Je suis tranquille et je vois en face de chez moi qu'il y a de nouveaux voisins. Un petit couple d'à peu près mon âge. Elle habillée chic en tailleur et lui ne portant juste qu'un caleçon assez ample. Je la vois l'embrasser puis partir. Lui se touche la bite pour la remettre en place, je pense, et rien qu'à le voir (c'est un canon bien bâti), ma queue commence à se redresser.
Je me présente, je m'appelle Maxime, 30 ans, célibataire depuis deux ans, bien foutu, blond aux yeux bleus avec une petite barbe. J'ai une queue plutôt dans la moyenne : 19x5.
Aujourd'hui, je vais revoir ma sœur que je n'ai pas vue depuis deux ans, car elle était partie à l'étranger pour son travail. Elle est plus jeune de deux ans et elle me manque trop.
Nous avons rendez-vous chez mes parents vers 16h, donc je suis pressé.
Il est 8h30 et je me lève pour prendre mon café à poil sur ma terrasse. J'adore être nu et je ne suis pas pudique du tout.
Je suis tranquille et je vois en face de chez moi qu'il y a de nouveaux voisins. Un petit couple d'à peu près mon âge. Elle habillée chic en tailleur et lui ne portant juste qu'un caleçon assez ample. Je la vois l'embrasser puis partir. Lui se touche la bite pour la remettre en place, je pense, et rien qu'à le voir (c'est un canon bien bâti), ma queue commence à se redresser.
C'est à ce moment qu'il regarde dans ma direction et me fait un signe de la main à laquelle je lui réponds. Un peu gêné, je lui tourne le dos et rentre pour prendre une douche et partir faire les boutiques pour me trouver un fut et une chemise pour ce soir. Mais qu'est-ce qu'il était hot ce mec...
Bien envie de me branler, mais pas trop le temps. Ca attendra...
Il est 10h, je me retrouve au centre-ville de Besançon dans une petite boutique que j'adore, et très peu fréquentée. La preuve, lorsque je rentre dans le magasin, il n'y a qu'un seul vendeur assez mignon, je dois dire d'une petite vingtaine d'années, qui se charge de la réception d'une livraison près de la caisse.
Il est 10h, je me retrouve au centre-ville de Besançon dans une petite boutique que j'adore, et très peu fréquentée. La preuve, lorsque je rentre dans le magasin, il n'y a qu'un seul vendeur assez mignon, je dois dire d'une petite vingtaine d'années, qui se charge de la réception d'une livraison près de la caisse.
Il me salue lorsque je rentre et je flâne bien durant 10 minutes lorsque celui-ci arrive.
Vendeur : Bonjour, je peux peut-être vous renseigner ?
Moi : Bonjour, eh bien oui certainement. J'ai vu dans votre vitrine un petit chino vert sapin, mais je ne le trouve pas dans le magasin. Et une chemise blanche bien cintrée s'il vous plaît.
V : Oui bien sûr. Je vais aller voir en réserve et je vous laisse m'attendre vers les cabines.
Moi : Oui, mais pour la taille ?
V : Pas de soucis, je sais ce qu'il vous faut.
Il me regarde avec insistance et se retourne.
Hummm, il a un beau petit cul.
Moi : Bonjour, eh bien oui certainement. J'ai vu dans votre vitrine un petit chino vert sapin, mais je ne le trouve pas dans le magasin. Et une chemise blanche bien cintrée s'il vous plaît.
V : Oui bien sûr. Je vais aller voir en réserve et je vous laisse m'attendre vers les cabines.
Moi : Oui, mais pour la taille ?
V : Pas de soucis, je sais ce qu'il vous faut.
Il me regarde avec insistance et se retourne.
Hummm, il a un beau petit cul.
J'attends donc vers les cabines et je sens que je vais m'amuser un peu avec ce petit mec. Rien que d'y penser, j'ai la queue qui commence à se réveiller et ça se voit un peu, car je n'ai pas mis de sous-vêtements.
Le petit vendeur arrive et me tend les vêtements.
Le petit vendeur arrive et me tend les vêtements.
V : Tenez, je vous laisse les essayer et me rappeler si vous avez besoin de moi.
Moi : Très bien, merci, mais restez ici, car vous me direz si cela me va.
V : OK pas de problème.
Moi : Très bien, merci, mais restez ici, car vous me direz si cela me va.
V : OK pas de problème.
Je rentre dans la cabine et ne ferme pas le rideau complètement pour qu'il puisse mater un peu.
Je me déshabille totalement en lui tournant le dos et j'ai quand même eu le temps qu'il matait discrètement. J'enfile le pantalon et me retourne pour remballer ma queue assez raide et ne fermer que le bouton. Je mets la chemise sans la boutonner et je sors de la cabine.
Je me déshabille totalement en lui tournant le dos et j'ai quand même eu le temps qu'il matait discrètement. J'enfile le pantalon et me retourne pour remballer ma queue assez raide et ne fermer que le bouton. Je mets la chemise sans la boutonner et je sors de la cabine.
Moi : J'aurai besoin de votre aide pour boutonner ma chemise si cela ne vous dérange pas.
Je le vois rougir.
V : Oui, aucun souci.
Il commence à boutonner par les boutons du haut et s'accroupit pour les derniers. Je sens sa main contre mon torse et cela m'électrise.
V : Par contre, je crois que vous avez oublié de fermer votre braguette (dit-il en fixant mon entrejambe).
Mais au lieu de fermer celle-ci, j'ouvre le bouton, attrape ma queue et mes couilles et l'agite devant ce beau petit vendeur qui ne se relève pas tellement cela le surprend.
Moi : Je crois que j'aurai besoin de votre aide encore un peu.
Je ne lui laisse pas le temps de répondre et lui pose ma queue contre ses belles lèvres.
Je n'ai pas besoin de forcer le passage qu'il ouvre la bouche et attrape mes couilles pour bien me sucer. Oh putain, mais quelle bouche.
Je n'ai pas besoin de forcer le passage qu'il ouvre la bouche et attrape mes couilles pour bien me sucer. Oh putain, mais quelle bouche.
Moi : Prends-la bien à fond petite salope. T'aimes ça, je m'en doutais.
V : Mmmmmm (dit-il en secouant la tête pour dire oui tout en me regardant droit dans les yeux).
V : Mmmmmm (dit-il en secouant la tête pour dire oui tout en me regardant droit dans les yeux).
Je ne le lui laisse aucun répit et j'attrape sa tête avec mes deux mains pour lui enfoncer ma queue bien au fond de sa gorge. Il est vraiment doué.
Je lui laboure la bouche pendant 5 longues minutes. Je le vois de temps en temps qui essaye de regarder vers l'entrée.
Je lui laboure la bouche pendant 5 longues minutes. Je le vois de temps en temps qui essaye de regarder vers l'entrée.
Moi : T'inquiète pas, je te dirais si quelqu'un arrive (et je recommence à lui baiser sa bouche).
Continue, je sens que ça monte et j'ai bien l'intention de te remplir la bouche.
Continue, je sens que ça monte et j'ai bien l'intention de te remplir la bouche.
C'est à ce moment-là que l'on entend la sonnerie du magasin et qu'un petit couple de petits vieux rentre.
Il va pour se relever, mais je n'en ai pas fini avec lui. Je vais juter d'un instant à l'autre, alors je maintiens sa tête bien fort et redonne trois bons coups de reins. Je lui remplis bien la gorge de tout mon jus avec cinq bonnes grosses giclées de bon jus.
Il va pour se relever, mais je n'en ai pas fini avec lui. Je vais juter d'un instant à l'autre, alors je maintiens sa tête bien fort et redonne trois bons coups de reins. Je lui remplis bien la gorge de tout mon jus avec cinq bonnes grosses giclées de bon jus.
Il se relève en me regardant et s'essuie la bouche. Je le vois repartir à l'entrée du magasin en saluant les nouveaux clients.
Je retourne en cabine et me change rapidement.
Je vais le rejoindre vers la caisse en lui disant que tout était OK et que le service était vraiment top.
Il m'encaisse et se retourne deux minutes avant de me tendre mon paquet et mon ticket de caisse.
Je le remercie et je le vois en train de remettre sa bite en place. Cela me fait sourire et je lui fais un clin d'œil avant de partir.
En sortant du magasin, je vais pour ranger mon ticket de caisse dans ma poche quand je vois quelque chose dessus.
Il m'avait mis avait écrit : Flavien avec son numéro de téléphone. Et en dessous : la prochaine fois, je veux ton jus dans mon cul.
Hummmmmm mais quel petit allumeur, et c'est clair que je vais le rappeler pour le démonter.
Je retourne en cabine et me change rapidement.
Je vais le rejoindre vers la caisse en lui disant que tout était OK et que le service était vraiment top.
Il m'encaisse et se retourne deux minutes avant de me tendre mon paquet et mon ticket de caisse.
Je le remercie et je le vois en train de remettre sa bite en place. Cela me fait sourire et je lui fais un clin d'œil avant de partir.
En sortant du magasin, je vais pour ranger mon ticket de caisse dans ma poche quand je vois quelque chose dessus.
Il m'avait mis avait écrit : Flavien avec son numéro de téléphone. Et en dessous : la prochaine fois, je veux ton jus dans mon cul.
Hummmmmm mais quel petit allumeur, et c'est clair que je vais le rappeler pour le démonter.
Il est 13h et je rentre chez moi. Je n'ai pas bien faim, donc je me fous à poil encore une fois et me pose sur un relax sur ma terrasse et je m'assoupis un coup.
Je suis réveillé en sursaut, car quelqu'un sonne à la porte. Encore une fois, j'ai la gaule. On n'est jamais tranquille chez soi. Je chope une serviette de bain et je vais ouvrir.
Je suis réveillé en sursaut, car quelqu'un sonne à la porte. Encore une fois, j'ai la gaule. On n'est jamais tranquille chez soi. Je chope une serviette de bain et je vais ouvrir.
Inconnu : Bonjour, je suis le...
La suite bientôt.
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Commentaires ()
Je vais devoir appeler ma main au secours
Bisous
Vivement la suite !
Très bon suceur et superbe bite que j’aui goûté avant qu’il me l,’enfile