Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
patronne et secrétaire — Chapitre 2 · Le congrès
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
patronne et secrétaire
Chapitre 2 · Le congrès
Depuis des semaines, ma secrétaire joue avec moi, se penchant sur mon bureau, glissant discrètement sur ma cuisse, laissant traîner sa main sur mes fesses lorsqu'elle passe derrière moi. Je suis en ébullition chaque jour, mais rien de plus, je reste tard le soir, mais jamais elle n'est revenue me voir. J'en deviens folle, sans ses contacts furtifs, je pourrais croire avoir rêvé de ce moment dans mon bureau.
Par chance, un congrès se tient bientôt sur plusieurs jours à des centaines de kilomètres d'ici, je me dois d'y assister et j'ai une invitation pour un accompagnant. Je lui propose donc et attends impatiemment sa réponse devant elle.
— Ma présence est-elle obligatoire ?
— Non, je ne vous obligerai jamais à rien.
— Où dormirons-nous ?
— Je vous paierai une chambre d'hôtel.
— Très bien, je viendrai avec vous.
— Non, je ne vous obligerai jamais à rien.
— Où dormirons-nous ?
— Je vous paierai une chambre d'hôtel.
— Très bien, je viendrai avec vous.
Je retiens un sourire d'emplir mes lèvres, nous ne sommes pas seules, je dois absolument rester professionnelle.
Quelques semaines plus tard, le grand jour arrive enfin ! Nous prenons le train pour nous rendre sur place. Nous décidons d'abord de prendre nos chambres d'hôtel, pour nous débarrasser de nos sacs, deux chambres voisines, mais surtout communicantes si elle le souhaite.
Je frappe à sa porte, elle m'ouvre, ses cheveux pour une fois détachés tombent en cascade, j'ai aussitôt envie d'y glisser mes mains. Elle porte une chemise et un pantalon, une tenue simple, mais qui la met tellement en valeur que je ne peux que la déshabiller du regard. Un sourire se dessine sur ses lèvres.
Je frappe à sa porte, elle m'ouvre, ses cheveux pour une fois détachés tombent en cascade, j'ai aussitôt envie d'y glisser mes mains. Elle porte une chemise et un pantalon, une tenue simple, mais qui la met tellement en valeur que je ne peux que la déshabiller du regard. Un sourire se dessine sur ses lèvres.
— J'ai l'impression que ma tenue vous plaît.
Je ne peux que déglutir et hocher de la tête ! Je ne suis pas capable d'aligner deux mots, je mets mes mains dans mes poches pour ne pas les poser sur son corps. Son sourire malicieux s'agrandit.
— Si vous êtes sage ce soir, je vous laisserai voir ce qui se cache en dessous.
Sans me laisser le temps de réagir, elle ferme sa porte et me devance dans le couloir, je dois presque courir derrière elle pour la rattraper après avoir retrouvé mes esprits.
La journée est si longue, le congrès est intéressant, mais je n'ai qu'une envie : ramener ma secrétaire dans sa chambre, la déshabiller et adorer son corps pendant des heures.
Je me retiens, bien que ses mains à elle se posent régulièrement dans le bas de mon dos, m'envoyant des décharges dans tout le corps.
La journée est si longue, le congrès est intéressant, mais je n'ai qu'une envie : ramener ma secrétaire dans sa chambre, la déshabiller et adorer son corps pendant des heures.
Je me retiens, bien que ses mains à elle se posent régulièrement dans le bas de mon dos, m'envoyant des décharges dans tout le corps.
Au restaurant de l'hôtel le soir, nous sommes dans un angle, mais nous ne sommes pas seules, j'essaie de rester professionnel, mais sa main remontant sur ma cuisse me rend les choses difficiles.
Nous finissons enfin par remonter vers les chambres, je sens ma culotte s'humidifier. Quelques personnes rentrent avec nous dans l'ascenseur, je bous intérieurement, je veux la coller contre une paroi et poser ma bouche sur ses magnifiques lèvres, qu'elle soit à bout de souffle lorsque nous arrivons à notre étage, mais non, je dois encore attendre. J'en profite tout de même pour me mettre au fond de la cabine ma main caressant son dos, descendant doucement vers ses fesses.
Nous finissons enfin par remonter vers les chambres, je sens ma culotte s'humidifier. Quelques personnes rentrent avec nous dans l'ascenseur, je bous intérieurement, je veux la coller contre une paroi et poser ma bouche sur ses magnifiques lèvres, qu'elle soit à bout de souffle lorsque nous arrivons à notre étage, mais non, je dois encore attendre. J'en profite tout de même pour me mettre au fond de la cabine ma main caressant son dos, descendant doucement vers ses fesses.
Enfin, nous arrivons devant nos chambres.
— J'ai l'impression que j'ai été plutôt sage non ?
— Assez pour une récompense, vous êtes resté d'un calme implacable.
— Assez pour une récompense, vous êtes resté d'un calme implacable.
Elle ouvre grand la porte de sa chambre et se décale pour me laisser rentrer, je m'y glisse avec empressement. Dès qu'elle ferme la porte, je la plaque contre celle-ci, mais je ne bouge pas, j'attends son accord, ses mains empoignent ma taille et me collent complètement à elle. Mes mains prennent aussitôt la direction de ses cheveux et ma bouche de la sienne. D'abord lent, mon baiser se fait pressant et fougueux dès qu'elle commence à y répondre. Toute la frustration gardée depuis des semaines s'impose dans ce baiser. Elle me colle encore plus à elle et détache mes cheveux, une main reste sur mes hanches, comme si elle avait peur que je parte si elle la retirait, l'autre se glisse dans mes cheveux. Lors qu'enfin, je laisse sa bouche pour poser mes lèvres sur son cou, je l'entends émettre un souffle rauque, comme je le rêvais, elle est déjà à bout de souffle.
Je lèche la partie tendre derrière son oreille, lui arrachant un soupir. Je me retiens de lui arracher ses vêtements pour enfin voir ce qu'il cache. Je continue d'embrasser son cou pendant que mes mains retirent chacun des boutons de sa chemise, adossée contre la porte, les mains sur mes hanches, elle gémit, sans un geste, elle me laisse prendre complètement le contrôle. Enfin, je peux lui retirer sa chemise, je m'écarte autant que je le peux pour l'observer. Un soutien-gorge en dentelle bleu met sa peau et ses seins en valeur de manière exquise, la matière fine laisse voir ses tétons durcis qui pointent. Je laisse un doigt passer négligemment sur l'un puis sur l'autre, ma main descend vers son pantalon pour lui ôter, en quelques secondes à peine, il est à terre, le bas raccord avec le haut est magnifique, je la retourne et vois qu'il s'agit d'un string, ses fesses galbées semblent avoir été faites pour être dedans.
À genoux, j'embrasse chacune de ses fesses et passe une main entre ses cuisses lui arrachant un nouveau gémissement, elle est déjà trempée.
Je me relève, lui prends la main et l'emmène jusqu'au lit gigantesque qui trône au milieu de la pièce, elle s'y allonge, et son regard plein de désir se pose sur moi. Je reste debout au pied du lit, je me déshabille lentement, et regarde le feu brûler dans ses yeux. Je me retrouve face à elle dans un body en dentelle rouge et des bas noirs. Je monte dans le lit pour me mettre sur elle, j'écrase mes lèvres contre les siennes, mon corps contre le sien. Plus rien d'autre qu'elle n'existe en cet instant, je veux la faire jouir encore et encore, jusqu'à l'épuisement.
Je me décale juste assez pour pouvoir laisser mes mains errer sur son corps, à peine une caresse tout juste un frémissement, mais lorsque je fais rouler l'un de ses tétons entre mes doigts, elle se cambre, je fais subir la même chose à son deuxième téton et obtiens la même réaction. Je décale légèrement son soutien-gorge, de quoi laisser un de ses tétons à l'air libre, ma langue le titille sans relâchement pendant que ma main parcourt son corps : son cou, son ventre, ses hanches, ses cuisses. Sa peau si douce ressemble à du satin, son odeur de vanille m'enivre, ses gémissements remplissent mes oreilles.
Je lui retire entièrement son soutien-gorge et ma langue se met à titiller son deuxième téton, les mots sortant de sa bouche n'ont aucun sens pour moi, mais sa voix rauque de désir me rend encore plus humide.
— Oh ! Plus bas !
La seule parole inéligible qu'elle semble capable de prononcer me fait sourire, elle le répète plusieurs fois pendant que ma bouche prend doucement le chemin de son entrejambe. Je retire son string avec douceur sans pour autant perdre mon temps. Ma bouche embrasse doucement son entrejambe, ma langue se glisse entre ses lèvres pour les ouvrir, enfin, je sens son humidité contre ma langue, elle a un goût magnifique, un goût que je ne pouvais oublier malgré tous mes efforts depuis des semaines. Ma langue glisse sur son clitoris, d'abord lentes et délicates, mes attaques se font plus pressantes, je laisse ses gémissements me guider. J'aspire doucement son clitoris, aussitôt elle se cambre encore plus contre ma bouche, j'emmène un de mes doigts près de sa fente et joue avec son trou humide, je le glisse doucement tout en continuant à la lécher.
Un doigt puis deux rentrent sans difficulté, ils font de lents va-et-vient en elle pendant que ma bouche continue à la lécher et l'aspirer. Elle semble au bord du précipice, je continue en intensifiant la pression de mes doigts, pas plus vite, juste plus fort, lorsque j'aspire une nouvelle fois son clitoris, elle se cambre en criant de plaisir, son vagin se contracte sur mes doigts. Lorsque son corps se repose enfin complètement, je retire doucement les doigts, la lèche encore pour continuer de la goûter la faisant frémir.
Ma langue tourne lentement autour de son clitoris, titille l'entrée de son vagin lorsque je sens ses mains tentant de faire remonter ma tête, un dernier coup de langue appuyé et je remonte le long de son corps brûlant en déposant des baisers. Une fois arrivé à sa hauteur, j'embrasse doucement ses lèvres pulpeuses. Elle prend ma main, celle qui était en elle et mes doigts se retrouvent dans sa bouche, elle goûte son orgasme, me rendant encore plus humide. Sa bouche se pose à nouveau sur la mienne et sa langue passe entre mes lèvres, le goût de sa bouche mêlé à celui de son orgasme m'arrache un gémissement.
Ses mains descendent le long de mon corps, mais sa bouche reste bien en place, décalant à peine le bas de mon body, elle joue avec mon clitoris gonflé, je suis déjà au bord de l'implosion, ses gémissements et le frottement du tissu contre mon intimité m'ont fait un effet que je n'avais jamais ressenti. Ses doigts se glissent en moi, je gémis immédiatement. Je décale ma bouche de la sienne pour y glisser mes doigts à nouveau, elle les humidifie immédiatement pour que je les glisse moi aussi en elle. Imitant ses caresses, deux de mes doigts rentrent en elle pendant que mon pouce joue avec son clitoris. Je sens un plaisir immense monter en moi, je gémis de plus en plus, la regardant dans les yeux, je vois monter en elle le même plaisir.
Ses mains descendent le long de mon corps, mais sa bouche reste bien en place, décalant à peine le bas de mon body, elle joue avec mon clitoris gonflé, je suis déjà au bord de l'implosion, ses gémissements et le frottement du tissu contre mon intimité m'ont fait un effet que je n'avais jamais ressenti. Ses doigts se glissent en moi, je gémis immédiatement. Je décale ma bouche de la sienne pour y glisser mes doigts à nouveau, elle les humidifie immédiatement pour que je les glisse moi aussi en elle. Imitant ses caresses, deux de mes doigts rentrent en elle pendant que mon pouce joue avec son clitoris. Je sens un plaisir immense monter en moi, je gémis de plus en plus, la regardant dans les yeux, je vois monter en elle le même plaisir.
— Je veux te sentir jouir contre mes doigts encore, je veux voir ton visage quand le plaisir t'emporte.
Dans un murmure, elle prononce mon prénom, à peine un souffle, ses doigts continuent leur travail et m'envoient des vagues de plaisirs immenses, je la sens bouger sous moi, mes gestes suivent toujours les siens. Je suis au bord du précipice, mais je me retiens. Enfin ses yeux se ferment, son corps se cambre, elle jouit, magnifique, en silence comme si plus aucun mot ne pouvait être prononcé, seuls ses doigts continuent leur manège. Je ne me retiens plus, je laisse le plaisir monter en flèche en moi, il me dévore, brûlant tout mon corps, ma vision se brouille et plus rien d'autre n'existe que ses doigts en moi et mon orgasme. Je me laisse tomber sur elle, incapable de bouger. Elle retire ses doigts et goûte mon orgasme, ses paupières sont closes, elle peine à les ouvrir pour me regarder.
— Dors là, je te veux au réveil !
— Je ne bouge pas.
— Je ne bouge pas.
Sa demande me prend par surprise, mais je ne suis pas sûre que j'aurais été capable de bouger après cet orgasme, j'ai moi aussi du mal à garder les yeux ouverts.
Je m'allonge à ses côtés, elle blottit son corps nu contre moi et nous nous endormons, épuisés par ses orgasmes si intenses.
Je m'allonge à ses côtés, elle blottit son corps nu contre moi et nous nous endormons, épuisés par ses orgasmes si intenses.
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Commentaires ()
Vivement la suite !
Merci
Le desir se resent au creux de tes reins
Bravo