Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gang bang d'inconnus au cinéma porno — Chapitre 2 · Tournée au foyer africain
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Gang bang d'inconnus au cinéma porno
Chapitre 2 · Tournée au foyer africain
Suite du chapitre 1 - (gang bang d’inconnus au cinéma porno)
Chapitre 2- (tournée au foyer africaine)
Chapitre 2- (tournée au foyer africaine)
Bonne lecture !!
Après cette histoire de dingue qui m’est arrivé au cinéma porno (une histoire complètement dingue, il faut bien le dire)
je sentais bien qu’il se passait quelque chose en moi. Comme un nouveau moi qui essayait de s’exprimer. Un nouvel aspect de ma personnalité avec qui j’allais devoir faire connaissance.
(Même si je soupçonnais déjà son existence.)
Après cette histoire de dingue qui m’est arrivé au cinéma porno (une histoire complètement dingue, il faut bien le dire)
je sentais bien qu’il se passait quelque chose en moi. Comme un nouveau moi qui essayait de s’exprimer. Un nouvel aspect de ma personnalité avec qui j’allais devoir faire connaissance.
(Même si je soupçonnais déjà son existence.)
L’histoire que je vais vous raconter s’est déroulée le lendemain de mon histoire au cinéma.
Je me réveille, il fait beau. Mon téléphone sonne. Un SMS de Babs :
Je me réveille, il fait beau. Mon téléphone sonne. Un SMS de Babs :
— Hey ma salope, comment tu vas ?
Ce SMS me fait sourire.
Je lui réponds :
Je lui réponds :
— Ça va, mon homme ? Bien reposé ?
Il me répond qu’il s’est bien reposé, et espère que j’ai fait de même.
— Est-ce que t’es prête pour ce que je te prépare aujourd’hui ?
Je lui réponds que oui, et que je n’ai pas arrêté d’y penser toute la nuit.
— Mais qu’est-ce que c’est ?
Il m’envoie une adresse :
— Viens ici pour 18 heures.
Je réponds OK et je file à la douche me préparer.
Tout excitée, je sens que je vais passer une bonne journée !
Une chaleur envahit mon bas-ventre.
J’espère que je vais autant prendre mon pied qu’hier au cinéma x !
Tout excitée, je sens que je vais passer une bonne journée !
Une chaleur envahit mon bas-ventre.
J’espère que je vais autant prendre mon pied qu’hier au cinéma x !
Il est 17h30.
Je prends la route. C’est à 20 minutes de chez moi.
J’arrive en face d’un immeuble dans le 13ème arrondissement non loin de la bibliothèque François Mitterand à Paris.
Je prends la route. C’est à 20 minutes de chez moi.
J’arrive en face d’un immeuble dans le 13ème arrondissement non loin de la bibliothèque François Mitterand à Paris.
Je repère Babs au loin en pleine discussion avec un autre homme habillé d’une tenue traditionnelle africaine.
— Hey !
Bise*
Bise*
Je salue l’autre homme aussi.
Il parle le bambara, une langue parlée au Mali.
J’attends qu’ils finissent leurs discussions pour essayer d’avoir plus d’informations sur ma venue ici.
Il parle le bambara, une langue parlée au Mali.
J’attends qu’ils finissent leurs discussions pour essayer d’avoir plus d’informations sur ma venue ici.
Qu’est-ce que je fais là? Quel est cet endroit ?
Les questions fusent.
Ils terminent enfin leur discussion et Babs s’en va d’un coup en me disant de suivre Momo, le mec en boubou. (1m95 environ, plutôt fin, très foncée de peau, plutôt pas mal), mais je me demande plutôt pourquoi je dois le suivre.
Les questions fusent.
Ils terminent enfin leur discussion et Babs s’en va d’un coup en me disant de suivre Momo, le mec en boubou. (1m95 environ, plutôt fin, très foncée de peau, plutôt pas mal), mais je me demande plutôt pourquoi je dois le suivre.
— Allez, viens, me dit Momo.
Je le suis.
On se dirige vers l’entrée d’un immeuble plutôt neuf de façade.
Je dis bien de façade, car l’intérieur est plutôt vétuste. Des déchets jonchent le sol.
Sur le chemin, on fait connaissance, il s’arrête et me dit qu’il attend un ami pour récupérer les clés de sa chambre.
On se dirige vers l’entrée d’un immeuble plutôt neuf de façade.
Je dis bien de façade, car l’intérieur est plutôt vétuste. Des déchets jonchent le sol.
Sur le chemin, on fait connaissance, il s’arrête et me dit qu’il attend un ami pour récupérer les clés de sa chambre.
J’apprends à ce moment là que l’immeuble est un foyer de jeunes travailleurs fréquenté principalement par des Maliens expatriés.
Hummmmm ...... OK.
Son ami arrive, lui donne les clefs. On se dirige vers l’ascenseur.
Il appuie sur 9ême étage.
L’ambiance dans l’ascenseur change d’un coup.
Hummmmm ...... OK.
Son ami arrive, lui donne les clefs. On se dirige vers l’ascenseur.
Il appuie sur 9ême étage.
L’ambiance dans l’ascenseur change d’un coup.
— T’es jolie, toi, me dit Momo avec son accent.
Je réponds timidement.
— Merci !
— Fais pas ta timide avec moi, qu’est-ce que je peux faire pour te mettre à l’aise ? me sort Momo.
— Fais pas ta timide avec moi, qu’est-ce que je peux faire pour te mettre à l’aise ? me sort Momo.
Je soulève les épaules pour dire je ne sais pas.
— J’aime bien ton boubou.
Je lui sors ça comme pour esquiver sa question.
Il me remercie et me demande :
Il me remercie et me demande :
— Tu aimes le boubou ou ce qu’il y a en dessous ?
Tu sais que je porte rien en dessous ? Ahahahah, ricane Momo.
Tu sais que je porte rien en dessous ? Ahahahah, ricane Momo.
En effet, j’avais remarqué à sa démarche tout à l’heure, la forme de son sexe bien dessinée qui se balançait dans ce tissu fin, mais je n’avais pas trop insisté le regard.
J’étais bien trop préoccupée pour ça.
Cette fois-ci, je regarde bien, et je lui dis :
J’étais bien trop préoccupée pour ça.
Cette fois-ci, je regarde bien, et je lui dis :
— Hummm tu dois être à l’aise dedans.
Il me répond oui et me dit :
— Tu veux toucher ?
Il ne me laisse même pas le temps de répondre et prend ma main pour la glisser de force entre son entrejambe. Je le laisse faire. J’ai l’impression que cette montée d’ascenseur dure une éternité.
J’ai la main dans son pantalon en contact direct avec sa queue.
J’ai la main dans son pantalon en contact direct avec sa queue.
— Goûte chérie, te gêne pas, me dit Momo avec un large sourire.
Je ne résiste pas à ses belles dents blanches et sa queue mi molle qui durcit sous les longues mains et me mets directement à genoux pour baisser son pantalon et commencer une fellation rapide en attendant d’arriver au 9ème étage.
Il a une belle bite fine, longue, bon gros gland foncé bien noir avec un parfum épicé.
On arrive au 9ème étage et je suis encore à genoux devant Momo. Heureusement qu’il n’y a personne derrière les portes quand elles s’ouvrent !
Il a une belle bite fine, longue, bon gros gland foncé bien noir avec un parfum épicé.
On arrive au 9ème étage et je suis encore à genoux devant Momo. Heureusement qu’il n’y a personne derrière les portes quand elles s’ouvrent !
— Allez, relève-toi !
On passe à la chambre 901.
Il ouvre, je vois une chambre d'étudiant vide et simple avec un simple matelas par terre. L’endroit semble abandonné ou peu fréquenté.
Il ouvre, je vois une chambre d'étudiant vide et simple avec un simple matelas par terre. L’endroit semble abandonné ou peu fréquenté.
— C’est ici que ça va se passer pour toi ! me dit Momo.
— Mais quoi donc ? je lui réponds.
— Arrête de faire comme si tu n’avais pas compris, on t’a emmenée ici pour repousser tes limites comme tu en as envie, et ça se voit que t’es une cochonne.
— Mais quoi donc ? je lui réponds.
— Arrête de faire comme si tu n’avais pas compris, on t’a emmenée ici pour repousser tes limites comme tu en as envie, et ça se voit que t’es une cochonne.
L’explication reste très floue.
— Sois prête à t’en prendre plein le cul, les gars qui vont venir te baiser sortent d’une période de jeûne, et on a pas baisé depuis plus d’un mois !
C’est des gars qui travail très dur sur les chantiers ou la sécurité toute l’année pour entretenir leur famille au Mali. Tu sera un bon défouloir pour mes gars.
J’ai un frisson qui parcourt mon corps tout d’un coup. Si c’est vraiment ce que je pense, alors ce n’est plus seulement mes limites qui vont être dépassées.
— Et tu commences avec moi ! il me dit.
C’est des gars qui travail très dur sur les chantiers ou la sécurité toute l’année pour entretenir leur famille au Mali. Tu sera un bon défouloir pour mes gars.
J’ai un frisson qui parcourt mon corps tout d’un coup. Si c’est vraiment ce que je pense, alors ce n’est plus seulement mes limites qui vont être dépassées.
— Et tu commences avec moi ! il me dit.
Momo se déshabille et se jette sur moi.
Il m’attrape, me tire vers lui et commence des embrassades saccadées.
Il m’attrape, me tire vers lui et commence des embrassades saccadées.
— J’ai faim de sexe, je vais exploser si je baise pas ! Je vais te défoncer, Madame, me murmure cet homme avec son accent, visiblement très impatient.
Il se déshabille et je fais de même. Je suis pris dans une frénésie dont je n’ai ni la possibilité ni l’envie de me défaire.
On se retrouve nu sur le matelas au sol.
Momo me retourne debout et me plaque contre la fenêtre qui est ouverte qui donne sur l’entrée de l’immeuble pour me mettre sa bite a sec dans mon vagin, sans ménagement.
Je n’ai même pas le temps de dire quoi que ce soit qu’il est déjà en train de me pilonner par-derrière alors que j’ai la tête dehors par la fenêtre. Je remarque Babs au loin qui vient avec deux autres mecs.
Momo finit par sortir sa bite pour enfin jouir sur mes fesses. Ce fut rapide. Je suis tellement abasourdie que je ne me rends même pas compte de ce qu’il vient de se passer.
On se retrouve nu sur le matelas au sol.
Momo me retourne debout et me plaque contre la fenêtre qui est ouverte qui donne sur l’entrée de l’immeuble pour me mettre sa bite a sec dans mon vagin, sans ménagement.
Je n’ai même pas le temps de dire quoi que ce soit qu’il est déjà en train de me pilonner par-derrière alors que j’ai la tête dehors par la fenêtre. Je remarque Babs au loin qui vient avec deux autres mecs.
Momo finit par sortir sa bite pour enfin jouir sur mes fesses. Ce fut rapide. Je suis tellement abasourdie que je ne me rends même pas compte de ce qu’il vient de se passer.
— T’as une bonne chatte ! me sort Momo. Les autres arrivent.
Je l’arrête et le questionne :
— Qui ? Quels autres ?
Il me dit :
— Tu verras bien, je n’en sais rien, moi ! en soulevant ses épaules.
Babs finit par arriver.
Il me regarde, parle avec Momo dans leur langue et apprend directement ce qu’il s'est passé juste avant entre moi et son ami.
Il me regarde, parle avec Momo dans leur langue et apprend directement ce qu’il s'est passé juste avant entre moi et son ami.
— Tu perds pas de temps, salaud ! Alors elle est bonne hein ? dit Babs à Momo.
— Très bonne, t’as fait un bon choix pour l’abattage, répond Momo.
— Très bonne, t’as fait un bon choix pour l’abattage, répond Momo.
L’ABATTAGE ?!! Ce mot résonne dans ma tête.
J’entends au fur et à mesure du bruit devant la porte de la chambre. Comme du monde qui attend devant.
J’entends au fur et à mesure du bruit devant la porte de la chambre. Comme du monde qui attend devant.
— Bon, ma chérie, t’es prête ? me dit Babs.
Tu vas te faire tourner! Et bien à fond !
Tu vas te faire tourner! Et bien à fond !
Je vois des étoiles dans ses yeux quand il me dit ça.
Moi j’ai plutôt des noeuds dans l’estomac.
Et là, je réalise. Combien ils sont ? Est-ce que je pourrais encaisser ? Plein de questions que je me pose, puis je décide d’aller me rafraîchir dans la petite salle d’eau et faire le vide.
Je sais que je ne peux même pas m’enfuir.
Après tout, j’ai dit que j’allais repousser mes limites. Peut-être que je vais kiffer et en redemander.
Sait-on jamais !
Je me rassure comme je peux. Je sors de la salle d’eau et là, je vois quatre mecs qui ont la trentaine et la quarantaine environ dans la chambre. Certain sont habillés en tenue de chantier, d’autres en tenue d’éboueurs.
Il me regarde, me sourit et me demande qu’est-ce que je fais encore habillée.
Moi j’ai plutôt des noeuds dans l’estomac.
Et là, je réalise. Combien ils sont ? Est-ce que je pourrais encaisser ? Plein de questions que je me pose, puis je décide d’aller me rafraîchir dans la petite salle d’eau et faire le vide.
Je sais que je ne peux même pas m’enfuir.
Après tout, j’ai dit que j’allais repousser mes limites. Peut-être que je vais kiffer et en redemander.
Sait-on jamais !
Je me rassure comme je peux. Je sors de la salle d’eau et là, je vois quatre mecs qui ont la trentaine et la quarantaine environ dans la chambre. Certain sont habillés en tenue de chantier, d’autres en tenue d’éboueurs.
Il me regarde, me sourit et me demande qu’est-ce que je fais encore habillée.
— Déshabille-toi, me disent les gars presque en même temps.
Je n’ai même pas le temps de m’exécuter qu’il m’attrape et arrache mes vêtements.
Il sent l’homme fort. ! Un mélange de transpiration et de sexe. Ils n’a pas pris de douche apres leur longue journée de taff.
Il sent l’homme fort. ! Un mélange de transpiration et de sexe. Ils n’a pas pris de douche apres leur longue journée de taff.
— Ici, au foyer, t’es à nous ! Tu nous obéis ! crie l’un d’entre eux.
Je me retrouve nue au milieu de ces inconnus. Sans défense, avec juste un matelas à terre et Babs debout comme pour surveiller.
En effet, il surveille pour régler le flux comme il dit.
Le flux ??! Bref.
Les mecs se déshabillent à leur tour et s’approchent de moi pour me caresser.
Des mains par-ci par-là, traversent mon corps et pénètrent ma vulve avec insistance et maladresse. Ils ne sont clairement pas là pour être doux.
Je ne sais même pas où donner de la tête.
En effet, il surveille pour régler le flux comme il dit.
Le flux ??! Bref.
Les mecs se déshabillent à leur tour et s’approchent de moi pour me caresser.
Des mains par-ci par-là, traversent mon corps et pénètrent ma vulve avec insistance et maladresse. Ils ne sont clairement pas là pour être doux.
Je ne sais même pas où donner de la tête.
— Viens ici, me dit l’un.
— Fais ça, me dit l’autre.
— Suce-moi.
— Fais ça, me dit l’autre.
— Suce-moi.
Pleins d’action que j’exécute sans broncher. J’ai l’impression qu’ils ne sont pas là pour rigoler et je ressens leur excitation qui est plus qu’au maximum !
— Baisez-la bien, les frères, c’est une chienne ! crie Babs.
— Baisez-la bien, les frères, c’est une chienne ! crie Babs.
Et là Go !
Je me retrouve à quatre pattes avec deux mecs derrière qui bataillent pour rentrer leur bite dans ma chatte le premier, et deux devant ma bouche qui font de même pour se faire sucer.
Je ne peux pas tout faire en même temps et ça les agace. Je me sens comme une chose.
Je me retrouve à quatre pattes avec deux mecs derrière qui bataillent pour rentrer leur bite dans ma chatte le premier, et deux devant ma bouche qui font de même pour se faire sucer.
Je ne peux pas tout faire en même temps et ça les agace. Je me sens comme une chose.
Et je crois que c’est leur but. Que je sois là uniquement pour les satisfaire après une longue période de jeûne religieux.
Je suis ici clairement pour les vider.
Et c’est aussi ce que m’a dit Babs tout à l’heure.
Je le prends tout de suite plus au sérieux maintenant.
Je suis baisée de toutes parts. L’un éjacule au bout de quelques secondes l’autre directement pendant que je le suce.
Tous ont l’air d’avoir les couilles bien pleines.
Il termine et j’entends ... ALLEZ SUIVANT !!
Je suis ici clairement pour les vider.
Et c’est aussi ce que m’a dit Babs tout à l’heure.
Je le prends tout de suite plus au sérieux maintenant.
Je suis baisée de toutes parts. L’un éjacule au bout de quelques secondes l’autre directement pendant que je le suce.
Tous ont l’air d’avoir les couilles bien pleines.
Il termine et j’entends ... ALLEZ SUIVANT !!
La porte s’ouvre et là je vois un attroupement de mecs dans le couloir.
Je me rends compte de ce que me parlaient Babs et Momo. Et le fameux Flux à gérer !
Je vais me faire tourner par tous ces gars !!
Wow.
Tout va très vite. J’avais clairement l’impression d’être du bétail.
Ils entrent les uns après les autres dans la chambre. Des grands des petits. Des minces, des plus costauds, des jeunes, des vieux. Des mecs pas mal et d’autres qui ne sont clairement pas à mon goût.
Pour les bites, j’en ai vu de toute les couleurs. Enfin de toutes les tailles et formes, des longues, des fines, des courtes et des épaisses car il n’y a avait que des Maliens qui habitaient visiblement dans le foyer.
Je me rends compte de ce que me parlaient Babs et Momo. Et le fameux Flux à gérer !
Je vais me faire tourner par tous ces gars !!
Wow.
Tout va très vite. J’avais clairement l’impression d’être du bétail.
Ils entrent les uns après les autres dans la chambre. Des grands des petits. Des minces, des plus costauds, des jeunes, des vieux. Des mecs pas mal et d’autres qui ne sont clairement pas à mon goût.
Pour les bites, j’en ai vu de toute les couleurs. Enfin de toutes les tailles et formes, des longues, des fines, des courtes et des épaisses car il n’y a avait que des Maliens qui habitaient visiblement dans le foyer.
Je me fais baiser à la chaîne ! Des grands coups de boutoir pour certains, des coups de reins plus ou moins rapides pour d’autres. Mais toujours ce cri de délivrance et ce gémissement quand ils jouissent et me couvre la bouche ou le cul de leur bébé. Certains jouissant sur mon corps, d’autres directement dans ma chatte et dans mon cul.
J’en ai absolument partout !
Certains veulent que j’avale leur sperme quand d’autres veulent m’embrasser et me lécher.
Je suis complètement soumise à tous ces hommes inconnus en rut. Utilisée a leur guise.
J’en ai absolument partout !
Certains veulent que j’avale leur sperme quand d’autres veulent m’embrasser et me lécher.
Je suis complètement soumise à tous ces hommes inconnus en rut. Utilisée a leur guise.
Je me fais baiser par une vingtaine d’hommes... Enfin je pense. J’arrête de compter quand je reçois ma première dose de sperme sur le visage.
Il y en avait sans doute plus que ca.
Vous n’imaginez pas tout le foutre que j’ai sur moi ! Je suis toute collante !
J’ai la chatte complètement en feu et mon cul, n’en parlons même pas !
Je me fais baiser comme ça pendant au moins 6 heures.
Il y en avait sans doute plus que ca.
Vous n’imaginez pas tout le foutre que j’ai sur moi ! Je suis toute collante !
J’ai la chatte complètement en feu et mon cul, n’en parlons même pas !
Je me fais baiser comme ça pendant au moins 6 heures.
La dernière tournée de gars finit de me passer dessus, et là, je me dis que je l’ai fait ! J’ai clairement dépassé mes limites.
Je sens encore leurs poutres ébènes faire des va-et-vient en moi.
J’apprends que je me suis fait enfiler par une trentaine de gars environ.
Heureusement que je me protège, car aucun n’a mis de capote.
Et je ne regrette pas. J’ai mal partout. Je me suis sentie parfois utilisée et dé-respectée, mais je ne regrette pas.
Je tremblote encore en y pensant. Tous ces hommes ont regagné leur chambre sans m’adresser la parole.
Comme un mouchoir utilisé qu’on trouve répugnant.
Seul Babs est resté pour me féliciter.
Je sens encore leurs poutres ébènes faire des va-et-vient en moi.
J’apprends que je me suis fait enfiler par une trentaine de gars environ.
Heureusement que je me protège, car aucun n’a mis de capote.
Et je ne regrette pas. J’ai mal partout. Je me suis sentie parfois utilisée et dé-respectée, mais je ne regrette pas.
Je tremblote encore en y pensant. Tous ces hommes ont regagné leur chambre sans m’adresser la parole.
Comme un mouchoir utilisé qu’on trouve répugnant.
Seul Babs est resté pour me féliciter.
— Bravo ! T’es la meilleure de toutes mes salopes, tu sais que j’ai essayé avec d’autres et elles ont craqué au bout d’une heure ! Mais toi tu as tenu et en plus je t’ai entendue prendre du plaisir ! On va bien s’amuser toi et moi !
J’acquiesce de la tête. Je reste silencieuse, mais ces paroles me font quand même plaisir.
C’est vrai que c’était cool et excitant de sentir tous ces hommes m’utiliser pour le plaisir sans rien en retour. Se vider sur moi sans savoir leur nom ni meme me souvenir de leur visage.
Je ne sais pas quoi dire.
Je vais dans la salle d’eau pour prendre une douche et je me rends compte que l’eau est coupée et que rien ne coule.
Je suis toute ruisselante de sperme ! Comment je vais faire ? Je dois m’essuyer avec du papier. Heureusement il reste ce bon vieux papier.
Je quitte le foyer.
J’empeste le sexe et le sperme. J’ai des traces de sperme séché partout sur moi et mes vêtements. J’ai du mal à marcher. Je rentre chez moi avec l’ADN de je ne sais combien de mecs sur moi après m’être faite baiser comme jamais j’aurais imaginé.
Ce fut une très belle journée.
J’acquiesce de la tête. Je reste silencieuse, mais ces paroles me font quand même plaisir.
C’est vrai que c’était cool et excitant de sentir tous ces hommes m’utiliser pour le plaisir sans rien en retour. Se vider sur moi sans savoir leur nom ni meme me souvenir de leur visage.
Je ne sais pas quoi dire.
Je vais dans la salle d’eau pour prendre une douche et je me rends compte que l’eau est coupée et que rien ne coule.
Je suis toute ruisselante de sperme ! Comment je vais faire ? Je dois m’essuyer avec du papier. Heureusement il reste ce bon vieux papier.
Je quitte le foyer.
J’empeste le sexe et le sperme. J’ai des traces de sperme séché partout sur moi et mes vêtements. J’ai du mal à marcher. Je rentre chez moi avec l’ADN de je ne sais combien de mecs sur moi après m’être faite baiser comme jamais j’aurais imaginé.
Ce fut une très belle journée.
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