Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Cocufier toutes mes conquêtes — Chapitre 1 · Les hommes à mes pieds
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cocufier toutes mes conquêtes
Chapitre 1 · Les hommes à mes pieds
Je me prénomme Mélanie et cela fait un an que nous essayons d’avoir un enfant avec mon époux. Nous nous aimons et ses performances sexuelles ne sont pas catastrophiques, mais j’ai connu mieux. Il a une bonne situation, donc je n’ai pas à me plaindre, il est banquier, travaille beaucoup et nous permet d’avoir un train de vie assez aisé. Je fais 1m77, brune aux yeux clairs, mon atout principal, c’est mon charme et ma bouche dont la génétique m’avait donné de belles lèvres. Mes seins ne sont pas gros et mes fesses assez normales. Mon regard avait fait flancher plus d’un homme et ma ruse m’avait permis d’obtenir ce que je voulais. J’ai compris assez jeune que les hommes étaient manipulables à partir du moment où leur kekette prend le dessus.
J’aime mon mari, mais je n’ai jamais hésité à prendre le dessus sur les hommes de ma vie et lui ne ferait pas exception. Je ne sais pas ce que je dégage, mais je peux avoir les hommes que je veux de manière assez simple, mes yeux en amande, mon rire et ma bouche doivent créer chez eux quelque chose. J’ai trompé absolument tous mes copains. Au-delà du plaisir physique, je les trompais pour des choses intelligentes. Chaque rencontre et opportunité que la vie m’offrait, je les transformais au lit. La première fois arriva dans un avion où je partais voir mon copain. Un jeune homme, tombé dans le parfum, élégant en costume, très svelte et charmant comme pas possible.
— Pardon, je dois m’asseoir ici.
— Pas de soucis, allez-y !
— Pas de soucis, allez-y !
Ses dents blanches me rendaient folle. On passa un vol agréable et à la sortie de l’aéroport, je savais déjà que ce soir il serait entre mes cuisses à me lécher.
— Attends, du coup, tu n’aimerais pas qu’on boive un verre.
— Euh oui, à ton hôtel alors.
— Oui et puis ne sois pas pressé si on passe plus de temps ensemble.
— Euh oui, à ton hôtel alors.
— Oui et puis ne sois pas pressé si on passe plus de temps ensemble.
Il rougit, mais il avait compris le message. Trois heures plus tard, je m’étais douchée et épilée, j’avais appelé mon époux pour lui dire que je l’aime et me doigter en visio. Il avait éjaculé, il allait dormir. Quant à moi, j’étais prête et parfumée pour envoûter le bel éphèbe. J’étais maquillée à l’excès, car je sais que les hommes remarquent les efforts excessifs comme un appel sexuel. Vingt minutes plus tard, j’étais à genoux sur la moquette à défaire sa braguette, sa belle bite circoncise courbée vers le haut. Le gland était parfait et elle sentait si bon. Il était totalement épilé, il était temps de me mettre au travail.
— Putain comment tu suces bien !
— T’aimes.
— Grave, je ne vais pas tenir.
— T’inquiète pas, j’avalerais et j’ai très faim.
— T’aimes.
— Grave, je ne vais pas tenir.
— T’inquiète pas, j’avalerais et j’ai très faim.
Il se mit à grogner et à mettre des coups de reins dans ma gorge, les bruits de bouche l’excitaient, il déchargea une demi-bouteille de lait écrémé dans le fond de ma gorge. Ça faisait longtemps que je n’avais pas avalé aussi épais. Comme à mon habitude après avalé, je me relevai pour l’embrasser goulûment. J’aime que les hommes s’habituent au goût du sperme.
— Ton sperme est exquis, j’adore.
— Hey bah t’es vraiment salope toi.
— T’as rien vu, viens sur le lit.
— Déjà ? Je ne sais pas si je vais rebander aussi vite.
— Ne t’inquiète pas, détends-toi.
— Hey bah t’es vraiment salope toi.
— T’as rien vu, viens sur le lit.
— Déjà ? Je ne sais pas si je vais rebander aussi vite.
— Ne t’inquiète pas, détends-toi.
Après l’avoir allongé, je lui levai les jambes et enfonçai ma grosse langue (qui est aussi un atout) dans son anus.
— Waaaaa tu fais quoi ! C’est délicieux !
Il bandait comme un âne et je repris cette bite douloureuse pour me la renfoncer dans le cul. J’adore la sodomie en deuxième round, car ça dure très longtemps... Au bout d’une heure de cri, mon trou du cul était devenu boursouflé et douloureux. Il finit par se vider en moi. On s’allongea, j’en profitais pour envoyer un message d’amour à mon mari et on s’endormit.
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