Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alexandra et Pierre — Chapitre 2 · La collègue de Pierre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Alexandra et Pierre
Chapitre 2 · La collègue de Pierre
Bonjour à tous,
Voici un nouvel épisode de la vie du couple présenté dans le précédent chapitre. Cette fois-ci, ils vont passer un bon moment avec une collègue de Monsieur.
C'était une belle soirée de printemps, Alex et Pierre avaient été invités chez Sophie, une collègue de Pierre. Il y avait une bonne ambiance autour de la table, surtout grâce à Juliette qui était très en forme ce soir.
Profitant d'un moment à deux dans la cuisine, Alexandra confia son étonnement à Pierre au sujet de Juliette.
Profitant d'un moment à deux dans la cuisine, Alexandra confia son étonnement à Pierre au sujet de Juliette.
— Bah dis donc ta collègue Juliette.
— Oui, elle est en forme ce soir.
— Pas seulement...
— Quoi ?
— T'as vu sa tenue ? Quand je la vois d'habitude, c'est pantalon, pull large et cheveux attachés.
— Oui, aujourd'hui, elle s'est habillée plus cool.
— Plus cool ? Petite jupe en cuir rouge et ses beaux cheveux roux en bataille. Elle est carrément sexy, tu veux dire.
— Tu sais elle était tout le temps comme ça avant. Elle portait des petites robes, des bottines à talons.
— Pourquoi elle a changé de look ?
— Je ne sais pas, l'âge peut-être.
— Elle a trois ans de moins que moi.
— Oui, mais toi tu resteras une vilaine fille toute ta vie, s'exclama Pierre en donnant une petite tape sur les fesses d'Alex.
— Oh oui, tape-moi, je suis méchante !
— Oui, elle est en forme ce soir.
— Pas seulement...
— Quoi ?
— T'as vu sa tenue ? Quand je la vois d'habitude, c'est pantalon, pull large et cheveux attachés.
— Oui, aujourd'hui, elle s'est habillée plus cool.
— Plus cool ? Petite jupe en cuir rouge et ses beaux cheveux roux en bataille. Elle est carrément sexy, tu veux dire.
— Tu sais elle était tout le temps comme ça avant. Elle portait des petites robes, des bottines à talons.
— Pourquoi elle a changé de look ?
— Je ne sais pas, l'âge peut-être.
— Elle a trois ans de moins que moi.
— Oui, mais toi tu resteras une vilaine fille toute ta vie, s'exclama Pierre en donnant une petite tape sur les fesses d'Alex.
— Oh oui, tape-moi, je suis méchante !
Au moment même où Alexandra terminait sa phrase, Juliette entra dans la pièce.
— Oh pardon, je vous dérange.
— Non pas du tout justement Juliette, je voulais te dire que tu étais magnifique ce soir et surtout très sexy.
— Merci, ça change de mes vêtements de vieille hein ?
— Non, mais euh.
— T'inquiète, tu peux me parler franchement.
— Pourquoi tu ne t'habilles pas tout le temps comme ça ?
— Tu sais la routine, boulot, famille et mon mari qui s'en fout un peu.
— Il n'est pas venu avec toi ce soir ?
— Non, il garde les gamins, moi, j'ai envie de m'amuser ce soir.
— Il sait qu'il a de la chance d'avoir une femme comme toi ?
— Il s'en fout, lui à part sa baraque et sa télé.
— Un mec, quoi ! Et le petit coup du samedi soir.
— Oh tu sais, la dernière fois qu'on a fait l'amour, c'était à nouvel an !
— Oh putain, quatre mois.
— Tout le monde n'a pas la chance d'avoir une vie sexuelle aussi intense que vous deux.
— Comment tu sais ?
— Pierre arrive toujours au bureau fatigué le matin et il me dit souvent qu'il est encore passé à la casserole hier soir.
— Alors chaton, tu étales notre vie sexuelle partout.
— Ma chérie, c'est un peu l'aspirateur qui se fout de la poussière !
— En tout cas vous avez de la chance tous les deux.
— Non pas du tout justement Juliette, je voulais te dire que tu étais magnifique ce soir et surtout très sexy.
— Merci, ça change de mes vêtements de vieille hein ?
— Non, mais euh.
— T'inquiète, tu peux me parler franchement.
— Pourquoi tu ne t'habilles pas tout le temps comme ça ?
— Tu sais la routine, boulot, famille et mon mari qui s'en fout un peu.
— Il n'est pas venu avec toi ce soir ?
— Non, il garde les gamins, moi, j'ai envie de m'amuser ce soir.
— Il sait qu'il a de la chance d'avoir une femme comme toi ?
— Il s'en fout, lui à part sa baraque et sa télé.
— Un mec, quoi ! Et le petit coup du samedi soir.
— Oh tu sais, la dernière fois qu'on a fait l'amour, c'était à nouvel an !
— Oh putain, quatre mois.
— Tout le monde n'a pas la chance d'avoir une vie sexuelle aussi intense que vous deux.
— Comment tu sais ?
— Pierre arrive toujours au bureau fatigué le matin et il me dit souvent qu'il est encore passé à la casserole hier soir.
— Alors chaton, tu étales notre vie sexuelle partout.
— Ma chérie, c'est un peu l'aspirateur qui se fout de la poussière !
— En tout cas vous avez de la chance tous les deux.
Alex regardait Pierre et Juliette et une idée commençait à lui trotter dans la tête.
— Juliette, tu veux t'amuser ce soir, c'est ça ?
— Oui.
— Et tu es en manque de sexe ?
— Alex, arrête.
— Pierre, ça va.
— Oui Alex, j'ai besoin de sexe.
— Tu veux un truc un peu spécial.
— Je suis ouverte à toute proposition.
— D'accord, alors voilà, je te propose de venir après chez nous pour un petit jeu.
— Jeu coquin ?
— Oui, mais tu es certaine d'être ouverte à tout ?
— Oui, vas-y, propose-moi.
— Je serai votre maîtresse, toi et Pierre, vous devrez m'obéir.
— Je suis partante.
— Tu as encore la fin du repas pour y réfléchir, surtout si tu ne veux pas, il n'y a pas de soucis.
— Oui.
— Et tu es en manque de sexe ?
— Alex, arrête.
— Pierre, ça va.
— Oui Alex, j'ai besoin de sexe.
— Tu veux un truc un peu spécial.
— Je suis ouverte à toute proposition.
— D'accord, alors voilà, je te propose de venir après chez nous pour un petit jeu.
— Jeu coquin ?
— Oui, mais tu es certaine d'être ouverte à tout ?
— Oui, vas-y, propose-moi.
— Je serai votre maîtresse, toi et Pierre, vous devrez m'obéir.
— Je suis partante.
— Tu as encore la fin du repas pour y réfléchir, surtout si tu ne veux pas, il n'y a pas de soucis.
Après cette entrevue dans la cuisine, le repas continua comme il avait commencé. Juliette n'arrêtait pas de lancer des regards d'impatience vers Alexandra. Alors qu'il était minuit passé, les convives commencèrent à se lever et à quitter les lieux.
Alexandra se rapprocha de Juliette.
— Alors ma belle, c'est toujours d'accord ?
— Et comment !
— Alors, suis-nous et rendez-vous chez nous.
— Et comment !
— Alors, suis-nous et rendez-vous chez nous.
Dans la voiture, Pierre paraissait soucieux.
— Ça n'a pas l'air d'aller ?
— Je suis contrarié avec ton idée, tu vas être soft, j'espère ?
— Ça va aller, il ne faut pas t'inquiéter. Par contre, je te confirme que je ne serai pas du tout soft.
— Ça va être du propre.
— Surtout quand lundi, les autres demanderont pourquoi elle ne peut pas s'asseoir !
— Je suis contrarié avec ton idée, tu vas être soft, j'espère ?
— Ça va aller, il ne faut pas t'inquiéter. Par contre, je te confirme que je ne serai pas du tout soft.
— Ça va être du propre.
— Surtout quand lundi, les autres demanderont pourquoi elle ne peut pas s'asseoir !
Ils arrivèrent au domicile du couple. Ils habitaient un duplex assez moderne composé d'une grande pièce de vie au rez-de-chaussée avec cuisine ouverte.
— Bon Juliette pour la dernière fois, es tu d'accord pour jouer ?
— Oh que oui.
— Bien, je vais aller me changer. Quand je vais redescendre, tu devras m'appeler Maîtresse Alexandra et me vouvoyer.
— Compris.
— Et surtout si tu veux arrêter, tu dis stop ou tu lèves la main.
— C'est d'accord, je ne tiens plus, j'ai vraiment envie de m'amuser.
— Oh que oui.
— Bien, je vais aller me changer. Quand je vais redescendre, tu devras m'appeler Maîtresse Alexandra et me vouvoyer.
— Compris.
— Et surtout si tu veux arrêter, tu dis stop ou tu lèves la main.
— C'est d'accord, je ne tiens plus, j'ai vraiment envie de m'amuser.
Juliette et Pierre discutaient tranquillement depuis quelques minutes quand des bruits de talons commencèrent à résonner dans l'escalier. Alex fit son apparition, elle portait une combinaison en cuir noir ultra-moulante mettant sa poitrine en valeur. Elle avait un fouet qu'elle tenait avec fermeté.
— Tu es superbe Alex, s'écria Juliette.
Alex lui lança un regard noir et s'approcha d'elle. D'un coup, elle l'attrapa par les cheveux et lui tira la tête en arrière.
— Il me semble que je t'ai dit de m'appeler Maîtresse Alexandra et de me vouvoyer, petite pute !
Alex la relâcha, Juliette était un peu surprise, mais décida de rentrer dans le jeu.
— Pardon Maîtresse Alexandra, votre combinaison est superbe.
— Parfait, t'es une chienne qui capte vite.
— Parfait, t'es une chienne qui capte vite.
Mets-toi à genoux maintenant.
Juliette s'agenouilla, Alex lui tira à nouveau les cheveux et l'entraîna vers l'entrejambe de Pierre.
— Pompe ça, salope !
— Tout de suite Maîtresse Alexandra.
— Tout de suite Maîtresse Alexandra.
Alex fit claquer son fouet sur les fesses de Juliette qui sursauta.
— Dis pas merci.
— Merci Maîtresse Alexandra de me permettre de sucer votre mari.
— C'est bien, vas-y prends sa queue entre tes mains. Serre-la plus fort, une belle bite comme ça, il faut bien l'avoir entre les mains. Commence à lécher, dépêche-toi.
— Merci Maîtresse Alexandra de me permettre de sucer votre mari.
— C'est bien, vas-y prends sa queue entre tes mains. Serre-la plus fort, une belle bite comme ça, il faut bien l'avoir entre les mains. Commence à lécher, dépêche-toi.
Juliette commença à sucer délicatement Pierre.
— Non, mais tu te crois dans le téléfilm érotique du samedi, enfonce-la dans ta gorge, putain de merde !
Alex redonna un coup de fouet sur la fesse de Juliette, cette fois un peu plus sèchement.
— Allez, Pierre éclate lui la tronche, vas-y Juliette bouffe sa queue.
Juliette suçait de plus en plus fort.
— Mais elle bave la pétasse, stop, arrête-toi. T'as kiffé?
— Oui Maîtresse Alexandra, je vous remercie.
— Oui Maîtresse Alexandra, je vous remercie.
Alexandra lui flanqua une bonne gifle.
— Tu aurais pu mieux faire, vas t'asseoir dans la cuisine.
— Je me mets où Maîtresse Alexandra ?
— Pose ton cul sur le plan de travail et écarte les cuisses, imbécile.
— Je me mets où Maîtresse Alexandra ?
— Pose ton cul sur le plan de travail et écarte les cuisses, imbécile.
Juliette s'exécuta, elle était maintenant entre l'évier et la plaque, les jambes écartées, laissant apparaître une petite culotte blanche en coton. Alex éclata de rire.
— Non, mais c'est quoi ça, t'as piqué ça à ta grand-mère. Pierre vire lui ce machin.
Pierre s'approcha de Juliette et commença à faire glisser délicatement le sous-vêtement.
— Mais putain, vous faites quoi, arrache-lui ça d'un coup sec !
Alex décida finalement de le faire elle-même. Elle déchira avec violence le petit bout de tissu et donna un coup de fouet sur le meuble de cuisine tellement fort qu'il resonna dans tout l'appartement.
— Bon maintenant, doigte-la et vas-y fermement.
Pierre lança un regard d'excuse vers Juliette. Il commença par caresser doucement son pubis, introduisant ensuite un doigt puis deux. Il poursuivit l'exploration de son intimité en jouant avec le clitoris de sa collègue. Juliette respirait de plus en plus fort.
Que c'est bon, merci Maîtresse Alexandra.
— Tu aimes ça cochonne, tu veux que ta Maîtresse te doigte aussi ?
— Oh oui Maîtresse Alexandra.
— Oh oui Maîtresse Alexandra.
Ils étaient maintenant occupés à deux sur le sexe de Juliette.
— Oh oui, oui, oui.
— Oui qui salope.
— Maîtresse Alexandra.
— Tu l'aimes ta Maîtresse ?
— Oui, je vous aime Maîtresse Alexandra, oh oui, je vais jouir, oui.
— Doucement, petite chienne.
— Oui qui salope.
— Maîtresse Alexandra.
— Tu l'aimes ta Maîtresse ?
— Oui, je vous aime Maîtresse Alexandra, oh oui, je vais jouir, oui.
— Doucement, petite chienne.
Juliette émit des cris de jouissance de plus en plus rapprochés et un filet de cyprine s'écoula entre ses jambes.
— Mais qui t'as autorisée à jouir, petite garce ?
— Pardon Maîtresse Alexandra.
— Je vais devoir te punir. Va te mettre en levrette sur la table du séjour et plus vite que ça !
— Pardon Maîtresse Alexandra.
— Je vais devoir te punir. Va te mettre en levrette sur la table du séjour et plus vite que ça !
Juliette s'exécuta, sa maîtresse lui retira définitivement sa jupe, exposant ses belles petites fesses.
— On va faire rougir tout ça !
Alex à peine sa phrase terminée fit claquer son fouet sur la fesse droite de Juliette puis la gauche et enchaîna une vingtaine de coups de fouet. Satisfaite de son œuvre, elle agrippa une fois encore Juliette par les cheveux et lui lança sèchement:
— Bon tu as compris maintenant ?
— Je crois Maîtresse Alexandra.
— Tu crois ?! Tu es en train de te moquer de moi petite pute.
— Non Maîtresse Alexandra.
— Tu mérites encore une punition, grimpe l'escalier et va dans la salle de bains à quatre pattes.
— Je crois Maîtresse Alexandra.
— Tu crois ?! Tu es en train de te moquer de moi petite pute.
— Non Maîtresse Alexandra.
— Tu mérites encore une punition, grimpe l'escalier et va dans la salle de bains à quatre pattes.
Juliette monta l'escalier comme un petit chien, se prenant un coup de fouet de temps en temps. Alexandra lui demanda ensuite de se mettre dans la cabine de douche et elle referma la porte en verre.
— Parfait, mon petit poisson, t'es dans ton bocal, tu vas rester là bien sagement et nous mater.
— Bien Maîtresse Alexandra, je peux me toucher ?
— Quand je te le dirai.
— Bien Maîtresse Alexandra, je peux me toucher ?
— Quand je te le dirai.
Alex fit descendre doucement la fermeture de sa combinaison, révélant sa peau bronzée et son corps parfait. Elle était désormais nue, les deux femmes n'étaient séparées que par la vitre de la douche.
— Tu vois ces seins ?
— Ils sont magnifiques Maîtresse Alexandra.
— Ce sont les plus beaux, tu veux dire, petite salope.
— Ils sont magnifiques Maîtresse Alexandra.
— Ce sont les plus beaux, tu veux dire, petite salope.
Elle demanda ensuite à Pierre de venir les rejoindre. Quand il débarqua dans la pièce, Pierre avait devant lui sa femme accoudée au meuble du lavabo avec sa croupe exposée et sa collègue enfermée dans la douche.
— Baise-moi petit pervers.
Pierre, plutôt excité par la vue, retrouva assez rapidement son érection et pénétra sa femme d'un coup sec comme elle l'aimait.
— Oh oui, ta bonne queue dans ma chatte, vas-y laboure moi le minou, oui défonce tout ça !
— T'es vraiment une grosse cochonne, t'aimes ma queue.
— Oui je la kiffe et regarde la petite pute dans la douche qui nous mate, ça va la salope ?
— Oui, Maîtresse Alexandra, vous êtes magnifique dans le sexe.
— Allez, t'es gentille ma petite pute, on va te récompenser.
— T'es vraiment une grosse cochonne, t'aimes ma queue.
— Oui je la kiffe et regarde la petite pute dans la douche qui nous mate, ça va la salope ?
— Oui, Maîtresse Alexandra, vous êtes magnifique dans le sexe.
— Allez, t'es gentille ma petite pute, on va te récompenser.
Alex se releva et ouvrit la douche, elle enleva le top de Juliette.
— T'avais même pas de soutif, tu voulais vraiment que ça dérape ce soir, cochonne. Bon Pierre, passe derrière elle et encule-la.
— Euh...
— Tu n'aimes pas la sodo ?
— Si, mais ça fait longtemps.
— T'inquiète, la sodo c'est comme le vélo, chéri vas-y à fond, Madame a déjà pratiqué.
— Euh...
— Tu n'aimes pas la sodo ?
— Si, mais ça fait longtemps.
— T'inquiète, la sodo c'est comme le vélo, chéri vas-y à fond, Madame a déjà pratiqué.
Pierre malgré les ordres de sa femme, pénétra délicatement l'anus de Juliette. Alexandra de son côté prit la douchette et activa le jet d'eau avant de l'orienter vers la chatte de Juliette.
— T'aimes ça salope ?
— Oh oui, oui, Maîtresse Alexandra.
— Tu préfères la bite ou le jet d'eau ?
— Euh...
— Tu hésites, t'entends ça mon amour, ta bite vaut pas mieux que de la flotte ! Encule-la plus sèchement pour qu'elle fasse bien la différence cette traînée.
— Oh oui, oui, Maîtresse Alexandra.
— Tu préfères la bite ou le jet d'eau ?
— Euh...
— Tu hésites, t'entends ça mon amour, ta bite vaut pas mieux que de la flotte ! Encule-la plus sèchement pour qu'elle fasse bien la différence cette traînée.
Alex coupa ensuite l'eau et baissa la tête de Juliette afin qu'elle arrive au niveau de sa chatte pendant que Pierre poursuivait ses va-et-vient.
— Lèche ma petite chatte.
— Oh oui Maîtresse Alexandra.
— Oh, oh ouais elle lèche carrément bien cette pute, oh ouais, ouais. Tu kiffes mon chat ?
— A fond, je vais gicler, son cul est trop bon.
— Moi sa langue va me faire exploser, allez viens pour le final.
— Oh oui Maîtresse Alexandra.
— Oh, oh ouais elle lèche carrément bien cette pute, oh ouais, ouais. Tu kiffes mon chat ?
— A fond, je vais gicler, son cul est trop bon.
— Moi sa langue va me faire exploser, allez viens pour le final.
Pierre se rapprocha de sa femme et l'embrassa avec fougue. Juliette se tenait entre les deux, une main branlant la bite de Pierre et l'autre pénétrant la chatte d'Alex.
— Oh oui ma Juliette, c'est bon.
— Ouais salope fourre ma chatte avec tes doigts de pétasse.
— Ouais salope fourre ma chatte avec tes doigts de pétasse.
Juliette avait renversé la situation et maîtrisait la jouissance de Pierre et Alex.
— Tu bosses avec une grosse chienne, tu sais, oh putain, oui branle mon clito, mais oui.
— C'est une experte, je vais exploser.
— Ouah, ouais, oui, oui, ouais.
— Waouh, oui.
— C'est une experte, je vais exploser.
— Ouah, ouais, oui, oui, ouais.
— Waouh, oui.
Le couple explosa dans un cri de jouissance commun, envoyant un jet de sperme mêlé à de la cyprine sur le visage de Juliette. Alex se baissa et après une petite caresse embrassa délicatement Juliette.
Après toutes ces émotions, le trio prit une douche. Juliette rentra ensuite chez elle totalement vidée mais avec une sensation de bien-être qu'elle n'avait pas connue depuis longtemps.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()