Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Soirée non planifiée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Soirée non planifiée
Chapitre 1
Alexandra avait du mal à croire ce qu'elle voyait devant elle, son cerveau ne réussissant pas à assimiler que cette scène surréaliste était réelle.
A ses côtés Benoît était dans une situation similaire, un peu hébété.
Tous les deux dans le canapé, ils se demandaient comment la soirée avait pu déraper à ce point et essayaient de comprendre le point de bascule.
Inconsciemment Benoît posa sa main sur la cuisse d'Alexandra, elle sentit bien que ce geste n'était pas du tout érotique mais elle eu le sentiment qu'il cherchait à la rassurer et sans doute se rassurer aussi, le contact de sa main était agréable et elle posa la sienne par dessus et la serra, cela lui fit du bien.
Elle le regarda et lui sourit puis se remémora à quel point il avait été présent pour elle au cours des derniers mois, près de trente mois s'étaient écoulés depuis que son précédent mariage s'était écroulé. La constatant abattue, au bord des larmes, un matin devant l'école, il fut le seul à s'inquiéter de son sort, à prendre de ses nouvelles, à la soutenir. Il était rassurant, fort, présent, à l'écoute.
Elle se rappela que quelquefois elle avait fantasmé sur lui, et s'était même souvent allée à flirter, redécouvrant le plaisir de plaire, se reconstruisant grâce à lui. Il n'avait jamais dépassé la moindre limite, cela lui ressemblait, il était resté fidèle à sa femme jusqu'au bout. Elle s'était dit plusieurs fois que si il avait été célibataire elle aurait sans aucun doute sorti le grand jeu, indéniablement c'était son genre d'homme et elle l'aurait voulu pour partager sa vie, mais son statut d'homme marié fit qu'elle resta sur ses gardes et que jamais rien de plus et aucune ambiguïté ne s'installa bien longtemps entre eux.
La main d'Alexandra par dessus la sienne était agréable, incroyablement douce, Benoit réalisait seulement à l'instant qu'il avait posé sa main sur sa cuisse, le contact du nylon du collant était doux lui aussi, c'était la toute première fois qu'il avait un contact physique si intime avec elle, pourtant il n'avait pas du tout prémédité son geste. Il sentit une tension débuter dans son entrejambe et commençait à avoir du mal à résister à l'envie de caresser cette jolie cuisse.
Il regarda Alexandra qui sourit timidement, il l'avait toujours trouvé très belle, appréciant dès le début son visage fin encadré par ses longs cheveux blonds, ses dents du bonheur lui donnait moins de perfection , la rendait plus accessible et plus attendrissante. Son côté filiforme ne l'avais jamais gêné, elle était presque aussi grande que lui ce qu'il aimait et ses formes étaient proportionnées, une femme fine de corps mais aussi d'esprit.
C'était une bonne copine avec qui il avait eu et avait encore de franches rigolades et même si quelquefois il s'était aventuré sur une pente glissante de flirter avec elle, le mariage était parfois laborieux et il y avait du bon à se sentir apprécié, il avait toujours veillé par contre à ne pas dépasser cette limite.
C'était d'ailleurs la première fois qu'il avait un contact si proche avec elle. Cette cuisse, ferme, douce amenant sur une jambe interminable qui était ce soir gainée de nylon et encore prolongée par des talons. Il songea à l'opposé, caché par la jupe, ce territoire inexploré.
A ces pensées il sentit son sexe se durcir, il était vaincu, sa main commença à glisser sur la cuisse, le contact était de plus en plus agréable, la main d'Alexandra ne repoussa pas la sienne, à son étonnement, ses doigts s'entralècerent dans les siens accompagnant son mouvemement. Il tremblait, il sentit qu'elle aussi.
Ils se regardèrent en se souriant, puis l'un comme l'autre semblèrent se rappeler ce qu'il se passait de l'autre côté du salon et furent de nouveau figés devant la scène, celle-ci semblant avancer inexorablement.
Alexandra se rappela, il y a près d'un an, quand Oscar qui n'était pas encore son mari, lui avait avoué qu'il ne voyait pas de mal à s'amuser entre couples, elle lui avait fait de gros yeux pour montrer sa désapprobation et n'en avaient jamais parlé à nouveau.
Pourtant c'était bien Oscar ce soir qui était assis dans le fauteuil en face et dont le pantalon était en train d'être ouvert par Juliette, la femme de Benoît.
Ils avaient bien bu mais pas au point d'être saouls, en tout cas ce n'était pas son cas, enivrée certainement, saoule non.
Ils avaient déjà diné avant de revenir ici au salon, peut-être aurait-elle dû dire tout de suite stop lorsque Juliette s'était assise sur les genoux d'Oscar. Peu après, quand le regard de son mari était planté dans le sien, peut-être cherchait-il son refus ou son approbation quand ses mains commencèrent à glisser sur l'épouse de son ami jusqu'à s'immiscer dans son décolleté et saisir ses seins devant eux. Ni elle, ni Benoît n'avait rien dit à ce moment-là, car elle le réalisa enfin, cela l'avait autant perturbée qu'excitée.
Son cœur battait la chamade alors qu'elle observait l'épouse de son ami glisser des genoux de son mari pour s'accroupir devant lui et commencer à défaire sa ceinture.
Elle repensa finalement à la main de Benoît sur sa cuisse, ces caresses lui manquaient, elle le regarda, s'étonnant elle-même lorsqu'elle guida sa main à s'aventurer plus haut.
Sentant l'impulsion de la main d'Alexandra, Benoît tourna la tête vers elle, elle s'approcha, embrassa sa joue et glissa à son oreille s'il fallait les arrêter, comme quoi sa femme allait sans doute bientôt sucer son mari. Sa réponse la rassura car il lui dit qu'il ne savait pas et trouvait ça aussi étrange que excitant, exactement ce qu'elle ressentait.
Alexandra poussa alors la main de Benoît jusqu'à sa culotte afin qu'il puisse constater qu'elle était trempée malgré son collant.
Benoît, pourtant la main entre ses jambes, n'osa pas l'embrasser bien qu'il avait envie de découvrir sa bouche et lui déposa finalement un doux baiser sur la joue.
Juliette était excitée et n'avais plus la moindre réflexion, bien qu'elle avait un petit coup dans le nez, elle était tout à fait consciente de ses gestes. Tout comme comme elle avait été totalement consciente quand elle n'avait pas repoussé les mains d'Oscar sur elle quelques minutes plus tôt, le premier contact sur ses hanches l'avait fait frissonner et elle avait tout de suite eu l'envie qu'il aille plus loin. Quand il avait alors commencé à les faire glisser vers son ventre puis remonter peu à peu vers sa poitrine, elle s'était sentit s'embrasser.
Plusieurs fois elle avait cherché Benoît du regard, ils avaient évoqué quelquefois un potentiel plan à trois mais qui était toujours resté de l'ordre du fantasme mais n'avaient jamais évoqué l'échangisme.
Elle perdit pied lorsque ses mains s'approchèrent de ses seins, et ne chercha pas à se dérober ou repousser Oscar lorsque ses mains se glissèrent dans son décolleté et vinrent saisir sa poitrine.
Même dans ses rêves les plus fous Oscar n'avait jamais pensé que son fantasme puisse se réaliser, encore plus seulement quelques mois après son mariage. Il n'avait pas du tout prémédité cette soirée puisque c'était la première fois qu'ils dinaient ensemble.
Les planètes s'étaient vraisemblablement alignées puisque ses enfants étaient chez leur mère, les enfants d'Alexandra chez leur père et enfin ceux de Benoît et Juliette chez leurs grands-parents, c'est sûr qu'avec dix enfants dans la maison, il ne se serait sans doute pas retrouvé avec Juliette sur les genoux.
Ils s'étaient rapidement trouvés des atomes crochus avec l'épouse de l'ami de sa femme. La complicité de sa femme et de Benoît avait sans aucun doute éveillé une forme de jalousie et poussé à être un peu plus entreprenant puis dégrisé par l'alcool, c'était naturellement qu'il avait tendu les bras à Juliette pour s'installer sur ses genoux quand elle était arrivée et qu'il n'y avait plus de place ni dans le canapé occupé par Alexandra et Benoit et dans le fauteuil occupé par lui même. Le sourire qu'elle lui offrit et le sourcil qu'elle leva à ce moment-là lui fit interpréter qu'elle avait une idée derrière la tête, c'est à ce moment que tout s'est emballé dans sa tête.
Il avait pensé quand il avait saisit les seins de Juliette qu'il allait être arrêté par sa femme mais celle ci semblait figée. La poitrine de Juliette était bien plus importante que celle de son épouse filiforme, il s'était mis à bander immédiatement en prenant en main ces seins moelleux et accueillants.
Il s'était demandé si le silence d'Alexandra était un signe d'acceptation ou alors si elle était juste incapable de réagir à un geste qui s'assimilait à de la tromperie devant elle.
Mais alors que Juliette s'était accroupie devant lui et s'apprêtait à ouvrir son pantalon pour le retirer, elle ne réagissait toujours pas. Oscar comprit enfin quand il la vit se rapprocher de Benoît et même lui guider la main sous sa robe. A cette vision il sentit son sexe se déployer définitivement et ses derniers doutes s'envoler.
Alexandra observait son mari et Juliette, son cœur battait la chamade alors qu'elle la voyait défaire la ceinture de son mari puis ouvrir le bouton du pantalon. Elle vit les mains de la mère de famille plonger dans le boxer de son mari pour finalement faire sortir son sexe dressé à hauteur de son visage. Ça y est, elle était face à ce qu'elle n'aurait jamais imaginé et encore plus jamais imaginée vivre.
Benoît avait toujours la main sous la robe d'Alexandra, du bout des doigts il profitait de la chaleur et de l'humidité de la zone et avait l'impression d'entendre le souffle d'Alexandra s'accélérer petit à petit. Il observait en même temps sa femme qui tenait en main la verge du mari de son mari, il vit qu'elle se redressait et amenait son visage, la scène était en partie masquée par le corps de sa femme mais au visage d'Oscar il sut qu'elle l'avait prit en bouche ce qui se confirma immédiatement par les mouvements de la tête de sa femme.
Oscar était sur un nuage, il ne tenait plus compte d'Alexandra, seule la bouche de Juliette qui allait et venait sur lui comptait. Elle savait s'y prendre et appréciait sans doute réaliser des fellations à l'inverse de sa femme, cela faisait toute la différence et la bouche de Juliette était tout simplement magique, il ferma les yeux pour se laisser transporter par le plaisir.
Benoît regarda Alexandra qui se mordait les lèvres, il se demanda ce qu'elle pouvait bien penser alors que son mari depuis à peine six mois venait de commencer à se faire sucer par sa propre femme. Mais cette pensée fut vite oubliée tellement il la trouvait belle, il l'avait d'ailleurs toujours trouvé belle, il sortit sa main de sa robe et la remonta vers son visage pour la caresser puis, enfin courageux, s'approcha jusqu'à poser ses lèvres sur les siennes.
Surprise, Alexandra se déroba, puis son regard bleu se posa dans celui de Benoît et elle s'apaisa immédiatement. Il avait toujours la main contre sa joue et cette fois-ci, c'est elle qui lentement approcha ses lèvres de son ami, puis, du bout des lèvres, l'embrassa à son tour.
Le baiser fut timide et rapide, leurs bouches se séparèrent, ils se sourirent et elle caressa à son tour sa joue avant de reprendre le baiser.
Cette fois ci le baiser d'abord discret et tendre s'enflamma, leurs bouches s'ouvrirent permettant à leur langue de se caresser, de danser l'une avec l'autre.
Alexandra sentit son bas ventre se réveiller en ayant l'impression d'avoir des papillons à l'intérieur et que son intimité était de plus en plus humide.
Juliette adorait sucer la queue d'Oscar, moins longue et moins large que celle de son mari, elle pouvait aller et venir dessus avec sa bouche à loisir. Elle etait excitée et se sentait complètement folle depuis qu'elle avait le sexe d'un autre homme que celui de son mari dans la bouche.
Elle le sentait prêt à jouir à tout moment et jouait avec lui, ralentissant lorsqu'elle le sentait au point de non retour et accélérant à nouveau lorsque la pression semblait retombée.
Elle plongea sa bouche jusqu'à que ses lèvres atteignent le pubis d'Oscar, elle n'avait encore jamais fait ça et se sentait terriblement fière maintenant qu'elle avait réussi.
Sa bouche quitta quelques instants Oscar et elle se redressa devant lui
Alexandra et Benoît continuaient de s'embrasser, elle sentit sa main venir sur son sein par-dessus sa robe, le contact était agréable. Benoît était doux, elle avait le sentiment qu'il prenait du plaisir à découvrir son corps petit à petit, il prenait son temps, semblait apprécier ce qu'il découvrait au fur et à mesure.
Elle réalisa qu'elle avait envie de lui, pas seulement de baiser en se laissant envahir par le plaisir, non elle avait envie de s'offrir à lui tant avec son corps qu'avec son cœur, elle avait envie qu'ils fassent l'amour.
Elle fit glisser sa main tremblante contre Benoît jusqu'à venir par-dessus son entrejambe constater avec plaisir qu'il la désirait lui aussi. Elle qui a toujours manqué de confiance du fait de son manque de formes, elle était maintenant totalement rassurée et se sentait prête à fusionner avec son ami.
Benoît se décolla d'Alexandra, du coin de l'oeil il avait sentit sa femme bouger et il l'a vit se relever devant Oscar. Elle ouvrit son gilet qu'elle fit tomber au sol, s'affichant en soutien gorge devant lui. Il connaissait bien ce soutien gorge, totalement en dentelle il était terriblement sexy, il l'adorait. Les mains de Juliette passèrent dans son dos pour libérer sa poitrine, elle se pencha en avant et s'en débarrassa sous le nez de l'homme dont le regard appréciait fortement ce qu'il découvrait.
Alexandra, la main toujours par-dessus le pantalon de Benoît regardait aussi la scène. Elle avait l'impression que son cœur allait exploser, elle tremblait. Lorsqu'elle vit Juliette passer ses mains sous sa jupe puis quelques secondes plus tard sa culotte descendre le long de ses jambes elle sut que les choses étaient définitivement engagées et que plus rien ne serait comme avant.
Oscar appréciait grandement ce qu'il découvrait de Juliette, aussi grande sa femme elle venait de faire apparaître des seins qui sans être énormes étaient très beaux et beaucoup plus volumineux que ceux de son épouse, il avait déjà envie de se jeter dessus.
Il sentait son sexe pulser lorsque devant lui elle fit tomber au sol sa culotte.
Juliette ne tenait plus, elle se sentait belle, désirée, elle laissa sa culotte au sol derrière elle et s'approcha d'Oscar et vint se placer à califourchon au-dessus de lui dans le fauteuil.
Immédiatement elle sentit sa bouche venir se poser sur ses seins et passer de l'un à l'autre avec avidité, elle s'aggripa à son cou et profitait des caresses de la langue d'Oscar sur ses mamelons alors qu'elle remuait le bassin faisant glisser son sexe bien raide contre sa vulve littéralement trempée.
Benoît regardait sa femme se frotter sur le mari d'Alexandra, il réalisa que dans quelques instants un autre homme que lui allait sûrement s'immiscer en elle. Cette idée finalement loin de le dégoûter lui fit prendre conscience de son amour pour sa femme lorsqu'il se dit qu'elle était belle à voir prendre un tel plaisir à cet instant et qu'elle allait certainement en avoir bientôt encore plus.
Il reprit les lèvres d'Alexandra contre les siennes puis se fit glisser au pied du canapé.
Alexandra regardait Benoît descendre le long de son corps, elle sentit ses mains remonter lentement sous sa robe jusqu'à venir saisir l'élastique de son collant. Une nouvelle fois tout en douceur il le descendit le long de ses jambes qu'il embrassait tendrement au fur et à mesure. Il plongea son regard dans le sien et elle sentit à nouveau ses mains remonter jusqu'à ses hanches. Elle sentit ses mains profiter quelques instants caressant ses hanches puis lorsque les doigts de Benoît accrochaient finalement l'élastique de son tanga elle crut que son cœur allait sortir de sa poitrine. Lorsqu'il commença à tirer dessus, instinctivement elle souleva les hanches pour lui faciliter la tâche, puis le regarda l'amener jusqu'à ses pieds et le poser délicatement à côté.
Benoît sourit en caressant les jambes d'Alexandra, ils les trouvaient superbes, ils les avaient déjà regardées quelques fois et enfin il pouvait apprécier de les avoir en main. Il les embrassait tout en les caressant remontant petit à petit découvrant chaque parcelle. Il atteignit l'intérieur des genoux puis les bas des cuisses, petit à petit il remontait la robe sous le regard d'Alexandra qui finit par écarter les cuisses afin qu'il puisse se glisser entre elles. Le haut des cuisses encore caché par le robe Benoît fit glisser ses mains dessous retournant caresser les hanches de son amie allant découvrir également du bout des doigts ses fesses fermes.
Oscar ne se lassait pas des seins de Juliette, il la découvrait très sensible de la poitrine et semblait ne jamais être assouvie de sa bouche et de ses mains. Il la sentait de plus en plus appuyer son bassin contre lui, les lèvres intimes de Juliette, brûlantes et trempées, plaquées contre sa verge. Il glisserait sûrement au fond d'elle s'il cherchait à incliner son bassin.
Juliette avait de plus en plus envie de s'empaler sur le mari d'Alexandra, discrètement, elle jeta un coup d'œil derrière elle et bien que Benoît avait la tête entre les jambes, ils semblaient beaucoup moins pressés qu'elle. Aussi elle avait bien remarqué l'état d'excitation d'Oscar, elle craignait de ne pas avoir le temps de profiter bien longtemps une fois qu'il serait en elle. Elle décida alors d'ouvrir sa chemise puis petit à petit, embrassant son torse, elle finit par le reprendre à nouveau en bouche, s'agenouillant à nouveau devant lui.
Il se fit nettement plus entreprenant car elle sentit sa main saisir sa nuque pour lui imprimer la cadence que lui souhaitait.
Lorsque Benoît entendit gémir, il se retourna et vit sa femme à nouveau à genoux, une main entre les cuisses en train de se caresser. Aux gémissements d'Oscar et à l'application de Juliette, il fut piqué au vif de comprendre qu'il était en train d'avoir le privilège de jouir dans sa bouche, ce qu'elle lui avait toujours refusé au cours de leurs quinze années de vie commune. Il se rappela les jolies jambes ouvertes devant lui et reprit ses baisers se rapprochant toujours plus de l'intimité de son amie.
Alexandra avait de plus en plus de mal à se concentrer, les mains et la bouche de Benoît frôlait son intimité depuis quelques instants.
Elle fut frustrée de le sentir s'arrêter, elle ouvrit les yeux et le constata à regarder derrière lui, en suivant son regard elle fut surprise de voir son mari répandre sa semence dans la bouche de Juliette, lui qui avait toujours dit qu'il respectait trop les femmes pour ça.
Benoît avait repris ses caresses mais elle n'en pouvait plus, et de ses mains elle guida sa tête vers sa vulve où enfin sa langue se posa sur elle.
Le contact la fit se cambrer de plaisir tandis qu'en se retounant rapidement il vit Juliette remonter vers son mari pour se placer à nouveau à califourchon sur lui.
Oscar prit dans l'excitation, réalisait difficilement qu'il venait de remplir la bouche de Juliette de son sperme. Il se remettait de son orgasme alors qu'elle remontait sur lui pour le câliner, il posa ses mains sur ses fesses charnues et les caressait tendrement profitant de l'instant. Il regarda vers le canapé où il découvrit la tête de son hôte entre les cuisses de son épouse qui prenait de plus en plus de plaisir si on se fiait aux gémissements qu'elle émettait.
Juliette tourna la tête également, elle trouva la scène très belle, elle ne fut pas surprise de découvrir Benoît en train de prodiguer un cunnilingus à son amie car elle savait à quel point il appréciait offrir du plaisir de cette façon puisqu'elle en bénéficiait très régulièrement.
Elle trouva Alexandra en train se tortiller et de gémir au gré des mouvements de langue de son mari terriblement belle et tellement érotique que son excitation reprit de plus belle et elle recommença à faire glisser ses hanches sur Oscar.
Alexandra sentait un orgasme monter en elle, Benoît lui donnait un plaisir fou, leurs regards s'étaient croisés et quand elle avait vu dans ses yeux le plaisir qu'il prenait à la dévorer ainsi ça l'avait rendue dingue. Elle crevait de chaud et fit passer sa robe par-dessus sa tête. Sa poitrine très menue lui permettait de se passer régulièrement de soutien gorge, ce qu'elle avait fait aujourd'hui, elle était donc maintenant totalement nue et l'air frais lui fit un bien fou.
Benoît ne loupa rien de la scène lorsque son amie se sépara de sa robe, il sentit son sexe grossir à lui en faire mal en la découvrant nue. Face aux délicats petits seins qu'il trouva terriblement attirants, ses bras se tendirent pour venir les caresser tandis que sa bouche continuait de flatter l'intimité de la mère de famille.
Juliette entendait les gémissements d'Alexandra de plus en plus présent, elle avait l'impression qu'elle était prête à jouir sous la langue de son homme. Elle se redressa, découvrit la femme d'Oscar nue, tendu comme un arc, les seins recouverts par les mains de son mari, prête à exploser de plaisir. Elle avait envie d'assister à la scène, de voir Benoît, son mari, faire jouir une autre femme qu'elle.
Elle se leva pour se débarrasser de sa jupe devenue inutile puis se réinstalla sur Oscar, qui se retrouva dans son dos cette fois, dont les mains retrouvèrent presque immédiatement ses seins, elle plongea sa main sur son clitoris admirant le couple devant elle se donner du plaisir tout en bénéficiant du massage de sa poitrine par le père de famille.
Oscar profita que son hôtesse se lève pour se débarrasser de sa chemise qui était ouverte depuis tout à l'heure. Il fut ravi de la voir se retourner découvrant un beau cul, ni énorme ni petit. À cette vision il sentit que son sexe commençait à ne plus être flasque et quand quelques instants après elle s'assit à nouveau sur lui, ses mains retournèrent immédiatement jouer avec sa poitrine il eu confirmation qu'il recommençait à bander contre la vulve trempée de désir de Juliette.
Alexandra ne pouvait plus retenir la vague qui était sur le point de la submerger, elle appuya ses mains sur la tête de Benoît, son corps se tendit, puis d'un seul coup elle fut emportée dans un tourbillon. Sa gorge ne put contenir son plaisir qui se libéra au travers d'un cri de jouissance absolu.
Alors que sa femme était en train de jouir sous la langue d'un autre, Juliette sentit le sexe d'Oscar redevenir raide sous elle. Voir Alexandra atteindre une telle jouissance grâce à son mari avait excité Juliette au plus haut point.
Perdant absolument toute raison, elle souleva son bassin, sa main quitta alors son clitoris pour aller chercher la verge d'Oscar qu'elle guida devant l'entrée de son intimité et sans attendre appuya son bassin sur Oscar.
Oscar était aussi totalement grisé par le contexte, il admirait sa femme en train de jouir tout en malaxant la poitrine moelleuse de Juliette. Il avait sentit qu'elle avait saisi son sexe et sentait ses lèvres intimes s'ouvrir autour de son gland et sentait qu'elle était brûlante et trempée, il ne pensait pas qu'elle allait s'empaler sur lui et fut surpris de sentir son gland s'enfoncer en elle et d'écarter ses chairs intimes.
La sensation était divine alors que Juliette baissait son bassin le faisant progresser en elle jusqu'à qu'elle se retrouve enfin assise sur lui et commence à masser son sexe en remuant les hanches.
Alexandra avait pris dans ses bras Benoît qui était remonté vers elle et profitait de son câlin.
Elle l'embrassa avec tendresse, lorsque d'un coup, à peine remise de ses émotions, elle s'enflamma à nouveau, malgré son puissant orgasme, elle en voulait encore, elle le voulait.
Le baiser devint sulfureux tandis que ses mains essayaient de défaire les boutons de chemise de Benoît, elle avait terriblement envie de le sentir en elle. Les boutons ne se laissaient pas faire et l'énervait, elle descendit sur sa ceinture et le débarrassa habilement de son pantalon et de son boxer.
Toujours les lèvres jointes elle revint sur les boutons de chemises toujours récalcitrant. Elle perdit patience et tira un coup sec, les arrachant et le débarrassant enfin de sa chemise.
Benoît fut surpris lorsque Alexandra arracha littéralement sa chemise, elle d'un naturel si calme. Elle l'avait agrippé et le fit basculer sur la canapé par dessus elle où elle s'allongea ouvrant les cuisses pour lui faciliter l'installation contre elle.
Benoît n'eut même pas à guider sa verge pour qu'elle se retrouve face au vagin de son amie.
Il était terriblement excité, leurs bouches toujours soudées l'une à l'autre, il sentait les mains d'Alexandra caresser ses fesses et l'inviter à se glisser en elle. Sans réfléchir ni forcer il sentit les grandes lèvres de son amie s'ouvrir et naturellement, sans la moindre hésitation, il enfonça son sexe jusqu'au plus profond d'elle et ils fusionnèrent enfin.
Juliette ne remuait plus seulement des hanches mais depuis qu'elle avait vu son mari pénétrer à son tour son amante, elle faisait aller et venir Oscar en elle. En voyant faire Benoît et Alexandra, elle fût surprise de voir qu'ils n'avaient même pas envisagé d'enfiler un préservatif, d'autant qu'elle réalisa qu'elle n'avait pas fait mieux et que Oscar coulissait en elle sans la moindre protection non plus.
Elle réalisa à quel point la situation était risquée, après tout ils ne savaient pas si le couple allait voir ailleurs ou avait d'autres comportements à risque, et puis surtout elle ne prenait plus de contraception depuis que son mari avait subi une vasectomie.
A sa grande honte, elle en rougissait même, mais ne réussissait pas à s'arrêter tellement l'excitation était montée en elle et venait d'être renforcé par le tabou de cette soirée, au contraire elle renforçait même ses mouvements à l'idée de sentir le sperme fertile d'un autre homme se répandre en elle.
Ce n'était donc pas sa raison, définitivement condamnée, mais ses cuisses qui commençaient à lui faire souffrir le martyre qui la rappelait à l'ordre.
A la façon dont Juliette allait et venait sur elle, Oscar pensait qu'elle était surexcitée, elle semblait insatiable et le forçait à se concentrer tellement il se sentait prêt à déjà jouir une seconde fois à tout moment.
Lorsqu'elle se releva lui expliquant avoir trop mal aux cuisses il fut ravit d'avoir le droit à une pause improvisée d'autant qu'elle prit sa place dans le fauteuil lui offrant sa croupe en levrette ce que n'appréciait guère sa femme.
Cette fois ci ce fut son tour de réaliser à son tour ne pas avoir mis de préservatif, le mal était fait et trop tard maintenant et il attrapa les hanches de Juliette pour s'enfoncer d'un seul coup en elle et commença sans réfléchir à la pilonner encouragé par ses gémissements.
Le claquement du bassin d'Oscar contre celui de Juliette tirèrent Alexandra et Benoît de leur bulle, où ils s'étaient mentalement isolés en train de faire tendrement l'amour. Ils en avaient oublié la présence de leurs conjoints en train de faire de même à quelques mètres.
Elle avait été surprise des dimensions du sexe de Benoît et avait cru qu'il n'allait jamais finir de s'enfoncer en elle ni de la dilater. Mais il avait été tellement tendre et prévenant et elle était tellement excitée qu'une fois la surprise passée la sensation devenait divine de se sentir tellement remplie. Elle regarda son amant qui avait aussi le regard plongé dans le sien puis observa ce qu'il se passait dans le fauteuil lorsqu'elle entendit les gémissements de plaisir de Juliette qu'elle constata en train de se faire prendre en levrette par son mari.
Elle aperçut qu'ils n'avaient pas mis de préservatif et réalisa seulement que Benoît et elle non plus, elle lui caressa la joue.
Comme si elle lisait dans ses pensées Alexandra lui fit observer qu'ils ne s'étaient pas protégés. Elle avait sa main sur sa joue, l'embrassa et elle rassura Benoît en lui disant qu'elle avait une totale confiance en lui et continuaient ainsi. Il l'embrassa à son tour et lui fit part aussi de sa confiance. Son coeur fit un bond lorsqu'elle lui murmura à l'oreille de jouir au fond d'elle sans retenue car elle prenait la pilule puis ce fut le sien à elle quand il répondit qu'il n'aurait pas souhaité jouir ailleurs d'autant que son sperme ne pouvait plus créer la vie.
Elle se jeta à nouveau sur sa bouche et sentit ses mains venir guider ses fesses pour l'inviter à la prendre avec plus de vigueur.
Un éclair de raison frappa soudainement Juliette lorsqu'elle tourna la tête et vit son mari prendre avec plus de générosité la belle et grande femme blonde car elle sentait qu'Oscar commençait à chercher la jouissance et que la sienne ne tarderait plus. Elle se pencha en arrière, chercha ses lèvres puis après un baiser lui murmura de ne pas jouir en elle, qu'il risquait de la mettre enceinte.
Oscar eut soudainement les jambes en coton, quelques secondes plus tôt il était prêt à s'enfoncer au plus profond de la mère de famille brune et de répandre sa semence en quantité ce qu'il réussit à éviter au prix d'un profond effort. Il n'osait plus bouger en elle maintenant et c'est elle qui le faisait lentement aller et venir en elle.
Les mains sur ses fesses, soudain le désir repartit en flèche, il se pencha en avant murmurant à son oreille de lui faire confiance.
Juliette fut rassurée de la réponse d'Oscar mais fut très surprise de sentir son index venir caresser son anus juste après. Elle s'efforça de se rappeler ses mots et comme demandé s'efforça de lui faire confiance, surtout que les caresses était loin d'être désagréables, elle continua donc à coulisser sur lui lentement et à sa surprise se fut les doigts de sa propre main qui vinrent appuyer sur l'index d'Oscar pour l'inviter à se glisser doucement en elle.
Elle découvrait cette sensation d'avoir une verge dans son vagin tandis que l'index de son amant commençait à coulisser dans son anus et un plaisir nouveau commença à l'envahir.
Elle était tellement excitée qu'elle sentit rapidement son fondement se dilater et qu'elle accueillit avec un plaisir non feint cette fois-ci l'index accompagné du majeur d'Oscar.
Benoît sentait l'orgasme arriver, sous lui, Alexandra accompagnait ses mouvements avec envie, il avait le sentiment qu'elle aussi était prête à l'accompagner dans la jouissance. La bouche d'Alexandra vint à nouveau chercher la sienne pour l'embrasser goulûment, baiser auquel il répondit.
Oscar sentait que Juliette perdait pied, alors qu'il avait toujours ses doigts dans son anus elle remuait sur sa verge de plus en plus vite à tel point qu'il était au bord de la rupture. Il se retira de son vagin au tout dernier moment, et dû faire un effort énorme pour ne pas éjaculer, une fraction de seconde de plus et il se serait répandu au fond de la femme de l'ami de sa femme.
Juliette semblait sur une autre planète, il continuait de faire coulisser ses doigts dans ses fesses, elle se contorsionna pour aller chercher ses lèvres et chercha à embrasser à pleine bouche son amant. Lorsque leurs bouches se quittèrent l'une de l'autre elle se surprit elle-même en murmurant à son oreille qu'elle serait ravie de se faire enculer pour la première fois.
Oscar ne s'attendait pas à pouvoir réaliser un fantasme supplémentaire ce soir et ne se fit pas prier, ses doigts quittèrent l'anus de Juliette, il tenait sa verge et plaça son gland contre l'anneau plissée de la belle brune, il n'eu même pas à forcer, c'est elle qui recula ses hanches et le fit lentement pénétrer son cul jusque là vierge
D'un seul coup Alexandra eut l'impression de s'enfoncer dans le canapé, d'être sur le point de se faire avaler par un gouffre. Elle sentit son ventre se contracter et une explosion en elle se libéra avec une force inouïe.
Benoit sentit subitement Alexandra se tendre comme la corde d'un arc, elle attrapa ses fesses pour le plonger au plus profond d'elle, puis il sentit son vagin se contracter plusieurs fois autour de sa verge. Il fut parcouru d'un énorme frisson et sentit ses testicules se contracter suivit de son sexe puis libéra sa jouissance dans son amie
Alexandra ne pouvait plus retenir la puissance de son orgasme et lorsqu'elle sentit le sperme chaud et épais de Benoît gicler au fond d'elle, sa complainte de gémissements se transforma en un véritable cri de plaisir.
Juliette fut encore plus excitée en entendant la jouissance de son mari et d'Alexandra et enfonça définitivement la totalité du sexe d'Oscar dans son anus. Elle n'avait plus le moindre contrôle sur ses désirs et sans même attendre elle fit bouger ses hanches pour faire coulisser Oscar en elle tout en se caressant le clitoris.
Oscar découvrait le sexe anal aux côté de Juliette, les sensations étaient étonnament agréable et quand Juliette commença à accélérer le rythme, il aggripa ses hanches pour l'accompagner dans ses mouvements et ce fut cette fois ci son tour de jouir dans la femme de l'autre tandis qu'elle était tellement excitée qu'elle l'accompagna dans la jouissance à son tour lorsqu'elle sentit ses soubresauts puis la chaleur de la semence irradier dans son rectum.
Alexandra et Benoît, toujours l'un dans l'autre venaient seulement d'émerger de leurs orgasmes furent surpris de voir Oscar jouir dans Juliette. Epuisé il s'assit à même le sol tandis que Juliette pivota pour s'asseoir sur le fauteuil, son anus, encore dilaté fit un bruit obscène et laissa couler le sperme du mari d'Alexandra sur le tissu du fauteuil.
Tous se regardèrent, Benoît et Alexandra se redressèrent, cette dernière ne put retenir le flot de sperme de son ami s'échapper de son vagin, coulant entre ses cuisses, sur le canapé et au sol
Chacun se retenait de rire, sans se coordonner et en chœur ils dirent “eh bien, quelle soirée!”
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