Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La débauche de Clémentine — Chapitre 1 · Un cambriolage jouissif
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La débauche de Clémentine
Chapitre 1 · Un cambriolage jouissif
Durant ces grandes périodes de canicule, j'ai pris pour habitude de dormir, les fenêtres grandes ouvertes. J'habite depuis trois ans dans un immeuble au premier étage, mais je n'ai jamais eu peur des cambriolages ou autre délinquance.
À cause de cette chaleur, je dors seulement en culotte. Il fait bien trop chaud pour que je puisse porter un haut. Je laisse donc mes seins à l'air. Il est 22h passé quand je décide de me donner un petit moment de plaisir manuel.
J'éteins la lumière. Puis je commence par regarder une petite vidéo pornographique pour me mettre dans l'ambiance, et pour éviter d'en faire profiter les voisins, j'utilise mes écouteurs, après avoir passé dix minutes à chercher la bonne vidéo que je trouve enfin. C'est une vidéo de deux femmes qui aiment se faire gicler mutuellement. Je lance la vidéo.
Ma main se dirige de façon sensuelle sur mes seins et je commence à les malaxer généreusement. L'autre en profite pour faire des cercles sur ma culotte qui comme petit à petit commence à s'humidifier, sûrement dû à l'excitation. Je me mords machinalement la lèvre inférieure.
Lorsque les ronds au-dessus du tissu de ma culotte ne me suffisent plus, je décide de la retirer.
Lorsque les ronds au-dessus du tissu de ma culotte ne me suffisent plus, je décide de la retirer.
Me voilà maintenant nue dans mon lit sans la moindre couverture sachant que vu la chaleur, elle n'est pas nécessaire.
Mes lèvres sont de plus en plus mouillées. Je titille un peu mon clitoris tout en gardant un œil sur la vidéo lesbienne que j'ai lancée sur mon ordinateur. L'une des participantes va bientôt tout lâcher. Mais moi, je n'en suis qu'au début malheureusement.
J'accélère les rotations sur ma chatte pour la faire encore plus mouiller. Lorsque la mouille qui en dégouline ne semble satisfaisante. J'enfonce directement les deux doigts à l'intérieur de mon vagin. Je sens alors les parois chaudes et humides de celle-ci.
Soudain dans mon oreille, j'entends un hurlement de plaisir. L'une des femmes qui gicle de la cyprine. Le jet est tellement grand et puissant qu'il inonde l'autre femme qui la masturbe. Cela me force à augmenter ma cadence. J'enfonce mes deux doigts et fais des mouvements de bas en haut pour stimuler mon point G.
— Oh oui..... Oui... Je râle de plaisir.
Je sens que le plaisir va arriver. Mes jambes commencent à se raidir. Mon corps commence à émettre des spasmes dus au plaisir. La chaleur monte en moi. L'envie de jouir devient de plus en plus intense.
— Ça vient... Oh oui.
Je ferme alors les yeux pour être totalement dans ma bulle.
Ma chatte se met à vibrer. Je m'arrive plus à me contrôler. Je continue à caresser mon clitoris.
— Oh putain... Que c'est... Bon.
Je gicle plusieurs petits jets de cyprine. Mais ce n'est pas aussi grandiose que sur la vidéo. Cependant, les spasmes de mon corps m'ont fait perdre un écouteur. Mais je profite toujours autant de ma jouissance.
Cependant, j'entends le craquement du paquet de ma chambre. Bizarre, je suis toute seule chez moi. Cela me fait ouvrir automatique les yeux. Ce qui refroidit directement l'orgasme que je viens de me procurer et sûrement les suivants à venir.
— C'est que Madame se donne beaucoup de plaisir, dit une voix féminine que je ne connais pas.
C'est alors qu'une silhouette apparaît devant moi, vêtue totalement de noir, mais son visage est illuminé par le téléphone qu'elle tient entre ses mains. Je m'empresse d'attraper ma couverture pour pouvoir un peu couvrir ma nudité.
— Tout doux ma jolie. On bouge pas, me dit-il d'un air menaçant.
Je me recroqueville sur le côté de mon lit et j'essaie de cacher le plus de parties de mon corps possible.
— Moi qui pensais passer une soirée tranquille, sans surprise, me voilà surpris.
Je n'ose pas bouger de peur de faire une réaction qu'elle n'apprécierait pas. Pendant ce temps, elle attrape mon ordinateur où la vidéo pornographique tourne toujours.
— C'est que Madame ne se refuse rien, en plus devant une petite vidéo de lesbienne en chaleur.
Elle déconnecte les écouteurs et les gémissements se font entendre dans tout l'appartement. Je sens alors ma chatte se serrer sous les jouissances des jeunes femmes.
— Et si tu nous tournais ta propre petite vidéo ?
Je n'ose pas répondre de peur que mon refus entraîne sa colère.
— Allez on va se mettre à l'aise.
Elle allume la lumière de ma chambre et c'est alors que j'arrive mieux à distinguer son visage. Elle a de tout petits yeux marron et une peau de métisse. Elle ferme mon ordinateur et part s'installer sur la chaise de bureau.
— Je t'en prie, recommence, me dit-elle.
Je décide de tenter le tout pour le tout.
— Mais je ne suis pas seule ici, j'habite avec mes parents.
Elle émet alors un petit rire moqueur.
— Tu penses que je n'ai pas vérifié avant. Allez on y va.
La peur et mes fantasmes les plus intimes ressortent, j'hésite entre m'enfuir nue ou accéder à sa demande.
Mais mon corps décide par lui même. Je ne me suis jamais masturbée devant quelqu'un. C'est une première pour moi.
Je dirige mes doigts vers la vulve qui est maintenant toute sèche. J'essaie de lui dire de regagner de l'humidité, mais rien n'y fait, je suis trop stressée face à cette jeune femme.
Je dirige mes doigts vers la vulve qui est maintenant toute sèche. J'essaie de lui dire de regagner de l'humidité, mais rien n'y fait, je suis trop stressée face à cette jeune femme.
— Je n'y arrive pas, je ne mouille pas assez. S'il vous plaît, laissez-moi mettre une vidéo pour essayer de me détendre un peu et de m'exciter.
— Tu peux le faire en utilisant ta salive pour adoucir ta chatte et pour l'excitation.
— Tu peux le faire en utilisant ta salive pour adoucir ta chatte et pour l'excitation.
Elle écarte les jambes et me laisse apparaître son entrejambe caché par son legging et lève son haut pour me montrer ses seins qui sont sûrement un bon 90C. Cette femme est la beauté incarnée.
— Maintenant que j'ai trouvé tes solutions, n'oublie pas que tu es filmée, alors présente-toi à la caméra.
Je commence à malaxer mes seins en rime.
— Je m'appelle Clémentine, j'ai 20 ans.
— Et que fais-tu Clémentine ?
— Je suis en train de me masturber pour votre plaisir, dis-je en essayant de prendre la voix la plus pute possible, autant aller à fond dans le délire.
— Et que fais-tu Clémentine ?
— Je suis en train de me masturber pour votre plaisir, dis-je en essayant de prendre la voix la plus pute possible, autant aller à fond dans le délire.
Je crache dans ma main et l'étale sur ma vulve pour pouvoir commencer ma masturbation. J'enchaîne à un rythme intense pour faire monter le plaisir, mais un visuel me manque.
— Oh oui... Oui... C'est trop bon.
C'est sûrement pour cela que ma cambrioleuse a descendu tout doucement son legging et commence elle aussi à se masturber. J'entends ses petits gémissements.
— Allez... Ça va venir...
Je m'active sur ma zone clitoridienne, mais je suis aux portes de la jouissance, il me faut une pénétration interne, je le sens. Je décide de me mettre en action. J'entre un puis deux doigts dans mon antre bien serré. Puis j'incurve mes doigts pour pouvoir stimuler mon point G. Pendant ce temps, ma cambrioleuse continue sa masturbation plus doucement et surtout lentement.
— Allez on continue ma petite pute, je t'entends plus. Je veux des gémissements et des mots salaces.
— Ah oui... Je vais venir... Oui plus vite... Encore... J'enfonce plus vite mes doigts dans ma chatte de petite pute.
— Ah oui... Je vais venir... Oui plus vite... Encore... J'enfonce plus vite mes doigts dans ma chatte de petite pute.
J'accélère les mouvements et des clapotis se font entendre. C'est ma mouille à l'intérieur qui s'active qui augmente.
— Ça sort... Je hurle de toutes mes forces.
Je me fiche alors de réveiller tous mes voisins. La seule chose qui compte pour moi là, c'est mon plaisir.
Plusieurs jets sortent, je continue de malaxer comme une folle en criant et jouissant à tout va. Plus rien ne peut m'arrêter, je suis comme possédée.
Je ferme les yeux, épuisée par le plaisir que je viens de me procurer.
— C'était trop bon. Je n'ai jamais joui autant de toute ma vie, dis-je après avoir repris mes esprits.
Je me tourne vers ma cambrioleuse qui semble très satisfaite de moi mais je remarque qu'elle n'a pas encore joui. Je m'aventure à la questionner.
— Mais vous n'avez pas joui ?
— Ne t'en fais pas, seulement te voir jouir m'a satisfaite et je sens que cette vidéo va être exceptionnelle.
— Ne t'en fais pas, seulement te voir jouir m'a satisfaite et je sens que cette vidéo va être exceptionnelle.
Je commence alors à un peu m'inquiéter de où va finir cette vidéo et entre quelles mains va-t-elle tomber. Mon inquiétude se voit sur mon visage.
— C'est seulement pour mon usage personnel.
Je me sens alors soulagée.
— Mais j'ai envie de tester une autre sorte de vidéo avec toi. Tu m'y autorises.
J'accepte avec joie maintenant, jamais je n'aurais pensé que me masturber devant une inconnue qui me filme me ferait jouir autant.
— Je suppose que tu n'as pas de sex-toys.
J'acquiesce de la tête. C'est vrai que je n'ai jamais ressenti le besoin d'en avoir, peut-être devrais-je aller m'en acheter après cette nuit.
— J'en ai un pour toi.
Je suis alors étonnée, comment peut-elle avoir un sex-toy sur elle ? Avait-elle déjà prévu son coup ?
C'est alors que mon regard sur un légume que je reconnais bien. Le concombre qui doit me servir à me faire une salade pour demain.
— Ne me dites pas que c'est...? lui demandé-je, choquée de ma découverte.
— Si. Si c'est bien ce que tu penses.
— Si. Si c'est bien ce que tu penses.
Je suis ahurie par ce qu'il va se passer.
— Je veux que tu te l'enfonces dans la chatte.
Elle me le tend, je le prends avec une petite hésitation. Je sens qu'elle a enlevé le plastique qui l'entourait, sûrement pour une question d'hygiène.
— Si tu veux que ça passe mieux, tu ferais mieux de le sucer avant.
Je le prends alors en bouche et commence à lui faire ma meilleure fellation. Pendant ce temps, ma cambrioleuse se met à faire la voix off.
— Cette petite catin suce avec envie le concombre telle une vraie queue. Ça me fait mouiller, rien que de la voir faire.
Je continue cela pendant au moins cinq minutes pour étaler le plus de salive.
— Je pense que c'est bon maintenant, tu peux te le mettre dans la chatte.
Je vais pour mettre un peu de salive sur la chatte, mais je constate qu'elle est déjà elle-même humide. Cette fellation a provoqué des envies soudaines sur mon corps.
J'écarte mes lèvres et commence à rentrer le bout du concombre en moi. Il rentre assez facilement vu mon excitation. Puis je commence à faire des va-et-vient, mais je ne me suis jamais masturbée avec un objet que je manque de maîtrise.
— Accélère, hurle ma cambrioleuse.
— J'essaie de faire au mieux.
— C'est pas assez, on dirait que t'as jamais eu de bite dans la chatte.
— J'essaie de faire au mieux.
— C'est pas assez, on dirait que t'as jamais eu de bite dans la chatte.
Voyant la cambrioleuse agacée, j'essaie de faire au mieux pour accélérer, mais je suis toujours aussi lente. Je la vois se lever et venir me prendre le concombre. Elle active les va-et-vient.
— Oh que c'est bon... Oui... Continue... Plus vite.
Je suis au bord de la jouissance. Cette femme sait s'y prendre, elle a des mains expertes. Elle va me faire jouir comme jamais. Ma jouissance arrive, des jets de cyprine giclent sur elle. Elle retire le concombre et frotte ma chatte avec sa main avec une telle férocité. Pour pouvoir encore me faire jouir encore plus et cela fonctionne. Je m'arrive plus à parler tellement ma jouissance est forte. Je serre mon drap tellement je n'arrive pas à me contrôler. Mon corps se raidit de toute part puis s'écoule.
Elle va alors aspirer le reste de mouille sur la chatte.
C'est trop bon, je sens sa langue entrer en contrat avec mon clitoris qui vient de jouir.
Elle me re-rentre le concombre dans la chatte, mais chose différente, elle est à l'autre bout. Nos deux va-et-vient nous emmènent elle et moi à la jouissance. Une jouissance si forte que je m'effondre de plaisir.
Le lendemain matin, je me réveille, nue, avec une odeur de mouille séchée et de sexe. Il faut croire que cela n'était pas un rêve. Après m'être lavée, je sors de chez moi et croise comme par hasard. Monsieur Hervé mon voisin de palier qui est un petit papi de 70 ans.
— La prochaine fois, invitez-moi à votre petite sortie privée d'hier soir. Vous savez, je suis toujours en forme, me dit-il avec un clin d'œil.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
La cyprine, c'est le liquide visqueux qui assure la lubrification du vagin.
Voici de la doc
ht tps://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89jaculation_f%C3%A9minine
J'ai rajouté un blanc pour contourner l'interdiction des liens