Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Incarnation — Chapitre 1 · L'inconnue
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Incarnation
Chapitre 1 · L'inconnue
La prépa, ce n’était vraiment pas la joie. J'étais sur le chemin du retour, complètement déprimé par la journée qui venait de s'écouler. J'avais 19 ans, je n’étais pas particulièrement doué à l'école, j'avais intégré une prépa plutôt moyenne et je passais plus de temps à mater qu'à écouter en classe. Je n'étais pas spécialement beau ou athlétique, juste lambda. Pas spécialement intelligent ou intéressant, juste banal.
Dans cette vie morne, il y avait une fille. Une fille dont j'étais carrément amoureux. Elle s'appelait Marie. Plutôt moyenne en classe, elle était appréciée par tout le monde tant elle était joviale et sympathique. En plus elle était magnifique. Comme on était en prépa littéraire, j'avais songé lui écrire un poème, à la manière de Ronsard, pour la blasonner. Pour chanter la beauté de sa peau rosée, de ses cheveux blonds qui tombaient sur ses épaules, de ses hanches fertiles, de ses seins maternels. Des cuisses qui s'offraient à ma vue lorsqu'elle venait en cours à vélo et qu'elle avait sa tenue de sport.
Ces pensées, je les gardais pour moi. Comme chaque soir, je rentrais seul. Je logeais chez un couple dont les enfants étaient partis. Tout l'étage était pour ma seule personne. Ils m'avaient aménagé une cuisinette, une petite salle de bain et une chambre.
Une fois devant mon porche, je sortis mes clés, ouvris la porte et me précipitai dans mon sanctuaire. Je m'engouffrai dans ma chambre, jetai mes affaires par terre, sortis le lubrifiant de mon tiroir, descendis mon pantalon et m'approchai de l'endroit où je la cachais.
Au début, j'avais honte. Mais le désir avait pris le dessus. Je n'aurai jamais de meuf de toute façon, je ne baiserai jamais, donc autant se faire plaisir. Je m'étais d'abord acheté une vaginette. Mais comme ça ne suffisait plus, j'avais économisé pour un fessier masturbateur, avec option vibrante.
Je lubrifiai mon sexe et, sans attendre, le plongeai dans l'anus en silicone de mon postérieur en plastique. Je démolissais ce cul pétrochimique tout en songeant à Marie et à toutes les autres meufs de ma prépa. Putain, j'avais tellement envie de m'en faire une. Mais j'étais tellement un looseur. En quelques instants, j'éjaculai dans mon faux cul et, comme après chaque orgasme, me sentis dégueulasse. J'avais l'impression d'avoir sali l'amour de ma vie.
J'allai prendre ma douche, nettoyai mon méfait, pris mon repas et, dans la déprime, me couchai pour recommencer la même journée le lendemain.
Et, en effet, ce fut exactement la même journée. Les cours, les meufs, Marie, le retour seul dans les rues grise, et j'étais déjà devant chez moi. Je sortis mes clés pour ouvrir, déprimant à l'idée de fourrer ma queue dans mon jouet. J'étais vraiment une merde.
Et, en effet, ce fut exactement la même journée. Les cours, les meufs, Marie, le retour seul dans les rues grise, et j'étais déjà devant chez moi. Je sortis mes clés pour ouvrir, déprimant à l'idée de fourrer ma queue dans mon jouet. J'étais vraiment une merde.
Je grimpai les escaliers et pénétrai dans ma chambre. Alors que je me changeais, j'aperçus un mouvement sous les draps de mon lit. Surpris, je m'approchai et dans un cri, une silhouette émergea en hurlant :
— BOUH !!!!
Je criai comme un forcené tellement la stupeur m'envahit. Putain. Il y avait une meuf. À poil. Dans mon lit. Je restai abasourdi quelques minutes, de longues minutes, durant lesquelles l'inconnue ne disait rien et se contentait de me regarder.
Elle avait des cheveux marron qui s'arrêtaient au niveau de sa nuque. Des yeux noisette, un nez discret et des lèvres parfaitement dessinées. Quant à son corps, j'essayais de ne pas le regarder...
Elle avait une poitrine généreuse, parfaitement droite et ferme. Un grand B ou peut-être du C. Elle était svelte et fine, avec de jolies poignées d'amour. Ses hanches étaient marquées et je devinais sous les draps son sexe dont quelques poils pubiens dépassaient. L'inconnue avait replié les couvertures sur le bas de son corps, sans doute pour me cacher son intimité.
Je repris mes esprits et tentai d'articuler.
Elle avait des cheveux marron qui s'arrêtaient au niveau de sa nuque. Des yeux noisette, un nez discret et des lèvres parfaitement dessinées. Quant à son corps, j'essayais de ne pas le regarder...
Elle avait une poitrine généreuse, parfaitement droite et ferme. Un grand B ou peut-être du C. Elle était svelte et fine, avec de jolies poignées d'amour. Ses hanches étaient marquées et je devinais sous les draps son sexe dont quelques poils pubiens dépassaient. L'inconnue avait replié les couvertures sur le bas de son corps, sans doute pour me cacher son intimité.
Je repris mes esprits et tentai d'articuler.
— Heu... vous êtes qui ?
Probablement la question la plus stupide que l'on pouvait poser dans une situation pareille. Elle m'offrit un sourire magnifique et, posant son index sous ses lèvres, comme si elle réfléchissait, elle répéta :
— Mhmmm, qui suis-je... qui suis-je... C'est un SE-CRET.
Qu'est-ce que c'était que cette histoire. La meuf elle débarquait de nulle part, rentrait dans ma chambre, se foutait à poil et refusait de me répondre. En plus les propriétaires n'étaient pas là : ils étaient partis pour deux mois à l'étranger. J'étais seul avec elle.
— Écoute, je ne sais pas comment t'es rentrée, ni qui t'es, mais il va falloir sortir.
Elle n'avait même pas l'air de m'écouter. Elle regardait ma piaule et paraissait un peu moqueuse. Il faut dire que j'avais mis des posters de nanas de manga un peu partout.
— La question, c'est pas qui je suis, mais pourquoi je suis là !
— D'accord, si tu veux, répondis-je. Pourquoi es-tu là ?
— D'accord, si tu veux, répondis-je. Pourquoi es-tu là ?
Elle arbora un air malicieux et se pencha sous le lit. Elle en sortit, sous mon regard horrifié mon fessier masturbateur.
— Je suis ton nouveau jouet.
Mon cerveau fondit en un instant. Qu'est-ce qu'elle me chantait là ? Et comment elle avait trouvé mes sex-toys ? Je commençai à m'emporter. On me faisait une mauvaise blague et je n'aimais pas ça.
— Je sais pas pourquoi tu te fous de ma gueule, mais tu vas partir, hurlai-je en bégayant.
Son visage se décomposait alors que je criais. Je vis des larmes perler à ses yeux.
— Dire que j'étais venue pour te faire plaisir.
Voilà qu'elle pleurait. J'étais totalement perdu. Je m'assis à côté d'elle et lui tendis un mouchoir tout en la consolant. Je voulais la prendre dans mes bras, mais je n'osais pas la toucher. Après quelques minutes à sangloter, elle se reprit en main et se tourna vers moi.
— Si tu ne me fais pas confiance, regarde là-bas !
Elle me montrait du doigt le coin de la pièce où reposait une pile de vêtements que je n'avais pas vue. Sans doute les siens. Je m'exécutai et me dirigeai vers un petit sac à main. Comme elle me le demandait, je l'ouvris et je trouvai son portefeuille avec sa carte d'identité. C'était bien elle. Le nom me disait quelque chose, mais je ne me souvenais pas d'où je le connaissais.
— Je te la donne. Tu peux garder tous mes papiers. Même ma carte de banque. Après tout, à partir d'aujourd'hui, je suis à toi.
Mais qu'est-ce qu'elle me racontait. C'était du délire.
— Je sais que tu ne me crois pas. Mais si je te jouais un mauvais tour, tu n'aurais qu'à vider mon compte en banque, c'est une bonne garantie non ?
— Garantie pour quoi ?
— Garantie que je ne suis pas ici pour me moquer de toi, mais pour te servir.
— Garantie pour quoi ?
— Garantie que je ne suis pas ici pour me moquer de toi, mais pour te servir.
Ces quelques mots vibraient dans ma tête. Une fille pareille, pour me servir ? Une inconnue qui tombe du ciel ? J'étais dans un manga, pas possible autrement. Genre Video Girl Aï.
— Qu'est-ce que tu veux précisément, lui demandai-je ? Ça veut dire quoi, me servir ?
Pour répondre à ma question, elle jeta au loin mon jouet en silicone et sortit entièrement des couvertures.
— Je suis ton nouveau fessier masturbateur.
—
—
Elle écarta les jambes et m'offrit la vue de son sexe parfaitement rasé, qui ne laissait qu'une seule touffe de poil sur son pubis. Sa vulve était parfaitement dessinée. Ses lèvres extérieures étaient lippues et ses lèvres intérieures discrètes. Elle posa ses mains de part et d'autre de son sexe pour le caresser.
— Alors ?
Alors ? Alors ? Alors j'avais une énorme bosse dans mon pantalon. Le désir avait pris le dessus sur tous mes questionnements. Mon sexe palpitait comme un second cœur et je n'avais envie que d'une chose. La prendre.
— D'accord, bafouillai-je.
Mon cerveau s'était éteint. Je n'agissais plus qu'à l'instinct. Je me dirigeai vers mon bureau pour y prendre du lubrifiant et un préservatif quand elle m'interrompit.
— Pas besoin de lubrifiant. L'imagination est le meilleur lubrifiant qui soit, et j'attends ça depuis des jours...
Elle joignit le geste à la parole et caressa son sexe pour me montrer la cyprine qui en dégoulinait. Elle jouait avec le liquide visqueux puis posa ses doigts sur ses lèvres, de sorte à le lécher tout en me regardant.
— J'ai... j'ai pas de préservatif...
J'allais louper l'occasion de ma vie parce que comme un con j'avais utilisé ma réserve de capote pour me branler.
— Pour quoi faire ? Je suis sous contraceptif. Et vu ton passé de puceau, je doute que tu puisses me refiler quoi que ce soit... Dépêche-toi, elle s'impatiente...
Elle caressait la commissure de ses grandes lèvres et, titillant la hotte de son clitoris, je le vis gonfler alors que je m'approchais pour voir de plus près, et pour la première fois, un sexe féminin.
— T'es pas là pour un cours d'anatomie, lâcha-t-elle moqueuse. Tu pourras regarder un autre jour... Aujourd'hui, tu me baises, et rien d'autre.
Je hochai de la tête.
— Tu prends ton sexe en main, et tu le rentres, ici – elle pointait son orifice du doigt. N'oublie pas. Je suis ton fessier masturbateur.
J'étais hypnotisé. Je posai mon gland à l'entrée de son sexe. Elle se dandinait en gémissant. Je commençai à la pénétrer doucement. C'était comme un rêve. Je sentis mon gland glisser comme si son sexe était un vêtement parfaitement à ma taille. Il était à la fois serré et seyant. L'humidité et la chaleur de sa chatte me faisaient perdre la tête. Je m'enfonçai à l'intérieur comme si de rien n'était. Comme si j'avais toujours fait l'amour. C'était si simple et si... parfait.
— N'hésite pas, va jusqu'au fond.
Comme j'avançais timidement, elle prit mes fesses et avec une tendresse qui tranchait avec ses mots lascifs, elle m'invita à la pénétrer le plus profondément possible, jusqu'à ce que mon pubis cogne contre ses hanches. Alors que j'étais entièrement en elle, je poussai un soupir de contentement. J'étais dans une meuf. Je pénétrais une femme. Je faisais l'amour... et à une véritable beauté.
J'entamai timidement quelques va-et-vient, ne sachant trop comment lui faire l'amour. Elle me fit un petit signe de la main et je m'approchai de son visage. Elle m'embrassa. C'était mon premier baiser. J'avais pénétré une fille avant d'avoir embrassé. Elle titilla mes lèvres puis, alors que je les entrouvrais, pénétra ma bouche avec sa langue. Elle quitta mes lèvres et s'approcha de mon oreille pour me susurrer quelques mots.
J'entamai timidement quelques va-et-vient, ne sachant trop comment lui faire l'amour. Elle me fit un petit signe de la main et je m'approchai de son visage. Elle m'embrassa. C'était mon premier baiser. J'avais pénétré une fille avant d'avoir embrassé. Elle titilla mes lèvres puis, alors que je les entrouvrais, pénétra ma bouche avec sa langue. Elle quitta mes lèvres et s'approcha de mon oreille pour me susurrer quelques mots.
— On aura toute la vie pour faire l'amour avec tendresse. Tu pourras me caresser tous les jours. Toucher mes cuisses, embrasser mes seins. Tu connaîtras les meilleures pipes du monde. Si tu en as envie, tu pourras même découvrir mon cul. C'est un sacré privilège. Tu pourras jouir sur mes seins comme sur mes pieds. Tout mon corps sera à toi. Mais aujourd'hui, je veux que tu me baises, d'accord ? Juste que tu me baises.
Sur ses mots, elle appuya sur mes fesses comme pour m'encourager.
— Arrête de penser, fais juste ce dont tu as envie, bouge comme tu le sens, aussi fort que tu le veux...
Il ne fallait pas m'en dire plus. J'abandonnai l'idée de bien faire l'amour, de toute façon, je n'y connaissais rien. Je commençais à accélérer et donner des coups de reins plus profond et intense.
— Plus fort... plus vite...
J'accélérai encore la cadence, marquant chacun de mes allers et retours d'un coup plus brusque. Je la baisai sans ambages, comme le jouet qu'elle voulait être, j'accélérais encore et encore, sentant ma verge coulisser en elle avec de plus en plus en plus de facilité. J'étais au paradis. Mon sexe n'avait jamais été aussi dur. Au bord de l'explosion. Je me sentais tout-puissant. Elle gémissait de plus en plus intensément, sans me quitter des yeux, ce qui me rendait d'autant plus fou. Je voyais ses seins balloter au rythme de mes mouvements de hanche. Ses cuisses se crisper de plaisir. Ses lèvres s'entrouvrir pour laisser siffler son souffle chaud.
Je sortis brièvement de son sexe et attrapai ses cuisses pour la redresser et avoir un meilleur angle. Je la pénétrai avec férocité et eus l'impression de pouvoir descendre en elle encore plus profondément et, alors que je m'enfonçais avec rudesse, je l'entendis soupirer de contentement. Je continuai mes à-coups, j'étais maladroit, mais complètement déchaîné.
Sa chatte humide dégoulinait sur moi, et mon sexe était couvert de l'écume de sa cyprine. Je n'allais pas tarder à jouir. Je sentais monter en moi une chaleur immense, du bout de mes doigts de pieds à la pointe de mes cheveux. J'étais essoufflé, mais je ne voulais pas m'arrêter. Je continuais encore et encore à la pilonner, à lui défoncer la chatte, comme si tous mes fantasmes prenaient enfin vie.
Je posai mes mains sur ses hanches pour avoir une meilleure prise et sentis le gras de ses poignées d'amour. Ça m'excitait encore plus. Je donnai encore quelques coups asynchrones et sentis la jouissance se déverser de mon bas-ventre jusque mon sexe.
— Putain, je vais jouir.
À ses mots, l'inconnue resserra ses jambes autour de moi.
— Vas-y. Défonce-moi. Démolis-moi. Explose !
Elle avait du mal à parler tellement elle haletait. Quant à moi, j'avais perdu la tête. J'accélérai encore la cadence et les quelques secondes avant la jouissance parurent interminables. Dans un râle, je me sentis me vider en elle. Mon sexe crachait sa semence en soubresauts explosifs alors que je continuais de la pénétrer.
— Oui, putain, oui, vide-toi, vide-toi en moi.
Elle avait crié ses derniers mots, ce qui n'avait pas fini de m'exciter. Je continuais mes mouvements alors que l'orgasme paraissait ne pas s'arrêter tant mon sperme s'écoulait sans discontinuer. Et dans un dernier coup, je m'effondrai sur elle. J'avais joui de tout mon soul.
Je sentis sa main me caresser les cheveux.
Je sentis sa main me caresser les cheveux.
— Franchement... c'était mieux qu'une vaginette ?
Alors pour ça, oui... beaucoup mieux.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager les auteurs : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
J.