Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La débauche de Clémentine — Chapitre 2 · Urgence rectale
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La débauche de Clémentine
Chapitre 2 · Urgence rectale
Le lendemain matin, je me réveille nue avec une odeur de sexe et une sensation de mouille séchée en moi. Il faut croire que cela n'était pas un rêve. Après m'être lavée, je sors de chez moi et croise comme par hasard, Monsieur Hervé. C'est mon voisin de palier qui est un petit papi de 70 ans.
— La prochaine fois, invitez-moi à votre petite sauterie privée d'hier soir. Vous savez, je suis toujours en forme, me dit-il avec un clin d'œil.
Toute rouge, je n'ose pas lui répondre. Je me contente de lui sourire et je pars.
Arrivée à mon travail de secrétaire médicale, je suis encore toute chamboulée par ce qu'il s'est passé la nuit dernière. J'ai l'impression que mon corps ne s'est pas encore totalement remis de ces nombreuses pénétrations. Je suis toujours aussi excitée de ma chatte toujours mouillée.
C'est alors qu'un nouveau patient me sort de ma rêverie.
— Alors mademoiselle, toujours en train de dormir.
Je me redresse pour lui faire face. J'ai devant moi un homme d'environ 40 ans avec une petite barbe naissante de quelques jours. Cela le rend vraiment très sexy.
Mais à quoi je pense moi maintenant. J'essaie de me reconcentrer sur la tâche actuelle.
— Bonjour monsieur, que puis-je pour vous ?
— Je souhaiterais voir le docteur Devant ?
— Attendez, je regarde sur le planning s'il y a de la place.
— Je souhaiterais voir le docteur Devant ?
— Attendez, je regarde sur le planning s'il y a de la place.
Après avoir regardé le planning, je constate qu'il n'y a plus de place pour aujourd'hui, mais je constate que demain soir, il y a de la place.
— Pour aujourd'hui, ce n'est pas possible, mais demain soir, il reste une place.
— Ma douce, c'est vraiment très urgent.
— Ma douce, c'est vraiment très urgent.
Il se rapproche de moi et commence à me chuchoter à l'oreille la raison de sa venue ici. Plus il parle, plus mon regard s'agrandit.
— Alors vous pensez que vous pouvez me faire passer en priorité aujourd'hui.
Après son annonce, je me sens obligée d'aller prévenir le médecin. Je me lève et me dirige vers le bureau où le médecin est sûrement en train d'ausculter un patient. Après avoir toqué, une voix d'homme me dit d'entrer.
— Docteur Devant, j'ai un patient qui a un besoin urgent de vous voir.
— Pouvez-vous me décrire la situation plus en détail, Clémentine ?
— Je vous le dirais quand la consultation de Madame Biquette sera finie.
— Pouvez-vous me décrire la situation plus en détail, Clémentine ?
— Je vous le dirais quand la consultation de Madame Biquette sera finie.
Je ferme alors la porte en attendant que cette consultation soit finie. Pendant ce temps, je sens le regard de l'homme sur moi. J'ai l'impression de me sentir plus gênée que lui. C'est alors que Madame Biquette sort de la salle et passe juste à côté pour me dire au revoir.
— Clémentine, vous pouvez venir.
Je ferme la porte pour plus d'intimité.
— Alors quelle est votre urgence qui ne peut pas attendre ?
Je prends une grande inspection pour lui faire par de la raison de la venue du patient.
— C'est un monsieur de 40 ans qui a dans le rectum un plug coincé qu'il ne souhaite pas retirer seul.
Je pensais que le docteur sera aussi surpris que moi, mais rien n'y fait.
— Va dire aux patients que pour une urgence médicale, je dois reporter toutes mes consultations de la matinée.
Je m'en vais dehors pour prévenir les patients du nouveau planning du docteur, certains râlent, d'autres semblent plus compréhensifs, je me retrouve avec le patient de 40 ans. C'est alors que le docteur nous appelle tous les deux. Je semble d'abord surpris, jamais il ne m'avait appelée à venir avec un patient.
Lorsque nous sommes tous les deux entrés, le docteur ferme la porte.
Lorsque nous sommes tous les deux entrés, le docteur ferme la porte.
— Alors Monsieur, Clémentine m'a expliqué votre petit problème.
— Petit, je ne dirais pas ça docteur, rétorque-t-il.
— On va quand même essayer de résoudre votre problème et Clémentine va vous aider.
— Petit, je ne dirais pas ça docteur, rétorque-t-il.
— On va quand même essayer de résoudre votre problème et Clémentine va vous aider.
Le patient commence à retirer sa ceinture puis à baisser son pantalon et nous expose son cul où un petit diamant en sort.
— Quel diamètre, monsieur ? demande le médecin.
— Appelez-moi, Hugo. C'est du 3.5 centimètres. Je pensais que mon cul allait l'accepter, mais il faut croire que le volume est trop élevé.
— Appelez-moi, Hugo. C'est du 3.5 centimètres. Je pensais que mon cul allait l'accepter, mais il faut croire que le volume est trop élevé.
Le docteur commence à caresser l'une des fesses.
— Maintenant à quatre pattes, ordonne le médecin.
Hugo le fait directement, moi je suis étonnée et excitée par ce que je vois. Je remarque même une bosse qui est en train de se former dans le pantalon du docteur.
— Je vais essayer de le retirer de façon douce. Mais pour cela, il me faut un peu de lubrifiant.
Je décide de me lever pour regarder dans les différents tiroirs du cabinet.
— Clémentine, je n'en ai pas. C'est pour cela que je vais avoir besoin de votre aide.
C'est alors que je comprends son stratagème.
— On va se servir de ta petite chatte bien mouillée. Tu crois que je n'ai pas vu ton petit manège ce matin avec ta petite jupe.
Comme avec envie, je remonte alors instinctivement ma jupe. C'est alors qu'il remarque tout, que je n'ai pas de culotte et que ma mouille commence à dégouliner de ma chatte.
— Ma petite Clémentine est tout excitée on dirait.
Je ne peux alors m'empêcher de faire des cycles réguliers sur ma vulve, ce qui la faire encore plus mouiller. Je commence à malaxer mes seins et j'ai l'impression de revivre la scène d'exhibition d'hier, sentir les regards sur moi m'excitait encore plus.
— C'est ça, continue comme ça, m'encourage le docteur.
Je remarque que tous les deux sont en train de bander, ce qui me donne encore plus envie de les prendre en bouche et de recevoir leurs semences. Cela commence à provoquer une telle jouissance en moi que je sens c'est bientôt la fin. Je sens le bord de l'orgasme arriver.
— Oh oui... Va viens... Je le sens...
J'explose, toute ma cyprine sort sous forme de petits jets tels une fontaine.
— Mais je ne savais pas que vous étiez une femme fontaine, Clémentine. Je me sens tellement excité par ça.
Il continue à le masturber comme Hugo qui lui n'est pas loin de l'orgasme. Je vais pour m'agenouiller devant lui pour recevoir toute sa semence encore bien chaude. J'ouvre la bouche et tire la langue.
— Ça c'est un visage de putain que j'aime, s'exclame le docteur face à mon visage tout souriant.
— Ça sort... gémit Hugo avant de lâcher toute la dose.
— Ça sort... gémit Hugo avant de lâcher toute la dose.
C'est alors que des petits jets de spermes arrivent dans ma gorge, et là, la plupart coulent sur ma poitrine. Je savoure cette liqueur blanchâtre. Pendant ce temps, le docteur lui aussi va aussi lâcher la dose qui tombe directement sur le parquet du cabinet. Je m'empresse de le lécher telle la bonne catin que je suis en train de devenir. Mais je ne suis pas la seule, Hugo commence à me rejoindre.
— Alors c'est bon mes petits toutous, le jus de papa.
Nous sourions comme des débiles heureux de savoir du sperme étalé sur le sol.
— Maintenant que tout le monde a bien jouté, mettez-vous en 69 pour bien vous lubrifier la rondelle.
Hugo et moi, nous commençons à nous lécher tels des animaux en manque d'eau, sauf que là, c'est de sexe dont nous sommes en manque. J'essaie de l'astiquer au maximum, mais rien n'y fait avec le plug. Je décide de le faire tourner un peu pour l'exciter un peu plus. Lui par contre sait bien y faire. Il me lèche avec une telle motivation et une telle douceur que j'en oublie presque le docteur nous observe.
— Maintenant que je pense que c'est assez lubrifié.
— On va pouvoir commencer l'extraction de corps extérieur.
— On va pouvoir commencer l'extraction de corps extérieur.
Le docteur commence après avoir enfilé des gants, tel un professionnel. Il tourne le plug mais cela semble douloureux d'après les gémissements de Hugo.
— Clémentine, suce-le pour le détendre un peu.
Comme une bonne disciple, je me dirige vers la queue bien tendue et commence à lui sucer en ouvrant bien la bouche. Je m'active à faire saliver sa queue pour en extraire le doux élixir. Ces gémissements se font de plus en plus fort. Lorsqu'il commence à se détendre, le docteur lui retire directement le plug. C'est un soupir de soulagement qui sort.
— Maintenant que tout est retiré, venez vous rapprocher de moi et montrez-moi votre beau cul.
Nous nous rapprochons et lui montrons notre cul dont celui d'Hugo est toujours grand ouvert. Soudain, je sens la main du docteur venir se rapprocher de ma chatte et en prélever la mouille pour la déposer sur ma rondelle. Je le sens l'étaler.
Tout d'un coup, un doigt s'enfonce à l'intention. Je le sens bouger et commencer à me faire des massages anaux. C'est tellement aphrodisiaque que je gémis de plaisir comme pour acolyte, qui lui, ne peut s'empêcher d'en rajouter.
— Encore un... Rajoute-s'en un.
C'est alors que deux doigts nous pénètrent. Le plaisir est démultiplié. C'est tellement bon, c'est la première fois que je découvre ce plaisir. Jamais, quelques n'étaient passés par la petite porte. Et je ne suis pas la seule à apprécier le traitement.
— C'est bien, continuez à remuer votre petit cul.
Sans nous en rendre compte, nous remuions le cul comme des toutous désireux de se faire enculer.
Cependant, j'ai peur que cela soit très douloureux pour une première sodomie. J'essaie de la faire comprendre au docteur. Il continue alors avec deux doigts pour moi et rentre trois doigts pour Hugo.
Cependant, j'ai peur que cela soit très douloureux pour une première sodomie. J'essaie de la faire comprendre au docteur. Il continue alors avec deux doigts pour moi et rentre trois doigts pour Hugo.
— Je veux... Votre bite... Dans mon cul, hurlait Hugo comme un dernier désir.
Ce que s'empresse de faire le docteur qui commence à se masturber pour lui redonner de la vigueur. Puis comme par surprise, il enfonce en premier son gland qui coulisse parfaitement et les gémissements d'Hugo ne font qu'amplifier la volonté du docteur de le pénétrer plus profondément.
— Oh oui... Encore plus vite... Encore.
Hugo est tellement dans l'euphorie du moment, qu'il commence à baver et même à aboyer comme pour monter son plaisir.
— Continue comme ça vulgaire cabot, dit le docteur tout en lui fessant les fesses.
Hugo s'empresse de remuer les fesses pour son plus grand bonheur.
Pendant ce temps, il est toujours en train de m'enfoncer ses deux doigts dans l'anus. Mais voyant qu'il commence à me laisser un peu, je ne peux m'empêcher de moi aussi vouloir ma petite sodomie.
— Votre bite... Je veux... Aussi votre bite dans mon cul, docteur.
En entendant celui, le docteur retire ses doigts et en même temps sa verge du cul d'Hugo qui lui doit être très déçu.
— Alors comment ça ma petite Clémentine, on veut aussi avoir son bâton dans le cul...
D'un coup, une sonnerie retentit, ce qui nous fait tous revenir à la réalité. Le docteur se lève pour répondre, en nous laissant en plan comme de vieux torchons.
— Oui... C'est un urgent... Bon, arrivé... J'y suis dans 15 minutes...
Il se tourne vers nous, le regard triste de ne sûrement pas pouvoir tous nous remplir, enfin surtout moi.
— Les toutous, je vais devoir y aller, dit-il tout en se rhabillant. Mais toi, Clémentine qui voulait avoir ma bite dans le cul, tu vas en avoir un avant-goût.
Il prend le plug qu'Hugo avait plutôt dans le cul est me le jette. Puis se tourne vers Hugo.
— Je te laisse le mettre Clémentine, ordonne-t-il en fermant la porte.
Alors seule, je prends le plug et commence à le sucer pour le lubrifier au maximum. Hugo me regarde comme envieux de ma situation.
J'essaie une première fois, mais rien n'y fait. Il est trop gros pour entrer dans mon orifice. Hugo s'approche de moi et me caresse doucement la vulve.
— Il faut que tu sois détendue pour le mettre.
Je décide de le laisser aux commandes, sachant qu'il avait déjà réussi à le rentrer.
Je lui tends le plug. Je m'allonge par terre. Tout en essayant d'inspirer et d'expirer calmement.
Je lui tends le plug. Je m'allonge par terre. Tout en essayant d'inspirer et d'expirer calmement.
Avec les gestes experts d'Hugo, je sens que le plug commence à rentrer petit à petit en moi. Pour m'aider, je me masturbe le clitoris. Lorsqu'il est entré en entier, j'ai une sensation de plénitude. Je suis comme remplie de l'intérieur.
— C'est tellement bon...
Ayant tous les deux repris nos esprits, nous rhabillons et partons chacun de notre côté. Je reçus un message du docteur que je pouvais prendre ma demi- journée et qu'il me disait à lundi.
Marcher avec quelque chose dans le cul est compliqué, mais monter des escaliers est un vrai supplice. Surtout quand je crois Hervé, mon voisin.
— Clémentine, vous parlez comme si vous avez un balai dans le cul. Il faut croire que vous avez fait une autre sauterie aujourd'hui. Si vous avez besoin de mon aide, n'hésitez pas.
Enfin chez moi après cette longue matinée.
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