Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Cet abruti de beau-père — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cet abruti de beau-père
Chapitre 1
Il a fallu qu'elle le rencontre, cet abruti, ce macho italien de 50 ans, certes très beau, mais tellement narcissique !
Fred est ce genre de daddy sexy qui drague toutes les jeunes femmes dans les bars et on peut dire qu'il a du succès. Alors qu'est-ce qu'il fout avec ma mère ? Elle n'a "que" 6 ans de moins que lui, mais elle n'est pas à la recherche d'un coup d'un soir, alors pourquoi sont-ils encore ensemble après 5 mois ?
Il est toujours à la maison, et moi je vis aussi chez ma mère, alors je suis obligé de le supporter lui et surtout de supporter le bruit de leurs ébats presque tous les soirs. Moi ma vie sexuelle c'est le néant. Je n'ai couché avec une fille qu'une seule fois et on ne peut pas dire qu'on avait pris du plaisir l'un comme l'autre.
Depuis, je me contente de me masturber en me caressant l'anus, j'ai découvert ce plaisir sous la douche et franchement ça rend ma branlette bien meilleure !
Depuis, je me contente de me masturber en me caressant l'anus, j'ai découvert ce plaisir sous la douche et franchement ça rend ma branlette bien meilleure !
On est dimanche et ma mère termine son repas en vitesse avant de partir bosser à l'hôpital. Comme à mon habitude, je mange en silence, car je n'ai pas envie de parler avec Fred, je veux juste finir mon yaourt et aller dans le jacuzzi pour passer un moment tranquille. Ma mère s'apprête à partir et nous dit au revoir :
— Bisous Damien, à ce soir.
— Bisous Maman, bon courage.
— Merci mon chéri ! Bisous Fred, à ce soir, profite d'être là pour aller dans le jacuzzi.
— Bisous Maman, bon courage.
— Merci mon chéri ! Bisous Fred, à ce soir, profite d'être là pour aller dans le jacuzzi.
Putain je vais rester seul avec lui ? En plus il va aller dans le jacuzzi, moi qui voulais y aller, décidément, il gâche toujours tout.
— Quelle bonne idée Lydie, mais sans toi ce sera pas pareil, dit-il en la tripotant ce gros pervers. Et pourquoi il se balade toujours en slip ? Il ne peut pas mettre un pantalon au moins. Quand il embrasse ma mère, je peux voir son paquet qui grossit. Il ne ferme même pas la salle de bain, je l'ai vu à poil l'autre jour. Il ne cachait même pas sa grosse bite, j'ai bugué au moins dix secondes dessus avant de refermer et lui se marrait comme un idiot.
Ma mère partit et l'autre se mit à me parler :
— Alors Damien, ça va la fac ? T'as une p'tite chérie ?
Qu'est-ce que ça peut lui foutre ?
— Oui ça va et non j'ai pas de chérie, ça m'intéresse pas d'être en couple.
— Ah ouais ? Va bien falloir te dépuceler, moi à 19 ans, je faisais tomber toutes les filles. C'est sûr, j'étais pas aussi gringalet que toi, mais je suis sûr que les filles adorent les p'tits blonds dans ton genre, dit-il avec son sourire moqueur.
— Je suis pas puceau et je suis pas non plus un pervers.
— Allons t'énerve pas, je dis ça pour ton bien, allez viens, on va aller se détendre dans le jacuzzi tous les deux, comme ça on partagera un moment ensemble. Ta mère sera certainement très contente de savoir qu'on a passé du temps tous les deux.
— Ah ouais ? Va bien falloir te dépuceler, moi à 19 ans, je faisais tomber toutes les filles. C'est sûr, j'étais pas aussi gringalet que toi, mais je suis sûr que les filles adorent les p'tits blonds dans ton genre, dit-il avec son sourire moqueur.
— Je suis pas puceau et je suis pas non plus un pervers.
— Allons t'énerve pas, je dis ça pour ton bien, allez viens, on va aller se détendre dans le jacuzzi tous les deux, comme ça on partagera un moment ensemble. Ta mère sera certainement très contente de savoir qu'on a passé du temps tous les deux.
Après tout pourquoi pas, le jacuzzi fait du bruit, il ne parlera pas longtemps et je voulais y aller de toute façon.
— OK si tu veux, dis-je d'un ton agacé.
Je vais donc enfiler mon maillot de bain et je rejoins Fred dehors près du jacuzzi en train d'enlever son slip puis rentrer dans l'eau.
— Mais qu'est-ce que tu fais ?
— Toi qu'est-ce que tu fais avec ton maillot de bain ? Un jacuzzi c'est toujours à poil, fais pas ton timide et enlève-le !
— Toi qu'est-ce que tu fais avec ton maillot de bain ? Un jacuzzi c'est toujours à poil, fais pas ton timide et enlève-le !
Mon cœur s'accélère. Pourquoi suis-je aussi sensible à ses provocations ?
— Ca va pas ? Je vais pas me mettre nu devant toi !
Bien que l'idée ne me déplaisait pas au fond, mais je ne pouvais pas, pas devant lui. Et après tout pourquoi pas, je suis là sans bouger, il me regarde l'air amusé et son énorme chibre qui pend. Oh ! J'ai l'impression qu'elle grossit encore. Eh Oh ! Sûrement une impression.
— Damien !
— Oui, désolé quoi ?
— Moi je vais dans l'eau à poil, libre à toi de me rejoindre ou non.
— Oui, désolé quoi ?
— Moi je vais dans l'eau à poil, libre à toi de me rejoindre ou non.
Tout est confus dans ma tête si bien que je ne contrôle pas mes mouvements, mes mains font glisser mon maillot de bain le long de me cuisses jusqu'à mes pieds, je suis donc nu devant Fred qui me regarde l'air satisfait, mon pénis qui se gonfle. Je réalise ce que je viens de faire et je cache mon sexe machinalement avec mes mains puis rentre dans l'eau à mon tour.
— Alors c'est pas mieux comme ça ? On est bien plus à l'aise, dit-il en se glissant juste à côté de moi.
— Oui c'est vrai, c'est bien plus agréable.
— Oui c'est vrai, c'est bien plus agréable.
Ma gêne s'estompe et laisse place à un sentiment de libération, je suis là, nu avec Fred qui me paraît moins détestable, comme si c'était une évidence de faire ce genre de chose entre hommes.
— Tu sais, j'ai bien vu comment tu matais mon sexe l'autre jour dans la salle de bain et comment tu me regardes quand je suis en slip.
Ses mots firent battre mon cœur à toute vitesse, comme si je venais de me faire prendre la main dans le sac.
— Quoi ? Non, juste ça m'avait beaucoup surpris. Avant que je trouve une autre excuse pour me justifier, je réalisais que j'avais le sexe en érection.
— T'inquiète pas, je dirais rien à ta mère, c'est normal que je prenne soin de toi, tu as besoin d'une figure paternelle, me dit-il en se rapprochant de plus en plus de moi, si bien que je sentais sa cuisse se coller à la mienne, alors que ma main en suspension dans l'eau alla effleurer son pénis. Je mis du temps à réaliser avant de l'enlever, mais attends, je rêve ou il bande ? Je voulais savoir, mais je ne vais quand même pas toucher sa bite volontairement, mon cœur bat à toute vitesse, j'ai chaud, je bande, je ne contrôle à nouveau plus rien. Pour une fois, lui ne dit plus rien, mais reste collé à moi, son bras derrière ma tête. Je crois qu'il a saisi comment je fonctionne. Ma main alla donc d'elle-même toucher son sexe, alors que le reste de mon corps restait tétanisé, d'abord en effleurant du bout des doigts puis de plus en plus prononcé, Fred me regardait alors dans les yeux, je n'étais plus maître de moi même, à sa merci, et pourtant, c'est moi qui le touche.
— T'inquiète pas, je dirais rien à ta mère, c'est normal que je prenne soin de toi, tu as besoin d'une figure paternelle, me dit-il en se rapprochant de plus en plus de moi, si bien que je sentais sa cuisse se coller à la mienne, alors que ma main en suspension dans l'eau alla effleurer son pénis. Je mis du temps à réaliser avant de l'enlever, mais attends, je rêve ou il bande ? Je voulais savoir, mais je ne vais quand même pas toucher sa bite volontairement, mon cœur bat à toute vitesse, j'ai chaud, je bande, je ne contrôle à nouveau plus rien. Pour une fois, lui ne dit plus rien, mais reste collé à moi, son bras derrière ma tête. Je crois qu'il a saisi comment je fonctionne. Ma main alla donc d'elle-même toucher son sexe, alors que le reste de mon corps restait tétanisé, d'abord en effleurant du bout des doigts puis de plus en plus prononcé, Fred me regardait alors dans les yeux, je n'étais plus maître de moi même, à sa merci, et pourtant, c'est moi qui le touche.
Ma main finit par saisir fermement son pénis qui était effectivement bien dur, il lâcha un léger spasme et me fit son petit sourire charmeur en rapprochant son visage du mien, pour ensuite venir m'embrasser, il me roula la pelle de ma vie et attrapa ma bite plus dure que jamais. J'étais dans un état second, totalement esclave de la situation.
Après cet instant si intense, il abandonna mes lèvres et descendit vers mes tétons à peine à la surface de l'eau, je n'avais jamais rien ressenti de tel et découvrais que mes tétons étaient une zone très érogène, je me mis à gémir d'un cri aigu, ce qui avait l'air de l'encourager, puis il glissa ses mains sous mes fesses et me souleva afin de m'asseoir sur le rebord du jacuzzi, la queue bien dressée devant son visage, il se mit alors à me sucer d'abord lentement puis de plus en plus vite, me caressant le torse encore mouillé, pinçant mes tétons, je n'en pouvais plus, je sentais la pression monter, le plaisir se diffuser dans mon corps tout entier, je gémissais de plus en plus fort et éjacula probablement des litres de spermes dans sa bouche.
Il avala tout jusqu'à la dernière goutte, laissant mon sexe redescendre, avant de remonter son visage sur mon torse imberbe en l'embrassant, puis mon cou et enfin ma bouche, il glissa ensuite ces quelques mots à mon oreille qui me firent rebander immédiatement :
— A ton tour de me faire du bien.
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J.