Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tu t'es vu quand t'as bu ?! — Chapitre 2 · Le dernier verre de toute ma vie !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Tu t'es vu quand t'as bu ?!
Chapitre 2 · Le dernier verre de toute ma vie !
— Oh champion, tu joues ou pas ?
Gros con me tire de mes songes ; je n'ai même pas fait attention de qui a joué et qui a réussi à faire tomber la capsule. Il faut dire que toute mon attention est accaparée par Marie-Lou qui s'est assise sur la longue banquette en cuir en face de moi, et par tous les gars qui sont constamment autour d'elle.
Ils lui ont fait glisser les brettelles de sa robe et ma copine a ses deux seins à l'air avec des mecs qui se relayent pour les peloter, pour sucer ou téter ses mamelons, pour l'embrasser sur la bouche et mêler leurs langues à la sienne. Il y a même le black qui a tiré la petite culotte de ma copine jusqu'à mi-cuisses et qui est maintenant à genoux devant elle en train de lui lécher avec délectation sa cramouille.
Le pire dans tout ça, c'est que je viens de réaliser que je bandais, ma queue me faisant même mal à chercher sa place dans mon jeans. Oui, c'est ça... je bande comme un porc en regardant ma propre copine s'offrir à plein d'autres mecs que moi. J'ai honte... terriblement honte de trahir ainsi l'amour que j'ai pour elle !
— Oh putain, tu joues !?... À moins que tu ais envie de voir ta meuf se faire baiser par d'autres ?
— Bah ouais, regarde... il a la trique rien qu'en la regardant se faire peloter !
La belle brune s'avance d'ailleurs vers moi et pose sa main sur la bosse que forme mon jeans au niveau de mon sexe.
— T'es pas mal membré aussi, toi ! Dépêche-toi de perdre, que je puisse m'occuper de ta bite...
— Non... non, désolé... je suis dé... déjà en couple !
Je ne peux m'empêcher de regarder au même moment ma chérie qui vient de pousser un cri de jouissance alors qu'elle relève le bassin et appuie des deux mains sur la tête du back, lui-même toujours en train de fouiller l'intimité de ma belle blonde avec sa bouche. Il faut que je me dépêche de gagner avant que le point de non-retour soit atteint, si bien sûr ce n'est pas déjà trop tard !?
Gros con me tire de mes songes ; je n'ai même pas fait attention de qui a joué et qui a réussi à faire tomber la capsule. Il faut dire que toute mon attention est accaparée par Marie-Lou qui s'est assise sur la longue banquette en cuir en face de moi, et par tous les gars qui sont constamment autour d'elle.
Ils lui ont fait glisser les brettelles de sa robe et ma copine a ses deux seins à l'air avec des mecs qui se relayent pour les peloter, pour sucer ou téter ses mamelons, pour l'embrasser sur la bouche et mêler leurs langues à la sienne. Il y a même le black qui a tiré la petite culotte de ma copine jusqu'à mi-cuisses et qui est maintenant à genoux devant elle en train de lui lécher avec délectation sa cramouille.
Le pire dans tout ça, c'est que je viens de réaliser que je bandais, ma queue me faisant même mal à chercher sa place dans mon jeans. Oui, c'est ça... je bande comme un porc en regardant ma propre copine s'offrir à plein d'autres mecs que moi. J'ai honte... terriblement honte de trahir ainsi l'amour que j'ai pour elle !
— Oh putain, tu joues !?... À moins que tu ais envie de voir ta meuf se faire baiser par d'autres ?
— Bah ouais, regarde... il a la trique rien qu'en la regardant se faire peloter !
La belle brune s'avance d'ailleurs vers moi et pose sa main sur la bosse que forme mon jeans au niveau de mon sexe.
— T'es pas mal membré aussi, toi ! Dépêche-toi de perdre, que je puisse m'occuper de ta bite...
— Non... non, désolé... je suis dé... déjà en couple !
Je ne peux m'empêcher de regarder au même moment ma chérie qui vient de pousser un cri de jouissance alors qu'elle relève le bassin et appuie des deux mains sur la tête du back, lui-même toujours en train de fouiller l'intimité de ma belle blonde avec sa bouche. Il faut que je me dépêche de gagner avant que le point de non-retour soit atteint, si bien sûr ce n'est pas déjà trop tard !?
Je me concentre tant bien que mal sur la cible à atteindre et faire tomber... catapulte ma propre capsule métallique... pour un magnifique “air-ball” des familles ! C'est terrible ! Je me mets d'ailleurs à pleurer comme un gamin tellement je suis triste d'avoir raté... ce qui a pour effet immédiat que Marie-Lou demande aux mecs autour d'elle d'arrêter et qu'elle se lève pour venir vers moi, réajustant sa robe et sa petite culotte par la même occasion.
— Ne te mets pas dans cet état, mon amour ! Ça arrive à tout le monde de rater un tir.
— Chérie, je veux qu'on rentre chez nous... Je veux rentrer, s'il te plait !
— Tu sais qu'on ne peut pas partir comme ça. Je t'avais pourtant dit de ne pas boire ce soir... mais tu ne m'as pas écouté une fois de plus. Pour autant, tu ne vas pas abandonner au milieu du jeu ; je le prendrais d'ailleurs mal si tu ne te battais pas jusqu'au bout pour moi !
Elle me caresse délicatement la joue et m'embrasse sur la bouche, avant de retourner s'asseoir sur le canapé.
Je suis quant à moi complètement perdu, figé debout devant les autres étudiants qui me regardent avec presqu'un air de compassion. Même gros con me tend la binouse avec une hésitation certaine, comme s'il n‘osait pas me demander de la boire.
J'hésite un instant, jette un regard en direction de Marie-Lou qui se fait de nouveau palucher par deux mecs tout en me fixant intensément du regard avec ses magnifiques yeux bleus...
— Ne te mets pas dans cet état, mon amour ! Ça arrive à tout le monde de rater un tir.
— Chérie, je veux qu'on rentre chez nous... Je veux rentrer, s'il te plait !
— Tu sais qu'on ne peut pas partir comme ça. Je t'avais pourtant dit de ne pas boire ce soir... mais tu ne m'as pas écouté une fois de plus. Pour autant, tu ne vas pas abandonner au milieu du jeu ; je le prendrais d'ailleurs mal si tu ne te battais pas jusqu'au bout pour moi !
Elle me caresse délicatement la joue et m'embrasse sur la bouche, avant de retourner s'asseoir sur le canapé.
Je suis quant à moi complètement perdu, figé debout devant les autres étudiants qui me regardent avec presqu'un air de compassion. Même gros con me tend la binouse avec une hésitation certaine, comme s'il n‘osait pas me demander de la boire.
J'hésite un instant, jette un regard en direction de Marie-Lou qui se fait de nouveau palucher par deux mecs tout en me fixant intensément du regard avec ses magnifiques yeux bleus...
Bon, ok... si la femme de ma vie doit se faire baiser là devant moi, autant que je sois complètement bourré pour avoir tout oublié demain au réveil. Je saisis donc la bouteille que me tend l'étudiant en droit et la vide d'une traite... et comme j'ai encore soif, je file vers la table des boissons pour me servir une énième petite vodka-coca que je m'enquille cul sec.
Allez hop... que je me retrouve avec les cornes de cocu ou pas ce soir, je vais leur montrer à tous que je suis bien le meilleur pour dégommer les capsules. Je reviens vers le groupe avec la ferme intention de ne rien lâcher...
— C'est à qui... de jouer, les... les mecs ?
— À toi, champion...
Je prends ma capsule, la balance sur la cible qui chancelle et tombe...
— Oh yeah !!!
Je tourne le regard en direction de Marie-Lou pour communiquer ma joie avec elle, mais... ma belle blonde est dos à moi à quatre-pattes sur la banquette en cuir, le visage collé contre les fesses d'un mec et elle lui darde l'anus avec sa langue sans même essayer de se cacher. Bien évidemment, sa robe est relevée au niveau de ses reins et sa petite culotte au bas des genoux ; un autre mec lui doigte le vagin sans se soucier de ce qui l'entoure. Elle semble d'ailleurs prendre énormément de plaisir puisqu'elle pousse des petits cris étouffés entre deux coups de langue. D'autres étudiants se sont rapprochés de la scène et y vont de leurs commentaires salaces, les meufs n'étant pas en reste par rapport aux mecs.
Je suis saisi d'un méchant haut-le-cœur. J'ai envie de vomir et je sens mes jambes se dérober sous moi. J'ai néanmoins le réflexe de me laisser tomber dans un fauteuil... juste en face de ma copine.
— Marie-Lou ?!?...
— Je crois, mon pote, que la partie est terminée malgré le fait que tu sois le meilleur ! Ta copine avait trop le feu au cul pour attendre que tu gagnes...
Je lève les yeux et vois gros con juste à côté de moi, me tendant un verre rempli a priori d'une vodka-coca.
— Je t'ai mis double-dose de vodka car je pense que tu vas en avoir bien besoin.
— Mer... Merci !
— De rien, mec... Tu sais, j'ai déjà connu ça avec une ex et je sais ce que ça fait !
Il jette un œil en direction de ma copine... et j'en fais de même par mimétisme. Le black a remplacé son pote derrière ma bien-aimée et c'est maintenant à grands coups de bite qu'il lui pistonne le vagin, lui giflant par la même occasion les fesses. Devant, ce n'est plus un mec mais Laura qui s'est positionnée fesses écartées à hauteur du visage de Marie-Lou, cette dernière lui léchant son petit œillet avec toujours autant de fougue. La plupart des mâles autour ont sorti leur queue et se branlent sans retenue...
Je bois encore une fois cul sec le verre que m'a apporté mon nouvel ami, espérant qu'il me fasse tomber dans un coma éthylique... mais rien, si ce n'est qu'un autre mec a remplacé le black pour défoncer la chatte de ma blonde, qu'un autre lui doigte également son petit trou qu'elle m'a jusqu'alors toujours refusé, et qu'un dernier vient de lui gicler son foutre en plein visage...
— Donne ! Je vais t'en servir un autre très serré... moi, c'est Stéphane.
— Mer... mer... merci Stépha... ne... Je m'appelle Manu...
— Enchanté alors, Manu ! Allez, tiens le coup !
À peine est-il parti vers la table des boissons que je ne peux m'empêcher de regarder de nouveau la scène orgiaque qui se tient devant moi. Un grand blond s'est couché sur le dos sur la longueur du canapé et ma copine vient s'empaler immédiatement sur sa bite, puis un autre typé méditerranéen et plus petit se positionne derrière elle et, après un court instant d'hésitation, la pénètre avec sa queue bandée à mort. Je comprends aux cris poussés par Marie-Lou qu'il est en train de la sodomiser...
Je réalise surtout que ma propre copine se fait prendre en double juste devant moi et que je suis incapable de réagir et d'intervenir pour empêcher ça. La seule réaction de mon corps, c'est ma bite qui est prise de spasmes incontrôlables et qui décharge mon foutre dans mon froc. Oui, c'est ça... je suis en train de jouir et d'éjaculer rien qu'en voyant mon amour se faire baiser par d'autres !
— Tiens, prends ça en espérant que tu ne te rappelles plus de rien demain en te réveillant. Tu ne m'en voudras pas si je vais aussi tirer ma crampe, mon pote !? Elle est quand même bien foutue, ta meuf...
— Hein ?!... Oui...
Allez hop... que je me retrouve avec les cornes de cocu ou pas ce soir, je vais leur montrer à tous que je suis bien le meilleur pour dégommer les capsules. Je reviens vers le groupe avec la ferme intention de ne rien lâcher...
— C'est à qui... de jouer, les... les mecs ?
— À toi, champion...
Je prends ma capsule, la balance sur la cible qui chancelle et tombe...
— Oh yeah !!!
Je tourne le regard en direction de Marie-Lou pour communiquer ma joie avec elle, mais... ma belle blonde est dos à moi à quatre-pattes sur la banquette en cuir, le visage collé contre les fesses d'un mec et elle lui darde l'anus avec sa langue sans même essayer de se cacher. Bien évidemment, sa robe est relevée au niveau de ses reins et sa petite culotte au bas des genoux ; un autre mec lui doigte le vagin sans se soucier de ce qui l'entoure. Elle semble d'ailleurs prendre énormément de plaisir puisqu'elle pousse des petits cris étouffés entre deux coups de langue. D'autres étudiants se sont rapprochés de la scène et y vont de leurs commentaires salaces, les meufs n'étant pas en reste par rapport aux mecs.
Je suis saisi d'un méchant haut-le-cœur. J'ai envie de vomir et je sens mes jambes se dérober sous moi. J'ai néanmoins le réflexe de me laisser tomber dans un fauteuil... juste en face de ma copine.
— Marie-Lou ?!?...
— Je crois, mon pote, que la partie est terminée malgré le fait que tu sois le meilleur ! Ta copine avait trop le feu au cul pour attendre que tu gagnes...
Je lève les yeux et vois gros con juste à côté de moi, me tendant un verre rempli a priori d'une vodka-coca.
— Je t'ai mis double-dose de vodka car je pense que tu vas en avoir bien besoin.
— Mer... Merci !
— De rien, mec... Tu sais, j'ai déjà connu ça avec une ex et je sais ce que ça fait !
Il jette un œil en direction de ma copine... et j'en fais de même par mimétisme. Le black a remplacé son pote derrière ma bien-aimée et c'est maintenant à grands coups de bite qu'il lui pistonne le vagin, lui giflant par la même occasion les fesses. Devant, ce n'est plus un mec mais Laura qui s'est positionnée fesses écartées à hauteur du visage de Marie-Lou, cette dernière lui léchant son petit œillet avec toujours autant de fougue. La plupart des mâles autour ont sorti leur queue et se branlent sans retenue...
Je bois encore une fois cul sec le verre que m'a apporté mon nouvel ami, espérant qu'il me fasse tomber dans un coma éthylique... mais rien, si ce n'est qu'un autre mec a remplacé le black pour défoncer la chatte de ma blonde, qu'un autre lui doigte également son petit trou qu'elle m'a jusqu'alors toujours refusé, et qu'un dernier vient de lui gicler son foutre en plein visage...
— Donne ! Je vais t'en servir un autre très serré... moi, c'est Stéphane.
— Mer... mer... merci Stépha... ne... Je m'appelle Manu...
— Enchanté alors, Manu ! Allez, tiens le coup !
À peine est-il parti vers la table des boissons que je ne peux m'empêcher de regarder de nouveau la scène orgiaque qui se tient devant moi. Un grand blond s'est couché sur le dos sur la longueur du canapé et ma copine vient s'empaler immédiatement sur sa bite, puis un autre typé méditerranéen et plus petit se positionne derrière elle et, après un court instant d'hésitation, la pénètre avec sa queue bandée à mort. Je comprends aux cris poussés par Marie-Lou qu'il est en train de la sodomiser...
Je réalise surtout que ma propre copine se fait prendre en double juste devant moi et que je suis incapable de réagir et d'intervenir pour empêcher ça. La seule réaction de mon corps, c'est ma bite qui est prise de spasmes incontrôlables et qui décharge mon foutre dans mon froc. Oui, c'est ça... je suis en train de jouir et d'éjaculer rien qu'en voyant mon amour se faire baiser par d'autres !
— Tiens, prends ça en espérant que tu ne te rappelles plus de rien demain en te réveillant. Tu ne m'en voudras pas si je vais aussi tirer ma crampe, mon pote !? Elle est quand même bien foutue, ta meuf...
— Hein ?!... Oui...
Je n'ai plus aucune notion de temps... Même si d'autres gonzesses dont notamment Laura et la belle brune, se sont mises à poil et se font elle-aussi tringler, je reste focalisé sur Marie-Lou. Je vois les mecs défiler les uns après les autres pour lui fourrer aussi bien le cul que sa chatte ou sa bouche, réalisant au passage que la plupart n'ont pas de préservatifs et éjaculent sans retenue dans ses orifices. Ses jambes et ses joues notamment sont luisantes de sperme. Elle souffle comme une chienne...
Je bois le verre que m'a ramené Stéphane et réalise que je viens de jouir une seconde fois dans mon slip. J'ai honte... terriblement honte.
Honte de prendre du plaisir à voir des bites de toutes tailles et largeurs rentrer et sortir du cul de ma belle au point que celui-ci ne se referme plus entre deux pénétrations, de voir sa bouche déborder de foutre à chaque fois que l'un se décharge à l'intérieur, de l'entendre couiner comme une salope au rythme des coups de queues...
Je me demande même si j'ai déjà pris autant de plaisir et de jouissance une fois dans ma vie, même quand je lui faisais l'amour avec passion ?! Je n'ai pas envie que ça s'arrête...
Je ne sais d'ailleurs plus très bien si je suis en train de rêver ou si c'est la réalité...
Je bois le verre que m'a ramené Stéphane et réalise que je viens de jouir une seconde fois dans mon slip. J'ai honte... terriblement honte.
Honte de prendre du plaisir à voir des bites de toutes tailles et largeurs rentrer et sortir du cul de ma belle au point que celui-ci ne se referme plus entre deux pénétrations, de voir sa bouche déborder de foutre à chaque fois que l'un se décharge à l'intérieur, de l'entendre couiner comme une salope au rythme des coups de queues...
Je me demande même si j'ai déjà pris autant de plaisir et de jouissance une fois dans ma vie, même quand je lui faisais l'amour avec passion ?! Je n'ai pas envie que ça s'arrête...
Je ne sais d'ailleurs plus très bien si je suis en train de rêver ou si c'est la réalité...
— Mon amour, lèche-moi la chatte et le cul si tu m'aimes !?
Marie-Lou se tient debout juste devant moi, sa robe enroulée autour du ventre et ses poils pubiens maculés de sperme. Ne me laissant pas le temps de répondre, elle monte les deux pieds sur le fauteuil et plaque sa cramouille toute baveuse contre mon nez. Des effluves forts de foutre inondent mes narines. Bien sûr, je n'avais pas vu qu'elle avait arrêté de se faire baiser...
— Allez, mon amour, lèche-moi !
Après une brève hésitation, je commence à fouiller avec ma langue entre ses petites lèvres, à aspirer et avaler le jus qui s'écoule abondamment de son puits d'amour. Par moment, je me concentre sur son bouton d'amour, content de sentir son corps se tendre suite à un coup de langue bien placé. Là encore, je n'ai aucune notion du temps que cela dure...
Marie-Lou se tient debout juste devant moi, sa robe enroulée autour du ventre et ses poils pubiens maculés de sperme. Ne me laissant pas le temps de répondre, elle monte les deux pieds sur le fauteuil et plaque sa cramouille toute baveuse contre mon nez. Des effluves forts de foutre inondent mes narines. Bien sûr, je n'avais pas vu qu'elle avait arrêté de se faire baiser...
— Allez, mon amour, lèche-moi !
Après une brève hésitation, je commence à fouiller avec ma langue entre ses petites lèvres, à aspirer et avaler le jus qui s'écoule abondamment de son puits d'amour. Par moment, je me concentre sur son bouton d'amour, content de sentir son corps se tendre suite à un coup de langue bien placé. Là encore, je n'ai aucune notion du temps que cela dure...
Tout juste suis-je tiré de mes songes quand ma belle blonde se retourne et se baisse en avant pour m'offrir cette fois-ci son anus encore en partie ouvert. Enfin, il ne devait pas l'être tant que ça car, d'un seul coup, un flot de sperme inonde ma bouche alors que je reprenais la fouille de son intimité avec ma langue.
Beurk !!! J'ai de nouveau un haut-le-cœur mais je n'ai pas d'autres choix que de tout avaler, ma chérie me plaquant son cul contre ma bouche. Comble de l'humiliation, je viens de sentir que j'ai joui une troisième fois dans mon slip...
Beurk !!! J'ai de nouveau un haut-le-cœur mais je n'ai pas d'autres choix que de tout avaler, ma chérie me plaquant son cul contre ma bouche. Comble de l'humiliation, je viens de sentir que j'ai joui une troisième fois dans mon slip...
Je n'ai malheureusement pas d'autres souvenirs du reste de la soirée, l'alcool ayant sans doute fini par me terrasser.
Ah si... deux phrases de mon nouveau pote Stéphane résonne encore dans ma tête. Il me semble qu'il les a prononcées alors que j'étais encore en train de lécher l'intimité de Marie-Lou...
— Oh, Manu... tu t'es vu quand t'as bu ?!... Eh bien, tu finis la soirée en bon gros cocu !
Ah si... deux phrases de mon nouveau pote Stéphane résonne encore dans ma tête. Il me semble qu'il les a prononcées alors que j'étais encore en train de lécher l'intimité de Marie-Lou...
— Oh, Manu... tu t'es vu quand t'as bu ?!... Eh bien, tu finis la soirée en bon gros cocu !
Depuis ce jour, je n'ai plus jamais bu la moindre goutte d'alcool...
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Commentaires ()
il amène une bombasse avec lui et il l'a laissé aller de groupe en groupe pour se chauffer
elle avait du feu au cul et lui il ne pense sina aller boire au lieu de s'occuper de son incendie
il n'a récolté que ce qu'il mérite , la femme de david, on doit être capable de déceler quand elle est chaude ( surtout , si elle peut l'être plus que lui)
au lieu d'aller se rafraîchir, prendre un café ou un verre d'eau il préfère consommer de l'alcool....
j'espère que la belle blonde est passé au black, il avait l'air d'avoir un certain savoir faire ?!!!
il amène une bombasse avec lui et il l'a laissé aller de groupe en groupe pour se chauffer
elle avait du feu au cul et lui il ne pense sina aller boire au lieu de s'occuper de son incendie
il n'a récolté que ce qu'il mérite , la femme de david, on doit être capable de déceler quand elle est chaude ( surtout , si elle peut l'être plus que lui)
au lieu d'aller se rafraîchir, prendre un café ou un verre d'eau il préfère consommer de l'alcool....
j'espère que la belle blonde est passé au black, il avait l'air d'avoir un certain savoir faire ?!!!
D'ailleurs je vous trouve sévères avec la jeune Marie-Lou !? Nous avons tous été jeunes, enfin je l'espère, et quand tu as l'impression que ton compagnon ou ta compagne te délaisse, tu peux te laisser emporter par l'ivresse d'une situation, ce d'autant plus si tu as également quelques verres dans le ventre...
Une réaction semblable n’est pas mieux. Marie-Lou a montré son vrai visage.
Le lendemain matin, une fois bien réveillé et un peu plus en forme je lui aurais montré ou dependant des arrangement, j’aurais pris la porte de sortie
Quand a l’alcool ce n’est pas 1 excuse il faut assumer ses conneries.
Espérons qu’il ait fait sauter sa copine sinon ça en fait encore 1 cocu soumis content.