Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tu t'es vu quand t'as bu ?! — Chapitre 3 · La gueule de bois du lendemain...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Tu t'es vu quand t'as bu ?!
Chapitre 3 · La gueule de bois du lendemain...
Mais putain, je suis où ?!?
Ça m'était déjà arrivé à plusieurs reprises de prendre des murges mémorables ; donc me réveiller avec une affreuse gueule de bois, je savais ce que c'était. Découvrir au réveil que je m'étais vomi dessus, c'était certes plus rare, mais je connaissais malgré tout cette désagréable sensation... En revanche, me réveiller tout habillé allongé dans une baignoire à l'intérieur d'une salle de bain qui m'était totalement inconnue, c'était bien la première fois que ça m'arrivait ?!
J'émerge doucement, la bouche pâteuse et l'esprit encore noyé dans des vapeurs d'alcool. J'essaye de me souvenir de ce qu'il s'est passé la veille, de comment s'était terminée la soirée chez l'ami de la meilleure amie de Marie-Lou, mais un terrible mal de crâne m'empêche de réfléchir. Putain de dieu, où suis-je ?
Je regarde autour de moi, essayant de trouver un indice qui m'aiguillerait pour savoir chez qui j'ai pu atterrir... a priori un mec célibataire, étant donné la plupart des objets qu'il y a dans cette salle de bain et notamment autour du lavabo. Mais putain, qu'est-ce que je fous dans la baignoire d'un autre mec ?!
Et puis surtout, où est ma chérie ?
Des brides d'images me reviennent à l'esprit... mais je suis bien incapable de savoir si c'est un rêve ou la réalité. Marie-Lou allongée lascivement sur un canapé, en train de se faire baiser par d'autres mecs... ça ne peut être qu'un cauchemar !? Je secoue la tête pour tenter de chasser ces mauvaises pensées de mon esprit...
Putain de merde... j'ai une haleine de phoque !? Je pue l'alcool et le sexe... et mes vêtements sont dégueulasses, maculés de plein de tâches !? Oh bordel... mais qu'est-ce qu'il m'est arrivé ?
— Marie-Lou ?!... Marie-Lou, mon amour ?!...
Aucune réponse... mais au bout d'un instant, j'entends des pas qui semblent s'approcher de la salle d'eau.
— Marie-Lou, c'est toi ?!
Je me lève avec difficulté pour me mettre debout dans la baignoire malgré les jambes flageolantes. La porte s'ouvre doucement et un homme, un jeune comme moi, apparait dans l'ouverture. C'est une tête qui me dit quelque chose mais je n'arrive pas à y mettre un nom...
— Salut Manu ! Comment vas-tu ?
— Bonjour !? On se connait ?...
— Tu ne te rappelles de rien de la soirée d'hier ?
— De quoi ?! Où est ma copine ?
Je m'entends lui répondre sèchement, avec même une pointe d'agressivité, mais il ne perd pas son calme pour autant.
— Marie-Lou dort encore. Elle est dans mon lit.
— Putain, quoi ?! Qu'est-ce qu'elle fout dans ton pieu, connard ?!?
Malgré un équilibre chancelant, je m'apprête à sortir de la baignoire pour aller chercher Marie-Lou.
— Oh... tout doux ! On se calme !... Avant d'aller voir ta copine, tu me fais le plaisir de prendre une douche car je n'ai pas envie que tu me cradosses tout mon appartement. Tiens, voilà un linge de bain... et je vais aller te chercher des habits propres dans ma chambre.
L'homme, un brun longiligne et au visage émacié, sort une serviette-éponge d'un des placards de la pièce et la pose sur le bord du lavabo.
— Mais putain, qu'est-ce que Marie-Lou fait dans ton lit, mec ? Tu l'as baisée ?
— Oh... tu te détends ! Je t'ai dit qu'elle dormait... Tu ne te rappelles vraiment de rien pour hier soir ?
— Mais arrête ! Tu veux que je me rappelle de quoi ?!
— Lave-toi et on en parle tout à l'heure devant un bon petit déj ! Je suis déjà allé vous chercher des croissants.
— Oui... merci... tu...
Je n'ai pas le temps de terminer ma phrase que le jeune homme a déjà quitté la salle de bain et refermé la porte derrière lui. Mais qui c'est, ce putain de mec ? Je suis sûr de l'avoir déjà vu sur le campus universitaire, mais impossible de me rappeler où. Il était aussi là hier soir en début de soirée et discutait notamment avec Marie-Lou... j'en suis à peu près sûr aussi.
Je me déshabille et découvre avec stupéfaction que j'ai mon slip gorgé de sperme... a priori le mien. Qu'avais-je bien pu faire cette nuit ?
En tout cas, l'eau chaude sur mon corps me fait beaucoup de bien et me permet de me détendre un instant, de faire également passer un peu mon mal de crâne...
Alors que je m'essuie, mon hôte ouvre la porte et pose quelques vêtements sur le meuble. Je m'habille donc avec les fringues d'un autre mec, avant tout pour pouvoir aller retrouver ma chérie.
À peine sorti de la salle de bain, je me dirige vers mon inconnu.
— Elle est où, Marie-Lou ?
— Là, dans ma chambre !... Ne la brusque pas, s'il te plait !? Ta copine a eu une soirée compliquée...
— De quoi j'me mêle !? Tu l'as baisée, pour vouloir t'en occuper comme si t'étais son mec ?
Je n'attends pas de réponse et déboule donc dans la chambre. Marie-Lou est endormie en plein milieu du lit deux-places, la tête callée sur un oreiller et son corps sous une couette. Mon premier réflexe est de soulever un bout de la couette pour malheureusement constater ce que je craignais, à savoir qu'elle est toute nue sous celle-ci.
— Putain, connard... pourquoi ma meuf est à poil dans ton pieu ?
— Bah, tout simplement parce qu'elle s'est lavée avant de se coucher, elle... Écoute, Manu, on va arrêter de tourner autour du pot. Cette nuit, aucun de vous deux n'était capable de rentrer chez vous par ses propres moyens, alors j'ai fait le choix de vous inviter chez moi. Il ne s'est rien passé dans mon appart avec Marie-Lou, si c'est ça que tu veux savoir !?
— Pourquoi ? Il s'est passé quelque chose ailleurs ? Tu lui as demandé de te pomper le dard à la soirée, à ma chérie ?
Le jeune homme marque un temps d'arrêt avant de me répondre.
— Bon, puisque tu sembles avoir tout oublier, Manu... oui, Marie-Lou m'a bien pompé le dard, comme tu le dis si élégamment...
Je me retourne comme une furie pour lui foncer dessus et lui faire la peau, mais...
— Oh, stop !... Toi aussi, tu m'as sucé la bite et pas qu'un peu !
— Quoi ?!? Qu'est-ce que tu racontes ? T'es pas bien ?!
— Oui Manu, cette nuit à la soirée, tu m'as pompé les couilles comme jamais personne ne l'avait fait avant, me faisant éjaculer dans ta bouche à plusieurs reprises.
— Tu dis n'importe quoi, mec ! T'es un mytho... J'te connais pas, de toute façon !
Je deviens d'un seul coup vraiment agressif, tel un fauve près à en découdre. C'est qui, ce mec qui se permettait de me traiter de pédé ?
— Manu, mon amour... pourquoi tu cries comme ça ? Stéphane a eu la gentillesse de nous inviter chez lui cette nuit... sinon nous aurions probablement passé la nuit dehors, bourrés que nous étions l'un et l'autre.
— Marie-Lou ?!... C'est vrai que tu l'as sucé hier soir, ce mec ?
Ma belle blonde marque elle-aussi un temps d'arrêt avant de me répondre. Je suis aussitôt saisi d'un frisson d'effroi, comme si je redoutais terriblement sa réponse... mais je ne m'attendais en tout cas pas à celle-là !
— Probablement que oui, mon amour... parmi tant d'autres invités. À vrai dire, je ne m'en rappelle plus, tellement j'ai sucé de queues !... Et toi, tu ne te souviens de rien ? Il me semble bien que t'y as passé du temps, à lui pomper sa putain de queue, à Stéphane ?!
— Non !?!... Non !?! Vous dites n'importe quoi !
Tout se bouscule dans ma tête. Je n'ai quand même pas pu faire ça, même bourré ?! Non, ce n'est pas possible...
— Bon, Manu, maintenant que tu sais que tu es un peu homo sur les bords, on peut peut-être aller prendre notre petit-déj tous ensemble ?
Puis, se tournant vers Marie-Lou...
— Tiens, passe cette chemise pour venir déjeuner avec nous !
— Merci Stéphane !
Ma chérie se lève toute nue devant nous sans la moindre gêne, puis elle enfile la chemise sans toutefois la fermer sur le devant. Qu'elle est belle et excitante, avec le vêtement qui s'arrête au niveau de ses fesses et qui laisse entrevoir ses jolis petits seins ainsi que sa délicieuse petite chatte blonde.
— Bon, les gars, vous venez ?! J'ai une faim de loup...
Suis-je en train de la perdre ? En tout cas, quelque chose semble s'être brisé cette nuit entre nous. Marie-Lou n'a aucun geste particulier à mon égard, comme si je ne valais pas plus à ses yeux que ce Stéphane !
Alors que nous nous installons autour de la table de la cuisine, je m'assois quand même à côté de ma chérie en espérant lui montrer que je tiens vraiment à elle. Notre hôte s'affaire quant à lui pour que rien ne manque sur celle-ci, nous proposant toute sorte de victuailles comme s'il voulait absolument que nous ne manquions de rien. Je commence donc à me tartiner mes tranches de pain... mais Marie-Lou me coupe littéralement dans mon élan.
— Stéphane, t'es vraiment trop chou à nous choyer comme ça... mais moi, c'est autre chose que j'aurais envie que tu me sortes !
- ... ?!
Dans un premier temps, je ne comprends pas les propos de ma sublime blonde. Stéphane pose sur la table les fruits qu'il avait dans ses mains, puis fait le tour de celle-ci et vient se positionner debout juste derrière nous, entre nous deux. Je me sens mal à l'aise avec cette présence dans mon dos, ce d'autant plus qu'il déboutonne son jeans et sort sa bite à hauteur de nos épaules.
Je n'ose pas tourner la tête et fais mine de me concentrer sur mes tartines. J'aperçois quand même Marie-Lou pivoter sur sa chaise et venir attraper la verge tendue d'excitation avec sa main droite...
— Mon amour, j'ai vraiment envie que tu suces avec moi la queue de Steph, que nous mêlions nos langues pour lui faire une putain de fellation qui restera gravée dans sa mémoire.
— T'es complètement folle, Marie-Lou ! Tu veux m'humilier... c'est ça ?!
— Non, mon chéri... mais puisque tu l'as fait hier soir sans que ça te pose problème, je veux que nous le fassions maintenant tous les deux, en amoureux !
Je la regarde les yeux dans les yeux, incapable de comprendre ce qu'elle cherche à faire. Veut-elle me faire payer la soirée de la veille où j'ai manifestement déconné une fois de plus avec l'alcool ? En tout cas, elle pose ses lèvres sur ce gland gonflé de sang sans détourner son regard, jouant avec sa langue de façon provoquante et érotique. Cette vue m'obsède littéralement...
Stéphane pose une main derrière ma tête et m'incite par une pression progressive à la rapprocher de sa bite. Je n'arrive pas à fuir le regard bleu azur de Marie-Lou, comme hypnotisé par celui-ci. Mes lèvres contre ce corps chaud et lisse... un instant d'hésitation alors que ma sublime blonde ouvre maintenant grand sa bouche... elle pose sa main gauche sur ma joue et ses lèvres sur les miennes pour un baiser appuyé, tire la bite du jeune homme pour la glisser entre nos deux bouches... ou plus exactement pour la fourrer dans la mienne, de bouche !
C'est la première fois de ma vie que je suce un autre homme... en tout cas la première fois où je le fais consciemment, sans trois grammes d'alcool dans le sang ! Étonnamment, alors que je devrais arrêter, je me sens emporté par une sorte d'ivresse, une sorte d'excitation jusqu'à maintenant inconnue, celle d'accueillir à chaque mouvement de mes lèvres un peu plus de cette bite dans ma bouche. Je tète... j'aspire... je la branle avec ma main... échange parfois un baiser avec ma chérie avant de reprendre entre mes lèvres ce sexe viril...
Je n'ai plus de notion de temps... plus que cette quête d'absolu qui m'obsède !
D'un seul coup sans prévenir, Stéphane m'agrippe par la tête et se met à trembler, son corps pris de spasmes incontrôlables. Une giclée... puis une deuxième... je suffoque... je recrache... j'avale...
Ce connard est en train d'éjaculer dans ma bouche... et je subis sans la moindre résistance ! D'un seul coup, les images de la nuit me reviennent comme autant de coups de poing dans la gueule... Marie-Lou en train de se faire baiser par tous les trous, couverte de foutre... moi qui éjacule dans mon froc sans rien faire... puis qui nettoie la chatte et le cul de ma chérie... avant de pomper Stéphane comme le ferait une pute !
Je ne sais pas si c'est de me remémorer les évènements de la nuit ou de servir une fois encore de vide-couilles à Stéphane, mais je jouis de nouveau dans mon slip sans rien faire. Marie-Lou me regarde, me sourit et m'embrasse sur la bouche !
— Tu ne m'en veux pas pour hier soir, mon amour ?
— Non... enfin, un petit peu quand même ! C'est promis, Marie-Lou... je ne boirai plus jamais !
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