Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hôtel en perdition — Chapitre 1 · Les femmes de chambre s’en souviennent certainement
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Hôtel en perdition
Chapitre 1 · Les femmes de chambre s’en souviennent certainement
J’étais jeune, je dirais 23 ou 24 ans, avec un corps sublime. Mince avec de belles grandes jambes, des cheveux châtain clair jusqu’aux fesses et une paire de seins magnifiques, 36 C bien fermes. J’allais au bronzage une fois par semaine et j’avais toujours une huile de coco avec moi pour hydrater ma peau. Un détail anodin vous me direz, mais non pas pour moi. Cette odeur me ramène à la nuit la plus torride de ma vie.
J’étais serveuse dans un bar et plusieurs mecs baraqués sont arrivés tous en même temps pour un enterrement de vie de garçon. À la fin de la soirée, ils ont demandé aux serveuses de venir finir la soirée avec eux. Ils étaient très sexy et j’avais très envie de m’amuser. J’ai donc demandé au gars qui m’avait fait la proposition de veiller sur moi. Je savais que j’allais me retrouver avec une gagne de gars complètement surexcités et que j’accepterais de lui suivre à condition qu’il veille sur moi. Il a accepté et heureusement pour moi il a tenu parole. Je me suis donc retrouvée à la fermeture du bar dans un autobus voyageurs en direction de l’hôtel qui aura accueilli une des plus grandes orgies de l’histoire. Je me suis retrouvée avec une dizaine de mecs qui me regardaient me faire masser la chatte et tout le corps à l’huile de coco. Les spectateurs se faisaient sucer pendant que d’autres se mirent à me caresser et me baiser. J’étais le centre de l’attention et j’étais très excitée.
J’étais serveuse dans un bar et plusieurs mecs baraqués sont arrivés tous en même temps pour un enterrement de vie de garçon. À la fin de la soirée, ils ont demandé aux serveuses de venir finir la soirée avec eux. Ils étaient très sexy et j’avais très envie de m’amuser. J’ai donc demandé au gars qui m’avait fait la proposition de veiller sur moi. Je savais que j’allais me retrouver avec une gagne de gars complètement surexcités et que j’accepterais de lui suivre à condition qu’il veille sur moi. Il a accepté et heureusement pour moi il a tenu parole. Je me suis donc retrouvée à la fermeture du bar dans un autobus voyageurs en direction de l’hôtel qui aura accueilli une des plus grandes orgies de l’histoire. Je me suis retrouvée avec une dizaine de mecs qui me regardaient me faire masser la chatte et tout le corps à l’huile de coco. Les spectateurs se faisaient sucer pendant que d’autres se mirent à me caresser et me baiser. J’étais le centre de l’attention et j’étais très excitée.
Voyant que je prenais vraiment du plaisir et que j’étais la plus jolie, on m’a vite proposé de finir la soirée en petit comité avec les plus dominants du groupe. C’est là que j’ai connu la double pénétration. Oh my GOD, c’était tellement cochon. J’étais excitée comme jamais. Je venais de vivre l’expérience la plus wild de ma vie. Tout s’était déroulé dans le respect de mes limites. Mon protecteur ayant tenu parole venait de me faire vivre une expérience unique qui allait marquer mes fantasmes pour toujours. Une fois la nuit passée à me faire prendre dans tous les sens. Nous sommes descendus pour le petit-déjeuner. C’est là que j’ai compris que j’aurais pu y goûter solide. Il devait y avoir facilement deux autobus voyageurs de mecs en rut et ils me dévisageaient comme s’ils venaient de passer à côté d’une belle occasion de baiser la fille la plus hot et la plus cochonne de la soirée. Je sais que certains d’entre eux ne revivront jamais ce genre de soirée.
Même moi qui ne manquerais jamais d’invitations à d’éventuelles orgies ne pourrais égaler le plaisir que j’ai ressenti cette nuit-là. Après le déjeuner, on entendait les femmes de chambre crier CRISS DE COCHONS. Elles n’avaient jamais vu autant de condoms.
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