Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Journal d’une renaissance — Chapitre 7 · Jour 6 : Exhibée et soumise
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Journal d’une renaissance
Chapitre 7 · Jour 6 : Exhibée et soumise
Six jours, et je ne suis plus qu’un brasier. Théo m’a allumée, Léo m’a écartée, Max et Julien m’ont dédoublée, Sara et Nico m’ont mélangée, les quatre mecs d’hier m’ont submergée, et pourtant, je brûle encore. Mon corps est une carte de guerre – des bleus sur mes cuisses, mon cul rouge et sensible, ma chatte qui ne se calme plus, mon petit trou qui se souvient de chaque intrusion – mais ça ne m’arrête pas.
Ce matin, en me réveillant sur mon matelas taché, j’ai senti cette pulsion, cette envie de repousser encore mes limites, de me perdre dans quelque chose de plus grand, de plus tordu.
Quatre mecs, c’était énorme, mais maintenant, je veux plus qu’un nombre – je veux du risque, de l’interdit, un truc qui me fasse trembler de peur et de plaisir. Alors j’ai repensé à une rumeur, un truc dont j’avais entendu parler dans des cercles un peu louches sur Tinder : un club libertin, pas loin, un endroit où tout est permis, où on te regarde, où on te prend, où tu te donnes sans savoir à qui. J’ai cherché sur le net, trouvé l’adresse, un lieu discret en périphérie, et j’ai envoyé un message à l’organisateur : “Salut, je viens ce soir, seule, ouverte à tout.” Réponse : “Bienvenue. 22h. Tenue légère.” Mon cœur a explosé, ma chatte a mouillé direct. Ce soir, j’allais me faire baiser en public, par qui voudrait, comme je voudrait.
Toute la journée, j’ai été dans une transe bizarre, un mélange d’adrénaline et d’appréhension. Je savais pas à quoi m’attendre – des mecs, des meufs, des couples, combien ? – mais l’idée d’être vue, prise, exposée, me rendait dingue. J’ai passé l’après-midi à me préparer, comme pour un sacrifice. J’ai pris un bain, long, chaud, avec des sels qui sentent le jasmin, pour que ma peau soit douce, irrésistible. J’ai frotté mes seins, mes tétons qui durcissaient sous mes doigts, mon cul qui s’ouvrait quand je passais dessus, ma chatte qui palpitait déjà. J’ai glissé trois doigts dedans, puis deux dans mon cul, pour m’étirer, pour m’habituer à ce qui pourrait arriver, et j’ai joui doucement, un orgasme qui m’a fait gémir dans l’eau. J’ai tout rasé, encore, pour être lisse partout, une toile vierge prête à être salie. J’ai choisi une tenue qui crie le sexe – un string noir en dentelle, qui disparaît entre mes fesses, et une robe courte, moulante, noire, transparente sur les côtés, sans rien dessous. Mes seins pointaient à travers, mon cul se devinait à chaque pas. Je me suis regardée dans le miroir, à quatre pattes, mon rituel. Mon cul, petit, ferme, s’écartait bien, ma fente luisait, mon petit trou palpitait, prêt pour tout. J’étais une salope exhibée, et j’allais l’assumer.
J’ai pris un taxi pour y aller, arrivée à 22h pile. Le club était une vieille bâtisse, discrète dehors, mais dedans, une autre planète. Lumières tamisées, musique sourde, une odeur de sueur et de parfum mêlés. Un mec à l’entrée, costaud, m’a matée de haut en bas, a souri, et m’a laissée entrer. J’ai payé l’entrée, pris un bracelet, et j’ai plongé. Il y avait du monde – des couples qui se pelotaient sur des banquettes, des mecs seuls qui mataient, des meufs en lingerie qui dansaient. J’ai marché, tête haute, mes talons qui claquaient, ma robe qui remontait à chaque pas. Les regards se posaient sur moi, lourds, chauds, et j’adorais ça. J’ai pris un verre au bar, un gin tonic, pour me détendre, mais j’étais déjà trempée, mes cuisses collantes sous ma robe.
Un mec s’est approché, la quarantaine, grand, brun, une chemise ouverte, un regard dominateur. “Seule ?” il a demandé, sa voix grave. “Ouais, et dispo”, j’ai répondu, un sourire en coin. Il m’a pris la main, m’a tirée vers une salle à part, un espace avec des miroirs partout, des banquettes, et une petite foule qui regardait. “T’aimes être vue ?” il a grogné. “Ouais, montre-moi”, j’ai dit, et il m’a poussée contre une banquette, à quatre pattes, face aux miroirs. Il a relevé ma robe, arraché mon string d’un coup sec, et m’a écartée devant tout le monde. Des murmures, des rires, des “putain, regarde ça” dans la foule. Il a craché sur ma chatte, m’a pénétrée direct, sa bite épaisse qui m’a remplie d’un coup. J’ai crié, les yeux dans le miroir, voyant mon cul en l’air, ma fente béante, les gens qui mataient. Il m’a baisée fort, ses mains sur mes hanches, ses claques sur mes fesses, et j’ai joui vite, un orgasme qui m’a fait hurler devant tous ces inconnus.
Mais c’était pas fini. Un autre mec s’est approché, plus jeune, blond, baraqué, une queue déjà dure dans son boxer. “Je peux ?” il a demandé, et le premier a hoché la tête. Ils m’ont tournée, le brun derrière, le blond devant. Le brun a pris mon cul cette fois, un crachat, un grognement, et il m’a enfilée là, pendant que le blond me mettait sa bite dans la bouche. J’étais prise des deux côtés, exposée, offerte, devant une dizaine de paires d’yeux qui ne perdaient rien. Une meuf s’est jointe, brune, pulpeuse, en corset. Elle s’est agenouillée à côté, a glissé ses doigts dans ma chatte pendant que le brun me défonçait le cul. “T’es une vraie salope”, elle a murmuré, et ses doigts m’ont fait jouir encore, un orgasme qui m’a fait trembler entre eux.
Puis un autre est venu, un mec plus âgé, chauve, costaud. Il a pris la place du blond, m’a baisée la bouche pendant que la brune passait sous moi, sa langue sur mes seins, ses dents qui mordaient mes tétons. Le brun a joui dans mon cul, un grognement sourd, et un nouveau mec a pris sa place, un Black, grand, une bite énorme qui m’a fait peur mais que j’ai voulue direct. Il m’a écartée encore plus, m’a enfilée par la chatte, pendant que le chauve me tenait la tête et que la brune me branlait le clito. J’étais un jouet, une pute publique, et je jouissais sans arrêt, des vagues qui se mélangeaient, des cris qui sortaient sans fin. Ils ont fini un par un, sur moi, dans moi, leurs grognements qui couvraient la musique, leurs spermes qui me couvraient – mon visage, mes seins, mon cul.
Je suis restée là, à bout, sur la banquette, nue, trempée, exposée, pendant que la foule se dispersait. J’ai souri, essoufflée, vivante. Baisée en public, soumise à tous, j’avais tout donné, et je voulais encore plus.
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