Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Journal — Chapitre 3 · 31 Juillet 1/2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Journal
Chapitre 3 · 31 Juillet 1/2
Le 31 août,
Cher journal,
Je passe un super week-end avec ma copine Chloé.
Comme tu le sais, c'est ma meilleure amie, mais je crois que maintenant, elle est devenue bien plus.
Cher journal,
Je passe un super week-end avec ma copine Chloé.
Comme tu le sais, c'est ma meilleure amie, mais je crois que maintenant, elle est devenue bien plus.
Comme nos mecs ne nous proposent rien de bien intéressant pour ce week-end, nous avons décidé de partir toutes les deux faire une randonnée dans les Pyrénées. Chloé connaît bien les sentiers du GR10. Là-bas, étant petite, elle allait passer ses vacances chez sa grand-mère qui habitait une vieille ferme dans les montagnes.
Nous préparons nos sacs, achetons quelques provisions, entassons tant bien que mal nos affaires dans la petite voiture de Chloé et nous partons au petit matin vers le village où habitait sa grand-mère. Il nous faut une petite heure pour y aller. Nous en profitons pour écouter de la musique et refaisons le monde en râlant après nos mecs qui ne veulent jamais bouger de chez eux.
Nous préparons nos sacs, achetons quelques provisions, entassons tant bien que mal nos affaires dans la petite voiture de Chloé et nous partons au petit matin vers le village où habitait sa grand-mère. Il nous faut une petite heure pour y aller. Nous en profitons pour écouter de la musique et refaisons le monde en râlant après nos mecs qui ne veulent jamais bouger de chez eux.
— Thomas m'agace, il ne veut jamais bouger, il préfère rester sur son canapé à jouer à la console et à regarder des films.
— Moi, c'est pareil, Max préfère rester posé sur le canapé au lieu de sortir pour qu'on aille se promener. Je t'avoue, ma Chloé, je réfléchis sérieusement à le quitter.
— Moi aussi, je m'ennuie avec lui, il ne me propose jamais rien et quand c'est moi, il rechigne toujours.
— Tu sais quoi, on va les larguer en même temps toutes les deux !
— Oui, tu as raison !
— Moi, c'est pareil, Max préfère rester posé sur le canapé au lieu de sortir pour qu'on aille se promener. Je t'avoue, ma Chloé, je réfléchis sérieusement à le quitter.
— Moi aussi, je m'ennuie avec lui, il ne me propose jamais rien et quand c'est moi, il rechigne toujours.
— Tu sais quoi, on va les larguer en même temps toutes les deux !
— Oui, tu as raison !
On éclate de rire et on se regarde avec un grand sourire. Comme si le fait de s'avouer que nos vies de couple ne sont pas celles qu'on espérait nous avait soulagées et permis d'ouvrir une nouvelle porte sur notre amitié. Il faut préciser que Chloé et moi entretenons toutes les deux une relation ambiguë, à la fois meilleures amies et de temps en temps, nous partageons des moments plus intimes entre filles. Après plusieurs éclats de rire et des critiques acerbes envers nos mecs, nous avons donc décidé toutes les deux de larguer nos hommes dès notre retour dimanche soir.
Mais pour le moment, nous arrivons dans le village, où vivait la grand-mère de Chloé il y a quelques années. Après quelques virages dans des petites rues étroites pas très simples à négocier pour des jeunes permis comme moi et ma copine, nous arrivons enfin. C'est un vieux corps de ferme complètement rénové que ses parents louent pendant les vacances. Cette semaine, il n'y a personne, du coup, on en profite pour venir se ressourcer au grand air. Ce n'est pas bien grand, mais suffisant pour nous deux. Nous déchargeons nos affaires de la voiture et les déposons dans l'entrée. On en profite pour ouvrir en grand les volets et les fenêtres pour faire entrer l'air frais des Pyrénées et le soleil dans la maison. Après quelques allers-retours, nous nous posons enfin sur le canapé.
— Enfin ! Je suis bien contente d'être arrivée. J'adore venir ici chez ma grand-mère, ça me rappelle des souvenirs.
— J'ai hâte que tu me racontes, ma chérie. Et je suis sûre qu'on va s'en faire plein aussi.
— Tu as bien raison, ma Léa, on va se faire plein de bons souvenirs ! Tu vas voir, les sentiers de randonnée ici sont sympas et il y a plein de bons spots avec de superbes vues.
— J'ai hâte que tu me racontes, ma chérie. Et je suis sûre qu'on va s'en faire plein aussi.
— Tu as bien raison, ma Léa, on va se faire plein de bons souvenirs ! Tu vas voir, les sentiers de randonnée ici sont sympas et il y a plein de bons spots avec de superbes vues.
Je lui fais un grand sourire et l'embrasse sur la joue.
— Cool, j'ai hâte d'y être, ça a l'air magnifique. Sinon, je mets où nos affaires ? Dans quelle chambre ?
— Viens, je te montre la chambre que j'avais quand j'étais petite.
— Viens, je te montre la chambre que j'avais quand j'étais petite.
Chloé me prend la main et m'amène dans une petite chambre toute coquette.
— C'est ici que je dors chaque fois que je viens ici. J'adore cette chambre !
— Elle est toute mignonne, avec ce petit lit, trop belle ! J'adore ta chambre, en revanche, je dors où moi ? Dans quelle chambre ?
— Ben, tu dors ici. Tu dors avec moi.
— Ah oui ? Super, on va avoir assez de place à deux dans ce lit ?
— On se collera l'une à l'autre comme on aime si bien le faire.
— Elle est toute mignonne, avec ce petit lit, trop belle ! J'adore ta chambre, en revanche, je dors où moi ? Dans quelle chambre ?
— Ben, tu dors ici. Tu dors avec moi.
— Ah oui ? Super, on va avoir assez de place à deux dans ce lit ?
— On se collera l'une à l'autre comme on aime si bien le faire.
Chloé me regarde droit dans les yeux. Elle me sourit et pose ses lèvres sur les miennes. Je lui réponds en retour, en la prenant par la taille et en l'attirant vers moi pour pouvoir lui rendre son baiser. Nos langues s'entremêlent et je peux apprécier la douceur de la sienne sur la mienne. Ses caresses sont si délicates et passionnées, que je suis systématiquement troublée.
— J'adore tes baisers, ma belle Léa, mais si tu veux que je te montre un superbe endroit, il va falloir qu'on se prépare et qu'on y aille.
Je la regarde en prenant un air triste, afin de la faire culpabiliser.
— Dommage, j'aime beaucoup sentir tes lèvres sur les miennes.
Chloé me dépose un petit baiser sur le coin des lèvres et file dans la salle de bain pour se changer. J'en profite pour faire de même. Il fait déjà chaud malgré l'heure matinale, presque vingt-cinq degrés à neuf heures.
J'enfile un string en dentelle blanc pour être plus à l'aise dans mon short. J'ai pris celui que je me suis achetée avec Chloé, la semaine dernière au magasin de sport. On a acheté le même toutes les deux. Il est vert pastel avec une poche sur la fesse droite. En plus, pour la randonnée, c'est idéal puisqu'il s'arrête juste au-dessus des cuisses. C'est vrai que lorsqu'on les a essayés, Chloé et moi, j'en ai profité pour admirer la croupe de ma meilleure amie. Je farfouille dans ma valise à la recherche d'un tee-shirt qui pourrait aller avec. J'en trouve un de mes préférés, c'est un sans manches de couleur rose pâle avec juste une fleur brodée sur le cœur. Je finis de me préparer et retourne dans le salon attendre Chloé. Mon amie arrive quelques instants plus tard avec le même short que moi et uniquement une brassière blanche. Elle est ravissante, elle a un corps de rêve, je peux apercevoir le contour de ses tétons à travers le tissu, ce qui ne me laisse pas indifférente.
— Tu es prête Léa ? On est parti ! J'ai de l'eau et quelques trucs à grignoter dans le sac, on peut y aller.
— Je suis prête ! Je te suis.
— Je suis prête ! Je te suis.
Nous prenons la voiture de Chloé pour faire les quelques kilomètres qui restent jusqu'au début du chemin. Une fois sur place, pas d'autres voitures en vue, on ne va pas croiser grand monde. Nous nous équipons et nous attaquons le sentier main dans la main en longeant le ruisseau qui descend du lac situé un peu plus haut.
Sur la piste, le calme est magnifique, on entend la nature qui resplendit avec les oiseaux qui chantent et le bruit du cours d'eau près de nous. Le paysage est à couper le souffle, Chloé ne m'a pas menti, je profite pleinement de cette randonnée avec elle.
Après une heure et demie de marche, nous arrivons au bord d'un lac de montagne en forme de cœur.
Sur la piste, le calme est magnifique, on entend la nature qui resplendit avec les oiseaux qui chantent et le bruit du cours d'eau près de nous. Le paysage est à couper le souffle, Chloé ne m'a pas menti, je profite pleinement de cette randonnée avec elle.
Après une heure et demie de marche, nous arrivons au bord d'un lac de montagne en forme de cœur.
— Tada ! Et voilà la surprise que je voulais te faire, Léa ! C'est ce superbe lac ! Il est trop beau et sa forme de cœur est unique par ici.
— C'est magnifique, ma chérie, je suis super contente d'être venue ici avec toi ! En plus, cette forme de cœur et ce bleu de l'eau sont à couper le souffle.
— C'est magnifique, ma chérie, je suis super contente d'être venue ici avec toi ! En plus, cette forme de cœur et ce bleu de l'eau sont à couper le souffle.
Instinctivement, je prends la main de Chloé et l'attire vers moi pour la prendre dans mes bras. Je lui susurre à l'oreille.
— C'est très romantique, ma chérie, j'aime beaucoup.
— Moi aussi, je t'aime... ma belle.
— Moi aussi, je t'aime... ma belle.
Je la regarde et lui souris, je suis troublée par ces mots qui, jusque-là, n'étaient jamais sortis de sa bouche pour m'être destinés. Je ne lui réponds pas faisant mine d'avoir compris autre chose.
Nous nous asseyons près d'un arbre pour profiter du moment présent, à l'ombre de ce feuillu et pour nous restaurer un peu. On est collé l'une à l'autre et profitons de cette belle vue sur le lac. Il fait chaud et après un petit repas bien mérité, nous nous allongeons à l'abri du soleil et papotons de tout et de rien. Chloé est allongée près de moi et j'en profite pour poser ma tête sur son ventre. Je suis bien comme ça et j'entends son cœur battre doucement.
Nous nous asseyons près d'un arbre pour profiter du moment présent, à l'ombre de ce feuillu et pour nous restaurer un peu. On est collé l'une à l'autre et profitons de cette belle vue sur le lac. Il fait chaud et après un petit repas bien mérité, nous nous allongeons à l'abri du soleil et papotons de tout et de rien. Chloé est allongée près de moi et j'en profite pour poser ma tête sur son ventre. Je suis bien comme ça et j'entends son cœur battre doucement.
— Je suis bien ici avec toi, ma Chloé. Je suis contente qu'on soit venues que toutes les deux. Je me sens bien avec toi, tu sais.
— Moi aussi, je suis heureuse d'être ici avec toi. Je n'aurais pas rêvé mieux.
— Moi aussi, je suis heureuse d'être ici avec toi. Je n'aurais pas rêvé mieux.
Ma tête sur son ventre, je peux entendre les battements du cœur de mon amie s'accélérer.
— Tu sais... Ce que tu m'as dit tout à l'heure, sur le fait que tu m'aimes.
Sur ces mots, le cœur de Chloé s'emballe littéralement et se met à battre la chamade dans sa poitrine.
— Euh... Oui ?
— Je crois que moi aussi... Je t'aime.
— C'est vrai ?
— Oui, je crois que je suis tombée amoureuse de toi... Et toi ? Tu m'aimes comment ?
— Je crois que moi aussi... Je t'aime.
— C'est vrai ?
— Oui, je crois que je suis tombée amoureuse de toi... Et toi ? Tu m'aimes comment ?
Dans la poitrine de ma Chloé, c'est carnaval, son cœur bat à toute allure et sa respiration est plus rapide.
— Si je me fie à tes battements de cœur, je dirais que tu es aussi amoureuse de moi... je me trompe ?
— Tu as raison... Je dois bien te l'avouer... Oui... Léa, je suis amoureuse de toi. Je t'aime depuis très longtemps. Avant même que nous partagions notre premier moment intime.
— Tu as raison... Je dois bien te l'avouer... Oui... Léa, je suis amoureuse de toi. Je t'aime depuis très longtemps. Avant même que nous partagions notre premier moment intime.
Je me tourne vers elle et approche mon visage du sien. Je lui caresse la joue et dépose sur ses lèvres un vrai baiser d'amour. Chloé m'enlace et m'attire vers elle. Je ferme les yeux et je laisse nos langues se mélanger durant de longues minutes, sous cet arbre à l'abri du soleil et bercé par les bruits de la nature. Nos baisers sont lents et délicats. La respiration de ma chérie s'est calmée, mais je sens toujours son cœur battre très vite. Je relève la tête pour l'admirer allongée sur l'herbe dans sa tenue de randonnée. Ses tétons pointent vers le ciel sous sa brassière, sa poitrine est gonflée et dure. Plus bas, son short arbore une belle tache d'humidité à l'entrecuisse. Chloé me regarde avec un grand sourire.
— Tu vois l'effet que tu me fais, ma Léa.
— Je savais que tu avais chaud, mais je ne te pensais pas si trempée que ça.
— Il va falloir que tu éteignes le feu que tu as allumé en moi !
— Je savais que tu avais chaud, mais je ne te pensais pas si trempée que ça.
— Il va falloir que tu éteignes le feu que tu as allumé en moi !
Chloé retire son short et sa brassière, laissant jaillir sa belle poitrine et apparaître son Mont Vénus sous mes yeux concupiscents. Sans hésiter une seconde, je fais de même et nous nous retrouvons toutes les deux nues sous cet arbre privilégié.
— Tu n'as rien mis sous ton short ? Tu voulais t'exhiber devant moi ?
— Tu sais, ma chérie, j'aime être nue sous mes vêtements... Et puis, oui, c'est vrai... Je voulais que tu voies mon désir pour toi.
— Tu sais, ma chérie, j'aime être nue sous mes vêtements... Et puis, oui, c'est vrai... Je voulais que tu voies mon désir pour toi.
Je rejoins ma promise allongée sur le sol, les fesses sur un coussin d'herbe verte. Ma bouche se précipite pour déposer de nombreux baisers sur sa peau douce au teint légèrement hâlé. Mes doigts s'aventurent sur son corps et explorent ses monts et ses vallées avec une douceur érotique. Sa respiration est rapide, tout comme la mienne. De légers gémissements ne tardent pas à s'échapper d'entre nos lèvres. Mes doigts pincent avec désir ses tétons qui durcissent encore plus à chaque contact. J'en suis folle, je ne résiste pas plus longtemps. Ma bouche vient aspirer ses mamelons qui me rendent dingue, ma langue joue avec eux et j'en profite pour lui lécher la poitrine entièrement, comme elle aime.
— Ah oui ! Tu sais ce qui me fait décoller... Viens là, j'ai trop envie. Assieds-toi sur mon visage, mon amour. Je veux étancher ma soif avec ton nectar de fille.
Je m'installe près d'elle, pose mes genoux de chaque côté de son visage et baisse légèrement mon bassin. Mon intimité est à quelques centimètres de son visage, je peux sentir son souffle chaud sur mes grandes lèvres. J'en ai très envie aussi... Chloé est une experte dans l'art du cunnilingus, à croire qu'elle a des années de pratique derrière elle. Sans attendre, ses mains se posent sur mes fesses et les écartent avec douceur. Je peux sentir la pointe de sa langue venir s'immiscer dans le creux de mes lèvres, sur lesquelles coule déjà une partie du nectar qu'elle désire tant.
— Hum... Enfin ! J'adore le goût de ta cyprine, elle me manquait. Mouille, ma belle, lâche-toi ! Je veux en avoir jusqu'à plus soif !
Sa langue parcourt alors l'intégralité de mon abricot, qui à chaque passage s'humidifie toujours un peu plus. Une de ses mains s'est placée de telle sorte qu'elle puisse aussi jouer avec mon clitoris. Celui-ci est très sensible à ses caresses et en plus, Chloé sait très bien s'y prendre, et à ce rythme-là, je sens que je ne vais pas tarder à jouir.
Pour ne pas laisser ma partenaire en reste, et parce que j'en ai très envie, je me penche sur son intimité et lui écarte les jambes pour me faciliter le passage. Une odeur d'excitation et de sexe en chaleur flotte entre ses cuisses. Le minou de ma partenaire est comme j'aime, sa peau est douce et délicate, pas un seul poil ne pointe le bout de son nez. Elle a dû bien se préparer avant qu'on vienne toutes les deux passer le week-end chez sa grand-mère. Tout le long de ses cuisses, coule un filet de liquide qui s'échappe de son abricot. Chloé est très excitée, certainement liée au fait que je lui ai avoué que j'étais, moi aussi, amoureuse d'elle. J'approche mon visage de son petit minou que je connais déjà. La voir dans cet état m'excite terriblement. Ma langue glisse d'entre mes lèvres et vient se poser délicatement sur l'intérieur de ses cuisses. Un râle de plaisir sort alors de sa bouche. Je continue mon exploration et mes caresses buccales autour de son abricot.
Je me rapproche petit à petit de ma destination finale, son fruit défendu dégouline de plus en plus. Je passe ma langue sur ses grandes lèvres, la repasse sur les petites, la plonge dans son vestibule, d'où elle ressort couverte du liquide de l'amour et, enfin, elle termine sa course folle sur son bouton d'amour. Celui-ci est dressé dans ma direction et ne demande qu'à être caressé par ma langue. Je l'entoure ainsi de mes lèvres et l'aspire légèrement.
— Oui ! Continue ! J'adore ça !
Je continue mes caresses et alterne mes coups de langue entre son clitoris et ses différentes lèvres, sans oublier de l'enfoncer le plus loin possible en elle. Son goût de femme est exquis, son jus d'abricot coule désormais intensément, tout comme le mien d'ailleurs. Son liquide vaginal dégouline de ses lèvres et s'immisce entre ses fesses. J'en récolte du bout des doigts et les lèche avec délectation.
Les attaques incessantes de sa langue sur mon abricot stimulent en moi le désir de me sentir comblé. Chloé s'en est rendu compte, car elle peut voir qu'à chaque coup de langue bien placé, mon fruit défendu est bien ouvert et ma rondelle se détend d'elle-même. Elle en profite pour glisser deux doigts en moi, ma grotte des plaisirs les absorbe sans difficulté. Elle commence des va-et-vient lents et délicats, ce qui a pour conséquence de lui tremper la main tellement ma source est fertile.
Je fais de même avec elle. Pendant que je lui aspire son bouton d'amour, je glisse deux de mes doigts dans sa caverne de jouissance qui n'attend que ça.
Nous nous caressons toutes les deux et nous nous octroyons beaucoup de plaisir à l'ombre de cet arbre. Après quelques secondes de câlineries et d'aller-retour plus intenses, les doigts de ma chérie provoquent en moi un violent déluge de mon fluide physiologique. Elle essaie tant bien que mal de le récupérer dans sa bouche, mais l'excédent éclabousse son visage, sa poitrine et ses cheveux.
Nous nous caressons toutes les deux et nous nous octroyons beaucoup de plaisir à l'ombre de cet arbre. Après quelques secondes de câlineries et d'aller-retour plus intenses, les doigts de ma chérie provoquent en moi un violent déluge de mon fluide physiologique. Elle essaie tant bien que mal de le récupérer dans sa bouche, mais l'excédent éclabousse son visage, sa poitrine et ses cheveux.
De son côté, me voir jouir aussi intensément déclenche chez elle une vague de plaisir similaire. De longs jets de plaisir sortent avec force de son abricot, éclaboussant au passage mon visage et mes cheveux. Je me repais avec délectation des quelques giclées de ce nectar qui terminent dans ma bouche. Une fois nos convulsions de plaisir terminées, nous nous attelons toutes les deux à nous nettoyer l'entrejambe avec la pointe de nos langues.
Je m'allonge près de ma chérie et la serre contre moi. Nous sommes toutes les deux trempées, mais nous nous en moquons, car nous nous aimons et ce n'est que le résultat de notre amour.
— Je t'aime Léa... Je t'aime de tout mon cœur.
— Je t'aime aussi Chloé... Tu es celle avec qui je veux être. Celle avec qui je suis bien.
— Je t'aime aussi Chloé... Tu es celle avec qui je veux être. Celle avec qui je suis bien.
Nous restons enlacées, nues, sous cet arbre chanceux, qui a pu profiter de nos ébats entre filles. Je ferme les yeux quelques instants et m'endors près de ma meilleure amie.
Une demi-heure passe et c'est le bruissement des feuilles dans les broussailles qui nous réveille. C'est une marmotte qui cherche son chemin dans la végétation. Elle est toute mignonne, c'est la première fois que j'en vois une.
Chloé m'attrape par la main.
Une demi-heure passe et c'est le bruissement des feuilles dans les broussailles qui nous réveille. C'est une marmotte qui cherche son chemin dans la végétation. Elle est toute mignonne, c'est la première fois que j'en vois une.
Chloé m'attrape par la main.
— Viens avec moi. On va piquer une tête dans le lac, histoire de se débarbouiller un peu, et ça nous fera du bien, j'en suis sûre.
— J'arrive ! Je suivrai ton joli petit cul partout, ma Chloé !
— J'espère bien ! J'espère aussi que tu ne feras pas que le suivre et que tu t'en occuperas, il ne demande que ça !
— J'arrive ! Je suivrai ton joli petit cul partout, ma Chloé !
— J'espère bien ! J'espère aussi que tu ne feras pas que le suivre et que tu t'en occuperas, il ne demande que ça !
Chloé s'enfonce doucement dans l'eau froide de ce lac d'altitude en forme de cœur. Je la rejoins et viens me coller à elle. L'eau nous arrive jusqu'à mi-hauteur, elle est fraîche, ce qui a pour conséquence de nous faire pointer les tétons. Je les embrasse avec passion et pose ma main sur son abricot. Les jambes de Chloé s'écartent pour me faciliter l'accès. Je caresse son clitoris du bout de mon index et l'insère dans son vestibule juste après. Chloé me regarde sans rien dire, la bouche ouverte, elle profite de ce petit plaisir. Je retire mon doigt et le lèche en la regardant avec perversité.
— Je ne vais pas m'occuper que de ton cul, ma chérie, mais de ta chatte aussi !
Sur ces mots, j'explose de rire et plonge dans le lac, en faisant exprès de l'éclabousser le plus possible. Ma meilleure amie éclate de rire également, et en fait de même. Nous nous disputons à coup d'éclaboussures et nous rigolons comme des folles. Nous nous amusons quelques minutes dans cette eau de couleur bleu turquoise, puis nous sortons pour nous sécher. Il fait chaud, il ne nous faut pas très longtemps, toutes nues au soleil, pour être prêtes et nous habiller.
Nous entamons notre descente vers la voiture. Nous sommes toutes les deux guillerettes et nous nous arrêtons souvent pour profiter de la vue et pour échanger de nombreux baisers. Il nous faut près de deux heures pour être de retour chez sa grand-mère.
Nous entamons notre descente vers la voiture. Nous sommes toutes les deux guillerettes et nous nous arrêtons souvent pour profiter de la vue et pour échanger de nombreux baisers. Il nous faut près de deux heures pour être de retour chez sa grand-mère.
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