Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Journal — Chapitre 2 · 7 Juillet
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Journal
Chapitre 2 · 7 Juillet
Le 7 juillet,
Cher journal,
Je ne sais plus qui je suis.
Je suis un peu perdue et je me pose beaucoup de questions sur moi et mon amie Chloé.
Je t'explique.
Je ne sais plus qui je suis.
Je suis un peu perdue et je me pose beaucoup de questions sur moi et mon amie Chloé.
Je t'explique.
Hier soir, pour fêter la fin des cours et le début de l'été, Chloé est venue passer la soirée à la maison. Papa et maman n'étaient pas là, car ils avaient prévu un week-end en amoureux à la plage, nous avions donc toute la maison pour nous toutes seules. J'étais super contente ! Elle est arrivée vers 19h30, avec une énorme pizza quatre fromages et un grand paquet de bonbons, moi j'avais prévu les boissons et tout préparé pour notre soirée film à la maison.
Elle était vêtue d'une superbe jupe en jeans, lui arrivant à quelques centimètres au-dessus du genou, avec un chemisier blanc, dont le décolleté laissait apparaître le dessus de sa poitrine, ce qui mettait en valeur sa taille de guêpe. Elle était magnifique ! Comme d'habitude. Je sais que Chloé est une très belle femme et que beaucoup de garçons de l'école voudraient sortir avec elle. De mon côté, j'avais juste mis un petit short en éponge de couleur rose et un tee-shirt sur lequel était noté « I Love pomelos ».
On s'était ouvert une bière chacune pour l'apéro, moi j'avais pris un goût cerise, parce que je les adore, et Chloé avait pris une à la téquila avec sa rondelle de citron.
J'ai lancé le film et nous nous sommes installées sur le canapé, collées l'une à l'autre, pour manger la pizza, tout en buvant nos bières, devant un film à l'eau de rose. Celui-ci n'était pas très intéressant, nous avons passé plus de temps à discuter et à picorer des bonbons, qu'à le regarder.
Il était déjà tard, quand nous avons décidé de l'arrêter et de zapper sur le programme télé. Je ne sais pas quelle heure il était, mais la nuit était tombée et nous sommes tombées sur les programmes de la nuit. Sur l'écran était diffusé un reportage qui parlait de la sexualité dans le milieu lesbien et notamment chez les jeunes filles. Je ne sais pas pourquoi, mais nous n'avons pas changé de chaîne et nous avons continué de le regarder sans rien dire, comme absorbées par le reportage sur ces femmes qui racontaient leur première fois.
Après quelques instants sans un mot et sans gestes, j'ai senti près de moi Chloé commencer à bouger ses jambes, comme si elle était mal installée. Avait-elle une envie pressante ? Ou comme pour moi, ça commençait à chauffer dans son bas-ventre ?
Le reportage faisait remonter chez moi des envies inavouables, que je gardais pour moi et que je ne m'autorisais à ressortir que lors de mes soirées en solitaire. Pourtant, sans m'y attendre et je ne sais toujours pas ce qui m'a prise, mais les mots sont sortis tous seuls de ma bouche. J'ai demandé à ma meilleure amie, ma Chloé, cette fille que je connais depuis tout le temps, si elle avait déjà voulu coucher avec une fille. Surprise, Chloé s'est tournée vers moi et m'a regardée droit dans les yeux, elle était lumineuse et son regard étincelant, je pouvais y voir que ma question l'avait comme libérée.
Elle m'a répondu, un peu gênée et la voix tremblante, qu'effectivement, elle y avait déjà songé. Que quand elle était seule chez elle, le soir dans son lit, elle se touchait en y pensant. Elle m'a posé, en retour, la même question, dans sa voix et son regard, je pouvais y lire un espoir, un désir. Et c'est avec une certaine délivrance que je lui ai avoué que moi aussi ça m'arrivait.
Pourtant, nous avions toutes les deux un copain, elle, elle avait Thomas et moi mon Maxou. Mais c'est vrai quand j'étais seule et que j'avais envie de me donner du plaisir, il m'arrivait régulièrement de penser que je faisais l'amour à une femme et ça me faisait décoller.
Soulagée et heureuse de ma réponse, Chloé m'a posé une seconde question. Celle-ci était encore plus intime que la précédente, elle se demandait s'il y avait une femme en particulier à qui je pensais lorsque je me caressais, ou si c'était juste une femme sans visage. Je suis alors devenue rouge comme une pivoine, j'ai regardé mes mains, je n'osais pas lui avouer que c'était à elle que je pensais, quand mes doigts étaient au fond de mon intimité. Que c'est son nom que je criais, la tête dans mon coussin, quand je mouillais mes draps.
Elle a vu ma gêne et s'est approchée de moi pour me susurrer à l'oreille qu'elle aussi, elle pensait à moi quand elle se donnait du plaisir les soirs seule dans son lit. J'ai relevé la tête, n'en croyant pas mes oreilles, je l'ai regardée droit dans les yeux, d'un regard plein de tendresse et d'amour. Enfin je pouvais lui montrer mes sentiments et mes envies pour elle. J'ai approché mon visage du sien et l'ai embrassée en la serrant contre moi. Elle m'a retourné le baiser et m'a serrée fort dans ses bras. Nos langues se sont enlacés, nos doigts entremêlés et nos corps se sont rapprochés irrémédiablement.
J'étais heureuse, enfin, je pouvais l'embrasser comme je l'imaginais seule dans mon lit le soir. Je sentais une vague de chaleur et d'excitation qui commençait à monter dans mon bas-ventre. Je pense que Chloé avait aussi un volcan entre les cuisses, car j'ai senti sa main se glisser entre ses jambes.
Je l'ai regardée et vu sa main s'activer sous sa jupe, elle avait écarté ses cuisses et légèrement décalé son jupon. J'ai été surprise de ne pas voir la moindre étoffe de tissus sous sa jupe, mais juste sa peau lisse et douce, je lui ai demandé alors pourquoi elle ne portait rien. Elle m'a souri en écartant un peu plus les cuisses et en détachant complètement les boutons de sa jupe et pour l'enlever afin de plus être gênée. Elle m'a répondu que chaque fois qu'elle venait à la maison, elle ne portait jamais de dessous, car ça lui plaisait et qu'elle avait toujours espéré que je le remarque. Elle m'a avoué qu'elle avait longtemps attendu ce moment et que je lui plaisais depuis toujours. Je n'en croyais pas mes oreilles, je plaisais à ma meilleure amie et elle n'avait jamais rien osé me dire.
Je l'ai regardée en souriant et lui ai avoué à mon tour qu'elle me plaisait aussi et depuis toujours. Je lui ai même dit que j'étais tombée amoureuse d'elle depuis la première fois que je l'avais rencontrée et que j'avais toujours eu envie de le lui dire, sans jamais oser le faire. Je me suis rapprochée d'elle, l'ai embrassée et glissé à l'oreille que j'avais très envie d'elle et que nous devions rattraper le retard que nous avions perdu.
Accompagnant le geste à la parole j'ai posé ma main sur la sienne, pour venir la remplacer sur son bouton d'amour déjà tout luisant de sa cyprine. Ça allait être notre première fois entre filles à toutes les deux et j'étais super contente que ça soit avec elle. Chloé s'est allongée sur le canapé, les cuisses bien ouvertes, ma main sur son abricot et mes doigts à l'intérieur. Je me suis activée en elle pour lui donner un maximum de plaisir. Comme quand je le faisais avec mon minou, c'était le premier abricot hors du mien que je touchais, c'était chaud, si doux et si humide, un vrai régal.
Les gémissements de ma Chloé m'excitaient de plus en plus et j'ai accéléré la cadence de mes doigts dans sa grotte d'amour pour la faire décoller. Ça a été dans un énorme cri, sous l'effet de mes doigts plantés en elle, que ma Chloé a pris son pied pour la première fois avec moi. Essoufflée et heureuse ma chérie a pris ma main et l'a léchée me regardant droit dans les yeux. Je le savais déjà, mais ma meilleure amie Chloé, est très portée sur le sexe et elle me le disait souvent. Elle peut être une vraie chienne quand elle veut exciter son copain et au regard qu'elle m'a lancé, elle voulait me mettre le feu au cul et j'en étais ravie.
Je l'avais fait jouir comme une folle, ça faisait tellement longtemps qu'elle attendait ça qu'elle était venue très vite et elle voulait me rendre la pareille. Je lui ai souri, l'ai prise par la main, en lui disant de venir avec moi. J'ai amené ma meilleure amie ici, dans ma chambre, on y serait plus à l'aise. Elle était déjà venue de nombreuses fois, mais aujourd'hui c'était pour toute autre chose qu'elle venait sur mon lit.
Ma Chloé m'a suivie en me prenant par la taille, mais durant la courte distance du canapé à mon lit, sa main avait glissé dans mon short et caressait mon petit cul directement dans mon tanga. Ses caresses m'ont rendue folle, mon tanga s'en souviendrait encore vu l'état dans lequel il était. J'ai poussé Chloé sur mon lit en lui demandant de se déshabiller, ce qu'elle a fait avec empressement. Je me suis mise moi-même face à elle, et de manière langoureuse et sexy, j'ai enlevé doucement mes habits un par un.
Elle était dingue, elle se caressait avec frénésie son clitoris et triturait ses tétons pendant que je l'excitais avec mon strip-tease. Je pouvais voir son minou brillant de sa mouille qui coulait le long de ses doigts, je ne l'avais jamais vue dans un état pareil, mais ça me plaisait beaucoup et ça me donnait encore plus envie d'elle.
Je me suis avancée vers elle et installée près d'elle sur le lit, elle m'a murmuré à l'oreille qu'elle voulait goûter à mon abricot, car elle en rêvait depuis des nuits. Sur ces paroles, je lui ai dit de s'allonger confortablement sur le lit. Je lui ai donné un oreiller pour qu'elle soit plus à l'aise et j'ai enjambé sa tête et suis venue m'asseoir sur son visage, ma chatte toute lisse, plaquée sur sa bouche. Aussitôt mon abricot posé sur ses lèvres, ma Chloé s'est mise au travail et j'ai senti sa langue venir butiner mon bouton d'amour et glisser entre mes lèvres. Sous l'effet de ces caresses buccales, je me suis mise à gémir de plus en plus fort, c'était une experte, à croire qu'elle avait déjà fait ça. Mon copain Max m'avait déjà fait des cunnilingus, mais il n'était clairement pas au niveau de ma Chloé.
Pendant que ma meilleure amie s'amusait avec sa langue, je n'ai pu me retenir de lui caresser à mon tour son merveilleux abricot, que je pouvais maintenant distinguer plus clairement et qui devenait de nouveau de plus en plus juteux. Il était sublime, Chloé avait dû s'épiler avant de venir, car il était imberbe comme le mien, sa douceur me plaisait énormément et la voir de plus en plus humide m'excitait au plus haut point. L'envie de goûter, à mon tour, à ce fruit défendu m'envahissait et j'ai laissé ma bouche se rapprocher de plus en plus de la source de son jus, pour y glisser moi aussi ma langue.
Nous étions toutes les deux à nous lécher mutuellement le minou, c'était quelque chose qui était nouveau pour toutes les deux, mais nous adorions déjà ça. Sa langue savait exactement où j'étais sensible, car systématiquement chacun de ses passages, une décharge électrique irradiait le creux de mes reins. Je me suis appliquée, moi aussi, à lui lécher son intimité, elle aussi gémissait et tremblait lorsque ma langue passait sur certaines zones de son entrejambe. Je lui faisais la même chose que ce qu'elle me donnait, si elle suçait mon clitoris, je le faisais, si elle enfonçait sa langue et ses doigts dans mon puits d'amour, je le faisais. Elle m'a même léché et caressé ma rondelle, et j'avoue, j'ai adoré, du coup, je le lui ai fait aussi et je crois qu'elle a gémi encore plus fort.
Après quelques minutes de caresses linguales accentuées sur mon bouton d'amour. J'ai joui très fort et une vague de plaisir a envahi tout mon corps et un flot de mon nectar a jailli dans la bouche de ma chérie. J'ai ainsi découvert que je pouvais être une femme fontaine, du moins quand Chloé jouait avec sa langue en moi. Surprise par cette vague de mon jus légèrement salé, Chloé n'a pas hésité une seconde à ouvrir grand la bouche pour se régaler et boire tout ce liquide d'amour. C'est ce qui l'a fait décoller et jouir dans une énorme vague de plaisir et un long râle de satisfaction.
Après quelques secondes pour nous remettre de nos émotions, je me suis installée à ses côtés pour l'embrasser à pleine bouche et ainsi goûter mon jus de plaisir. Nous avons passé le reste de la soirée à nous lover, nous embrasser et nous caresser sous la couette. Du coup, elle est restée dormir à la maison avec moi. Et ce matin quand je me suis réveillée, nous étions toujours enlacées et j'avais ma main sur son abricot déjà bien humide et j'avais un de ses doigts planté en moi.
Nous nous sommes promises de ne rien dire à nos copains, car ils allaient vouloir sûrement le faire à plusieurs et nous nous sommes aussi jurées que nous le referions très souvent.
Elle doit revenir dormir à la maison ce soir, elle m'a dit qu'elle viendrait avec une surprise.
J'ai hâte, j'en suis toute mouillée.
Bisous
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