Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Seule et sans attache (Tome 4) — Chapitre 2 · Le bonheur de jouir
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Seule et sans attache (Tome 4)
Chapitre 2 · Le bonheur de jouir
Mercredi 12 décembre 2018, Lyon.
En cette fin d'après-midi particulièrement froide, je regagnai mon appartement aux termes d'une journée de boulot bien remplie. Fatiguée, mais impatiente de profiter de l'agréable soirée qui m'attendait, je balançai mes escarpins dans l'entrée, avant d'abandonner dans a foulé ma doudoune et mon sac à main sur le portant.
Comme j'en avais pris l'habitude depuis un peu plus de deux semaines, dès mon retour du travail, je pris la direction de la cuisine. Sans prêter attention à la courte sonnerie du rappel quotidien que j'avais programmé sur mon téléphone, je récupérai un verre propre dans mon placard, avant de me servir un fond d'eau.
Le temps d'avaler mon cachet de Truvada, comme tous les jours à la même heure, puis je fis disparaitre d'un geste du pouce le rappel affiché sur l'écran e mon smartphone, celui que j'avais sobrement intitulé « Cacheton ! »…
— J'espère que j'aurais pas mal au ventre… pensai-je en posant les yeux sur la tablette de Spasfon qui trainait encore sur mon plan de travail.
Mi-novembre, je m'étais rendue à ma visite annuelle de contrôle chez ma gynéco. Un banal rendez-vous de routine pour s'assurer que tout allait bien, mais également pour remplacer mon bâtonnet contraceptif après trois ans de bons et loyaux services. Une contraception dont j'étais pleinement satisfaite puisqu'elle avait un avantage indéniable à mes yeux : celui de supprimer totalement… ou presque… mes règles.
Lors de ma visite, tout en réalisant ses examens habituels, ma gynéco m'avait interrogé sur ma situation personnelle et sur mes éventuels « projets ». Une question en lien avec mon précédent rendez-vous, un an plus tôt, puisqu'en décembre 2017 j'avais évoqué avec elle mon futur mariage avec Raphaël, quelques jours seulement après la demande de celui qui partageait encore ma vie à cette époque…
— Pas encore de projet de bébé avec votre mari... Raphaël si ma mémoire est bonne ? m'avait-elle questionnée avec un sourire complice.
Mon silence, autant que mon regard triste… que je ne pus cacher… avaient déclenché un froncement de sourcils de sa part, avant qu'elle ne comprenne qu'elle avait bien involontairement touché un point sensible. Une suite possiblement logique à ses yeux et une question anodine pour cette professionnelle avec laquelle j'avais nouée une relation de confiance…
— Non ce n'est pas du tout au programme... lui avais-je alors répondu visage fermé.
Sans trop savoir pourquoi, j'avais fini par me livrer, abordant avec une « transparence » inhabituelle la situation qui était la mienne et la nature de mes comportements depuis ma rupture brutale avec Raphaël. D'une petite voix tremblante, je lui fis part de mes errements… sans filtre, ni retenue… révélant avec franchise mes nombreuses relations… pas toujours protégées... avec de nombreux inconnus.
Avec beaucoup de tact et avec une attention remarquable, elle m'avait alors longuement écouté. Lorsque je me tus enfin, elle prit le temps de la réflexion avant de me répondre...
— Alors... J'ai une première question... D'après ce que je comprends, vous avez toujours eu une sexualité très... active. Avez-vous pensez à faire appel à un confrère pour vous aider face à ce qui ressemble à une forme… d'addiction au sexe ? m'avait-elle demandée d'une voix calme.
— Oui, plus jeune, j'ai été suivie pour ça, pour « hypersexualité »... Mais visiblement ça n'a pas fonctionné... lui avais-je alors répondu avec dépit.
— Vous ne m'en aviez jamais parlé... mais peu importe. Je comprends votre sentiment d'échec, mais je ne peux que vous inviter à reprendre cette démarche... Je suis convaincue qu'un bon spécialiste pourra vous aider. Je ne dis pas qu'il aura une baguette magique… nous le savons toutes les deux puisque vous avez déjà été suivie… mais ça vaut le coup d'essayer à nouveau... m'avait-elle dit en s'approchant de son bureau pour capter mon attention.
— Oui, plus jeune, j'ai été suivie pour ça, pour « hypersexualité »... Mais visiblement ça n'a pas fonctionné... lui avais-je alors répondu avec dépit.
— Vous ne m'en aviez jamais parlé... mais peu importe. Je comprends votre sentiment d'échec, mais je ne peux que vous inviter à reprendre cette démarche... Je suis convaincue qu'un bon spécialiste pourra vous aider. Je ne dis pas qu'il aura une baguette magique… nous le savons toutes les deux puisque vous avez déjà été suivie… mais ça vaut le coup d'essayer à nouveau... m'avait-elle dit en s'approchant de son bureau pour capter mon attention.
Le temps de chercher le nom d'un de ses confrères psychothérapeute dans son ordinateur, de l'inscrire sur un petit carton, puis elle poursuivit...
— Ensuite il y a ce qui concerne d'avantage mon domaine... Je sais que vous êtes une femme intelligente et que vous n'ignorez pas les risques que vous prenez... Mais je me dois de vous les rappeler... m'avait-elle dit avec un regard m'implorant de l'écouter.
A ma grande surprise, je n'eux droit à aucun jugement de valeur, ni aucune condamnation morale… pas même indirecte. Evidement les risques associés à la multiplication des partenaires et aux nombreuses IST furent évoqués, tout comme l'importance de s'en protéger. C'était son job et elle avait parfaitement raison.
Sans se faire moralisatrice, elle m'invita à « prendre soin de moi », « parce que je le méritais » et parce qu'elle n'avait pas envie de me voir « touchée par une de ces saloperies qui détruisent, aujourd'hui encore, trop de vies ». Avec une empathie visiblement sincère, elle prit le temps de m'expliquer ce que je savais déjà... mais que je décidais régulièrement d'ignorer dans le feu de l'action et avec une bonne dose d'imprudence. Un coté roulette russe, dont j'avais pourtant bien conscience... après coup... notamment lorsque ma meilleure amie et confidente m'engueulait sur le sujet, mais que je mettais plus ou moins sciemment de coté, à chaque fois que mes pulsions prenaient le contrôle de mon esprit.
Au terme de ce long échange particulièrement intime, ma gynéco me proposa un traitement préventif dont j'ignorai l'existence….
— Ensuite... J'ai quelque chose à vous proposer. Il existe un traitement... qui n'est pas un traitement miracle... mais qui réduit grandement les risques pour les personnes dans votre situation, avec une exposition aux risques importante... me dit-elle en me fixant du regard.
La PreP, pour « Pre-Exposure Prophylaxis » en anglais, me fut alors présentée. Un traitement, à base de Truvada, un médicament mélangeant deux puissants antiviraux visant à limiter les risques de contamination au VIH… et dont je n'avais jamais entendu parler.
Couramment utilisé par certaines populations à risques, notamment les travailleurs du sexe... prostituées et acteurs/actrices porno... ce médicament pouvait également être prescrit dans d'autres cas, notamment pour les personnes souffrant d'hypersexualité, comme c'était mon cas.
Ma gynécologue m'expliqua en détails la nature du traitement... un simple cachet quotidien... mais également le protocole strict qu'il impliquait. Même si les prises de sang mensuelles et les visites de contrôle régulières me semblèrent particulièrement contraignantes, je pris le temps de l'écouter avec attention…
— La majorité des personnes supportent parfaitement le traitement, d'autre un tout petit peu moins... Mais ça vaut vraiment le coup d'essayer, en parallèle de ce que nous avons évoqué précédemment en matière de protection… m'avait-elle précisée.
Si au départ l'idée de prendre de puissants anti-viraux tous les jours ne m'avait pas particulièrement emballé, j'étais restée à l'écoute et sensible à l'argumentaire bienveillant de cette femme d'une cinquantaine d'année. Même si notre relation n'était pas amicale, ses mots et son attitude à mon égard contribuèrent à me mettre à l'aise… et à me faire accepter l'idée, consciente de mon incapacité à ne pas jouer avec le feu…
— Ok... Pourquoi pas... avais-je fini par lui répondre timidement.
Quelques échanges supplémentaires, puis nous avions fixé le second rendez-vous, le temps pour moi de réaliser une prise de sang pour un check-up complet, préalable indispensable avant toute première prescription…
— Prenez soin de vous Lucie... Je vous le dis en tant que médecin, mais aussi en tant que femme qui vous apprécie... m'avait-elle dit en gardant ma main dans la sienne au moment de nous dire aurevoir.
— Merci à vous… c'est gentil… et à la semaine prochaine alors… lui avais-je répondu, émue par ses mots.
— Merci à vous… c'est gentil… et à la semaine prochaine alors… lui avais-je répondu, émue par ses mots.
En confiance et touchée par la bienveillance de ma gynéco, j'avais alors réalisé les prises de sang nécessaires, décidée à prendre ce traitement préventif. Huit jours plus tard, tous mes résultats d'analyses étant revenus « au vert », elle avait pu me prescrire une première ordonnance d'un mois et une première visite de surveillance.
Si les premiers jours de traitement m'avaient retourné le ventre, me faisant douter de ma capacité à le supporter, j'avais persisté et fini par ne plus ressentir d'effets secondaires majeurs… Tout juste une légère et courte nausée occasionnellement, mais rien de comparable avec les premières prises…
— Merde, il est déjà 19h15… faut que je me « speed »… pensai-je en jetant un coup d'œil à ma montre.
En quittant ma cuisine, je pris la direction des toilettes pour une courte pause pipi. Comme toujours j'étais en retard et comme toujours j'allais devoir me dépêcher. Même si mon quotidien ressemblait davantage à une course permanente qu'à une vie calme et paisible, je devais bien l'avouer, c'était avant tout mon choix.
Entre mes séances de running matinales, mes longues journées de boulot et mes soirées ou week-end bien occupés, j'avais un planning aussi chargé que celui d'une ministre ! Mais avoir un emploi du temps bien rempli avait un gros avantage : celui de m'éviter d'avoir trop de temps libre pour réfléchir.
Et puis, même si je m'efforçais de ne pas y penser… s'était également un bon moyen de masquer mon sentiment de solitude affective. Certes vivre à cent à l'heure m'apportait une forme de satisfaction, mais le soir venu... quand la fatigue finissait par avoir raison de moi... c'était seule dans mon lit que je m'endormais.
Dans cette logique d'occupation maximale de mes journées, lorsque je ne passais pas d'agréables moments entres amis ou en famille, je multipliais les rencontres. Une vie sexuelle riche, dans laquelle mon hypersexualité s'exprimait librement, me conduisant tantôt dans les bras de sombres inconnus, tantôt dans ceux de mes « plans cul réguliers », comme les nommait mon amie Mathilde.
En rejoignant la salle de bain, je déposai ma veste et ma jupe de tailleur sur son cintre, puis jetai un à un le reste de mes vêtements dans ma corbeille de linges sales. Entièrement nue, et avant d'entrer dans la douche, je pris le temps d'envoyer un message à Thomas pour l'informer de mon retard…
Rencontré depuis peu via Tinder, Thomas venait de rejoint le club très fermé de mes partenaires réguliers, ceux que je prenais plaisir à revoir. A date et malgré de nombreuses rencontres en près de deux mois, ils n'étaient que deux à m'avoir revu suite à un premier rendez-vous. Contrairement aux autres hommes avec lesquels j'avais couché, mon duo remplissait les trois critères essentiels pour rejoindre ce petit cercle : être célibataire, être un bon coup et ne rien attendre d'autre que du sexe… et uniquement du sexe.
Je n'avais pas la moindre envie de m'engager et il n'était pas question de laisser de place à la naissance de sentiments chez mes partenaires de jeux… C'était une règle que je m'étais fixée.
Tout en savonnant mon corps méthodiquement, j'espérais que mon beau brun au crâne rasé serait en forme. Agé de 26 ans et militaire au 7ème RMAT, Thomas n'était pas du tout à la recherche d'une histoire sérieuse, préférant « profiter de la vie » comme il me l'avait fait savoir dés les premiers messages échangés, et avant même notre première rencontre.
Grand et athlétique, lors de nos deux précédentes entrevues, il s'était faut aussi doux que bestial, m'offrant de délicates et langoureuses caresses avec sa langue, avant de se transformer en animal sauvage lorsqu'il s'était glissé en moi… Une ambivalence remarquable, et parfaitement en phase avec mes propres envies et pulsions…
Parfaitement propre, je pris le temps de me sécher soigneusement, avant de rejoindre ma chambre pour y récupérer ma tenue pour la soirée. Dans mon tiroir à lingeries, j'y récupérai l'un de mes strings noirs en dentelle et son soutien-gorge assorti. Puis, avec une pointe d'indécision, je parcourus du regard la grande penderie de mon armoire… avant de jeter mon dévolu sur ma « robe pull » particulièrement sexy.
Si le col-roulé de cette robe était parfaitement adapté à la fraicheur des températures saisonnières, sa longueur offrait de son côté une vue dégagée sur la moitié de mes cuisses. Sa coupe cintrée, quant à elle, marquait encore un peu plus mes hanches féminines et ma taille de guêpe…
Le temps d'enfiler le tout, puis je m'observai quelques secondes dans le grand miroir de mon armoire...
— Avec des bas… ça sera mieux avec des bas... Je vais le rendre dingue… pensai-je avec un petit sourire de satisfaction aux coins des lèvres.
Chose inhabituelle, puisque je ne portais jamais de collants et très rarement des bas, je décidai de compléter ma tenue, afin de me faire aussi désirable que possible…
Moins complexée que quelques mois plus tôt, j'étais contente d'avoir récupéré quelques kilos après en avoir perdu beaucoup trop. Depuis la reprise d'une activité sexuelle « soutenue », je prenais à nouveau plaisir à mettre en valeur mes formes partiellement retrouvée… et à jouer par la même occasion avec l'excitation de mes partenaires de jeux…
Mes bas mis en place, je filais finir de me préparer en retournant dans ma salle de bain, en vue d'un lavage de dent et d'un maquillage rapide. Le temps d'enfiler mes bottes à talons en cuir noir, puis je quittai mon appartement sans attendre…
Peu avant 20h, emmitouflée dans ma doudoune, je rejoignis la station de métro la plus proche pour prendre la ligne D en direction de Bellecour, avant de bifurquer sur un des rames de la ligne A, en direction de Villeurbanne. Impatiente de rejoindre mon bel étalon et de le laisser profiter de mes charmes, sans aucune restriction, je parcourus mes réseaux sociaux, la tête pleine d'envies…
Après trente minutes de trajet, j'arrivai enfin à destination. D'un pas rapide, mais transie par le froid glacial qui s'était abattu sur la région lyonnaise depuis quelques jours, j'entrais dans l'immeuble vieillissant où se trouvait l'appartement de Thomas. Même si le bâtiment des années soixante-dix manquait cruellement de charme, comme beaucoup de construction dans cet ancien bastion industriel, l'appart de mon partenaire de jeux était propre et globalement décoré avec goût. Mais à vrai dire... vu le temps que j'avais prévu d'y rester, tout ça n'avait que peu d'importance...
En prenant place dans l'ascenseur étroit, lui aussi d'un autre âge, mon cœur se mit à battre plus fort. A quelques secondes de mon entrée chez Thomas, l'adrénaline circulait en abondance dans mon corps… Une sensation que j'aimais ressentir, en complément de la douce chaleur qui se propageait déjà dans mon bas-ventre…
— C'est décidé… ce soir je jouis… on baise dix fois de suite s'il faut... mais je jouis ! pensai-je en sortant de l'ascenseur.
Le temps de contrôler ma tenue, puis je sonnai à la porte de l'appartement de Thomas. Comme toujours, durant les quelques secondes d'attente, je sentis mes dessous de bras s'humidifier, trahissant le mélange d'excitation et d'anxiété qui occupaient chaque fois mon esprit dans ces moment là. Ce rendez-vous avec mon charmant militaire avait beau être notre troisième, je ne le connaissais que très peu et je ressentais toujours la même pointe de stress juste avant de le rejoindre…
— Salut Lucie, vas-y entre… me lança Thomas avec un large sourire sur le visage.
Comme la fois précédente, mon hôte et moi échangeâmes un « smack », comme deux adolescents gênés et ne sachant pas trop comment se saluer. Se faire la bise… avant de baiser comme des bêtes… avait un petit côté ridicule. Mais s'embrasser à la manière d'un couple n'était pas plus approprié. Le « smack », rapide et furtif, était donc une sorte de bon compromis qui c'était mis en place naturellement…
Mon sac à main déposé dans l'entrée, je retirai mon écharpe et ma doudoune dans la foulée. Sourire aux lèvres, Thomas posa ses yeux sur moi, prenant plaisir à me parcourir du regard… des pieds à la têtes…
— Une vraie bombe… Tu es déjà superbe en jeans… mais là… en robe, en collants, et en bottes… tu es juste sublime ! s'exclama-t-il en me fixant avec envie.
— Je suis contente si ma tenue te plaise… et pour ta gouverne… ce sont des bas et non des collants… lui répondis-je en soulevant légèrement ma robe.
— Alors c'est vraiment noël avant l'heure… murmura Thomas en s'approchant de moi.
— Je suis contente si ma tenue te plaise… et pour ta gouverne… ce sont des bas et non des collants… lui répondis-je en soulevant légèrement ma robe.
— Alors c'est vraiment noël avant l'heure… murmura Thomas en s'approchant de moi.
Tout en plongeant ses yeux sombres dans les miens, mon beau gosse vint poser ses deux mains sur ma taille, avant de soulever un peu plus ma robe pour mieux distinguer la naissance de mes bas. Silencieux, il me dévora du regard, comme un animal observerait avec appétit sa proie…
Alors que je pensais recevoir un langoureux baiser de sa part, il me fit pivoter à 180°, avant de placer sa main gauche sur mon ventre… pour mieux me plaquer tout contre lui. Son impatience… que je devinai au travers de son pantalon… me fit sourire.
Lorsque sa main droite vint se placer sur mon cou, pour faire de moi sa prisonnière, un soupire de plaisir parfaitement audible s'échappa de ma gorge. Son geste particulièrement viril, mais réalisé avec une enivrante douceur, décupla instantanément mon excitation…
— Tu n'imagines pas à quel point tu m'excites… murmura-t-il à mon oreille avant d'en mordiller furtivement le lobbe.
— Je crois que j'en ai quand même une petite idée… enfin je devrais plutôt dire « une belle et grosse idée »… lui répondis-je en glissant l'une de mes mains dans mon dos pour caresser son sexe au travers de son jeans.
— Je crois que j'en ai quand même une petite idée… enfin je devrais plutôt dire « une belle et grosse idée »… lui répondis-je en glissant l'une de mes mains dans mon dos pour caresser son sexe au travers de son jeans.
Cette entrée en matière, aussi fougueuse qu'exaltante, fit disparaitre instantanément la pointe de stress que j'avais ressenti à mon arrivée. Plus avide de sensations que jamais, je me saisis de la main droite de Thomas, celle qu'il avait plaqué sur mon ventre, pour la faire glisser en direction de mon entrecuisse… encore vierge de tout contact…
— Je veux tes doigts… avant ta langue… lui murmurai-je lorsqu'il souleva ma robe pour s'engouffrer sans attendre dans mon string humide.
Contrairement aux fois précédentes, il n'y eut pas de round d'observation autour d'un verre... Ni lui, ni moi n'en avions envie.
Tandis que sa main gauche restait agrippée à mon cou, la droite s'enfonça entre mes cuisses. Quelques rapides caresses en surface, puis son majeur et son index se faufilèrent entre mes petites lèvres luisantes. Alors que ses doigts naviguaient déjà sans ménagement en moi, les miens se crispèrent sur son membre, toujours emprisonné dans son jeans…
Contrainte et doigtée avec force, mes gémissements ne tardèrent pas à ce faire particulièrement audibles...
— J'adore quand tu es toute mouillée… et j'adore t'entendre couiner... murmura Thomas en prenant plaisir à faire tournoyer ses doigts baladeurs en moi.
Sans le moindre doute, la position de soumission qui était la mienne contribua à décupler un peu plus encore mon excitation à son égard... Sans se faire trop brutale, sa main ferme enlacée autour de mon cou m'offrit une délicieuse sensation de vulnérabilité, faisant croitre mon désir d'abandon… mon envie de m'offrir à lui sans restriction.
— Emmène-moi dans ton salon ou dans ta chambre… et abuse de moi… lui dis-je alors que ma respiration s'accélérait déjà.
D'un geste rapide, il me retourna avant de relever ma robe et de me soulever par les fesses avec une aisance déconcertante. Enlacée autour de mon valeureux guerrier, je fus transportée jusque dans son salon, avant d'y être déposée avec délicatesse sur le canapé…
— Retire tout tes fringues… lui ordonnai-je, en retirant mon string à la va vite.
Robe relevée jusque sous mes petits seins, je lui offris la plus indécente des vues, tout en l'observant se déshabiller avec envie… Cuisses grandes ouvertes et remontées vers l'arrière, je lui souris, avant de faire glisser le bout de mes doigts sur ma vulve, plus impatiente que jamais de reprendre là où nous nous étions arrêté…
— Je veux ta langue… là… là… mais aussi là… lui indiquai-je en joignant le geste à la parole.
Sans la moindre pudeur, mon index se posa sur mon clitoris… avant de s'enfoncer de quelques millimètres dans mon vagin détrempé… puis de finir sa course en réalisant un petit cercle rapide sur mon petit trou sombre… C'était l'énorme avantage des relations sans lien affectif : elles m'offraient la possibilité de me faire outrageusement indécentes, sans craindre de choquer mon partenaire. Et si d'aventure mon attitude ne convenait pas aux hommes avec qui je couchais, c'était sans conséquence... puisque dans ces cas là, je ne les reverrais jamais.
— Si je te bouffe la chatte, je te baise… si je te bouffe le cul… je t'encule… me lança-t-il sans le moindre tact.
— Même si je ne l'aurais pas dit comme ça… c'est bien ce dont j'ai envie… lui répondis-je en ne me formalisant pas sur la vulgarité de son propos.
— Même si je ne l'aurais pas dit comme ça… c'est bien ce dont j'ai envie… lui répondis-je en ne me formalisant pas sur la vulgarité de son propos.
Des étoiles dans les yeux, Thomas me sourit, visiblement ravi par l'indécente proposition dont je venais de lui faire part. Alors que de mon côté j'admirais sa belle queue ornée de veines saillantes, il s'agenouilla sans attendre entre mes cuisses...
Au contact de sa langue sur ma vulve, mes yeux se fermèrent tout seuls, comme pour mieux savourer l'exquise douceur de ses enivrantes caresses…
— Ta chatte est un régal… dit-il après l'avoir léchée lentement, de bas en haut.
— Oh oui vas-y… bouffe moi la chatte… et je veux tes doigts en même temps… lui lançai-je, me faisant plus "crue" que je n'en avais l'habitude.
— Oh oui vas-y… bouffe moi la chatte… et je veux tes doigts en même temps… lui lançai-je, me faisant plus "crue" que je n'en avais l'habitude.
Avec un talent remarquable, Thomas parcouru mon sexe dans les moindres recoins… Tour à tour mes petites lèvres furent aspirer entre les siennes, avant que sa langue ne finisse par s'enfoncer en profondeur en moi. Lorsqu'il décida de s'attarder sur mon clitoris volontairement ignoré jusqu'alors, deux de ses doigts vinrent se joindre à la bataille. De lentes et douces caresses... doigts et langue synchronisés… qui laissèrent rapidement place à plus de fougue…
— Oh oui… oh oui… c'est trop bon… criai-je les yeux à nouveau ouverts et à présent rivés sur son visage.
Emportée par la puissance de ses multiples stimulations, je pris plaisir à l'observer œuvrer sur moi avec passion. Sous les coups de langues et les doigts experts de Thomas, en moins de deux minutes, j'atteignis les portes du paradis. Bien décidée à les franchir cette fois-ci et à ne pas laisser mon orgasme s'échapper… comme s'était systématiquement le cas depuis des semaines… je fermai à nouveau les yeux, pour mieux me concentrée sur mon plaisir.
Mes gémissements accompagnèrent de longues secondes les indécents bruits de salive et de mouille qui ponctuaient la langoureuse exploration de Thomas. Dégustée à pleine bouche et masturbée sans retenue, je sentis les premières contractions spontanées de mon vagin m'emporter dans une autre galaxie.
Les poings et la mâchoire crispés, ma respiration se bloqua brutalement, au moment même où l'explosion de plaisir en provenance de mon entrecuisse se propagea dans tout le reste de mon corps...
— Oooooooooh oooooooh… ooooohhh oui… oooohhh ouiiiiiiiii !!! finis-je par crier à gorge déployée.
Envahie par cette sensation de bien être que je n'avais pas ressenti depuis des mois, je gémis d'interminables secondes, savourant les ultimes coups de langue endiablés de mon partenaire de jeux. Alors que mes yeux étaient restés fermés et que des larmes de bonheur coulaient sur mes joues, Thomas retira ses deux doigts baladeurs avant de repousser, encore un peu plus vers l'arrière, mes deux cuisses... auxquelles je m'agrippais de toutes mes forces.
Toujours portée par mon orgasme, je sentis la douce langue de mon hôte parcourir avec gourmandise les pourtours de mon petit trou sombre. De premières caresses soyeuses, avant qu'il ne finissent par s'enfoncer en moi sans véritable résistance… Totalement détendue par mon moment d'extase, sa langue coulissa librement en moi, le temps de quelques extraordinaires allers-retours.
Jambes tremblantes, sourire aux lèvres, je laissai mon visiteur s'introduire dans mon cul de la plus obscène des manières… mais également de la plus délicieuse d'entre toutes…
Lorsque Thomas mit fin à sa scandaleuse dégustation, je rouvris les yeux. Tout en m'adressant un regard brulant de désirs, il se saisit de son sexe, avant de s'approcher du miens…
— Oh oui putain… baise moi bien fort… et finit dans mon cul ! m'écriai-je lorsqu'il enfonça sa grosse queue tout au fond de mon vagin ruisselant.
— C'est prévu ! me répondit-il en m'assenant ses premiers coups de reins.
— C'est prévu ! me répondit-il en m'assenant ses premiers coups de reins.
Avec une rage folle, Thomas entama de puissants va-et-vient, conduisant son gland à s'écraser dans les tréfond de mon intimité. Bouche ouverte et respiration saccadée, comme envoutée par ses va-et-vient virils, je pris plaisir à contempler sa queue luisante s'activer en moi…
— Vas-y… oh oui… défonce moi… murmurai-je entre deux cris aigues.
Un plaisir inédit, celui d'observer cet homme disparaitre dans mon corps… et une étrange manière de matérialiser en images la richesse des sensations qu'il m'offrait. Moi qui avais l'habitude de plonger mon regard dans celui de mes partenaires lorsque l'intensité de nos ébats atteignait son paroxysme… cette fois-ci, je ressentis l'envie de voir son sexe étirer le mien à chacun de ses assauts.
Lorsque mon regard finit par quitter mon entrecuisse, les crispations de plaisirs visibles sur le visage de mon pilonneur m'indiquèrent que Thomas allait lâcher prise sous peu...
— Lâche-toi ! lui criai-je en oubliant l'indécente proposition que je lui avais faite quelques minutes plus tôt.
— Hors de question… murmura-t-il en ralentissant le rythme.
— Hors de question… murmura-t-il en ralentissant le rythme.
Les doigts plantés dans la fine peau de mes cuisses, il se retira à la hâte, tentant de contenir son irrépressible envie de jouir. Sans perdre une seule seconde, il vint placer l'extrémité de sa queue luisante à l'entrée de mon cul. Plus impatient que jamais de profiter de la douce chaleur de mes entrailles, la pression exercée par son gland se fit rapidement plus forte…
— Aaaaaah… laissa-t-il échapper dans un long soupire de bonheur, lorsqu'il finit par entrer.
Regard écarquillé, je sentis cette partie si sensible de mon corps céder et s'ouvrir à lui. Si l'idée de l'accueillir dans mon cul était la source d'un extraordinaire plaisir psychologique, la sensation physique de son entrée fut plus rugueuse qu'espérée…
— Vas-y… jouis en moi… lui lançai-je tout de même, portée par l'euphorie du moment.
Malgré la gêne, teintée de douleur, j'avais terriblement envie de lui offrir l'orgasme qu'il méritait. Tout en plongeant son regard dans le miens, Thomas entama de courts et rapides allers-retours, mâchoire contractée...
En quelques secondes à peine, il finit par s'immobiliser, après avoir enfoncé de quelques centimètres supplémentaires son sexe totalement comprimé en moi…
— Aaaah… que c'est bon…. Aaaaah oui… Aaaaaaaaaah... murma-t-il avant de laisser échapper un long râle de plaisir.
Comme si les contractions de son sexe venaient de se mettre au diapason avec celles de son rythme cardiaque, je ressentis dans les moindres détails chacune de ses saccades, aussi rapides que nombreuses. Une longue et puissante éjaculation, que j'accompagnai de gémissements particulièrement sonores…
En s'inclinant vers moi, aux termes de son long moment de jouissance, Thomas me sourit, avant de m'embrasser avec tendresse, comme pour me remercier du plaisir que je venais de lui offrir. Puis, avec douceur il se retira…
— C'était juste dingue… incroyable… me lança-t-il une fois libéré.
— Je te confirme que c'était juste… parfait… lui répondis-je en dépliant mes jambes courbaturées.
— Je te confirme que c'était juste… parfait… lui répondis-je en dépliant mes jambes courbaturées.
Tandis que Thomas se rhabillait déjà, je récupérais mon string abandonné à même le sol. En l'enfilant, je découvris que mes bas n'avaient pas résisté à notre intense moment de jouissance. Filés à plusieurs endroits, ils trahissaient la bestialité de notre étreinte…
— Tu repasses quand tu veux… m'informa mon partenaire de jeux en me tendant la main pour m'aider à me relever.
— Ca marche, on s'appelle… soldat ! lui répondis-je avec un large sourire de satisfaction.
— Ca marche, on s'appelle… soldat ! lui répondis-je avec un large sourire de satisfaction.
Vingt-cinq petites minutes après mon arrivée, j'avais obtenu ce que j'étais venue chercher : un formidable moment de plaisir partagé et un magnifique orgasme comme je n'en avais pas connu depuis des mois...
Même si mon cul, abondement rempli par mon beau partenaire de jeux, m'invitait à aller faire un tour aux toilettes, je décidai d'attendre mon retour à mon appartement. Trente minutes de transports en commun… et un dernier petit plaisir empreint de luxure que j'avais décidé de m'offrir, pour prolonger encore un peu ce moment divin…
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Commentaires ()
Je me suis dit " ah ben ça y est! Bingo, c'est le jackpot".
Et sinon, c'est amusant, car moi aussi j'aime bien parfois que ma partenaire joigne le visuel aux sensations du coït. Qu'elle regarde ma queue lui luisante de son vagin, y replonger de plus belle jusqu'à la garde dans cette position les jambes relevées. Je sais pas. Je me dis que cela doit pouvoir la rendre encore plus excitée.
Il m'est même arrivé d'utiliser un petit miroir de maquillage tourné vers son regard, quand la position ne se prêtait pas aussi facilement à ce qu'elle regarde.
En fait je me suis dit, vu que c'est un spectacle auquel j'ai facilement accès et qui m'excite au plus haut point, et bien pourquoi pas madame ?
Ce que je me demande depuis un certain nombre d'épisodes, c'est si dans la multiplicité de vos partenaires, l'un d'entre eux vous a déjà fait un massage s'apparentant au massage tantrique ?....
Pas de spoil. Je veux bien le découvrir par moi-même.
Ah oui.... également, je n'ai pas vu décrit la vision des veines jugulaires externes gonflées et palpitantes lors de l'orgasme de mr.
Je suis pourtant quasiment sûr que dans ces moments là, votre regard a dû être capté tout comme il peut l'être par les veines turgescentes d'un autres endroit ;)
Le Truvada était une bonne idée de ma gynéco. Ca m'a probablement éviter des problèmes encore plus graves.
Pour ce qui est d'observer mes partenaires œuvrer, je partage votre plaisir. Je ne me prononcerai pas pour les autres, mais moi ça participe à mon excitation. Mais effectivement, ce n'est pas toujours possible selon les positions ! :D
Pour les veines du cou, elle n'est pas visible chez tout le monde ! Mais oui, chez certains, c'est bien le cas... ;)
Une baise très crue comme souhaitée ça fait plaisir. Même si au final dans tes textes cette partie n'a qu'un intérêt moindre à mes yeux. Alors oui ça procure quelques sensations on ne va pas se mentir. Et ça fait du bien de voir que tu te fais plaisir et que tu remonte la pente mais le côté émotion a bien plus d'importance. C'est cette mise à nu que je préfère chez toi ;)
En tout cas tes mots procurent toujours les émotions souhaitées quelle que soit la partie du chapitre. C'est ce qui fait que je prends autant de plaisir à te suivre ;)
Et quel plaisir lorsqu'on rencontre un médecin aussi bienveillant à nos problèmes ! L'humain fait beaucoup dans le domaine médical et ça a tendance à manquer bien souvent. Je suis heureux qu'elle puisse t'aider et que tu aies accepté son aide. Il n'y a plus qu'à suivre ton parcours pour savoir où tout ça va te mener ;)
Pour être honnête, c'est le seul texte qui est en réalité un regroupement de deux moments importants pour moi, que je voulais évoquer dans ce récit post-rupture. Ils se sont déroulés à quelques jours d'intervalle, mais je les ais regroupés volontairement.
Chacun de leur coté, il n'aurait formé que deux petits chapitres moins "pertinents" à mon sens... Mon traitement PrEP et mon échange avec ma gynéco, pas des plus "érotique" (c'est le moins qu'on puisse dire), mais important à mes yeux...
Et le retour de ma jouissance, un peu trop "brute" pour en faire un récit intéressant. Tout seul ce dernier aurait fait partie de ce qu'on appelle vulgairement des récits masturbatoires et même si j'en aurais quelques uns à faire (lol), je ne suis pas très amatrice du genre...
Ce regroupement se voit peut être à la lecture, du moins c'est ce que j'en déduis à lire ton commentaire ! ;)
Mais tu as eu raison de les regrouper pour qu'il puisse satisfaire les uns et les autres ;)
L'autre chose est que, comme toi, j'aime que mes partenaires me prennent "à cru" et se vident en moi. Le risque est immense et s'apparente à le roulette russe. Je vois que là également, aidée par les conseils de ta gynéco, tu assumes ce que tu ne peux empêcher.
Bravo Lucie pour ce courage et ce très beau texte!
Bises
Olga
Parmi les personnes que j'ai croisé lors de cette phase "d'excès", je dois bien reconnaître que ma gynéco a été d'une grande aide (et à plus d'un titre, que j'évoque à nouveau dans un futur récit).
Même si la PreP n'est pas une fin en soit, elle est une solution précieuse lorsque d'autres solutions sont "compliquées". J'en ai pris une peu moins d'un an, et même si je ne le saurai jamais, j'ai peut être éviter le pire lorsque je jouais avec beaucoup trop d'inconséquence à la roulette russe, pour reprendre ton terme... 🫤
En tous les cas je suis contente, si mon récit t'a offert un agréable moment ! 😉
Toujours aussi bien narré et décrit. Merci d'avoir partagé ces moments de folle intimité !
Je confirme aussi que pour certains soldats j'en aurai bien fait mon 4 heures. Miam.
Tu nous offres un chapitre bien intense. La première partie nous plonge dans ton quotidien, comme pour nous endormir par le ronronnement de tes mots, avant que la seconde nous explose à la gueule :O ! Mon Dieu, cette scène de sexe ! Elle est, comme tu sais si bien le faire, aussi débridée que détaillée. Un pur régal ^^' !
Bravo Lucie.
Lucie is back :P !
Contente que mon moment de lâcher prise t'ait "explosé au visage"... 🤭🤭🤭 et que tu ais pris plaisir à me retrouver dans une bien meilleure forme que précédemment.
Parmi mes moments de plaisirs fugaces celui-ci a été une sorte de "aaah enfin", symbolique à plus d'un titre pour moi.
Le suivant (et dernier chapitre de ce récit de transition) est quant à lui le point de départ d'une période de questionnements intérieurs, débouchant sur un récit en forme de fuite en avant (et qu'on pourrait définir comme la dernière étrange étape de ma reconstruction)...
Rien n'a jamais été simple avec moi, mais je n'en dis pas plus. 😉
Attention à quelques coquilles de français ou s’était et utilisé à la place de c’était, mais la qualité générale de la rédaction nous fait très vite oublier ces détails
Merci encore pour ce récit
Je me demande par ailleurs ce que devient Hugo
Même si ce chapitre et le précédent ne l'évoquent pas, Hugo occupe tjs une place importante dans ma vie. 😉
Encore un texte poignant. Les histoires vraies ont ce pouvoir de m emmener au côté de l auteur, votre texte encore une fois transpire la sincérité et, comme le dit Monsieur Plume un peu plus haut, c est un réel plaisir que de passer ces quelques minutes auprès de vous. Comprendre la Psychologie de votre parcours, amènera je le souhaite d autres femmes qui sont dans le même cas que vous, à prendre en main leur hypersexualité, et à se protéger.
Merci Lucie.. pour ça, et pour le reste.
Je suis heureuse de réussir a vous transporter à mes côtés en partageant mes moments de vie. Certains sont marquants, d'autres d'une grande banalité... mais je dirais que celui-ci est symbolique pour moi. ☺️
Merci !
Pour la prévention je pense être une piètre ambassadrice en la matière. J'ai manqué cruellement de sérieux même si ça a évolué avec le temps et si j'ai eu beaucoup de chance sur ce sujet...
Encore merci ! 😊