Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon épouse accepte enfin de me cocufier — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Mon épouse accepte enfin de me cocufier
Chapitre 2
Je reprends mon récit le lendemain de cette soirée complètement folle, où ma petite femme s'est offerte à deux hommes, réalisant un fantasme qui me hantait depuis pas mal de temps.
Je n'avais pas prévu de suite à mon récit, mais plusieurs lecteurs de xstory m'ont convaincu de le faire, afin que cela puisse servir de témoignage à tous ceux qui nourrissent le même fantasme que le mien.
Donc, nous voici rendus le lendemain au réveil. Ma chérie est en train de prendre son petit-déjeuner. L'ambiance est lourde du silence qui règne dans la salle à manger.
De temps en temps, elle lève les yeux vers moi sans rien dire. Des milliers de questions me viennent à l’esprit, du genre faut-il qu’on en parle ? Dans quel état d’esprit est-elle ? Pourquoi ce silence ? Est-elle en train de repenser aux événements de la veille ?
Et puis prenant alors mon courage à deux mains, je lui murmure.
Je n'avais pas prévu de suite à mon récit, mais plusieurs lecteurs de xstory m'ont convaincu de le faire, afin que cela puisse servir de témoignage à tous ceux qui nourrissent le même fantasme que le mien.
Donc, nous voici rendus le lendemain au réveil. Ma chérie est en train de prendre son petit-déjeuner. L'ambiance est lourde du silence qui règne dans la salle à manger.
De temps en temps, elle lève les yeux vers moi sans rien dire. Des milliers de questions me viennent à l’esprit, du genre faut-il qu’on en parle ? Dans quel état d’esprit est-elle ? Pourquoi ce silence ? Est-elle en train de repenser aux événements de la veille ?
Et puis prenant alors mon courage à deux mains, je lui murmure.
— Bonjour ma chérie. Tu vas bien ?
Elle lève à nouveau ses yeux vers moi puis me répond...
— Je ne sais pas en vrai. C’est un peu le bordel dans ma tête. Et toi ?
— Je ne sais pas non plus. Je ne sais plus que penser de ce qui s’est passé.
— Mais tu as aimé, au moins ?
— C’était super excitant. Mais voir ces deux hommes te prendre, te faire jouir si fort, c’est perturbant. J’ai très peur de te perdre. Mais et toi ?
— J’étais bourrée au cas où tu ne l’aurais pas remarqué. J’ai déconné.
— Je sais ça. Mais tu as aimé qu’ils te prennent ? Sentir un autre sexe que le mien au fond du tien, par-derrière aussi ?
— Oui j’avoue. C’était très excitant avec un autre. Et puis aussi, que tu sois là, à me regarder m’avilir pour toi.
— Tu as joui plusieurs fois très fort. Ça m’a fait peur de te voir prendre autant de plaisir. Bien plus qu’avec moi.
— Oui c’est vrai.
— Tu aimerais recommencer ?
— Je ne sais pas. Je crois que non, mais en même temps, c’était vraiment bien, je ne vais pas te mentir. Et toi ? Tu aimerais revivre ça ? Que je te fasse porter des cornes encore une fois ?
— Je ne sais pas. Je ne sais plus. Ça me fait un peu peur maintenant. Oui j’ai peur de te perdre, j’ai peur que tu trouves notre façon de faire l’amour fade, sans piment. Que ça ne t’excite plus.
— Idiot. Je suis ta femme. Je t’aime. Point.
— Je ne sais pas non plus. Je ne sais plus que penser de ce qui s’est passé.
— Mais tu as aimé, au moins ?
— C’était super excitant. Mais voir ces deux hommes te prendre, te faire jouir si fort, c’est perturbant. J’ai très peur de te perdre. Mais et toi ?
— J’étais bourrée au cas où tu ne l’aurais pas remarqué. J’ai déconné.
— Je sais ça. Mais tu as aimé qu’ils te prennent ? Sentir un autre sexe que le mien au fond du tien, par-derrière aussi ?
— Oui j’avoue. C’était très excitant avec un autre. Et puis aussi, que tu sois là, à me regarder m’avilir pour toi.
— Tu as joui plusieurs fois très fort. Ça m’a fait peur de te voir prendre autant de plaisir. Bien plus qu’avec moi.
— Oui c’est vrai.
— Tu aimerais recommencer ?
— Je ne sais pas. Je crois que non, mais en même temps, c’était vraiment bien, je ne vais pas te mentir. Et toi ? Tu aimerais revivre ça ? Que je te fasse porter des cornes encore une fois ?
— Je ne sais pas. Je ne sais plus. Ça me fait un peu peur maintenant. Oui j’ai peur de te perdre, j’ai peur que tu trouves notre façon de faire l’amour fade, sans piment. Que ça ne t’excite plus.
— Idiot. Je suis ta femme. Je t’aime. Point.
La conversation en reste là, le moment de nous préparer pour aller au boulot, arrivant à grands pas.
Quelques jours plus tard, je remarque un comportement bizarre de ma femme, comme absente, ou préoccupée.
Je lui demande ce qui ne va pas, et là, elle me répond avoir quelque chose à me dire. Un peu inquiet, je la bombarde de questions. Et elle finit par m’avouer, m’avoir trompé. Bien sûr je lui demande de s’expliquer, avec qui, que s’est-il passé, etc.
Quelques jours plus tard, je remarque un comportement bizarre de ma femme, comme absente, ou préoccupée.
Je lui demande ce qui ne va pas, et là, elle me répond avoir quelque chose à me dire. Un peu inquiet, je la bombarde de questions. Et elle finit par m’avouer, m’avoir trompé. Bien sûr je lui demande de s’expliquer, avec qui, que s’est-il passé, etc.
Elle me fait promettre de garder mon calme, puis se met à tout me raconter.
Mon cocufieur n’est autre que ce cher Frank, son collègue de travail.
Depuis la fameuse soirée, il n’avait cessé de la draguer, multipliant les attentions, lui glissant à l’oreille, n’avoir jamais pris un tel pied au lit avec une femme, etc. bref, il avait très envie qu’elle lui accorde un peu de temps en tête à tête.
Mon cocufieur n’est autre que ce cher Frank, son collègue de travail.
Depuis la fameuse soirée, il n’avait cessé de la draguer, multipliant les attentions, lui glissant à l’oreille, n’avoir jamais pris un tel pied au lit avec une femme, etc. bref, il avait très envie qu’elle lui accorde un peu de temps en tête à tête.
Bien sûr, elle ne voulait pas me tromper, mais les souvenirs de la soirée lui revenaient sans cesse en flash-back. Les orgasmes qu’elle avait eus, cette sodomie qui l’avait laissée abasourdie de plaisir, la perturbaient beaucoup.
Finalement, elle accepta de boire un verre avec lui dans son bureau après la fermeture des bureaux.
Une fois seuls, il a commencé à lui faire du charme, lui rappelant le bon moment qu’elle avait eu, avec lui et mon frère. Il lui dit qu’il comprend qu’elle ne veuille pas coucher de nouveau avec lui, mais lui murmure que flirter, ça n’était pas si grave. Bref il s'agissait juste de passer un moment très agréable ensemble.
Une fois seuls, il a commencé à lui faire du charme, lui rappelant le bon moment qu’elle avait eu, avec lui et mon frère. Il lui dit qu’il comprend qu’elle ne veuille pas coucher de nouveau avec lui, mais lui murmure que flirter, ça n’était pas si grave. Bref il s'agissait juste de passer un moment très agréable ensemble.
Finalement, elle le laisse l’embrasser, la caresser. La situation l’excite de plus en plus. Elle répond à ses baisers tandis que des sensations de plus en plus précises, lui inonde le bas-ventre, se diffusent vers ses reins, sa colonne vertébrale puis remonte jusqu’à sa nuque.
Les mains de son prétendant se sont infiltrées sous son soutien-gorge, elles libèrent ses seins. Ses lèvres les emprisonnent, les sucent. Elle se sent défaillir, incapable de dire non aux décharges de plaisir qui la submergent.
Très vite, profitant de son avantage, Frank glisse une de ses mains entre ses cuisses, écarte sa culotte, puis commence à la doigter, tout en faisant rouler son clitoris sous un de ses doigts. Elle n’est déjà plus en état de lui résister. Des spasmes de plus en plus forts lui envahissent le bas-ventre. Et puis c’est la délivrance. Un violent orgasme la transperce.
Complètement dans les vapes, elle sent alors son partenaire lui relever sa jupe, puis écarter sa culotte. Il va la prendre. Elle proteste, lui dit que non, qu’il n’en est pas question, en posant ses deux mains en protection devant son sexe. Déjà installé entre ses jambes, il lui répond qu'il voulait juste lui faire une gâterie, qu’il en mourrait d’envie, la supplie de le laisser faire.
Ma chérie est une accro inconditionnelle de cette caresse. Elle craque, libère l’accès à sa vulve gorgée de cyprine en lui murmurant qu’elle voulait bien, mais rien d’autre.
Frank est aux anges. Il lui murmure qu’elle faisait de lui, le plus heureux des hommes. Il lui écarte plus largement les jambes, puis commence à déposer des baisers partout sur son bas-ventre, ses cuisses, son Mont-de-Vénus, descend vers sa fente, ses lèvres intimes, remonte vers son clitoris, déjà bien dur, complètement dégagé de sa gaine protectrice. Sa langue entre en action, le lèche doucement, le titille, le suçote. Ma chérie craque, se met à gémir. Elle l’encourage de la voix et du bassin, donnant des petits coups de reins pour mieux sentir cette langue qui l’affole. Deux doigts l’investissent une nouvelle fois, s'agitent en elle, cherchant visiblement son point G. C’est énorme. Elle lui crie qu’elle va jouir tandis qu’il agite ses doigts de plus en plus forts en elle. Tout à coup, c’est l’explosion. Elle expulse un puissant jet de cyprine, plus forte et plus puissante qu’une éjaculation masculine.
Frank est aux anges. Il lui murmure qu’elle faisait de lui, le plus heureux des hommes. Il lui écarte plus largement les jambes, puis commence à déposer des baisers partout sur son bas-ventre, ses cuisses, son Mont-de-Vénus, descend vers sa fente, ses lèvres intimes, remonte vers son clitoris, déjà bien dur, complètement dégagé de sa gaine protectrice. Sa langue entre en action, le lèche doucement, le titille, le suçote. Ma chérie craque, se met à gémir. Elle l’encourage de la voix et du bassin, donnant des petits coups de reins pour mieux sentir cette langue qui l’affole. Deux doigts l’investissent une nouvelle fois, s'agitent en elle, cherchant visiblement son point G. C’est énorme. Elle lui crie qu’elle va jouir tandis qu’il agite ses doigts de plus en plus forts en elle. Tout à coup, c’est l’explosion. Elle expulse un puissant jet de cyprine, plus forte et plus puissante qu’une éjaculation masculine.
Son corps tout entier est pris de soubresauts incontrôlables de longues secondes. C’est la toute première fois que ça lui arrive. Elle se met à pleurer. Frank la prend dans ses bras, la cajole, lui murmure des mots tendres. Le calme revient doucement. Elle réalise alors qu’il n’a fait que s’occuper d’elle au détriment de son propre plaisir. Confuse, elle lui propose alors de le sucer, ce qu’il accepte immédiatement, ne cachant pas sa joie.
Elle le déshabille alors lentement, libérant son sexe qui surgit, fièrement dressé contre son ventre. Elle se souvient de lui lorsqu’il s’était invité entre ses fesses, forçant ses sphincters à lui faire bon accueil.
Sa langue entre en action, faisant connaissance avec ce sexe qui l’a déjà comblée. Elle le lèche du haut de son gland jusqu’à sa base, aspire entre ses lèvres les deux brugnons remplis de sève, titille son anus, lui arrachant mille gémissements de satisfaction comme de plaisir.
Elle se décide à l’emboucher tout en le flattant de sa langue, à l’intérieur de sa bouche.
Frank lui caresse la tête, ses doigts glissent dans ses cheveux. Il l’encourage à l’avaler tout au fond de sa gorge, lui murmure n’avoir jamais autant apprécié une fellation. Elle accélère, le pompe comme si sa vie en dépendait, heureuse de l’entendre manifester aussi bruyamment le plaisir qu’il ressent.
Frank lui caresse la tête, ses doigts glissent dans ses cheveux. Il l’encourage à l’avaler tout au fond de sa gorge, lui murmure n’avoir jamais autant apprécié une fellation. Elle accélère, le pompe comme si sa vie en dépendait, heureuse de l’entendre manifester aussi bruyamment le plaisir qu’il ressent.
Elle le sent maintenant tout proche de la délivrance, le désembouche rapidement pour lui demander s’il voulait jouir dans sa bouche. Il lui répond dans un râle que oui, c’est ce qu’il espérait, rajoutant qu’il espérait aussi qu’elle ne perde rien de son offrande.
Elle redouble alors d’efforts et d’attentions, presse doucement ses testicules prêts à libérer sa semence. C’est l’halali. Ses jambes se tendent à l’extrême, sa respiration se bloque. L’orgasme est là, balayant tout sur son passage. Les vannes s’ouvrent. Il jouit libérant en grognant plusieurs jets de son sperme. Elle lève les yeux vers lui, cherchant son regard, bien décidée à lui montrer qu’elle n’est pas une ingrate. Lorsqu’il ouvre les yeux, elle ouvre la bouche, lui montrant toute sa semence qu’elle a recueillie, puis l'avale doucement son regard planté dans le sien.
C’est terminé. Chacun y a trouvé son compte. Marine a terminé son récit. Elle cherche mon regard, attendant maintenant ma réaction.
Je ne sais pas trop comment réagir, partagé entre excitation et peut-être aussi un peu de déception qu’elle ait déjà cédé aux avances de son collègue, ma seule satisfaction étant quand même qu’elle ait refusé de le laisser la prendre.
Je ne sais pas trop comment réagir, partagé entre excitation et peut-être aussi un peu de déception qu’elle ait déjà cédé aux avances de son collègue, ma seule satisfaction étant quand même qu’elle ait refusé de le laisser la prendre.
Bref, je me décide à la prendre dans mes bras, en lui murmurant que je l’aimais, quoi qu’il arrive, rajouta que c’était moi qui avais ouvert la boîte de Pandore, et qu’elle n’avait rien à se reprocher.
Une suite ????
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Commentaires ()
Merci
Disons que pour une femme c'est plus facile de franchir le rubicon avec quelqu'un avec qui il existe une certaine complicité qu'un inconnu. Les hommes pour la plupart ne fonctionnent pas de la même manière mais ce n'est que mon avis.
On est d'accord @Feufeu
Chaque couple vit ses délires comme il l'entend. ;-)
Là, elle a fait cela sans pouvoir mettre son acte sur le compte de l'alcool ! Elle a fait cocu son mari en pleine conscience de ses responsabilités.
Et le pire c'est que maintenant le mari va devenir le cocu de service, car elle ne pourra plus refuser à son collègue, sa bouche, sa chatte et son cul.... Leur couple est déjà mort, la séparation n'est plus très loin.
Car, lui malgré tout on ressens bien qu'il n'a pas apprécié être trompé. Alors qu'elle ne va attendre avec impatience que la nuit passe vite pour retrouver son collègue et qu'il l'a baise.
Il ne faut pas oublier qu'elle a dit à son mari qu'elle avait pris plus de plaisirs qu'avec lui... En disant cela, elle a tout dit