Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon épouse accepte enfin de me cocufier — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Mon épouse accepte enfin de me cocufier
Chapitre 1
Cette histoire est la stricte vérité. Elle est à peine romancée pour la rendre plus agréable à lire.
Ce soir-là, on est à la maison, en train de passer une agréable soirée entre amis. Il y a Frank un collègue de ma femme. Eric mon frère célibataire depuis peu. Marine mon épouse et moi Patrick. On a beaucoup picolé et bien sûr la conversation s'est vite orientée vers le sexe. Tout le monde y va de sa petite histoire vécue ou purement imaginaire. Marine habituellement réservée, se met tout à coup à dévoiler aux autres, le fantasme que je nourris depuis plusieurs années la concernant, la voir faire l'amour avec un autre homme.
Ce soir-là, on est à la maison, en train de passer une agréable soirée entre amis. Il y a Frank un collègue de ma femme. Eric mon frère célibataire depuis peu. Marine mon épouse et moi Patrick. On a beaucoup picolé et bien sûr la conversation s'est vite orientée vers le sexe. Tout le monde y va de sa petite histoire vécue ou purement imaginaire. Marine habituellement réservée, se met tout à coup à dévoiler aux autres, le fantasme que je nourris depuis plusieurs années la concernant, la voir faire l'amour avec un autre homme.
Comme un seul homme Frank et mon frère lèvent leur doigt en annonçant qu'ils étaient volontaires.
Elle éclate de rire et là, contre toute attente, elle leur dit qu'elle voulait bien étudier leur candidature, mais qu'avant, elle voulait voir la marchandise. Elle avait dit ça avec un tel aplomb que surpris, je n'ai pas réagi quand mon frère et son collègue ont sorti leur bite de leur braguette pour l'exhiber fièrement en direction de mon épouse. Je connaissais le sexe de mon frère depuis notre plus jeune enfance, mais depuis il s'était entièrement rasé, ce qui lui donnait l'impression d'être plus gros qu'avant et surtout un air agressif des plus avantageux.
Elle éclate de rire et là, contre toute attente, elle leur dit qu'elle voulait bien étudier leur candidature, mais qu'avant, elle voulait voir la marchandise. Elle avait dit ça avec un tel aplomb que surpris, je n'ai pas réagi quand mon frère et son collègue ont sorti leur bite de leur braguette pour l'exhiber fièrement en direction de mon épouse. Je connaissais le sexe de mon frère depuis notre plus jeune enfance, mais depuis il s'était entièrement rasé, ce qui lui donnait l'impression d'être plus gros qu'avant et surtout un air agressif des plus avantageux.
Celle de Frank par contre était incroyablement longue et fine avec un gros gland complètement en décalage avec la hampe.
Complètement dépassé par la tournure des événements, je vis alors ma femme s'agenouiller devant les deux compères afin d'examiner de plus près leurs attributs en train de se redresser à hauteur de son visage.
Complètement dépassé par la tournure des événements, je vis alors ma femme s'agenouiller devant les deux compères afin d'examiner de plus près leurs attributs en train de se redresser à hauteur de son visage.
— Hum t'as vu ces deux belles bites mon amour. Je crois bien que tu vas voir ton fantasme se réaliser ce soir.
Je n'en revenais pas. Était-ce l'effet de l'alcool ? Elle qui ne voulait pas entendre parler de ce fantasme, je la vois tendre ses mains vers les deux sexes pour y enrouler ses doigts autour des deux verges et se mettre à les faire coulisser doucement.
— Hum elles commencent à durcir ces coquines.
Je ne la reconnaissais plus, mais complètement subjugué par son attitude inhabituelle, je retenais ma respiration, incapable de bouger ou prononcer la moindre parole.
N'y croyant toujours pas, je la vis alors se pencher vers les deux bites devenues toutes raides, et se mettre à humer leur odeur respective. Puis, en me jetant un regard que je ne lui connaissais pas me dire.
N'y croyant toujours pas, je la vis alors se pencher vers les deux bites devenues toutes raides, et se mettre à humer leur odeur respective. Puis, en me jetant un regard que je ne lui connaissais pas me dire.
— Mon Dieu, je crois bien que ma culotte est à changer. Wow je vais prendre les deux. Tu veux bien mon chéri ?
Sans attendre ma réponse, elle ouvrit alors la bouche pour engloutir le premier gland à sa portée, faisant gémir immédiatement Frank de plaisir.
— Hum t'es bien dur mon salaud. Allez à toi le bof.
Sa bouche, ses lèvres passaient d'un sexe à l'autre sans la moindre hésitation. En deux secondes, quatre mains se mirent en devoir de la débarrasser de tous ses vêtements. Elle était complètement nue entre ses deux prétendants léchant leur verge, gobant leurs testicules, leurs glands sous leurs encouragements. Me rendant compte que je bandais à mort moi aussi, je me décidais à les rejoindre lorsque ma chérie me fit aussitôt signe de ne pas intervenir puis, s'arrêtant dans son ouvrage, elle me murmura.
— Ben non mon amour. Rappelle-toi. Tu voulais juste me voir m'offrir à un autre homme. C'était ça le deal. Jouer les voyeurs.
Je n'y croyais pas. C'était sans doute sa façon de me punir pour avoir tellement insisté afin qu'elle se décide à me donner satisfaction.
Déçu, mon excitation retomba aussitôt de plusieurs étages, mais sans aucun moyen de lui faire changer d'avis, je n'avais d'autres solutions que de me plier à ses exigences en espérant qu'elle prenne pitié de moi par la suite.
Pour le moment elle s'était remise à s'occuper des deux mâles, les laissant la tripoter de partout, ouvrant même plus largement ses cuisses pour leur faciliter l'accès à sa chatte. Au bout d'un long moment passé à les sucer sous toutes les coutures, elle se leva tout à coup pour s'allonger à même la moquette en prenant soin d'ouvrir largement les cuisses dans une position carrément obscène.
Déçu, mon excitation retomba aussitôt de plusieurs étages, mais sans aucun moyen de lui faire changer d'avis, je n'avais d'autres solutions que de me plier à ses exigences en espérant qu'elle prenne pitié de moi par la suite.
Pour le moment elle s'était remise à s'occuper des deux mâles, les laissant la tripoter de partout, ouvrant même plus largement ses cuisses pour leur faciliter l'accès à sa chatte. Au bout d'un long moment passé à les sucer sous toutes les coutures, elle se leva tout à coup pour s'allonger à même la moquette en prenant soin d'ouvrir largement les cuisses dans une position carrément obscène.
— Allez. A votre tour de me lécher. Celui qui me fait jouir aura l'honneur de ma chatte le premier.
Ce fut mon frère le plus rapide à s'installer entre ses jambes. A son tour, il se mit à humer les effluves se dégageant de la chatte offerte.
— Hum tu sens la femelle en chaleur.
— Tu entends comme ton frère apprécie l'odeur de ma chatte mon amour. Regarde-le me sentir la moule. Ça t'excite n'est-ce pas ? C'est bien ce que tu imaginais dans tes délires espèce de gros vicieux ?
— Tu entends comme ton frère apprécie l'odeur de ma chatte mon amour. Regarde-le me sentir la moule. Ça t'excite n'est-ce pas ? C'est bien ce que tu imaginais dans tes délires espèce de gros vicieux ?
J'étais bien incapable de lui répondre, pris à mon propre piège.
— Branle-toi mon amour. Montre-moi comme ça t'excite de voir ta petite femme sur le point de se faire défoncer par deux mâles en rut.
Ces paroles me faisaient réaliser la folie de l'avoir poussé à réaliser mon fantasme, mais malgré ça, je sentais remonter en moi cette excitation malsaine des pratiques interdites.
Lorsqu'Éric se mit à plonger sa langue entre les cuisses offertes de mon épouse, mon sexe se remit à gonfler immédiatement pour atteindre très vite une forme olympique. Résigné, je me mis à me masturber doucement.
Lorsqu'Éric se mit à plonger sa langue entre les cuisses offertes de mon épouse, mon sexe se remit à gonfler immédiatement pour atteindre très vite une forme olympique. Résigné, je me mis à me masturber doucement.
— Ouiiiiii c'est ça mon amour. Branle-toi. Ça t'excite hein ?
Les yeux rivés sur mes amis, pour l'un en train de dévorer l'entrejambe de ma moitié et pour l'autre, en train de se faire gober les testicules à pleine bouche, je ne pouvais nier que ce spectacle m'excitait effectivement au plus haut point.
Tout à coup ma chérie se mit à couiner plus fort puis en laissant échapper un long feulement de chatte en chaleur s'écria :
Tout à coup ma chérie se mit à couiner plus fort puis en laissant échapper un long feulement de chatte en chaleur s'écria :
— Haaaa mon Dieu. Tu me fais jouir, salaud. C'est trop bon. Ouiiiiiii...
Au comble de l'excitation, je regardais mon épouse transpercée par un violent orgasme. Aussitôt mon salaud de frangin se redressa, la queue dressée contre son ventre. Et là sans attendre il s'installa d'autorité entre les jambes grandes ouvertes de ma femme puis s'aidant d'une de ses mains, la pénétra doucement en lui murmurant.
— C'était bien ma récompense pour t'avoir fait jouir, belle-sœur, n'est-ce pas !
Ça s'était passé si vite que ni elle ni moi n'avons eu le temps de réagir, l'empêcher de la prendre en lui plantant son chibre tout au fond du con.
Ma femme, qui n'avait peut-être pas imaginé aller aussi loin, ouvrit les yeux, cherchant mon regard, y restant accrochée pendant presque toute la durée du coït avec mon frère, cherchant peut-être mon soutien dans cette situation qui lui avait totalement échappé.
Rapidement, trop rapidement, Éric perdit tout contrôle et, déchargea son foutre dans le con de ma femme en poussant un long cri rauque. Rassasié, il se retira pour basculer à côté d'elle et laisser la place à Frank. Celui-ci sans perdre de temps, s'allongea sur elle puis, d'un puissant coup de reins lui planta sa queue dans la chatte en lui murmurant.
Ma femme, qui n'avait peut-être pas imaginé aller aussi loin, ouvrit les yeux, cherchant mon regard, y restant accrochée pendant presque toute la durée du coït avec mon frère, cherchant peut-être mon soutien dans cette situation qui lui avait totalement échappé.
Rapidement, trop rapidement, Éric perdit tout contrôle et, déchargea son foutre dans le con de ma femme en poussant un long cri rauque. Rassasié, il se retira pour basculer à côté d'elle et laisser la place à Frank. Celui-ci sans perdre de temps, s'allongea sur elle puis, d'un puissant coup de reins lui planta sa queue dans la chatte en lui murmurant.
— À mon tour ma chérie. Attends-toi à grimper aux rideaux.
Ma femme chercha une nouvelle fois mon regard, mais son amant l'embrassa alors à pleine bouche, accouplant sa langue à la sienne au summum de l'excitation.
— Haaaaaa t'es trop bonne. Oui. Oui. Si tu savais le nombre de fois que j'en ai rêvé.
Maintenant que c'était fait, qu'il était arrivé à ses fins, il prenait tout son temps, faisant coulisser son sexe à l'intérieur de celui de sa conquête tantôt très lentement, en profondeur, tantôt à toute vitesse, mais beaucoup plus brutalement. Marine se mit alors à gémir doucement puis de plus en plus fort.
— Tu aimes n'est-ce pas ? Tu veux plus fort maintenant non ? Allez demande-le moi.
A ma grande surprise, je l'entendis alors lui répondre.
— Oui vas-y plus fort. C'est bon.
— Tu veux jouir ?
— Oui s'il te plaît. J'ai envie. Fais-moi jouir.
— Tu veux jouir ?
— Oui s'il te plaît. J'ai envie. Fais-moi jouir.
Frank se mit alors à la prendre plus fort, faisant bouger son corps tout entier d'avant en arrière à chaque impact de sa queue tout au fond du con de ma femme. Ses gémissements se transformèrent très vite en cris.
Frank jubilait.
Frank jubilait.
— J'adore te faire crier comme ça.
— Haaaaa salaud. Ça vient. Je vais jouir.
— Vas-y. Laisse-toi aller. Jouis ma belle.
— Salaud. C'est trop bon. Oui. Ouiiiiiiiii.
— Haaaaa salaud. Ça vient. Je vais jouir.
— Vas-y. Laisse-toi aller. Jouis ma belle.
— Salaud. C'est trop bon. Oui. Ouiiiiiiiii.
Ça y est. Un énorme orgasme était là, en train de la submerger. Son corps tout entier était parcouru de spasmes impressionnants.
Frank ralentit alors la cadence pour se contenter de la regarder se tordre de plaisir, les yeux révulsés dans leur orbite, attendant que l'orage passe. Puis une fois la tension retombée, il se retira doucement pour la mettre sur le ventre, les fesses surélevées et là, sans plus de manières, la réinvestit doucement. Il n'avait pas joui, son sexe toujours au sommet de sa forme. Marine se sentant de nouveau prise, recommença à pousser des petits gémissements.
Frank ralentit alors la cadence pour se contenter de la regarder se tordre de plaisir, les yeux révulsés dans leur orbite, attendant que l'orage passe. Puis une fois la tension retombée, il se retira doucement pour la mettre sur le ventre, les fesses surélevées et là, sans plus de manières, la réinvestit doucement. Il n'avait pas joui, son sexe toujours au sommet de sa forme. Marine se sentant de nouveau prise, recommença à pousser des petits gémissements.
— J'en ai pas terminé avec toi ma jolie.
Et là, il se mit à lui donner des coups de reins de plus en plus puissants, lui arrachant très vite de nouveaux cris à chaque coup de boutoir.
— Hummm t'es trop bonne. J'adore ta chatte.
— Mon Dieu. Ça revient...
— Mon Dieu. Ça revient...
Frank se mit à lui mordre la nuque en grognant comme un animal en rut, bloquant ses poignets au-dessus de sa tête dans un signe de totale soumission.
Marine criait sans discontinuer. Elle jouissait encore et encore puis cessa tout à coup de crier comme foudroyée par trop de jouissance, épuisée. Frank continua de la prendre encore de longues secondes avant de se laisser aller à la jouissance à son tour en s'écriant.
Marine criait sans discontinuer. Elle jouissait encore et encore puis cessa tout à coup de crier comme foudroyée par trop de jouissance, épuisée. Frank continua de la prendre encore de longues secondes avant de se laisser aller à la jouissance à son tour en s'écriant.
— Prends tout. T'es vraiment trop bonne.
J'avais joui deux fois presque sans m'en rendre compte, sonné moi aussi par la violence des orgasmes de ma femme maintenant complètement avachie sur la moquette du salon, son amant encore figé en elle. Elle avait l'air de s'être endormie.
Frank me regarda un peu gêné puis se dégagea doucement en me murmurant comme pour s'excuser.
Frank me regarda un peu gêné puis se dégagea doucement en me murmurant comme pour s'excuser.
— Wow quelle soirée de ouf. Je crois bien qu'il est temps de vous laisser maintenant.
Éric qui de son côté avait déjà commencé à se rhabiller se rangea à l'avis de Frank avant de très vite, prendre congé.
On était maintenant seul. Je pris Marine dans mes bras pour la porter dans notre chambre où elle s'endormit comme une masse, la chatte débordante du sperme de ses deux amants.
On était maintenant seul. Je pris Marine dans mes bras pour la porter dans notre chambre où elle s'endormit comme une masse, la chatte débordante du sperme de ses deux amants.
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