Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trop, c'est trop. — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Trop, c'est trop.
Chapitre 2
Petit rappel : [ /b] Je suis Marlène, femme mariée de 43 ans qui vient d'avoir un déclic dans sa vie. Mon mari m'a trop longtemps délaissée, maintenant il est temps de devenir la femme que je veux être.
En rentrant de notre séjour idyllique, mais inutile en ce qui concerne mes envies, je parcours tous les sites possibles et inimaginables en quête d'un premier sex-toy parfait. Je finis par prendre un sex-toy qui se nomme « mon premier jouet » et choisis l'option avec ventouse, bien que je ne sache pas du tout à quoi sert la ventouse. Et voilà, emballé, c'est pesé, j'achète avec option de livraison express.
Les jours passent et la commande n'arrive toujours pas, je contacte le service client qui me dit que le colis s'est peut-être perdu en chemin. La personne au bout du fil me donne le numéro du livreur en charge des commandes dans ma région, et me demande mon numéro de commande ainsi que la contenance de celle-ci. Gênée, je raccroche immédiatement, ne répondant pas à son appel de retour.
Je contacte le livreur en question, j'espère sincèrement que le colis me sera livré aujourd'hui, je suis seule jusqu'à 23 h, Jérôme a un dîner d'affaires avec un client important et je compte bien utiliser ce temps à bon escient. Mais la réalité sera toute autre de celle que j'avais imaginée.
Lorsque j'entends la voix du livreur, une première chose m'interpelle, la profondeur de sa voix, elle est suave et au premier « Allô », je me suis posé tout un tas de questions :
Sait-il ce qu'il y a dans mon colis ? Va-t-il me le livrer au plus vite ? Combien de temps je vais devoir attendre avant de le rencontrer ?
— Oui bonjour, je suis Marlène P., j'ai commandé il y a trois jours en livraison express une commande que vous deviez me livrer avant-hier. Du coup je voulais savoir si vous savez où se situe le colis ?
— Oui bien sûr madame P., pourriez-vous me donner votre numéro de commande s'il vous plaît pour que je puisse le retrouver ? me dit-il de sa voix rauque me perturbant encore un peu plus.
— Oui c'est le XY45HYCF, normalement le colis ne doit pas être très grand.
— Ah, mais oui, je vois très bien. Je vous explique madame, il était censé vous être livré avant-hier, mais il y a eu un accroc sur la boîte, donc il a dû être envoyé en réparation juste pour la journée d'hier. Vous savez quoi, je vais vous le livrer tout de suite pour m'excuser de la gêne occasionnée. Êtes-vous chez vous actuellement ?
— Oui bien sûr, je vous attends, c'est vraiment gentil, vous êtes un ange.
Je m'empresse de me préparer pour recevoir ce livreur à la voix virile, j'enfile ma tenue prévue pour Jérôme aux Canaries, je me sens femme fatale, j'ai vraiment envie de plaire, mais je ne pensais pas que cela dépasserait l'entendement.
Le livreur sonne à la porte, je réajuste la courte jupe, replace les bas autofixants et je mets mes talons hauts pour accueillir ce qui n'était alors qu'une voix.
Nicolas (C’est le livreur) est là, devant moi, 1m92 de muscles avec un t-shirt moulant, des biceps bien apparents, me tendant le colis et me faisant signer le bon de livraison. Il s'excuse une nouvelle fois pour l'attente - il semblait savoir que ce que contenait la boîte était sûrement très attendu.
Je balbutie en le voyant :
— Je, tu, euuuh, merci beaucoup, je peux vous offrir un verre pour vous remercier ?
Mais qu'est-ce que je suis en train de faire, je fais entrer un homme chez moi alors que je suis habillée très, voire trop sexy.
— Oui bien sûr, un verre d'eau suffira, tu peux me tutoyer et m'appeler Nicolas si tu le souhaites.
Je le fais entrer et vais vers la cuisine, je roule des fesses pour qu'il puisse apprécier mes formes, pour une fois que quelqu'un dans cette maison le fait... Une fois arrivés dans la cuisine, je pose le colis sur le plan de travail, je me tiens dos à lui, et remplis un verre d'eau. Cependant, je sens sa présence s'approcher de moi dans mon dos. Je tremble d'excitation, je ne sais pas ce qu'il m'arrive...
D'un coup, je sens son souffle dans ma nuque et il m'embrasse le cou, ses mains sont sur mes hanches et remontent sur mes seins. Je veux dire non, je suis une femme mariée, j'aime mon mari, mais j'ai besoin de chaleur. Ma main passe à l'arrière de sa tête pour qu'il continue ses baisers dans mon cou. Ses mains ont arraché tous les boutons de ma chemise d'un coup sec.
Je me retrouve la chemise ouverte - je me vois dans le miroir de l’hôte - les seins pétris par un total inconnu. Mais quelle salope je suis, et en même temps je n'attends que ça, j'en veux plus, je veux qu'il fasse de moi sa chose, qu'il me fasse redécouvrir le sexe, que j'apprenne de nouvelles choses, je suis prête à tout.
— T'as l'air d'aimer ça salope, ton mari ne te touche plus donc tu te jettes sur le livreur, c'est ça ?
— Oui, fais de moi ce que tu veux...
Il me retourne et prend mes seins en bouche, ses doigts s'immiscent sous ma jupe, je ne vais pas tarder à jouir tant la situation m'excite. C'est lorsqu'il entre directement deux doigts au fond de moi que j'explose. Je tremble et des jets sortent de ma vulve, je ne tiens plus sur mes jambes et me retrouve à genoux.
Il en profite pour ouvrir sa braguette et sortir sa queue, je l'imaginais de taille moyenne, mais elle était bien plus grande que celle de mon mari et surtout bien plus épaisse.
— Maintenant tu vas prendre ma queue en bouche et je vais te la baiser.
N'ayant pas eu une énorme expérience, je prends cette grosse barre devant moi et commence à lécher et entrer la moitié du gland dans ma bouche en aller-retour. C'est au bout d'une minute qu'il m'attrape par l'arrière de la tête pour commencer à mener la cadence, je suis complètement soumise à lui. Il me baise littéralement la gorge, je sens sa queue taper au fond à chaque aller et je m'empêche d'avoir un reflex vomitif pour lui montrer que je sais encaisser... Au bout de quelques minutes, il commence à accélérer de plus en plus, je le sens trembler et il se vide au fond de ma bouche.
— Avale mon jus salope, n'en laisse aucune goutte et nettoie ma queue après.
Il sort sa queue de ma bouche, je ne m'attendais pas du tout à ce qui s'est passé avec lui. Je me suis sentie salope, j'aurai adoré qu'il me baise sur le plan de travail, je commence à me lever et me mettre le ventre dessus.
— Baise-moi s'il te plaît, j'en ai besoin.
— Si tu veux que je te baise, il va falloir le mériter, je veux voir à quel point tu peux encaisser salope.
Il saisit un torchon de la cuisine et me le place sur les yeux. J'entends le colis s'ouvrir et il sort le gode que j'ai acheté. Je sais qu'il est plus petit que sa queue à lui, mais je ne sais pas ce qui m'attend. Je sens le gode au niveau de ma bouche et Nicolas me dit
— Suce-le comme tu l'as fait avec moi !
J'avale le gode comme il se doit - mes sens sont en éveil - pendant que je le suce les doigts de Nicolas entrent et sortent de moi. Il s'aventure également là où personne ne s'est jamais aventuré, un refus de ma part (jusqu'à aujourd'hui). Après des minutes à sucer, j'entends le bruit de la ventouse se placer au sol, et il me dit :
— Maintenant empale-toi sur la queue, je te regarde !
Mais quelle salope je suis, je vais chevaucher un gode ventousé au sol devant un inconnu alors qu'à la base, je voulais juste me faire plaisir avec celui-ci. Il m'aide à m'empaler dessus, je monte et descends sur ce gode, quel plaisir de sentir une queue me remplir la chatte... Après quelques minutes, je sens une chaleur envahir mon visage. Je gémis à chaque montée et descente sur cette queue. Alors que je commence à monter et sentant la jouissance et l'orgasme arriver, il met sa queue dans ma bouche. Elle est de nouveau dure, mais je ne m'attendais pas qu'il éjacule à nouveau en moi tant la scène l'a excité. Au moment où je le sens jouir en moi, un orgasme explose en moi également. Cela me fait tomber par terre. Je suis allongée au milieu de la cuisine, j'entends la porte s'ouvrir et se fermer, Nicolas est parti. En me relevant, je vois un mot sur le plan de travail :
— Je travaille du samedi au jeudi, donc commande en express le vendredi et je viendrais te baiser la prochaine fois. 0612xxxx56 si jamais tu ne peux pas attendre.
Je vais me doucher et repense à tout ce qu'il vient de se passer, et qu'est-ce que j'ai adoré. Aucun regret, ce n'est que le début de mon changement.
En rentrant de notre séjour idyllique, mais inutile en ce qui concerne mes envies, je parcours tous les sites possibles et inimaginables en quête d'un premier sex-toy parfait. Je finis par prendre un sex-toy qui se nomme « mon premier jouet » et choisis l'option avec ventouse, bien que je ne sache pas du tout à quoi sert la ventouse. Et voilà, emballé, c'est pesé, j'achète avec option de livraison express.
Les jours passent et la commande n'arrive toujours pas, je contacte le service client qui me dit que le colis s'est peut-être perdu en chemin. La personne au bout du fil me donne le numéro du livreur en charge des commandes dans ma région, et me demande mon numéro de commande ainsi que la contenance de celle-ci. Gênée, je raccroche immédiatement, ne répondant pas à son appel de retour.
Je contacte le livreur en question, j'espère sincèrement que le colis me sera livré aujourd'hui, je suis seule jusqu'à 23 h, Jérôme a un dîner d'affaires avec un client important et je compte bien utiliser ce temps à bon escient. Mais la réalité sera toute autre de celle que j'avais imaginée.
Lorsque j'entends la voix du livreur, une première chose m'interpelle, la profondeur de sa voix, elle est suave et au premier « Allô », je me suis posé tout un tas de questions :
Sait-il ce qu'il y a dans mon colis ? Va-t-il me le livrer au plus vite ? Combien de temps je vais devoir attendre avant de le rencontrer ?
— Oui bonjour, je suis Marlène P., j'ai commandé il y a trois jours en livraison express une commande que vous deviez me livrer avant-hier. Du coup je voulais savoir si vous savez où se situe le colis ?
— Oui bien sûr madame P., pourriez-vous me donner votre numéro de commande s'il vous plaît pour que je puisse le retrouver ? me dit-il de sa voix rauque me perturbant encore un peu plus.
— Oui c'est le XY45HYCF, normalement le colis ne doit pas être très grand.
— Ah, mais oui, je vois très bien. Je vous explique madame, il était censé vous être livré avant-hier, mais il y a eu un accroc sur la boîte, donc il a dû être envoyé en réparation juste pour la journée d'hier. Vous savez quoi, je vais vous le livrer tout de suite pour m'excuser de la gêne occasionnée. Êtes-vous chez vous actuellement ?
— Oui bien sûr, je vous attends, c'est vraiment gentil, vous êtes un ange.
Je m'empresse de me préparer pour recevoir ce livreur à la voix virile, j'enfile ma tenue prévue pour Jérôme aux Canaries, je me sens femme fatale, j'ai vraiment envie de plaire, mais je ne pensais pas que cela dépasserait l'entendement.
Le livreur sonne à la porte, je réajuste la courte jupe, replace les bas autofixants et je mets mes talons hauts pour accueillir ce qui n'était alors qu'une voix.
Nicolas (C’est le livreur) est là, devant moi, 1m92 de muscles avec un t-shirt moulant, des biceps bien apparents, me tendant le colis et me faisant signer le bon de livraison. Il s'excuse une nouvelle fois pour l'attente - il semblait savoir que ce que contenait la boîte était sûrement très attendu.
Je balbutie en le voyant :
— Je, tu, euuuh, merci beaucoup, je peux vous offrir un verre pour vous remercier ?
Mais qu'est-ce que je suis en train de faire, je fais entrer un homme chez moi alors que je suis habillée très, voire trop sexy.
— Oui bien sûr, un verre d'eau suffira, tu peux me tutoyer et m'appeler Nicolas si tu le souhaites.
Je le fais entrer et vais vers la cuisine, je roule des fesses pour qu'il puisse apprécier mes formes, pour une fois que quelqu'un dans cette maison le fait... Une fois arrivés dans la cuisine, je pose le colis sur le plan de travail, je me tiens dos à lui, et remplis un verre d'eau. Cependant, je sens sa présence s'approcher de moi dans mon dos. Je tremble d'excitation, je ne sais pas ce qu'il m'arrive...
D'un coup, je sens son souffle dans ma nuque et il m'embrasse le cou, ses mains sont sur mes hanches et remontent sur mes seins. Je veux dire non, je suis une femme mariée, j'aime mon mari, mais j'ai besoin de chaleur. Ma main passe à l'arrière de sa tête pour qu'il continue ses baisers dans mon cou. Ses mains ont arraché tous les boutons de ma chemise d'un coup sec.
Je me retrouve la chemise ouverte - je me vois dans le miroir de l’hôte - les seins pétris par un total inconnu. Mais quelle salope je suis, et en même temps je n'attends que ça, j'en veux plus, je veux qu'il fasse de moi sa chose, qu'il me fasse redécouvrir le sexe, que j'apprenne de nouvelles choses, je suis prête à tout.
— T'as l'air d'aimer ça salope, ton mari ne te touche plus donc tu te jettes sur le livreur, c'est ça ?
— Oui, fais de moi ce que tu veux...
Il me retourne et prend mes seins en bouche, ses doigts s'immiscent sous ma jupe, je ne vais pas tarder à jouir tant la situation m'excite. C'est lorsqu'il entre directement deux doigts au fond de moi que j'explose. Je tremble et des jets sortent de ma vulve, je ne tiens plus sur mes jambes et me retrouve à genoux.
Il en profite pour ouvrir sa braguette et sortir sa queue, je l'imaginais de taille moyenne, mais elle était bien plus grande que celle de mon mari et surtout bien plus épaisse.
— Maintenant tu vas prendre ma queue en bouche et je vais te la baiser.
N'ayant pas eu une énorme expérience, je prends cette grosse barre devant moi et commence à lécher et entrer la moitié du gland dans ma bouche en aller-retour. C'est au bout d'une minute qu'il m'attrape par l'arrière de la tête pour commencer à mener la cadence, je suis complètement soumise à lui. Il me baise littéralement la gorge, je sens sa queue taper au fond à chaque aller et je m'empêche d'avoir un reflex vomitif pour lui montrer que je sais encaisser... Au bout de quelques minutes, il commence à accélérer de plus en plus, je le sens trembler et il se vide au fond de ma bouche.
— Avale mon jus salope, n'en laisse aucune goutte et nettoie ma queue après.
Il sort sa queue de ma bouche, je ne m'attendais pas du tout à ce qui s'est passé avec lui. Je me suis sentie salope, j'aurai adoré qu'il me baise sur le plan de travail, je commence à me lever et me mettre le ventre dessus.
— Baise-moi s'il te plaît, j'en ai besoin.
— Si tu veux que je te baise, il va falloir le mériter, je veux voir à quel point tu peux encaisser salope.
Il saisit un torchon de la cuisine et me le place sur les yeux. J'entends le colis s'ouvrir et il sort le gode que j'ai acheté. Je sais qu'il est plus petit que sa queue à lui, mais je ne sais pas ce qui m'attend. Je sens le gode au niveau de ma bouche et Nicolas me dit
— Suce-le comme tu l'as fait avec moi !
J'avale le gode comme il se doit - mes sens sont en éveil - pendant que je le suce les doigts de Nicolas entrent et sortent de moi. Il s'aventure également là où personne ne s'est jamais aventuré, un refus de ma part (jusqu'à aujourd'hui). Après des minutes à sucer, j'entends le bruit de la ventouse se placer au sol, et il me dit :
— Maintenant empale-toi sur la queue, je te regarde !
Mais quelle salope je suis, je vais chevaucher un gode ventousé au sol devant un inconnu alors qu'à la base, je voulais juste me faire plaisir avec celui-ci. Il m'aide à m'empaler dessus, je monte et descends sur ce gode, quel plaisir de sentir une queue me remplir la chatte... Après quelques minutes, je sens une chaleur envahir mon visage. Je gémis à chaque montée et descente sur cette queue. Alors que je commence à monter et sentant la jouissance et l'orgasme arriver, il met sa queue dans ma bouche. Elle est de nouveau dure, mais je ne m'attendais pas qu'il éjacule à nouveau en moi tant la scène l'a excité. Au moment où je le sens jouir en moi, un orgasme explose en moi également. Cela me fait tomber par terre. Je suis allongée au milieu de la cuisine, j'entends la porte s'ouvrir et se fermer, Nicolas est parti. En me relevant, je vois un mot sur le plan de travail :
— Je travaille du samedi au jeudi, donc commande en express le vendredi et je viendrais te baiser la prochaine fois. 0612xxxx56 si jamais tu ne peux pas attendre.
Je vais me doucher et repense à tout ce qu'il vient de se passer, et qu'est-ce que j'ai adoré. Aucun regret, ce n'est que le début de mon changement.
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