Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Promenons nous nues dans les bois — Chapitre 2 · le sentier
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Promenons nous nues dans les bois
Chapitre 2 · le sentier
Je suis dehors, à quelques pas de l'auto, habillée comme une vraie salope, prête à aller courir. Je regarde une dernière fois mon copain qui va m'attendre dans l'auto, je lui souris puis je commence mon jogging et m'engouffre dans le sentier qui entre dans les bois.
Les 500 premiers mètres sont une ligne droite puis un sentier de 2 kilomètres, en forme de cercle, fait le tour du lac qui donne un paysage magnifique pour courir. Une forêt épaisse rend le sentier discret et intime. Comme toujours, il n'y a pratiquement personne. Seulement deux trois hommes dispersés le long de la plage qui longent l'eau. Ceux-ci sont torse nu et profitent des 25 degrés Celsius. Dès mon premier tour, je sens leurs regards se poser sur mon corps pratiquement nu quand je passe près d'eux. Particulièrement l'un d'entre eux, un homme d'environ 45 ans, cheveux bruns, proportionnellement construit sans être découpé au couteau comme Alex. Il ne me lâche pas du regard une seconde.
Lors de mon deuxième tour, je remarque que cet homme n'est plus près de l'eau, mais qu'il est rendu de l'autre côté du sentier, dans un petit boisé à l'écart. Il me regarde toujours avec la même intensité. Je vois seulement son visage, son corps étant caché derrière les boisés.
Alors que j'en suis à mon troisième tour, l'excitation en est à son maximum, je me sens désiré et la boule bouge en moi, rendant ma course impossible. Je ralentis donc puis me mets à marcher. Je passe devant le boisé que l'homme s'était caché, mais je le ne vois pas. Sans même réfléchir, je bifurque dans le boisé à la recherche de mon admirateur. Je fais quelques pas et la surprise de ma vie m'attendait. L'homme qui m'observait tout à l'heure était étendu sur une couverture bleue, complètement nu et tenait son sexe durci dans sa main droite. Ce sexe était magnifique et gros. Un beau sexe d'environ 20 centimètres, circoncis, brun foncé, au gland violacé très imposant et une belle veine qui le parcourait avec une légère courbe vers le haut. J'étais fasciné par ce que je voyais.
— Je savais que tu viendrais ma belle. Tu avais l'air d'une bonne salope en manque de queue dans ton beau kit pratiquement transparent. Tu veux t'amuser n'est-ce pas ?
Je ne savais pas quoi répondre, j'étais sous le choc, surprise. D'un autre côté, je sentais mon entrejambe passer d'humide à complètement trempe et la chaleur monter jusqu'à mon visage. L'homme profitait de mon absence de réponse et de mes joues rouges qui démontraient mon envie, pour se lever et s'approcher de moi, il agrippe fermement mon cul, avec ses imposantes mains, sans même attendre mon consentement et commence à malaxer mes fesses. Je laisse aller un soupir de plaisir. Sa main gauche délaisse ma fesse droite pour saisir ma main et la guider vers son sexe qui me semble de plus en plus parfait. Pendant ces quelques secondes d'attente avant de toucher à son sexe qui me semble interminable, nos regards sont plongés l'un dans l'autre. La passion est palpable. Puis le moment survient, ma petite main touche et s'enroule autour de son gros sexe. L'homme lâche un râle de plaisir et de satisfaction.
L'homme continue de parcourir mon corps, il est sous mes vêtements, passe sur mes fesses et mes seins. Il les agrippe fermement en continuant de faire monter mon excitation. Pour ma part, mon mouvement de va-et-vient sur sa queue continue de s'accélérer. Spontanément, l'homme se lance sur ma bouche et m'embrasse tel un animal. Sa langue fouille ma bouche avec une intensité que je n'ai jamais connue. Je me laisse faire et profite du moment. Je gémis sans arrêt. Finalement, sa main glisse sur mes lèvres intimes qui sont trempées d'excitation.
— Tu es toute une salope toi ! Tu mouilles devant un parfait inconnu ! Allez, retire tout et suce-moi !!
Sans même dire un mot, j'obéis à mon nouvel amant ! Je retire les légers bouts de tissus qui couvraient mon corps, laissant l'homme mature découvrir visuellement chaque parcelle qui touchait depuis déjà plusieurs minutes et je me lance à genoux face à ce joli sexe. Je le regarde intensément dans les yeux et tire la langue pour l'appuyer sur son gland. Je goûte son liquide préséminal qui est déjà abondant. Je vois son désir monter, mais je veux qu'il me saisisse la tête et me domine. Je continue donc de jouer à l'agace et de licher tranquillement son sexe. Il finit par flancher, me saisit par les cheveux et m'introduit profondément son sexe dans la gorge. Je m'étouffe et tousse. L'homme me laisse une seconde pour respirer puis replonge dans ma bouche. Il me baise la bouche comme si c'était mon vagin. De puissants coups, ses couilles viennent claquer sur mon menton, ma bave est abondante et coule au sol et je sens mon maquillage couler sur mon visage.
Alors que je me fais défoncer la gorge, ma main droite est sur mon clitoris et s'active. Mes puissants gémissements sont étouffés par ce gros sexe qui me remplit la bouche. Je n'ai jamais eu autant de plaisir pendant le sexe et il ne m'a même pas encore baisée. L'homme continue ses puissants assauts sur ma gorge. Il me maintient plusieurs secondes appuyée sur son bas-ventre, je manque d'air, mais continue de le sucer avec passion et d'approcher de la jouissance avec ma masturbation. Puis sans prévenir, deux coups puissants et l'homme s'immobilise dans le fond de ma bouche. Dans un râle puissant de plaisir, je sens son sperme chaud couler dans ma gorge. Cette sensation déclenche un puissant orgasme dans mon corps. Le choc électrique parcourt mon corps, me faisant ouvrir la bouche pour crier. Dans l'orgasme, je laisse couler du sperme qui atterrit sur mes vêtements étendus au sol.
Quelques secondes avec son sexe en bouche où l'homme reprend ses esprits puis il se retire alors que son sexe se ramollit. Il commence à se rhabiller alors que moi je suis toujours à genoux et nue, secouée par l'orgasme et ce qui vient de se passer. Rapidement, il saisit son cellulaire et j'entends le clic de l'appareil photo.
— T'inquiète, je prends seulement une photo du meilleur coup de ma vie. Tu es vraiment une bonne salope ! Je peux avoir ton numéro ?
Sans dire un mot, toujours à quatre pattes, j'avance pour arriver à quelques centimètres de lui, je tends la main pour lui demander son cellulaire. Il me le remet et j'inscris mon numéro sous le contact qu'il vient de me créer. Mon nouvel amant a pris soin de me nommer « sex-toy ». Je donne un tendre bisou sur son jean, au niveau de son entrejambe et l'homme disparaît dans le sentier, sans un mot de plus.
Je me rhabille et marche tranquillement jusqu'au véhicule d'Alexandre. J'embarque et cache la tache blanchâtre qui est sur mon top. Il me dit qu'il doit aller au travail, qu'il vient d'avoir un appel. Il me laisse donc à ma maison et quitte à la hâte après un bisou sec sans même avoir constaté mon maquillage défait, mes cheveux en bataille ou même mon odeur de semence de mâle très intense.
Pour ma part, je rentre dans ma résidence avec un mal de gorge et épuisée de ma « course ». Je m'effondre sur mon lit et m'endors.
À suivre.
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Commentaires ()
Penses aux capotes ça evite des surprises .