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Couverture de Les carnets d'une rousse chaude et salope..., par celadon
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les carnets d'une rousse chaude et salope... — Chapitre 19 · Un camion bleu sur une aire de repos

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Les carnets d'une rousse chaude et salope...

Chapitre 19 · Un camion bleu sur une aire de repos

Un vendredi matin de mai 2024
Au volant de ma MG B de 1970, ce matin de bonne heure, je roule en surveillant ma vitesse.
La capote relevée, j'ai droit aux appels de phares des chauffeurs de bus et autres camionneurs.
Le soleil matinal darde ses premiers rayons à travers le pare-brise de ma MG B. C'est vrai qu'il y a mon décolleté provocant et ma robe qui se soulève avec les courants d'air, Mes cuisses nues adhèrent à la banquette en skaï, et chaque cahot de la chaussée me rappelle que je n'ai qu'un micro-string sous cette robe légère. Cinquante ans de mécanique anglaise grondent sous mes doigts, mais ce n'est pas le moteur qui m'occupe l'esprit.
Pas le temps de flirter, je stoppe sur cette aire parce que j'ai une « urgence » à satisfaire.
L'aire de repos, cette oasis improbable au milieu des champs. Je coupe le contact, et le silence s'abat sur moi. Le gravier crisse sous mes sandales alors que je m'extirpe de la voiture, consciente que le vent a plaqué ma robe contre mes hanches, moulant chaque courbe. Un camion bleu nuit vient de stationner à l'écart, son moteur tourne au ralenti.
La porte des toilettes claque derrière moi, mais je ne m'arrête pas là. Mes doigts tremblent légèrement en soulevant ma robe, le lin frais caresse mes seins nus. Je me regarde dans le miroir ébréché : mes joues sont roses, mes yeux brillent de cette fièvre particulière que seule l'excitation procure. Ce matin, ces appels de phares, ces coups de klaxon, me procurent un drôle d'effet. Je ne suis pas venue ici seulement pour satisfaire un besoin banal.
Me toucher dans les W.C., il n'en est guère question ! Me branler dans la voiture, avec ce camion garé un peu plus loin ? Derrière le bâtiment, il y a ce bosquet que j'ai repéré en arrivant. L'herbe y est encore humide de rosée, mais je m'allonge quand même.
La tête renversée, les jambes légèrement écartées. Ma robe est remontée jusqu'à ma taille, et le soleil joue sur ma peau nue, sur mon ventre plat, sur cette toison auburn que je n'ai jamais voulu raser entièrement. Une frange humide la souligne déjà. J'entends des pas sur le gravier. Mon cœur s'emballe. Un homme s'approche. Je ne vois que ses bottes de travail et le bas de son jean. Il s'arrête à quelques mètres, et je sens son regard parcourir mes cuisses ouvertes, s'attarder là où mes doigts commencent à jouer, distraitement, entre mes lèvres humides. Il ne dit rien. Je m'assieds lentement, m'appuyant sur mes coudes, et je le regarde à mon tour. La quarantaine, des épaules larges, une barbe de trois jours. Il porte une alliance, mais elle ne m'a jamais arrêtée. Rien ne m'arrête quand cette chaleur s'installe au creux de mes reins.
— T'as besoin d'aide ? demande-t-il d'une voix rauque.
Je souris, et je laisse ma robe glisser un peu plus, dévoilant la courbe d'un sein, le téton déjà durci par l'air frais.
— J'ai besoin de quelque chose, oui. Mais pas de mécanique.
Il traverse l'espace qui nous sépare en trois enjambées. Ses mains sont rudes, calleuses, et pourtant incroyablement douces quand elles se posent sur mes chevilles, remontent lentement le long de mes mollets, de mes genoux, de l'intérieur de mes cuisses. Je frissonne, de cette attente délicieuse qu'il fait prolonger. Ses doigts atteignent enfin mon entrejambe. La fine bande de dentelle du micro-string que je porte encore, malgré tout. Il la tire d'un geste sec, et je l'entends sourire quand elle se déchire.
— J'aurais pu la retirer plus doucement, murmure-t-il.
— Je n'aime pas la douceur.
Sa bouche est sur la mienne avant que je finisse ma phrase. Un baiser profond, exigeant, qui goûte le café et le tabac. Je mords sa lèvre inférieure, juste assez pour qu'il comprenne que je ne suis pas une proie facile. Il grogne, et ses mains me saisissent par les hanches, me retournant comme si j'étais une poupée de chiffon. Je me retrouve à quatre pattes dans l'herbe, les genoux écartés, la robe roulée autour de ma taille. L'air frais caresse mon sexe exposé, et je sens déjà son regard brûlant sur ma peau. Il s'agenouille derrière moi, et ses mains écartent mes fesses, sans précaution, mais sans brutalité inutile.
— Putain, souffle-t-il. T'es magnifique.
Je ne réponds pas. Je me contente de pousser légèrement mon bassin vers lui, une invitation muette. Il comprend. L'homme comprend toujours…
Sa bouche rejoint ma chatte par-derrière, et je gémis quand sa langue trace un sillon humide de mon clitoris jusqu'à mon anus. Il y insiste, tourne autour, me fait frissonner de la tête aux pieds. Je suis si mouillée que ça dégouline le long de mes cuisses. Il s'en régale, me lèche, me suce, me mordille avec une précision qui me donne le vertige. Ses doigts remplacent sa langue, deux, puis trois, qui me pénètrent en me faisant crier. Il les retire, les porte à ma bouche, et je les suce sans détour, goûtant ma propre saveur mêlée à la sienne.
— Tu veux que je te baise là ? demande-t-il, son pouce appuyant sur mon anus.
— Je veux que tu me baises partout.
Il rit, un rire grave qui résonne dans sa poitrine contre mon dos. Il se positionne derrière moi, et je sens le poids de son sexe contre ma fente, glissant, cherchant son chemin. Il est épais, chaud, et quand il me pénètre enfin… d'un seul coup, sans préambule, je crie, de ce plaisir intense que me procure une bite inconnue. Il commence à bouger, lentement d'abord, puis avec régularité. Chaque poussée me fait avancer dans l'herbe, mes seins frottant contre le sol, l'humidité matinale macule ma robe. Je n'en ai rien à faire. Tout ce qui compte, c'est ce rythme, cette cadence, cette façon qu'il a de me tenir par les hanches et de me pilonner comme s'il n'y avait pas de lendemain. Soudain, il se retire. Je proteste d'un gémissement, mais il me retourne sur le dos, m'allonge sur l'herbe, et je le vois enfin dans toute sa splendeur.
Son sexe est dressé, luisant de mon jus, les veines apparentes sous la peau tendue. Il s'agenouille entre mes jambes, et je l'attire à moi, guidant sa hampe contre mon entrée. Il me regarde droit dans les yeux quand il me pénètre à nouveau. Cette fois, c'est différent. Plus lent, plus profond. Il s'enfonce en moi jusqu'à la garde, et je sens chaque centimètre de lui, chaque pulsation. Il reste immobile un instant, nos souffles mêlés, puis il commence à onduler des hanches, un mouvement circulaire qui me fait voir des étoiles.
— Tu es serrée, murmure-t-il. Si chaude.
— Et toi, tu es équipé. Trop équipé, peut-être.
Il sourit, et je sens son sexe durcir encore en moi à cette pensée.
— On va voir si tu peux tout prendre.
Il se retire presque entièrement, puis pousse d'un coup sec, plus profond cette fois. Je sens la pression à l'entrée de mon anus, cette résistance délicieuse qui précède l'abandon. Il pousse encore, et je l'accueille, mes muscles se relâchent pour le laisser entrer. Le plaisir est différent. Plus intense, plus brut. Chaque mouvement de ses hanches me fait vibrer de la tête aux orteils, et je ne peux plus retenir mes cris. Tant pis pour les camionneurs qui passent, tant pis pour ceux qui pourraient nous voir à travers les branches des peupliers. Je suis perdue, noyée, consumée par cette sensation de plénitude qui me remplit tout entière. Il accélère, ses coups de boutoir devenant frénétiques, désespérés. Sa main trouve mon clitoris, le pince, le frotte avec une précision cruelle, et je sens l'orgasme monter, inévitable, comme une marée.
— Je viens, je halète. Ne t'arrête pas.
Il ne s'arrête pas. Il redouble d'ardeur, et quand je sens son sexe se contracter en moi, je sens cette chaleur se répandre au plus profond de mes entrailles, je bascule. Mon corps se cambre, mes ongles s'enfoncent dans l'herbe, et je jouis avec lui, dans un cri qui déchire l'air matinal.
Nous restons là, enchevêtrés, haletants, le soleil monte maintenant dans le ciel. Il se retire doucement, et je sens son sexe glisser hors de moi, suivi d'un filet de son plaisir mêlé au mien qui coule le long de ma cuisse. Il s'allonge à côté de moi, et je tourne la tête pour le regarder. Sa main trouve la mienne, nos doigts s'entrelacent.
— Comment tu t'appelles ? demande-t-il enfin.
— Aujourd'hui ? Je m'appelle Personne.
Il rit, et je ris avec lui. C'est notre secret, celui des aires de repos et des rencontres éphémères. Je me lève, rajuste ma robe en riant, et je m'éloigne sans un regard en arrière. Au fond de moi, je sais que je me souviendrai de lui. De ses mains, de sa bouche, de cette façon qu'il a eue de me prendre tout entière, sans rien demander en retour. La prochaine fois que je passerai à proximité de cette aire, je ralentirai, peut-être, pour voir si son camion bleu est encore là.
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celadon
3 octobre 2026 à 13:00
Si l'histoire est belle, c'est avant tout parce que l'héroïne fait rejaillir sa grâce de gazelle et son élégance.
C'est aussi, est surtout, que ce récit à 4 mains lui appartient et que ma contribution est somme toute, minime.
Merci ! Merci pour elle et merci pour moi !

Véronique et Nicolas.
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Hazzaro
3 octobre 2026 à 09:20
Belle histoire comme toujours et bien écrite pour exciter le lecteur. J'ai toujours rêver de faire une telle rencontre sur une aire d'autoroute même si je n'ai pas un gros camion bleu mais une petite voiture de sport très nerveuse.......
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Hazzaro
Hazzaro
3 octobre 2026 à 09:17
Belle histoire comme toujours et bien écrite pour exciter le lecteur. J'ai toujours rêver de faire une telle rencontre sur une aire d'autoroute même si je n'ai pas un gros camion bleu mais une petite voiture de sport très nerveuse.......
Soyez respectueux
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