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✦ Boop78 Maitresse Julie XSTORY
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Maitresse Julie — Chapitre 3 · Ne pas se fier aux apprences

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Boop78
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Maitresse Julie

Chapitre 3 · Ne pas se fier aux apprences

Maîtresse Julie continue ses explications :
— Votre enfant ne range jamais ses affaires et n'obéit jamais.
Maîtresse Julie remarque que monsieur Petit ne l'écoute pas.
— Il se moque de ce que je lui dis, il regarde à côté de moi, pense Betty. Maintenant, il ne cesse de regarder mes cuisses, voire mon entrejambe.
"Et dire qu'elle ne porte pas de culotte, elle est plutôt pas mal, je dirais même que c'est plutôt mon genre. Elle me fait bander avec ses jambes croisées" se dit l'homme.
Maîtresse Julie est un peu mal à l'aise. Le regard de Monsieur Petit a un regard de pervers. Pour le détourner, elle lui demande ce qu'il pense de tout ça.
Il fixe la maîtresse droit dans les yeux, et avec un petit sourire, il lui demande :
— J’ai compris ce que vous reprochez à mon enfant et j'ai aussi des questions à vous poser. Vous rangez toujours vos affaires ? Vous ne laissez jamais rien traîner ?
— Il ne s'agit pas de moi, mais de votre enfant monsieur Petit !
— OK d'accord, mais pouvez-vous m'expliquer ce que fait votre petite culotte sur le dossier de cette chaise, c'est comme ça que vous faites la classe ?
Monsieur Petit désigne la culotte du doigt.
Rouge écarlate, maîtresse Julie s'empare de sa culotte et la cache dans le creux de sa main. Elle ne sait pas quoi dire. Elle tombe de son piédestal. Monsieur Petit pose une autre question, histoire d'enfoncer le clou :
— Êtes-vous toujours obéissante ? Vous faites toujours ce qu'on vous demande ?
Maîtresse Julie bégaie, elle ne sait pas quoi répondre. Elle cherche ses mots. Monsieur Petit enchaîne :
— Moi aussi je vais aller voir le directeur et lui dire ce que j'ai vu tout à l'heure.
Maîtresse Julie essaie de reprendre la main :
— Il ne s'est rien passé, de toute façon, ça ne vous regarde pas, la classe était terminée, je fais ce que je veux, c'est ma vie privée. Et puis si vous allez voir le directeur, ce sera votre parole contre la mienne.
Monsieur Petit met la main dans sa poche et sort son téléphone. Il met le son à fond et le tourne vers le visage tétanisé de la maîtresse. Sur l'écran, elle se voit à moitié nue à quatre pattes sur un bureau en train de se labourer la fente, un plug anal dans le cul. Ses gémissements sortent du téléphone et se propagent dans toute la classe et même au-delà...
Elle comprend qu'elle est prise au piège et qu'elle va perdre son travail.
Monsieur Petit a le sourire aux lèvres, il repose la question à la maîtresse :
— Êtes-vous obéissante ?
Maîtresse Julie ne comprend pas la question. Monsieur Petit lui demande sa petite culotte. Elle s'exécute à contrecœur. Monsieur Petit prend la petite culotte et l'observe sous toutes les coutures. Il l'approche de son visage et la renifle. Tout en continuant de humer la culotte, il s'adresse, dit à Julie :
— Elle sent bon, il y a comme une petite odeur de cochonne et de chatte humide. Je cacherai bien cette culotte au fond de ta chatte ou je prends un rendez-vous avec le directeur.
Maîtresse Julie comprend où il veut en venir, elle ne veut pas se rabaisser à dire oui trop vite, mais son corps en décide autrement : ses cuisses se décroisent toutes seules et sur la pointe des pieds, elle les écarte légèrement, elle se redresse pour faire rebondir sa poitrine, et ses mains ouvrent les deux premiers boutons de son chemisier.
Je ne veux pas perdre mon travail, se dit-elle. Et puis il n'y a pas de mal à se faire du bien.
Monsieur Petit se lève, retire son ceinturon, demande à Julie de mettre les mains dans le dos. Il passe derrière elle et attache ses mains. Il lui chuchote à l'oreille :
— Ça va bien se passer...
Maîtresse Julie, les mains attachées dans le dos, n'est plus libre de ses mouvements. Elle commence à paniquer, elle a compris que dans quelques secondes, un inconnu va profiter d'elle. Elle voudrait changer d'avis, mais elle n'arrive pas à parler, une nouvelle fois, c'est son corps qui parle à sa place.
Sa respiration s'accélère et son entrejambe s'humidifie intensément et son clitoris la démange à nouveau. Elle n'a jamais trompé son mari, il est le seul homme à l'avoir touchée. Elle est un peu honteuse et exaltée à la fois, elle ne sait pas si elle doit rester stoïque et faire celle qui ne ressent rien ou se laisser complètement aller comme son corps lui demande...
Monsieur Petit sort son téléphone portable, il veut faire quelques selfies avec la maîtresse. Il passe ses bras au-dessus des épaules de maîtresse Julie. Il colle son visage à celui du sien et d'une main, il empoigne un sein. Il le tient fermement, à la limite de la douleur pour maîtresse Julie. Elle pince ses lèvres pour éviter de protester.
Monsieur Petit prend plusieurs clichés. Maîtresse Julie ferme les yeux, rouge de honte, ses tétons sont tendus et tout durs au travers de son chemisier. Monsieur Petit se redresse debout derrière la maîtresse, il dégrafe sa braguette.
Et soudain, quelque chose claque sur la joue de Julie, quelque chose de chaud. Ça part de son oreille à la commissure de ses lèvres. C'est humide et collant. Julie ne veut pas ouvrir les yeux, mais elle comprend que le sexe de monsieur Petit est collé à son visage.
— Encore un selfie pour épater les copains ! Ouvre les yeux ! demande monsieur Petit.
Julie ouvre les yeux et fixe l'écran du téléphone face à elle. Elle voit ses yeux bleus ébahis, sa bouche légèrement entrouverte, juste au bord, un gros sexe épais et raide, le gland est gonflé au bord de l'explosion et de l'urètre sort un filet baveux. Elle est choquée par cette image, mais alléchée par ce gland, elle est tentée de tirer la langue pour y goûter.
Elle prend son courage à deux mains, et se dit : "si je le suce tout de suite et qu'il éjacule, il me laissera tranquille et ce sera vite fini". Elle tire la langue pour gober ce gland au moment même où Monsieur Petit se redresse et remballe son paquet. Il ne s'est pas rendu compte que maîtresse Julie était prête à le prendre en bouche.
A présent, il déboutonne le chemisier de la maîtresse et écarte les deux pans, la poitrine de Julie se retrouve offerte à la vue de ce parent d'élève. Monsieur Petit reprend un autre selfie. Il se place face à la maîtresse et la regarde dans les yeux. Il caresse sa poitrine, soupèse ses seins un à un. Tous les deux, ils ne se lâchent pas du regard. Il attrape les deux mamelons de maîtresse Julie, il les tient entre son pouce et son index. Il les roule entre ses doigts puis les pince. Ils sont raides et durs.
Maîtresse Julie ne bronche pas, depuis le début elle est impassible. Elle ne veut pas laisser transparaître son excitation qui est de plus en plus difficile à cacher. Ça énerve ou excite encore plus Monsieur Petit. Il tire plus fort sur les tétons, les seins de maîtresse Julie se soulèvent, il veut arracher un gémissement des lèvres de la maîtresse. Elle serre les lèvres, une larme coule de ses yeux. Un mélange de plaisir et de douleur transcende le corps de Julie.
Monsieur Petit relâche d'un seul coup son emprise, les tétons sont libérés, les seins retombent et reprennent leur place. La maîtresse lâche enfin un soupir de soulagement, sa respiration s'est accélérée, plus bas une fine ligne tiède coule entre ses petites lèvres.
Les mains de monsieur Petit se posent sur les genoux de Julie. Il veut exercer une légère pression pour les écarter l'un de l'autre, mais ils s'écartent tout seuls. Julie se redresse sur sa chaise et gonfle sa poitrine, elle s'offre à monsieur Petit. Elle ouvre ses cuisses, sa jupe remonte toute seule. Elle laisse apparaître sa chatte lisse et humide, juste en dessous on peut entrevoir sa queue rouge sortir de sa croupe.
Il place ses mains de part et d'autre du sexe de la maîtresse, il les écarte, les grandes lèvres se décollent l'une de l'autre, laissant apparaître les petites. On peut maintenant distinguer clairement son clitoris gonflé et tout rose.
L'index posé sur le clitoris, Monsieur Petit agite son doigt dans tous les sens. Maîtresse Julie veut serrer les cuisses pour qu'il arrête ce supplice, c'est trop bon. Cependant son corps la trahit une nouvelle fois: malgré ses bras attachés dans le dos, elle tressaute de plaisir sur sa chaise, et sa tête relâchée en arrière montre bien qu'elle n'est plus insensible à ses caresses.
Monsieur Petit tripote le sexe de maîtresse Julie avec la main entière. Trempée, cette chatte dégouline de cyprine, alors il se fait un malin plaisir à l'étaler sur l'intérieur des cuisses, le ventre et la poitrine de la maîtresse. Il introduit deux doigts dans son abricot : doucement, lentement millimètre après millimètre. Maîtresse Julie frissonne et ne peut pas se contenir, elle lâche une giclée de cyprine sur l'avant-bras du parent d'élève. Il retire ses doigts et les porte à sa bouche, il se met à les lécher un à un. Puis il les glisse à nouveau au fond du vagin de la maîtresse et lui dit :
— Je ne sais pas si vous le savez, mais votre entrejambe a un goût exquis.
Maîtresse Julie n'arrive pas à répondre. Des doigts fouillent son sexe, sa bouche est à demi ouverte et le seul geste qu'elle peut faire c'est non de la tête. Ses yeux se révulsent de plaisir... Il ressort ses doigts dégoulinants et les porte à la bouche de Julie. Ni une ni deux, la maîtresse les lèche vivement l'un après l'autre, elle passe sa langue entre les doigts comme une morte de faim. Il les enfonce dans sa bouche, elle aime ça. Elle avance même la tête pour les recevoir entièrement dans son palais.
Maîtresse Julie déclare qu'elle adore le goût de sa chatte, mais ce qu'elle adore par-dessus tout, c'est se faire pénétrer. Il remarque un jouet sur une étagère, une quille jaune. Elle est du calibre d'une bouteille de champagne, son sommet est de bonne taille. Il la chope et l'enfonce directement sans délicatesse et sans sommation dans le sexe de la maîtresse. La tête de la quille dilate le sexe qui lâche aussitôt un gémissement énorme. La maîtresse en redemande, il retire la quille et la réintroduit, aussitôt maîtresse Julie est dans tous ses états et se met carrément à beugler de plaisir. Monsieur Petit recommence l'opération, et à chaque fois la maîtresse beugle de plus en plus fort.
Maîtresse Julie commence à s'épuiser, alors il stoppe ses va-et-vient. Julie s'affale sur sa chaise, la chatte béante.
— Chose promise, chose due, dit Monsieur Petit.
Il prend la petite culotte de maîtresse Julie qu'il avait rangée dans sa poche. Avec, il éponge son sexe dégoulinant. Vu la petitesse de la culotte, elle est vite trempée et finit par dégouliner elle-même. Il la roule en boule, il la colle à l'entrée du vagin de la maîtresse et la pousse en direction de son vagin. D'abord, les grandes lèvres s'écartent, les petites lèvres essaient de retenir cette culotte, mais elle se retrouve facilement coincée dans le vagin de la maîtresse. Seul un petit bout dépasse de ses lèvres.
Ensuite il attrape la maîtresse par les cheveux et la met à genoux à ses pieds. Elle a toujours les mains attachées dans le dos. Il ouvre la braguette de son pantalon et sort son sexe. Il est tendu, bien raide, gonflé de désir. Il le pose sur les lèvres de maîtresse Julie, elle n'ouvre pas la bouche, alors il la ''bifle'' gentiment une ou deux fois puis de plus en plus fort, il claque son sexe sur les joues de la maîtresse qui rougissent.
Il attrape les cheveux de Julie, tire sa tête en arrière et représente son sexe à l'entrée de sa bouche, il force un peu le passage, sa queue finit par rentrer. Il la pousse directement au fond de sa gorge. Il maintient fermement sa tête d'une seule main. Il ne bouge pas, la maîtresse gesticule, elle ne peut plus respirer. Il se retire et lui laisse reprendre sa respiration. Après avoir retrouvé son souffle, c'est Julie qui se jette sur le sexe bien tendu. Elle le lape, le lèche, le suce, l'avale jusqu'à s'étouffer toute seule.
Monsieur Petit reprend le dessus, tirant sur les cheveux de la maîtresse pour qu'elle arrête de bouger. C'est lui qui fait des va-et-vient, et il baise la bouche de Julie. De la bave coule de sa bouche. De la bouche du parent d'élève sortent des râles. Sa respiration est rapide, il est à la limite de jouir en éjaculant dans la bouche de Julie. Il se retient, il a envie de profiter un peu plus de la situation.
Il se retire de la bouche dans un dernier râle. Il aide la maîtresse à se relever et essuie le filet de bave qui coulait de sa bouche, il lui détache les mains. Il avance, elle recule, elle est coincée contre un petit bureau d'élève, d'un petit coup de reins, il la pousse, elle bascule en arrière. La voilà allongée sur le dos, appuyée sur ses coudes, les jambes en l'air, les fesses dans le vide, la queue de renard pendante.
Le parent d'élève chope les deux sangles noires qui sont sur le bureau. De chaque côté du bureau sous le plateau, il y a des petits crochets où les enfants attachent leurs cartables. Il attache la sangle à ce niveau-là, fait le tour de la jambe droite de la maîtresse et revient la fixer sur le crochet. Il fait de même avec l'autre jambe et serre les deux sangles au maximum. Chaque sangle passant au niveau des genoux de Julie, ça maintient ses cuisses grandes ouvertes, il est impossible pour elle de les refermer, la voilà écartelée.
Il a maintenant une belle vue sur son baveux d'où s'échappe toujours un petit morceau de culotte. Il demande à Julie d'attraper ses grandes lèvres avec ses mains et de tirer dessus pour ouvrir son sexe. Elle s'allonge complètement sur le bureau. Elle saisit ses grandes lèvres, une dans chaque main et tire dessus pour les écarquiller. Ils ne se quittent pas du regard. Il saisit le petit morceau de culotte qui dépasse. Les yeux dans les yeux, il tire très lentement sur la petite culotte. Centimètre par centimètre, elle réapparaît, le sexe de Julie est béant, un liquide baveux s'échappe de son vagin, il coule entre ses fesses.
Il ne reste que quelques centimètres de culotte dans le vagin de Julie. Monsieur Petit tire un coup sec pour arracher la culotte, maîtresse Julie, surprise, sursaute, elle lâche un cri strident.
Monsieur Petit se jette sur la chatte bien ouverte de maîtresse Julie qui tire toujours sur ses grandes lèvres. Il titille son clitoris avec sa langue. Julie frissonne aussitôt, elle ne s'attendait pas à ça. Il passe sa langue sur toute sa chatte, il va même insérer sa langue dedans, il mêle sa bave à sa cyprine. Le sexe de Julie est tout doux, parfaitement épilé. Sa langue glisse dans tous les recoins. Julie semble apprécier, elle est cambrée sur le bureau, elle se retient, sinon elle éjaculerait sur le visage de Monsieur Petit. Maîtresse Julie est une véritable femme fontaine quand elle est excitée.
Il arrête ses caresses buccales et pénètre la maîtresse avec ses doigts, d'abord deux, il les enfonce profondément, bien au fond, il les agite et caresse Julie de l'intérieur. Il écarte ses doigts pour dilater cette fente, il retire ses deux doigts pour mieux en glisser un troisième, Julie gémit et s'agite. Il fait des va-et-vient dans cette chatte qui accepte facilement tous ses doigts.
Monsieur Petit les laisse juste à l'entrée et les écarte à nouveau, la chatte se déforme sous la pression. Maîtresse Julie ne bronche pas. Alors il introduit un quatrième doigt en plus des autres. Maîtresse Julie serre les cuisses, mais elle n'y parvient pas, elle a toujours les jambes attachées, elle fait pression sur son sexe et serre la main de Monsieur Petit pour atténuer ses assauts.
Monsieur Petit enfonce sa main puis la retire, il recommence ça à plusieurs reprises, à chaque pénétration, Julie hurle de plaisir, à la limite de tomber dans les pommes. À chaque pénétration, il va plus profondément. Il se dit que c'est dommage qu'elle porte déjà un plug anal, sinon il lui aurait défoncé aussi le cul avec ses doigts.
Il arrête ses mouvements et écarte ses quatre doigts dans le vagin de la maîtresse, cela lui arrache un nouveau grognement. Il pose son pouce sur son clitoris et dessine des ronds dessus. Le grognement se transforme peu à peu à des rugissements de satisfaction. Le corps de maîtresse Julie est parcouru par des secousses, elle jouit, sa tête tombe en arrière d'extase.
Monsieur Petit retire sa main, elle est trempée, ses doigts dégoulinent. Il fait le tour du bureau et dégrafe sa braguette. Maîtresse Julie a les yeux fermés, elle essaie de reprendre ses esprits et son souffle. Il sort son sexe et l'avance vers le visage de la maîtresse. Il bande fort, bien droit, il attrape son sexe et le relève. Il plie légèrement les jambes et pose ses boules sur la bouche de Julie qui sursaute et ouvre les yeux.
Elle ne voit rien, elle sent juste que c'est chaud sur son visage.
— Lèche mes couilles ! lance monsieur Petit.,
Julie tire la langue et commence à laper ses bourses. Elles sont toutes douces, rasées de frais. Elle passe sa langue partout, c'est plutôt agréable et doux. Elle aspire une boule après l'autre dans sa bouche et les mordille. Il est aux anges.
Il se recule légèrement, lâche sa bite qui vient frapper les lèvres de Julie, et sans commune mesure enfonce la hampe de son rostre au fond de sa gorge.
Julie a des haut-le-cœur et essaie de se dégager, mais il baise littéralement la bouche de la maîtresse telle une chatte. Dans la foulée, il empoigne sa poitrine sauvagement et tire dessus à chaque coup de reins.
La chatte de Julie est toujours grande ouverte, écartée par ses cuisses attachées, à chaque fois que le Duval enfonce sa queue au fond de sa gorge, une vague de mouille sort de sa chatte, de petits jets discontinus. A cette vue, il pense se lâcher dans le fond de sa gorge, c'est trop bon, trop excitant. Il a du mal à se retenir, au bord de l'implosion, mais il souhaite faire durer ce moment.
Maîtresse Julie manque d'air et elle pince les cuisses de son assaillant. Il se désengage de sa bouche, Julie avale de grandes bouffées d'air et lâche :
— Prends-moi !
Il détache ses cuisses, relève la maîtresse et l'aide à tenir debout, elle est chancelante. Il s'empare d'une petite chaise, il la pousse, elle s'agenouille dessus. L'arrière-train de la maîtresse est là, devant monsieur Petit.
Elle porte toujours son plug anal surmonté de la queue de renard rouge vif. Il saisit la base du plug et tire doucement dessus. Il s'arrête juste avant son expulsion et l'enfonce au fond du cul de la maîtresse plusieurs fois de suite. Maîtresse Julie se cambre et répète:
— Prends-moi !
Il insiste avec ses allées et venues dans le cul de Julie, il tire sur le plug l'anus de Julie se déforme, l'expulsion du plug est imminent, cette rosette est complètement bombée, le plug est extirpé très doucement, le sphincter de Julie se dilate et se referme sur la pointe du plug. Il est immédiatement réintroduit dans le fondement de la maîtresse, monsieur Petit renouvelle l'opération quatre, cinq fois de suite, à la sixième, il marque un temps d'arrêt et observe cet anus dilaté, bien rond, tout ouvert, on pourrait y glisser un doigt sans toucher les bords.
Monsieur Petit remet le plug en place, Julie est hystérique, elle hurle :
— Prends-moi, prends-moi, s'il te plaît. Je n'en peux plus d'attendre...
D'une main, il relève la queue de renard, de l'autre, il enfonce deux doigts dans le vagin qui n'attend que ça.
Il assaille cette chatte, il les enfonce, les ressort, agite ses doigts, maîtresse Julie est dans tous ses états, elle vocifère :
— Prends-moi, je t'en supplie.
Julie est survoltée, surexcitée en transe au bord des larmes...
Monsieur Petit se place derrière et présente son gland à l'entrée du vagin, il veut pénétrer profondément, violemment pour calmer Julie et lui donner ce qu'elle veut. Mais il est devancé par la maîtresse. Sentant le gland contre ses grandes lèvres, elle se recule sur le sexe de monsieur Petit et s'empale elle-même. Il n'a rien à faire. Julie recule et avance toute seule sur la tige bien tendue. Elle pousse le sexe au fond d'elle même, ça lui arrache un mugissement à chaque pénétration profonde, plus ça va plus les cris sont animaux.
Monsieur Petit empoigne les fesses de Julie, il tire dessus et les repousse de plus en plus violemment, lui aussi râle comme une bête, sa tête tourne. Il sent qu'il ne pourra pas se retenir plus longtemps. Les coups de boutoir encore plus fort font hennir Julie, elle frissonne, les gémissements de monsieur Petit l'électrisent au plus haut point. Elle stoppe ses mouvements pour mieux apprécier les coups de bélier claquer sur ses fesses. Monsieur Petit se lâche et gronde comme un ours, maîtresse Julie sent une chaleur envahir son vagin, elle jubile. Il reste calé au fond encore quelques saccades, les dernières gouttes de sperme comblent le vagin de Julie.
Il se retire et demande à Julie d'attraper et d'écarter ses fesses. Elle obtempère.
— Une dernière photo souvenir pour ma collection.
Il prend son téléphone et cadre serré :
En haut du cadre, la queue de renard relevée sur la croupe de la maîtresse, sur ses fesses on distingue deux traces de mains rouges faites quand il l'a empoignée lors de ses derniers assauts. Au centre un sexe distendu, un vagin béant, on pourrait y glisser deux doigts sans toucher les bords, il faut dire que monsieur Petit est plutôt bien monté. De cette chatte s'échappe un mélange de sperme et de mouille. Assurément ce sera un beau cliché.
La maîtresse se relève tant bien que mal, sa tête tourne encore un peu. Elle fait face à monsieur Petit, elle s'approche de lui et l'enlace dans ses bras. Ils s'embrassent fougueusement. Après une longue étreinte maîtresse, Julie regarde monsieur Petit dans les yeux et dit :
— Mon amour, cette idée coquine était très réussie, terriblement excitante, j'ai adoré. Rentrons à la maison...
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sergio1967
2 juin 2025 à 07:47
Sympathique recit qui ne laisse en rien entrevoir cette fin.
Bravo.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Charlotte lovesexe
Charlotte lovesexe
29 mai 2025 à 18:17
Oui, c'est dommage, il s'agit surement d'une erreur de l'auteur, mais voilà, avec le délai de parution, on va devoir attendre un bon moment pour avoir la suite.
Soyez respectueux
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Photo de profil de malasca
malasca
29 mai 2025 à 17:02
Belle histoire, on s'y croirait, mais voila, c'est que le chapitre trois est le même que celui du deux !
Soyez respectueux
Répondre

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