Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'Enquête — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'Enquête
Chapitre 1
22 heures 36. Son Alfa Roméo rouge se gare dans un parking. Il fait nuit noire et seuls les quelques lampadaires présents permettent une faible visibilité sur la route tout comme les lettres allumées en violet sur la façade du bâtiment dont le parking appartient. Mais certaines lettres sont cassées et n'éclairent pas. Ce qui doit se lire ‘Au bout de la nuit' en pleine journée devient ‘Au b t d la u t' en pleine nuit. Cela fait mal aux yeux si on le regarde trop longtemps. Mais vu l'endroit délabré, cela ne détonne pas plus que ça.
Moteur éteint, Juline soupire en fermant les yeux. Encore une grosse journée. Elle les enchaine en ce moment. Sa journée terminée, elle n'a pas voulu rentrer chez elle. Un gros besoin de décompresser. Qu'importe si elle doit bosser demain dès huit heures. Pas le temps d'attendre le week-end. Elle va partir dans un autre monde ce soir.
Elle se regarde dans son rétro viseur intérieur. Sa main passe dans sa chevelure brune mi-lisse, légèrement ondulée. Elle se détache sa traditionnelle queue-de-cheval. Elle fait valser ses cheveux mi-longs, arrivant au beau milieu de son dos pour se les recoiffer.
Elle décroche la plaque de sa ceinture puis son arme de service pour les ranger dans sa boite à gants. Lorsqu'elle sortira de sa voiture, personne ne pourra imaginer que cette charmante jeune femme de vingt-huit ans est une inspectrice de la Police. Vu ce qu'elle va faire, dans ce genre d'endroit, c'est indispensable de garder cela secret.
Une fois dehors, un long frisson parcourt son échine. Il fait un peu frisquet et le jean bleu ciel ainsi que son haut noir en tissu fin, ne la protège pas vraiment du froid ambiant. Au moins, il est manches longues, avec une fente au bout pour pouvoir y insérer le pouce. C'est déjà ça de gagné. Mais Juline se dit qu'elle aurait pu penser à prendre une petite veste.
Quelques minutes plus tard, elle entre dans le bar. L'odeur lui monte rapidement à la tête. Qu'est-ce que ça pue ! La sueur, l'alcool, et surement autre chose. Mais vaut mieux ne pas y penser. La lumière est très tamisée, il faut un petit temps d'adaptation pour se repérer et se déplacer. Juline regarde des mecs bourrés qui essayent de jouer au billard. Ceux qui dorment devant le match de foot, ceux qui regardent le match, mais en regardant le mur… Elle voit même du coin de l'œil un red neck se sniffer un petit rail de cocaïne. Elle ne réagit pas. Elle n'est pas en service et pas là pour cela. Elle sait très bien que cet endroit est mal famé et que le respect de la loi n'est pas le plus respecté.
Elle se dirige au bar où elle s'assoit sur un tabouret. Un petit signe au serveur et il vient vers elle.
Moteur éteint, Juline soupire en fermant les yeux. Encore une grosse journée. Elle les enchaine en ce moment. Sa journée terminée, elle n'a pas voulu rentrer chez elle. Un gros besoin de décompresser. Qu'importe si elle doit bosser demain dès huit heures. Pas le temps d'attendre le week-end. Elle va partir dans un autre monde ce soir.
Elle se regarde dans son rétro viseur intérieur. Sa main passe dans sa chevelure brune mi-lisse, légèrement ondulée. Elle se détache sa traditionnelle queue-de-cheval. Elle fait valser ses cheveux mi-longs, arrivant au beau milieu de son dos pour se les recoiffer.
Elle décroche la plaque de sa ceinture puis son arme de service pour les ranger dans sa boite à gants. Lorsqu'elle sortira de sa voiture, personne ne pourra imaginer que cette charmante jeune femme de vingt-huit ans est une inspectrice de la Police. Vu ce qu'elle va faire, dans ce genre d'endroit, c'est indispensable de garder cela secret.
Une fois dehors, un long frisson parcourt son échine. Il fait un peu frisquet et le jean bleu ciel ainsi que son haut noir en tissu fin, ne la protège pas vraiment du froid ambiant. Au moins, il est manches longues, avec une fente au bout pour pouvoir y insérer le pouce. C'est déjà ça de gagné. Mais Juline se dit qu'elle aurait pu penser à prendre une petite veste.
Quelques minutes plus tard, elle entre dans le bar. L'odeur lui monte rapidement à la tête. Qu'est-ce que ça pue ! La sueur, l'alcool, et surement autre chose. Mais vaut mieux ne pas y penser. La lumière est très tamisée, il faut un petit temps d'adaptation pour se repérer et se déplacer. Juline regarde des mecs bourrés qui essayent de jouer au billard. Ceux qui dorment devant le match de foot, ceux qui regardent le match, mais en regardant le mur… Elle voit même du coin de l'œil un red neck se sniffer un petit rail de cocaïne. Elle ne réagit pas. Elle n'est pas en service et pas là pour cela. Elle sait très bien que cet endroit est mal famé et que le respect de la loi n'est pas le plus respecté.
Elle se dirige au bar où elle s'assoit sur un tabouret. Un petit signe au serveur et il vient vers elle.
- Bonjour ma jolie demoiselle. Que puis-je pour vous.
- Un whisky serait parfait, s'il vous plaît.
- Un whisky serait parfait, s'il vous plaît.
Il lui sert son verre en affichant un sourire goguenard. Elle le remercie en buvant une première gorgée. Il la fixe, semblant apprécier ce qu'il voit. Elle se dit qu'elle va se faire draguer. Elle attend, mais non. Pour une raison qu'elle ne connait pas, il la lâche du regard et par de l'autre côté.
Juline continue de boire son verre en zieutant la pièce. Peu de personnes seront capables de faire ce qu'elle est venue rechercher ici… Elle analyse chaque homme.
- Salut ma poulette.
Juline sursaute. Elle n'a pas vu venir l'homme qui vient de l'accoster.
Un rapide scan pour voir comment il est. Assez grand, dans le mètre quatre-vingt-dix, légèrement moins. Il est très épais, mais semble avoir pas mal de muscles, mais aussi un bon taux de graisse comme en atteste son bon gros bidon. Sa tête joufflue est toute ronde, il a comme un regard de pervers. Une calvitie très avancée et une allure dans la globale, assez repoussante. Ajouté à cela, une différence d'âge avec elle qui semble être conséquente.
Juline se dit qu'il sera parfait.
Un rapide scan pour voir comment il est. Assez grand, dans le mètre quatre-vingt-dix, légèrement moins. Il est très épais, mais semble avoir pas mal de muscles, mais aussi un bon taux de graisse comme en atteste son bon gros bidon. Sa tête joufflue est toute ronde, il a comme un regard de pervers. Une calvitie très avancée et une allure dans la globale, assez repoussante. Ajouté à cela, une différence d'âge avec elle qui semble être conséquente.
Juline se dit qu'il sera parfait.
- Bonjour.
- Excusez-moi de vous avoir fait peur.
- Oh non, ce n'est pas grave. C'est moi qui ai la tête ailleurs.
- Je peux vous offrir un verre ?
- Oui, volontiers.
- Des shots de Vodka, ça vous va ?
- Parfait.
- Excusez-moi de vous avoir fait peur.
- Oh non, ce n'est pas grave. C'est moi qui ai la tête ailleurs.
- Je peux vous offrir un verre ?
- Oui, volontiers.
- Des shots de Vodka, ça vous va ?
- Parfait.
Il commande et quelques secondes plus tard, les shots sont servis. Huit au total, quatre chacun. Le premier est bu directement.
- On peut se tutoyer ?
- Oui, on peut. Répond-elle.
- Alors, comment t'appelles tu? Moi, c'est Régis.
- Juline. Enchantée.
- Oui, on peut. Répond-elle.
- Alors, comment t'appelles tu? Moi, c'est Régis.
- Juline. Enchantée.
Ils boivent en stéréo leur second shot.
- Tu fais quoi dans la vie ?
- Je suis comptable. Ment-elle. Et toi ?
- Ancien boulanger. Je suis à la retraite maintenant.
- Tu as quel âge ?
- 62 ans. Bien plus que toi.
- J'en ai 28. Tu pourrais être mon père.
- Je suis bien content de ne pas l'être.
- Je suis comptable. Ment-elle. Et toi ?
- Ancien boulanger. Je suis à la retraite maintenant.
- Tu as quel âge ?
- 62 ans. Bien plus que toi.
- J'en ai 28. Tu pourrais être mon père.
- Je suis bien content de ne pas l'être.
Le sous-entendu est clair et Juline en sourit. Cela peut paraitre étrange, mais Juline est venu ici pour une seule raison : trouver un partenaire sexuel pour une simple nuit de débauche. Elle aime ça. Célibataire, avec un métier très dur et prenant toute son énergie, elle décompresse de temps en temps de cette façon. Elle ne pourra pas dire pourquoi elle a ce fantasme, mais elle l'utilise. En faisant très attention à ce que cela ne se sache jamais. Une inspectrice de Police qui couche avec des hommes de si bas étage… ça ne fait pas bonne image.
- Sans vouloir te vexer, tu n'es pas vraiment à ta place ici.
- Ah oui ? Et pourquoi ?
- J'ai rarement vu de charmantes jeunes femmes dans un endroit lugubre comme celui-là.
- C'est possible. Mais j'espère que cet endroit n'est pas interdit aux charmantes jeunes femmes.
- Oh non. Bien au contraire. Je suis content d'en voir une aussi belle.
- Ah oui ? Et pourquoi ?
- J'ai rarement vu de charmantes jeunes femmes dans un endroit lugubre comme celui-là.
- C'est possible. Mais j'espère que cet endroit n'est pas interdit aux charmantes jeunes femmes.
- Oh non. Bien au contraire. Je suis content d'en voir une aussi belle.
En se regardant, ils boivent leur troisième shot de vodka.
- Mais dis-moi. Que fais-tu ici ? Il se fait tard et on est en pleine semaine. J'imagine que tu n'es pas en week-end.
- Non, malheureusement je ne le suis pas. Mais le taff est chiant, je ne m'amuse pas beaucoup. Alors, parfois, j'ai besoin de me détendre un bon coup. Et toi ? Tu profites de ta retraite ici ?
- Quand on est vieux et pas marié, on est vite seul. Alors oui, les copains, l'alcool, le billard. Ça réconforte.
- J'imagine bien.
- Non, malheureusement je ne le suis pas. Mais le taff est chiant, je ne m'amuse pas beaucoup. Alors, parfois, j'ai besoin de me détendre un bon coup. Et toi ? Tu profites de ta retraite ici ?
- Quand on est vieux et pas marié, on est vite seul. Alors oui, les copains, l'alcool, le billard. Ça réconforte.
- J'imagine bien.
Ils se regardent droit dans les yeux. Sa tête toute ronde avec sa calvitie amuse Juline. Elle n'a clairement pas un canon de beauté devant elle, mais cela ne lui déplait pas. Elle trouve même du charme à sa laideur.
- Et que dirais-tu de continuer de se détendre dans un autre endroit ? Il y a un hôtel de l'autre côté.
Il passe à l'attaque. Elle le regarde toujours bien dans les yeux, avec un petit sourire en coin. Elle prend son dernier shot de vodka et le bois cul sec.
- On y va ? dit-elle.
Avec un petit sourire pervers, il l'invite d'un signe de tête à quitter son tabouret. Il fait signe au serveur et sors des billets pour payer leurs consommations et les deux adultes filent en direction de la sortie du bar.
Certains clients les suivent avec des regards interrogatifs. Régis, le remarque, et passe doucement sa main dans le dos de la jeune femme, puis d'un geste rapide, mais pas brusque, la glisse sans grande pudeur sur l'une de ses deux fesses au moment où ils passent la porte de l'établissement.
Ils traversent le parking pour aller de l'autre côté de la route où se trouve un hôtel.
Pas très grand, et lui aussi assez lugubre. Mais vu l'endroit où il est implanté, il n'y a rien de bien surprenant.
Juline grelote doucement pendant le court trajet. Régis le remarque et en profite pour ajouter une petite dose de sous-entendu libidineux.
Certains clients les suivent avec des regards interrogatifs. Régis, le remarque, et passe doucement sa main dans le dos de la jeune femme, puis d'un geste rapide, mais pas brusque, la glisse sans grande pudeur sur l'une de ses deux fesses au moment où ils passent la porte de l'établissement.
Ils traversent le parking pour aller de l'autre côté de la route où se trouve un hôtel.
Pas très grand, et lui aussi assez lugubre. Mais vu l'endroit où il est implanté, il n'y a rien de bien surprenant.
Juline grelote doucement pendant le court trajet. Régis le remarque et en profite pour ajouter une petite dose de sous-entendu libidineux.
- Tu as froid ?
- Il fait un peu frisquet.
- On va bientôt se réchauffer.
- Il fait un peu frisquet.
- On va bientôt se réchauffer.
Juline sourit. Cet homme la fait rire, et commence aussi à bien l'exciter. Elle sent que ses petits bouts de seins qui commencent à buter doucement contre son soutien-gorge ne sont pas uniquement l'œuvre de la température de cette nuit.
Ils rentrent dans l'hôtel et se dirigent vers l'accueil. Une vieille femme les regarde presque de travers. Comme si elle ne veut pas être ici à travailler. Régis demande une chambre pour deux et elle leur donne une clé, avant de se cacher le visage derrière le magazine people qu'elle lit et que Juline remarque périmé d'une dizaine d'années.
Le silence règne entre les deux futurs amants. Ils sont ici pour une chose bien précise. Et même si cela n'a à aucun moment été dit formellement, c'est bel et bien clair pour les deux parties. C'est pour une bonne partie de culs.
Ils montent les escaliers, puis marchent dans le couloir. Régis est un peu en arrière pour mater le beau fessier rouler dans ce jean bleu ciel. Juline s'arrête devant une porte et Régis vient ouvrir la porte de la chambre numéro 12.
Il laisse, tel un gentleman, sa chère brunette rentrer la première dans la chambre. Il la suit avec délectation. Juline stoppe sa marche lorsqu'elle arrive devant le lit et se retourne. Elle fait face à Régis qui s'approche au plus près d'elle.
Il la prend dans ses bras et approche son visage du sien. La jolie brunette ouvre sa bouche et sort sa langue pour rouler un patin à cet homme bien plus vieux qu'elle et bien moins beau que ce qu'elle pourrait prétendre.
Alors que les langues s'enroulent avec passion pendant de longues secondes, Régis passe ses mains sur ses petites fesses bien rebondies. Il les caresse doucement avant de les presser dans ses grosses paluches. Juline émet un ‘huuumm' pendant le baiser. Régis la galoche comme un fou avec une telle technique, qu'il arrive à lui faire avaler sa propre salive.
Il lâche la bouche de Juline qui aurait bien continué de recevoir ce bisou bien baveux, et il pose ses mains sur ses épaules pour baisser Juline et l'asseoir sur le bord du lit.
Elle relève les yeux pour regarder son amant. Il lui renvoie un sourire. Pas charmant, mais bien pervers sur les bords. Ça accentue l'excitation de la jeune femme qu'il ne lâche pas du regard en passant sa main sur sa ceinture pour la décrocher, avant de déboutonner les boutons de son jean et, enfin, après plusieurs longues secondes d'attentes, baisser son froc. Juline regarde son slip blanc et se lèche la lèvre inférieure en ayant des bouffées de chaleur en voyant ce paquet qui continue de gonfler devant ses yeux.
Tout doucement, Régis baisse son slip et dévoile sa queue qui pointe en direction du visage de sa jeune amante. Elle est longue, au moins dix-sept centimètres et possède une épaisseur conséquente.
Elle commence à caresser ses cuisses, remontant petit à petit vers l'endroit opportun. Elle baisse sa tête et vient donner un petit bisou sur la couille gauche, puis valse sa tête de l'autre côté pour embrasser la droite. Elle les touche ensuite du bout des doigts avant de les prendre et de les caresser avec douceur. Ses gros testicules poilus lui roulent dans la main.
Elle prend ensuite son sexe en main. Sans le masturber, elle le touche, le caresse doucement. Un effleurage sensuel comme pour découvrir en détail l'objet de ses désirs. Puis sa poigne l'enserre. Elle prend conscience physiquement de la dureté du membre érigé. Ses mains commencent à monter et descendre tout du long, le masturbant du mieux qu'elle peut avec de bons coups de poignet.
Elle s'amuse à recouvrir le gros gland violet de la peau, avant de le découvrir et cela le fait devenir de plus en plus luisant. Elle pose la commissure de ses lèvres sur ce gros gland pour lui faire un petit bisou. Puis elle sort sa langue et lui donne sa première léchouille. Elle enroule sa langue autour du gland, vient caresser le frein, donne de grands ou de petits coups de langue. Elle embouche ensuite le gland pour le pomper avec plus d'entrain.
Régis pose sa main sur sa chevelure brune en appréciant ses caresses buccales. Sentir sa présence l'excite encore plus. Elle fait de long va et viens avec sa bouche tout en masturbant son sexe. Elle finit par relevé les yeux pour regarder Régis dans les siens. Son sourire pervers fait littéralement couler sa chatte. Elle le suce avec passion, retirant de temps en temps sa queue de sa bouche, tirer sa langue pour tapoter le gland gonflé en lui souriant chaleureusement.
Régis retire ensuite sa bite de lui-même alors qu'elle est encore assoiffée d'elle, pour mettre fin à cette bonne pipe.
Il passe ses mains sur le côté du bas de son ventre pour saisir son haut noir et le soulève. Juline se laisse faire et elle se retrouve en soutien-gorge devant lui. Il déboutonne son jean et tire dessus. Pour lui faciliter l'accès, elle s'allonge et tend les jambes, qu'elle dévoile petit à petit, selon la progression du déshabillage qu'elle subit.
Il la rejoint sur le lit et commence à l'embrasser farouchement. Il passe sa main dans son dos et d'un geste habile, dégrafe la boucle de son soutien-gorge. Les bretelles glissent le long de ses bras et ses seins sont dévoilés.
Une bouche ouverte vient vite à leurs rencontres. La langue vient laper le téton très durci, puis valse sur la chair douce et ferme. Ses lèvres se posent sur sa peau, englobant l'ensemble de ce petit sein, et sa langue vient lécher le tout sans sourciller, avec une aspiration de la bouche.
Juline laisse tomber sa tête en arrière et laisse un long gémissement de bonheur s'échapper de ses lèvres, en caressant le crâne chauve du vieux Régis qui se délecte de cette jeune femme sexuellement intéressante.
Il revient l'embrasser en tirant sur sa culotte. Assez simple comme culotte, mais il n'y fait guère attention, car il finit au sol tout de suite après avoir quitté les jambes de Juline. Régis se place derrière elle assis. Sa queue bloquée et calée entre ses deux petites fesses rebondies. Elle se pousse contre lui, les jambes écartées, les yeux fermés. Il caresse un de ses petits seins, celui qu'il n'a pas léché, et son ventre tonique. Il descend cette seconde main sur ses cuisses, effleure la face intérieure et passe sur le devant pour se poser sur son sexe bien luisant d'humidité. Les bouts de ses doigts glissent le long de ses grandes lèvres vaginales et font trembler son corps. Lorsqu'ils appuient sur son clitoris gonflé, elle grogne en ayant un petit sursaut. Il commence à caresser sa moule, à faire passer ses mains sur et dans la fente. Deux gros doigts un peu boudinés viennent s'y insérer pour remuer à l'intérieur et trouver un point G qui réagit bien.
Ils rentrent dans l'hôtel et se dirigent vers l'accueil. Une vieille femme les regarde presque de travers. Comme si elle ne veut pas être ici à travailler. Régis demande une chambre pour deux et elle leur donne une clé, avant de se cacher le visage derrière le magazine people qu'elle lit et que Juline remarque périmé d'une dizaine d'années.
Le silence règne entre les deux futurs amants. Ils sont ici pour une chose bien précise. Et même si cela n'a à aucun moment été dit formellement, c'est bel et bien clair pour les deux parties. C'est pour une bonne partie de culs.
Ils montent les escaliers, puis marchent dans le couloir. Régis est un peu en arrière pour mater le beau fessier rouler dans ce jean bleu ciel. Juline s'arrête devant une porte et Régis vient ouvrir la porte de la chambre numéro 12.
Il laisse, tel un gentleman, sa chère brunette rentrer la première dans la chambre. Il la suit avec délectation. Juline stoppe sa marche lorsqu'elle arrive devant le lit et se retourne. Elle fait face à Régis qui s'approche au plus près d'elle.
Il la prend dans ses bras et approche son visage du sien. La jolie brunette ouvre sa bouche et sort sa langue pour rouler un patin à cet homme bien plus vieux qu'elle et bien moins beau que ce qu'elle pourrait prétendre.
Alors que les langues s'enroulent avec passion pendant de longues secondes, Régis passe ses mains sur ses petites fesses bien rebondies. Il les caresse doucement avant de les presser dans ses grosses paluches. Juline émet un ‘huuumm' pendant le baiser. Régis la galoche comme un fou avec une telle technique, qu'il arrive à lui faire avaler sa propre salive.
Il lâche la bouche de Juline qui aurait bien continué de recevoir ce bisou bien baveux, et il pose ses mains sur ses épaules pour baisser Juline et l'asseoir sur le bord du lit.
Elle relève les yeux pour regarder son amant. Il lui renvoie un sourire. Pas charmant, mais bien pervers sur les bords. Ça accentue l'excitation de la jeune femme qu'il ne lâche pas du regard en passant sa main sur sa ceinture pour la décrocher, avant de déboutonner les boutons de son jean et, enfin, après plusieurs longues secondes d'attentes, baisser son froc. Juline regarde son slip blanc et se lèche la lèvre inférieure en ayant des bouffées de chaleur en voyant ce paquet qui continue de gonfler devant ses yeux.
Tout doucement, Régis baisse son slip et dévoile sa queue qui pointe en direction du visage de sa jeune amante. Elle est longue, au moins dix-sept centimètres et possède une épaisseur conséquente.
Elle commence à caresser ses cuisses, remontant petit à petit vers l'endroit opportun. Elle baisse sa tête et vient donner un petit bisou sur la couille gauche, puis valse sa tête de l'autre côté pour embrasser la droite. Elle les touche ensuite du bout des doigts avant de les prendre et de les caresser avec douceur. Ses gros testicules poilus lui roulent dans la main.
Elle prend ensuite son sexe en main. Sans le masturber, elle le touche, le caresse doucement. Un effleurage sensuel comme pour découvrir en détail l'objet de ses désirs. Puis sa poigne l'enserre. Elle prend conscience physiquement de la dureté du membre érigé. Ses mains commencent à monter et descendre tout du long, le masturbant du mieux qu'elle peut avec de bons coups de poignet.
Elle s'amuse à recouvrir le gros gland violet de la peau, avant de le découvrir et cela le fait devenir de plus en plus luisant. Elle pose la commissure de ses lèvres sur ce gros gland pour lui faire un petit bisou. Puis elle sort sa langue et lui donne sa première léchouille. Elle enroule sa langue autour du gland, vient caresser le frein, donne de grands ou de petits coups de langue. Elle embouche ensuite le gland pour le pomper avec plus d'entrain.
Régis pose sa main sur sa chevelure brune en appréciant ses caresses buccales. Sentir sa présence l'excite encore plus. Elle fait de long va et viens avec sa bouche tout en masturbant son sexe. Elle finit par relevé les yeux pour regarder Régis dans les siens. Son sourire pervers fait littéralement couler sa chatte. Elle le suce avec passion, retirant de temps en temps sa queue de sa bouche, tirer sa langue pour tapoter le gland gonflé en lui souriant chaleureusement.
Régis retire ensuite sa bite de lui-même alors qu'elle est encore assoiffée d'elle, pour mettre fin à cette bonne pipe.
Il passe ses mains sur le côté du bas de son ventre pour saisir son haut noir et le soulève. Juline se laisse faire et elle se retrouve en soutien-gorge devant lui. Il déboutonne son jean et tire dessus. Pour lui faciliter l'accès, elle s'allonge et tend les jambes, qu'elle dévoile petit à petit, selon la progression du déshabillage qu'elle subit.
Il la rejoint sur le lit et commence à l'embrasser farouchement. Il passe sa main dans son dos et d'un geste habile, dégrafe la boucle de son soutien-gorge. Les bretelles glissent le long de ses bras et ses seins sont dévoilés.
Une bouche ouverte vient vite à leurs rencontres. La langue vient laper le téton très durci, puis valse sur la chair douce et ferme. Ses lèvres se posent sur sa peau, englobant l'ensemble de ce petit sein, et sa langue vient lécher le tout sans sourciller, avec une aspiration de la bouche.
Juline laisse tomber sa tête en arrière et laisse un long gémissement de bonheur s'échapper de ses lèvres, en caressant le crâne chauve du vieux Régis qui se délecte de cette jeune femme sexuellement intéressante.
Il revient l'embrasser en tirant sur sa culotte. Assez simple comme culotte, mais il n'y fait guère attention, car il finit au sol tout de suite après avoir quitté les jambes de Juline. Régis se place derrière elle assis. Sa queue bloquée et calée entre ses deux petites fesses rebondies. Elle se pousse contre lui, les jambes écartées, les yeux fermés. Il caresse un de ses petits seins, celui qu'il n'a pas léché, et son ventre tonique. Il descend cette seconde main sur ses cuisses, effleure la face intérieure et passe sur le devant pour se poser sur son sexe bien luisant d'humidité. Les bouts de ses doigts glissent le long de ses grandes lèvres vaginales et font trembler son corps. Lorsqu'ils appuient sur son clitoris gonflé, elle grogne en ayant un petit sursaut. Il commence à caresser sa moule, à faire passer ses mains sur et dans la fente. Deux gros doigts un peu boudinés viennent s'y insérer pour remuer à l'intérieur et trouver un point G qui réagit bien.
- Hann… Hann… Hann…
Juline est en trans, elle n'arrive plus à réfléchir. Sa tête est blottie contre son épaule et son cou. Il vient l'embrasser encore. Elle l'accueille avec joie dans sa bouche.
- Huumm, tu m'excites… Huuuummm, j'ai envie de toi… ooohhhhh, fais-moi ce que tu veux, aaahh ouiiii, je suis tout à toi, lui dit-elle entre plusieurs baisers, d'une voix incroyablement sensuelle.
Régis allonge Juline au beau milieu du lit. Il vient entre ses jambes qu'il écarte largement. Ses mains remontent sur ses adorables petits seins qu'il prend en main, pour les caresser et venir déposer sa cyprine sur ses tétons avant de les pincer. Il pose sa bouche sur son sexe et lui donne des petits bisous avant de sortir sa langue pour la brouter dignement. Sa langue lape la fente, rentre à l'intérieur, s'attarde sur les lèvres gonflées et bombées de désirs. Il apprécie l'aspect de cette petite chatte, gélatineuse. Son grain est agréable au touché. Il remonte au clitoris qu'il suce ardemment.
La brunette est à bout, son corps se arc en gémissant bruyamment et elle craque dans un orgasme puissant que son amant a tardé à lui offrir, le repoussant petit à petit à chaque fois.
Régis se redresse, satisfait, et vient tapoter son gland sur le vagin de Juline. Il présente son sexe à l'entrée de cette chatte qu'il ne va pas tarder à remplir de son long et de son large pénis.
La brunette est à bout, son corps se arc en gémissant bruyamment et elle craque dans un orgasme puissant que son amant a tardé à lui offrir, le repoussant petit à petit à chaque fois.
Régis se redresse, satisfait, et vient tapoter son gland sur le vagin de Juline. Il présente son sexe à l'entrée de cette chatte qu'il ne va pas tarder à remplir de son long et de son large pénis.
- Je peux toujours faire ce que je veux ma puce ?
- Oui… Prends-moi… Je t'en supplie… J'ai trop envie de ta grosse queue…
- de qui es-tu la soumise ?
- Toi, de toi bébé… Prends-moi… Je te veux…
- Oui… Prends-moi… Je t'en supplie… J'ai trop envie de ta grosse queue…
- de qui es-tu la soumise ?
- Toi, de toi bébé… Prends-moi… Je te veux…
Perdu dans son plaisir le plus fondamental : la luxure, Juline ne parle pas avec son cerveau, mais avec ses désirs les plus profonds. Il pousse alors son sexe dans le sien, d'un sourire goguenard en le regardant palpiter.
Elle remonte ses avant-bras à côté de son visage et ses petites mains s'agrippent aux draps. Elle tourne sa tête et sa bouche prend entre ses dents le drap également et elle grogne en sentant les parois de sa chatte étroite s'élargir sous la poussée d'un membre épais. Il s'y enfonce en entier et se stabilise plusieurs secondes. Juline respire fortement.
Il commence à se retirer en douceur et alors qu'il ne reste que son gland, il se renfonce d'un seul coup de pine, rapide et puissant. Juline en lance un cri en écarquillant les yeux.
C'est ainsi que Régis commence à baiser sa chatte. Il fait aller et venir son sexe d'une telle cadence en regardant son visage grimacer de plaisir. Les parois de ce sexe trempé de mouille sont d'une étroitesse incroyablement divine. Il prend appui sur ses hanches pour avoir une meilleure stabilité et donner ses meilleurs coups de queue. De ce fait, il y va plus en profondeur en faisant gigoter sa petite paire de seins.
Mais il en veut encore plus. Les jambes fines, mais musclées de Juline sont prises par les mains viriles et posées sur chacune de ses épaules. Cela a pour effet de resserrer les parois de son sexe, confirmé par un ‘OOOHHH !' lâché par Juline.
Il regarde de droite à gauche ses pieds en l'air à côté de son visage. Les chevilles tremblent et les petits doigts de pieds s'écartent les un des autres, preuves de l'intense plaisir ressenti par Juline.
Il écarte de nouveau les jambes et les retire de ses épaules, il pose ses genoux sur son ventre en les remontant ce qui lui remonte aussi son fessier. Avec un appui sur ses genoux et ses mains qui tiennent l'intérieur des genoux de son amante, il se penche légèrement en avant et commence à lui donner de gros coup de reins. Ses grosses couilles viennent frapper d'un bruit mat et rebondir sur la paire de fesses rebondie et la longue tige de son pénis va au plus profond de sa caverne d'amour qu'il possède.
Elle remonte ses avant-bras à côté de son visage et ses petites mains s'agrippent aux draps. Elle tourne sa tête et sa bouche prend entre ses dents le drap également et elle grogne en sentant les parois de sa chatte étroite s'élargir sous la poussée d'un membre épais. Il s'y enfonce en entier et se stabilise plusieurs secondes. Juline respire fortement.
Il commence à se retirer en douceur et alors qu'il ne reste que son gland, il se renfonce d'un seul coup de pine, rapide et puissant. Juline en lance un cri en écarquillant les yeux.
C'est ainsi que Régis commence à baiser sa chatte. Il fait aller et venir son sexe d'une telle cadence en regardant son visage grimacer de plaisir. Les parois de ce sexe trempé de mouille sont d'une étroitesse incroyablement divine. Il prend appui sur ses hanches pour avoir une meilleure stabilité et donner ses meilleurs coups de queue. De ce fait, il y va plus en profondeur en faisant gigoter sa petite paire de seins.
Mais il en veut encore plus. Les jambes fines, mais musclées de Juline sont prises par les mains viriles et posées sur chacune de ses épaules. Cela a pour effet de resserrer les parois de son sexe, confirmé par un ‘OOOHHH !' lâché par Juline.
Il regarde de droite à gauche ses pieds en l'air à côté de son visage. Les chevilles tremblent et les petits doigts de pieds s'écartent les un des autres, preuves de l'intense plaisir ressenti par Juline.
Il écarte de nouveau les jambes et les retire de ses épaules, il pose ses genoux sur son ventre en les remontant ce qui lui remonte aussi son fessier. Avec un appui sur ses genoux et ses mains qui tiennent l'intérieur des genoux de son amante, il se penche légèrement en avant et commence à lui donner de gros coup de reins. Ses grosses couilles viennent frapper d'un bruit mat et rebondir sur la paire de fesses rebondie et la longue tige de son pénis va au plus profond de sa caverne d'amour qu'il possède.
- Ohhh ! oooohhh ! oooohhh ! ouiii, je vais… OOHHH ! je jouiiiiiis ! Ouiiiiiii !
Dans un tremblement la parcourant de la tête au pied, elle jouit furieusement une seconde fois. Encore cette même technique de la titiller et d'arrêter au dernier moment. Trois versions différentes d'un missionnaire où il aurait pu lui donner un orgasme dans chacune des versions. Mais il a préféré la frustrer pour mieux la faire jouir ensuite.
Il écarte ensuite ses jambes, pour donner à son ventre la possibilité de l'écraser et il s'allonge sur elle pendant qu'elle finit de jouir et pour bien lui faire part de sa puissance physique.
Juline lâche les draps pour la première fois depuis le début de la pénétration et l'enlace. Ses ongles griffent doucement le dos de Régis dans un mouvement incontrôlé. Son visage vient lui aussi contre lui, au creux de son épaule et elle le mordille en grognant dans les ultimes secondes de sa folle jouissance.
Il écarte ensuite ses jambes, pour donner à son ventre la possibilité de l'écraser et il s'allonge sur elle pendant qu'elle finit de jouir et pour bien lui faire part de sa puissance physique.
Juline lâche les draps pour la première fois depuis le début de la pénétration et l'enlace. Ses ongles griffent doucement le dos de Régis dans un mouvement incontrôlé. Son visage vient lui aussi contre lui, au creux de son épaule et elle le mordille en grognant dans les ultimes secondes de sa folle jouissance.
- Ça, c'est l'orgasme d'une nénette en manque, hein !
Juline reprend doucement ses esprits. Elle prend son visage dans sa main et remonte le sien pour venir déposer un doux bisou sur ses lèvres.
- Continue… dit-elle d'une petite voix.
Régis se retire de son sexe et prend les mains de Juline pour la redresser. Il prend sa place au milieu de son lit pour s'allonger avec son pieu dressé vers le plafond.
- Allez, viens te faire plaisir sur ma queue.
Avec un regard larmoyant d'excitation, elle l'enjambe et vient prendre son sexe dans sa petite main pour le diriger vers l'entrée de sa grotte si intime. Son gland frotte le long de ses lèvres sensibles, la faisant frissonner, avant de se l'enfoncer plus profondément. Elle s'empale petit à petit sur toute sa longue queue si épaisse qui distend encore son vagin malgré son laminage précédent. Heureusement, elle est bien mouillée par le travail d'expert de son amant du bar.
Une fois entièrement enfoui dans sa chatte, elle commence à faire de petits sauts sur sa bite en haletant. Elle remue en cercle, monte et descend, se penche un peu pour donner un meilleur rythme a son mouvement avant de se remettre droite sur lui. Elle passe sa main dans ses cheveux pour les empêcher de venir gêner son visage et la chevelure posée devant, cachant l'un de ses seins, est virée en arrière, sur son dos. Elle a le teint rouge et elle transpire, qui rajoute de la sensualité à sa dégaine de femme en plein coït.
Une fois entièrement enfoui dans sa chatte, elle commence à faire de petits sauts sur sa bite en haletant. Elle remue en cercle, monte et descend, se penche un peu pour donner un meilleur rythme a son mouvement avant de se remettre droite sur lui. Elle passe sa main dans ses cheveux pour les empêcher de venir gêner son visage et la chevelure posée devant, cachant l'un de ses seins, est virée en arrière, sur son dos. Elle a le teint rouge et elle transpire, qui rajoute de la sensualité à sa dégaine de femme en plein coït.
- Ta chatte c'est du velours Juline. J'ai rarement baisé une chatte aussi affriolante que la tienne.
- Hann, hann, hann…
- Hann, hann, hann…
Ce n'est pas la première fois qu'on lui dit une chose de ce style. Ça lui fait toujours son effet, surtout quand cela vient directement d'un amant aussi performant.
Elle prend ses mains pour les mettre sur ses seins. Il les pelote allégrement pendant qu'elle accélère ses mouvements de bassin.
Elle prend ses mains pour les mettre sur ses seins. Il les pelote allégrement pendant qu'elle accélère ses mouvements de bassin.
- C'est ça, joue sur ma queue ! montre-moi ton côté salope ! Montre-moi à quel point tu es salope et sexy en même temps !
- Hannn ! hannn ! hannn ! hannn !
- Hannn ! hannn ! hannn ! hannn !
Elle se déchaine excitée par ses paroles, elle ne veut pas s'arrêter. Elle donne tout ce qu'elle a dans cette cavalière extrêmement intense. Mais la belle brunette fatigue au bout de quelques minutes. Si elle avait eu une meilleure résistance, elle aurait joui toute seule à coup sûr.
Elle se doit de stopper doucement son mouvement, finissant immobile, mais empalée, avec un rythme cardiaque élevé et en manque de souffle.
Elle se doit de stopper doucement son mouvement, finissant immobile, mais empalée, avec un rythme cardiaque élevé et en manque de souffle.
- Je… J'en… peux plus…
- Viens te mettre en 69 ma belle.
- Viens te mettre en 69 ma belle.
Elle s'exécute et s'allonge sur lui dans le sens opposé au sien. Elle saisit son sexe glissant entre ses doigts et le prend en bouche. De par sa grosseur, elle ne suce que le gland. Elle gémit en le suçotant, tellement elle aime ça, tellement elle aime son gout qui en réalité, est le sien. Car c'est de sa cyprine coulant à flots qu'il est recouvert.
Régis lui broute le minou aussi bien que la première fois. Mais en douceur dans un premier temps. Monsieur est un gentleman. Voyant une Juline en grande difficulté respiratoire à la fin de la cavalière, il lui laisse le temps de se reprendre avant d'attaquer sérieusement son plat préféré. Lorsque c'est fait, le résultat ne se fait pas attendre. Juline est de nouveau bouleversée et finit par arrêter de sucer son sexe, la queue toujours en bouche, le gland contre l'intérieur de sa joue la déformant de l'extérieur. Et elle se redresse d'un coup avant retomber avec sa tête contre la cuisse de Régis quand il fait encore jouir la jeune femme avec sa langue habile sur son clitoris hyper sensible.
C'est en cuillère que cette partie sexe continue. Il lève bien sa jambe pour la pénétrer de la meilleure des façons et lui lime la chatte en variant l'angle de ses pénétrations. Ses couilles viennent s'écraser sur le clitoris gonflé à bloc. Juline tourne sa tête vers celle de Régis pour l'embrasser passionnément pendant qu'il la besogne, lui disant au passage à plusieurs reprises, ‘C'est trop bon', ‘encore', ‘t'es le meilleur'.
Il la pousse pour qu'elle se mette sur le ventre, sa queue toujours en elle, et la relève à quatre pattes. Une main vient mettre de la pression sur le haut de ses fesses pour qu'elle comprenne le message de cambrer. Elle lui dévoile une bonne croupe qu'il commence à fesser tout en donnant ses coups de reins. Il prend un immense plaisir à ressentir cette chatte déjà bien étroite se resserrer davantage quand il frappe ces belles fesses. Et ces oreilles écoutent la douce mélodie de ces cris.
Il vient saisir sa chevelure mi-longue et légèrement ondulée pour l'enrouler autour de sa poigne et les tirer fermement. Il continue de la baiser en alliant les trois traits de caractère d'une bonne levrette traditionnelle.
Régis lui broute le minou aussi bien que la première fois. Mais en douceur dans un premier temps. Monsieur est un gentleman. Voyant une Juline en grande difficulté respiratoire à la fin de la cavalière, il lui laisse le temps de se reprendre avant d'attaquer sérieusement son plat préféré. Lorsque c'est fait, le résultat ne se fait pas attendre. Juline est de nouveau bouleversée et finit par arrêter de sucer son sexe, la queue toujours en bouche, le gland contre l'intérieur de sa joue la déformant de l'extérieur. Et elle se redresse d'un coup avant retomber avec sa tête contre la cuisse de Régis quand il fait encore jouir la jeune femme avec sa langue habile sur son clitoris hyper sensible.
C'est en cuillère que cette partie sexe continue. Il lève bien sa jambe pour la pénétrer de la meilleure des façons et lui lime la chatte en variant l'angle de ses pénétrations. Ses couilles viennent s'écraser sur le clitoris gonflé à bloc. Juline tourne sa tête vers celle de Régis pour l'embrasser passionnément pendant qu'il la besogne, lui disant au passage à plusieurs reprises, ‘C'est trop bon', ‘encore', ‘t'es le meilleur'.
Il la pousse pour qu'elle se mette sur le ventre, sa queue toujours en elle, et la relève à quatre pattes. Une main vient mettre de la pression sur le haut de ses fesses pour qu'elle comprenne le message de cambrer. Elle lui dévoile une bonne croupe qu'il commence à fesser tout en donnant ses coups de reins. Il prend un immense plaisir à ressentir cette chatte déjà bien étroite se resserrer davantage quand il frappe ces belles fesses. Et ces oreilles écoutent la douce mélodie de ces cris.
Il vient saisir sa chevelure mi-longue et légèrement ondulée pour l'enrouler autour de sa poigne et les tirer fermement. Il continue de la baiser en alliant les trois traits de caractère d'une bonne levrette traditionnelle.
- Hann ! aaahh ! hann ! Ohhhhh !
- Tu aimes ça hein !
- Ouiii ! hann ! hann !
- T'es ma chienne ? Dis-le que t'es ma chienne !
- Ohhh, je suis ta chienne ! je suis ta pute ! Ohhhhh ! baise-moiiiii !
- Tu aimes ça la grosse queue de Régis ! Je te ramone bien le conduit ma salope !
- Ohhhhh ouiiii ! Elle est trop bonne ! Encore ! Encore ! Ohhhhh putain que c'est bon !
- Tu aimes ça hein !
- Ouiii ! hann ! hann !
- T'es ma chienne ? Dis-le que t'es ma chienne !
- Ohhh, je suis ta chienne ! je suis ta pute ! Ohhhhh ! baise-moiiiii !
- Tu aimes ça la grosse queue de Régis ! Je te ramone bien le conduit ma salope !
- Ohhhhh ouiiii ! Elle est trop bonne ! Encore ! Encore ! Ohhhhh putain que c'est bon !
Juline n'a aucune honte. Son côté soumis prend le dessus et elle se lâche de plus en plus. Elle ne veut surtout pas qu'il arrête de ramoner sa chatte avec sa grosse bite. Il la bourrine comme cela plusieurs minutes, la faisant gémir à tue-tête. Il ne lâche pas ses cheveux et son autre main rougit sa fesse gauche par ses puissantes claques.
Au moment où il lâche son emprise sur la chevelure de Juline, cette dernière s'écroule directement sur le matelas. Régis retire son sexe et prend son amante par la taille pour la tirer vers lui. Après l'avoir retournée vers lui, il la tire du lit pour la porter et elle a le réflexe de venir accrocher ses bras autour de son cou et ses jambes autour de ses hanches. Il la porte d'une main autour de ses fesses et utilise son autre bras pour aller chercher sa queue afin de la diriger vers le sexe dégoulinant de cyprine de la belle femme tremblant dans ses bras. Une fois que sa queue est bien plantée dans sa chatte, il passe ses avant-bras en dessous de ses cuisses pour poser une main sur chaque fesse afin de bien la maintenir de cette façon-là pour lui permettre de continuer de la baiser comme elle en a envie.
Au moment où il lâche son emprise sur la chevelure de Juline, cette dernière s'écroule directement sur le matelas. Régis retire son sexe et prend son amante par la taille pour la tirer vers lui. Après l'avoir retournée vers lui, il la tire du lit pour la porter et elle a le réflexe de venir accrocher ses bras autour de son cou et ses jambes autour de ses hanches. Il la porte d'une main autour de ses fesses et utilise son autre bras pour aller chercher sa queue afin de la diriger vers le sexe dégoulinant de cyprine de la belle femme tremblant dans ses bras. Une fois que sa queue est bien plantée dans sa chatte, il passe ses avant-bras en dessous de ses cuisses pour poser une main sur chaque fesse afin de bien la maintenir de cette façon-là pour lui permettre de continuer de la baiser comme elle en a envie.
- Hannn… Tu es trop fort… huummmm.
Elle l'embrasse passionnément, impressionnée et excitée qu'il entreprenne de copuler avec elle dans cette position. Pourtant, vu le gabarit du grand homme, soulever Juline et sa petite cinquantaine de kilos n'est pas très difficile.
Il commence à baiser sa chatte en coordonnant ses coups de bites aux mouvements de ses fesses qu'il réalise lui-même avec sa prise. Elle recommence à chanter avant de laisser tomber sa tête sur l'épaule de Régis et de commencer à baver dessus en gémissant fortement.
Ça y est, c'est reparti pour un tour. Régis accélère son mouvement, sa queue parcourt ses entrailles avec fougue et Juline finit par contracter tout son corps sous un nouvel orgasme intense. Ses mains, autour de son cou agrippent son dos avec ses ongles qui se plantent dans sa peau.
Il commence à baiser sa chatte en coordonnant ses coups de bites aux mouvements de ses fesses qu'il réalise lui-même avec sa prise. Elle recommence à chanter avant de laisser tomber sa tête sur l'épaule de Régis et de commencer à baver dessus en gémissant fortement.
Ça y est, c'est reparti pour un tour. Régis accélère son mouvement, sa queue parcourt ses entrailles avec fougue et Juline finit par contracter tout son corps sous un nouvel orgasme intense. Ses mains, autour de son cou agrippent son dos avec ses ongles qui se plantent dans sa peau.
- Ooooohhhhhhhh…
Il la repose sur le lit, et l'allonge sur le dos, dans le sens inverse dans lequel elle se serait mise pour dormir, la tête à la place des pieds et inversement. Et en parlant de sa tête, elle est dans le vide, juste après la fin du matelas où repose sa nuque. Ses cheveux mi-lisses mi-bouclé touchent le sol, passant la serpillère.
Régis vient insérer sa queue épaisse dans sa petite bouche. Juline est encore dans les vapes après sa dernière jouissance. Quand elle émerge, elle sent une main peloter ses petits seins et un gland qui glisse sur sa langue pour venir titiller sa glotte et une grosse paire de couilles qui se cale contre son front comme si c'était est un repose boule.
Elle pose instinctivement ses mains sur les fesses poilues de son amant pour les caresser. Voyant qu'elle a bien repris ses esprits et qu'elle est bien en phase avec lui, il lui fait allégrement des gorges profondes, l'obligeant à ouvrir bien en grand sa mâchoire. Il tient la position jusqu'à ce quelle suffoque pour se retirer et qu'elle reprenne sa respiration. Cela a plusieurs reprises. Il se retire une nouvelle fois de sa bouche. Alors qu'elle la garde grande ouverte pour lui laisser la possibilité de s'y renfoncer encore, il ne le fait pas.
Régis vient insérer sa queue épaisse dans sa petite bouche. Juline est encore dans les vapes après sa dernière jouissance. Quand elle émerge, elle sent une main peloter ses petits seins et un gland qui glisse sur sa langue pour venir titiller sa glotte et une grosse paire de couilles qui se cale contre son front comme si c'était est un repose boule.
Elle pose instinctivement ses mains sur les fesses poilues de son amant pour les caresser. Voyant qu'elle a bien repris ses esprits et qu'elle est bien en phase avec lui, il lui fait allégrement des gorges profondes, l'obligeant à ouvrir bien en grand sa mâchoire. Il tient la position jusqu'à ce quelle suffoque pour se retirer et qu'elle reprenne sa respiration. Cela a plusieurs reprises. Il se retire une nouvelle fois de sa bouche. Alors qu'elle la garde grande ouverte pour lui laisser la possibilité de s'y renfoncer encore, il ne le fait pas.
- Remets-toi à quatre pattes ma jolie.
Juline exécute la volonté de son amant et tourne sur elle-même et se redresse. Elle est à quatre pattes devant lui, son visage a quelques centimètres de son gland. Il lui fait un geste de rotation de la main, lui faisant comprendre de se retourner pour lui présenter sa croupe. Ce qu'elle fait immédiatement.
Il se penche et pose ses mains sur ses deux belles petites fesses rebondies qu'il écarte doucement. Sa bouche se pose sur son anus et il commence à le lécher avec force. De gros coups de langue qui descendent jusqu'à sa fente trempée pour recueillir son jus intime puis bien mouiller son petit trou plissé. Il l'entend geindre, de surprise dans un premier temps, d'excitation dans un second. Sa langue forçait l'étroit passage, revenait dans son sexe, pour mieux retourner vers l'anus. Son pouce vient se joindre à la partie pour la pénétrer. Il s'amuse à ouvrir son petit trou étroit. L'objectif est clair et compris de la jeune femme. Elle ne s'y oppose pas. Deux doigts élargissent progressivement son anus et son sphincter se relâche autour de son doigt.
Encouragé par les gémissements de plus en plus prononcés de Juline, il peut alors l'enculer de l'index tout à loisir. Elle râle de plaisir, agitée par une sorte de spasme ressemblant à un orgasme passager.
Il se relève, cramponne ses hanches et présente sa queue à ce nouveau terrain de jeu. Son gros gland commence à forcer la petite porte sous des grognements féminins. Régis sait y faire. Il laisse le conduit anal se distendre petit à petit. Il se retire et repart à l'assaut. C'est un long et lent travail de préparation et de pénétration. Mais le jeu en vaut la chandelle. Quand il arrive à introduire la moitié de sa queue, il contemple Juline accoudée qui souffle fort. Elle ne doit pas avoir l'habitude de la sodomie, ou alors d'avoir ce gabarit dans son cul.
Encore cinq bonnes minutes de travail minutieux pour parvenir à la pénétrer de son entière virilité. Il était maintenant bien planté en elle, la chevillant jusqu'au fond de son cul. Il resta alors un certain moment sans bouger lui laissant ainsi le temps de s'accoutumer à la grosseur de sa queue. Il commence alors, doucement à se retirer en partie, puis s'enfonce de nouveau jusqu'à la base de sa queue. Sans avoir fait crier/pleurer/supplié de douleur son amante. Un maitre en la matière, qui devrait montrer à tous les hommes de cette terre comment il vient d'enculer Juline. Progressivement, ses mouvements s'amplifient tandis que Juline murmure des mots sans suite puis crie de plaisir de plus en plus bruyamment. Cette dernière se sent possédée comme jamais. Elle prend du plaisir tout en se sentant coincée sous son emprise. Un sentiment diaboliquement bon.
Il commence ses mouvements. Il ne lui défonce pas le cul. Il y va avec rythme et profondeur tout en faisant attention à ne pas dépasser la limite. Elle grogne, geint. Ses gémissements ne sont pas les mêmes, mais démontrent toujours son intense plaisir.
Il saisit une poignée de cheveux pour encore les tirer. Elle continue de gémir et s'agrippe aux draps.
Il se penche et pose ses mains sur ses deux belles petites fesses rebondies qu'il écarte doucement. Sa bouche se pose sur son anus et il commence à le lécher avec force. De gros coups de langue qui descendent jusqu'à sa fente trempée pour recueillir son jus intime puis bien mouiller son petit trou plissé. Il l'entend geindre, de surprise dans un premier temps, d'excitation dans un second. Sa langue forçait l'étroit passage, revenait dans son sexe, pour mieux retourner vers l'anus. Son pouce vient se joindre à la partie pour la pénétrer. Il s'amuse à ouvrir son petit trou étroit. L'objectif est clair et compris de la jeune femme. Elle ne s'y oppose pas. Deux doigts élargissent progressivement son anus et son sphincter se relâche autour de son doigt.
Encouragé par les gémissements de plus en plus prononcés de Juline, il peut alors l'enculer de l'index tout à loisir. Elle râle de plaisir, agitée par une sorte de spasme ressemblant à un orgasme passager.
Il se relève, cramponne ses hanches et présente sa queue à ce nouveau terrain de jeu. Son gros gland commence à forcer la petite porte sous des grognements féminins. Régis sait y faire. Il laisse le conduit anal se distendre petit à petit. Il se retire et repart à l'assaut. C'est un long et lent travail de préparation et de pénétration. Mais le jeu en vaut la chandelle. Quand il arrive à introduire la moitié de sa queue, il contemple Juline accoudée qui souffle fort. Elle ne doit pas avoir l'habitude de la sodomie, ou alors d'avoir ce gabarit dans son cul.
Encore cinq bonnes minutes de travail minutieux pour parvenir à la pénétrer de son entière virilité. Il était maintenant bien planté en elle, la chevillant jusqu'au fond de son cul. Il resta alors un certain moment sans bouger lui laissant ainsi le temps de s'accoutumer à la grosseur de sa queue. Il commence alors, doucement à se retirer en partie, puis s'enfonce de nouveau jusqu'à la base de sa queue. Sans avoir fait crier/pleurer/supplié de douleur son amante. Un maitre en la matière, qui devrait montrer à tous les hommes de cette terre comment il vient d'enculer Juline. Progressivement, ses mouvements s'amplifient tandis que Juline murmure des mots sans suite puis crie de plaisir de plus en plus bruyamment. Cette dernière se sent possédée comme jamais. Elle prend du plaisir tout en se sentant coincée sous son emprise. Un sentiment diaboliquement bon.
Il commence ses mouvements. Il ne lui défonce pas le cul. Il y va avec rythme et profondeur tout en faisant attention à ne pas dépasser la limite. Elle grogne, geint. Ses gémissements ne sont pas les mêmes, mais démontrent toujours son intense plaisir.
Il saisit une poignée de cheveux pour encore les tirer. Elle continue de gémir et s'agrippe aux draps.
- Alors ma petite chienne, tu aimes ça prendre ma queue par-derrière ?
- Grrrahh, ouiii… Ahhrggg, je la sens bien ta grosse bite dans mon petit cul, grrraah !
- Grrrahh, ouiii… Ahhrggg, je la sens bien ta grosse bite dans mon petit cul, grrraah !
Il lâche ses cheveux et vient lever sa jambe pour la mettre en avant. Son pied se pose sur la tête de Juline, émettant une pression la forçant à se poser par terre. Il la retient donc dans cette position, faisant avec plaisir, aller et venir sa bite dans ses entrailles interdites. Juline grogne de cette pénétration intense, il joue avec son anus en se délectant des sensations.
Il enchaine avec une variante du missionnaire et de la cuillère. C'est-à-dire que Juline est allongé sur le dos, avec ses jambes sur le côté, l'une par-dessus l'autre. Régis est au-dessus. Il reprend possession de ces fesses, en caressant le rebondi dont il a accès grâce à cette position. La pénétration se fait donc plus étroite de cette manière-là. Il la pénètre en douceur, car la belle brune est au bord de la rupture.
- Ahhh… Ahhhh… Ahhh…
- Putain, tous tes trous à bite sont incroyables !
- Ahhh… Ahhh… Ahhhh…
- Putain, tous tes trous à bite sont incroyables !
- Ahhh… Ahhh… Ahhhh…
À chaque va et viens, ses couilles tapent sur ses fesses. Il enfonce sa queue entièrement à chaque fois pour la posséder à cent pour cent. Il caresse son corps en même temps en pinçant ses tétons lorsque sa main passe sur ses seins. Les sens de Juline sont tous en sur activités. Il ne peut pas trop durer, car elle finira par craquer. Il quitte alors son petit trou et s'allonge sur le lit.
- Viens t'empaler sur moi. Tu vas te faire du bien toute seule.
- Avec mes fesses ?
- Oh que oui ! Mets-toi dos à moi, ce sera plus simple pour toi.
- Avec mes fesses ?
- Oh que oui ! Mets-toi dos à moi, ce sera plus simple pour toi.
Il dit vrai, mais c'est surtout pour avoir la vue de sa bite engloutie par son anus sous ses mouvements à elle qu'il lui dit ça.
Juline se lève et enjambe Régis. Sa main passe entre ses jambes pour saisir sa bite, la relever et la diriger vers son petit trou. Elle se met le gland dans son anus ouvert en grognant et commence à descendre. Ses mains sont posées sur les chevilles de son amant. Son corps penché en avant. Elle ondule des hanches pour s'enculer elle-même. Mais elle ne peut pas d'elle-même faire ce que lui a fait. Elle ne s'enfonce que la moitié de sa queue. Ce qui est déjà pas mal. Il admire cette vue en l'écoutant de sa belle voix. Elle est fatiguée, elle transpire, le visage au teint rouge. Elle fait les mouvements depuis à peine trois minutes qu'elle a l'impression d'être empalée depuis des heures. Il faut dire qu'ils ne sont pas non plus à leurs premières positions et elle a le cul en feu.
Quand cela devient trop dur pour elle, qu'elle n'a plus la force de descendre au-delà du gland qui la pénètre en dilatant son anus. Régis juge bon de reprendre la main. Il retire de lui-même son sexe et fait allonger Juline sur lui. Il lui écarte les jambes et caresse sa petite chatte.
- Je vais refaire un passage là-dedans. Tu veux bien ?
- Oui… Tu lui manques. Elle te veut… Encore…
- Oui… Tu lui manques. Elle te veut… Encore…
Il connaissait déjà la réponse. Depuis qu'il l'encule, sa chatte ne cesse de couler, rêvant d'être pénétrée de nouveau.
Il prend son sexe en main et le dirige vers son antre gluant. Une fois qu'il repousse les petites lèvres de son sexe, la suite passe comme une lettre à la poste dans son vagin encore dilaté, il relève doucement son bassin en faisant passer ses avant-bras entre les cuisses de Juline. Il les remonte plus haut et ses mains se posent sur les joues de son amante. Juline est alors en boule sur elle-même, bloquée sous l'emprise de Régis, qui la force à avoir dans son champ de vision, la pénétration de sa bite. Il la sert bien comme il faut pour avoir la meilleure des prises et il commence à baiser de nouveau sa petite chatte. Il lui donne de gros coups de pine. On entend bien les ‘floc ! floc !' de sa chatte frémissante. Ses couilles viennent faire des ‘tap ! tap !' lorsqu' à toute vitesse elles frappent le clitoris gorgé de sang.
Il prend son sexe en main et le dirige vers son antre gluant. Une fois qu'il repousse les petites lèvres de son sexe, la suite passe comme une lettre à la poste dans son vagin encore dilaté, il relève doucement son bassin en faisant passer ses avant-bras entre les cuisses de Juline. Il les remonte plus haut et ses mains se posent sur les joues de son amante. Juline est alors en boule sur elle-même, bloquée sous l'emprise de Régis, qui la force à avoir dans son champ de vision, la pénétration de sa bite. Il la sert bien comme il faut pour avoir la meilleure des prises et il commence à baiser de nouveau sa petite chatte. Il lui donne de gros coups de pine. On entend bien les ‘floc ! floc !' de sa chatte frémissante. Ses couilles viennent faire des ‘tap ! tap !' lorsqu' à toute vitesse elles frappent le clitoris gorgé de sang.
- HANNN ! HANNN ! OHHHH ! AHHHHH ! OHHHHHH! UGHHHH! UGHHHH! UGHHHHH!
Trois hurlements proviennent des entrailles de Juline pendant que son vagin se contracte violemment sur la queue qui bouge à l'intérieur. Un nouvel orgasme pour la jeune femme, mais son corps est tellement à bout que cette jouissance est plus douloureuse que plaisante.
Juline est au beau milieu du lit, allongée sur le dos. Elle a les yeux mi-clos et reprend doucement son souffle. Elle sent une masse venir l'enjamber au niveau des seins. Elle ouvre ses beaux yeux pour voir une bite bien gonflée à l'entrée de sa bouche. Elle commence à l'emboucher et la suçoter tendrement. Régis passe une main dans le haut de sa chevelure pour la caresser en ondulant un peu ses hanches pour lui donner plus de viande à sucer. Il lui donne ensuite ses couilles à la place. Étant trop grosse, elle ne peut pas en emboucher une entièrement. Elle pose alors ses lèvres dessus pour lécher chaque zone et leur donner des baisers.
Juline est au beau milieu du lit, allongée sur le dos. Elle a les yeux mi-clos et reprend doucement son souffle. Elle sent une masse venir l'enjamber au niveau des seins. Elle ouvre ses beaux yeux pour voir une bite bien gonflée à l'entrée de sa bouche. Elle commence à l'emboucher et la suçoter tendrement. Régis passe une main dans le haut de sa chevelure pour la caresser en ondulant un peu ses hanches pour lui donner plus de viande à sucer. Il lui donne ensuite ses couilles à la place. Étant trop grosse, elle ne peut pas en emboucher une entièrement. Elle pose alors ses lèvres dessus pour lécher chaque zone et leur donner des baisers.
- Mords-les-moi !
Juline sort les dents et commence à mordiller ses couilles avant d'y aller plus franchement en entendant ses râles de plaisir.
- Oh ouais, c'est bon ma petite chienne ! continue !
Il se branle vigoureusement en se faisant mordre les couilles. La sève monte, il est temps de conclure.
Il recule un peu et se branle en visant avec son visage. Un gros jet de sperme sort glorieusement de son urètre. Il atterrit au milieu de la figure de Juline, formant une ligne droite de son menton à son front, passant par son nez et entre ses deux yeux. La seconde giclée frappe sa joue droite, suivie une petite seconde plus tard par une autre giclée de foutre envoyé en haut du front côté gauche et dans ses cheveux. Un quatrième jet arrive toujours à gauche, mais plus bas. Sur le haut de sa joue, le sperme bien blanc et gluant coule vers son oreille. Un jet moins important tombe sur son menton et ses lèvres. Mais ce n'est pas fini, car un gros jet de foutre semblable au premier est finalement encore craché par le gland pour balafrer en travers le visage de la brune. Il termine de jouir en laissant de petite goutes tomber sur sa langue toujours sortie.
Il contemple son œuvre picturale en souriant. Il sort du lit et commence à mettre son caleçon. Il la regarde doucement s'endormir au milieu du lit, le visage plein de sperme et n'ayant pas la force de se nettoyer avant de dormir.
Il recule un peu et se branle en visant avec son visage. Un gros jet de sperme sort glorieusement de son urètre. Il atterrit au milieu de la figure de Juline, formant une ligne droite de son menton à son front, passant par son nez et entre ses deux yeux. La seconde giclée frappe sa joue droite, suivie une petite seconde plus tard par une autre giclée de foutre envoyé en haut du front côté gauche et dans ses cheveux. Un quatrième jet arrive toujours à gauche, mais plus bas. Sur le haut de sa joue, le sperme bien blanc et gluant coule vers son oreille. Un jet moins important tombe sur son menton et ses lèvres. Mais ce n'est pas fini, car un gros jet de foutre semblable au premier est finalement encore craché par le gland pour balafrer en travers le visage de la brune. Il termine de jouir en laissant de petite goutes tomber sur sa langue toujours sortie.
Il contemple son œuvre picturale en souriant. Il sort du lit et commence à mettre son caleçon. Il la regarde doucement s'endormir au milieu du lit, le visage plein de sperme et n'ayant pas la force de se nettoyer avant de dormir.
- J'ai payé pour la nuit. Tu peux rester là. Moi j'y vais ma belle. Ce fut un réel plaisir de profiter de ton corps. Passe une bonne nuit.
- Merci… Toi aussi.
- Merci… Toi aussi.
Épuisée, Juline s'endort presque directement après la fin de sa réponse. Devant un Régis terminant de se rhabiller, avant de quitter cette pièce qui pue l'odeur de luxure intensive.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Et elle est diaboliquement bien écrite.
Je ne m'attendais pas à voir ce genre de chapitre après avoir lu le titre de l'histoire. Toi qui ne laisse rien au hasard, tu mintrigues...
Une grosse envie de lire la suite pour voir ce que tu nous réserve