Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
BOURGEOISES DEBRIDEES — Chapitre 7 · Une prof de maths bien docile
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
BOURGEOISES DEBRIDEES
Chapitre 7 · Une prof de maths bien docile
UNE PROF DE MATHS BIEN DOCILE: Chapitre 2:
Juliette toujours à genoux devant Antoine, continuait à s'extasier devant le membre énorme qui se balançait devant son museau mutin.
- Comme votre queue est belle et impressionnante, monsieur le proviseur. Elle est à la fois dure et douce et d'une texture de velours.
- Agace-moi le gland avec ta langue en pointe … oui ! là, tout autour de la couronne ! Fais bien coulisser la peau sur mon brugnon d'amour !
Juliette serrait le mât par pressions successives et qui se raidissait par saccades entre ses doigts fins, ce qui par excitation facilitait la remontée de gouttes séminales le long du pieu pour venir éclore au bout de la verge tendue. Par ce jeu de pressions alternées, le gland s'empourprait tel un gros fruit à maturation et au bord du méat palpitant, une goutte épaisse et translucide se transformait en un interminable fil gluant que la belle happa pour le déposer au creux de sa langue. Un goût musqué et légèrement salé envahit sa bouche.
- Mmmmmmmm ! quel nectar que ta mouille, gros cochon ! dit-elle en dégustant d'un claquement de langue la glaire directoriale.
- Mais tu es une vraie salope qui n'a peur de rien ! Tu aimes ça sucer des bites !
- Des comme la tienne, j'en boufferais à longueur de journée !
Et elle avala.
- Miam ! miam ! lâcha-t-elle.
Elle enfourna avec avidité la tige brûlante dans son gosier inassouvi et se mit à la sucer avec frénésie. Sa bouche arrondie autour du mandrin cramoisi, allait et venait dans une sarabande endiablée.
Dans le même temps de ses deux mains expertes, elle avait empoigné les grosses couilles qu'elle sentait se crisper tellement elles étaient gorgées de foutre en ébullition dans ses tréfonds intimes.
- Continue de me peloter les burnes, salope !
- Oh oui ! parle-moi comme à une chienne !
- Ah ! T'aimes ça ? Pouffiasse ! eh bien, bouffe-moi les couilles maintenant ! vas-y avec délicatesse ! Elles son grosses, mais très sensibles ! Allez, bouffe !
Obéissante et les larmes aux yeux d'avoir ingurgiter ce morceau de roi, Juliette retira le pieu de sa gorge pour venir stimuler la hampe magistrale avec sa langue et sa bouche baveuses. La belle allait et venait le long du cylindre de chair dont la fermeté se renforçait à chaque glissement. Elle en faisait le tour maintes et maintes fois quand Antoine d'un ton péremptoire la rappela à l'ordre :
- Les couilles ! je t'ai dit, salope ! broute-moi les couilles !
- Mmmmmmf ! … Oui ! …. Mmmmmf !
Juliette abandonna sa queue et se laissa glisser plus bas et plongea son museau humide dans les poils drus et odorants de son patron. Elle ne trouvait pas désagréable ce mélange aphrodisiaque fait harmonieusement de 10% de sueur, de 35% de foutre et de 55% d'urine. Elle mouillait comme une fontaine et un long filet gluant lui glissait le long des cuisses. Elle respirait ses glandes à pleins nasaux et consciencieusement, elle se mit à les laper, à les lécher, à les sucer comme une chatte lèche ses petits. Juliette ronronnait contre ces deux boules de poils jumelles qui se lovaient de plaisir à chaque passage. Elle allait de l'une à l'autre, parfois essayait même de les mettre en bouche ensemble, mais là, la tâche était trop risquée. Sa main massait en synchro le périnée tendu, s'aventurant jusque vers la caverne interdite et qui fit roucouler de désir notre cher Antoine.
- Ah, petite pute ! C'est bon ce que tu me fais là ! vas-y ! Fous-moi un doigt dans l'cul, morue !
Et d'un index téméraire, elle l'enfila derechef !
- Ouaiiiiiiiiiiiiiiis ! Ah que c'est bon dans le fion ! Vas-y avec ta bouche maintenant ! Chienne !
Elle revint sur les bourses trempées de salive qu'elle écarta de manière à lui faciliter l'accès à la grotte enchantée, et sa jolie tête bouclée plongea encore plus bas pour arriver au cratère mystérieux.
Et là, ce fut l'extase pour le vieux pervers quand, de sa langue mutine et agile, elle lui fit un léchage en règle du trou de balle. Antoine se contorsionnait sous l'audace de la caresse diabolique. D'un main intrépide, il écartait une fesse grasse pour dilater sa raie et lui faciliter l'accès. Elle le brouta pendant un long moment pour revenir, suffoquée, au service trois pièces qu'elle branlait et suçait avec méthode et conviction.
- Continue, chiennasse ! tu vas me faire décharger sur ta tronche !
- Oh non ! pas déjà ! Tu ne m'as pas encore baisée et j'ai besoin de sentir ta grosse bite me pilonner la chatte !
- Ne crains rien ma belle ! Même si je défouraille, je redémarre instantanément sans débander, je t'assure !
- Ah bon ? Dans ce cas-là si tu as envie de lâcher les chevaux, je veux bien les recevoir où cela te fait plaisir. J'aime le foutre !
- Mets-toi en position ! Allonge-toi sur le bureau ! Je ne peux plus tenir !
Antoine écarta d'un geste large les papiers qui l'encombraient. Juliette s'allongea de tout son long, les seins dardaient de leurs pointes érigées le plafond et ses cuisses écartées offraient le spectacle merveilleux de sa féminité inondée et palpitante d'envie de se faire investir. Resté debout au-dessus de son visage accueillant, il se branlait sans pudeur, jouant avec son membre.
La peau coulissait sur le mandrin phénoménal, couvrant et découvrant son gros gland luisant de mouille. Le méat était dilaté, prêt à cracher. Juliette la bouche ouverte, lapait le frein de la grosse queue. Antoine continuait son branle majestueux et surveillait à la seconde l'inexorable montée de son plaisir, irrésistible, sollicité dans ses parties les plus sensibles. Il sentait les frémissements annonciateurs d'un tsunami d'anthologie de plus en plus pressants. Il avait l'impression que sa queue allait exploser.
- Oh oui ! Ça vient salope ! Je sens que ça va gicler ! Je vais t'arroser et tu vas en avoir partout !
- Je le sens bien que ton foutre arrive ! Retiens-toi encore un peu, gros cochon, pour mon seul plaisir de voir le tien se profiler à l'horizon ! J'aime voir gicler les grosses bites
- Ah ! Ça vient ! Fous-moi un doigt dans l'cul, pouffiasse !
- Tu aimes ça te faire enculer, mon vieux salaud ?
- Ah oui ! Ca me plait de me faire limer la rondelle par une garce aussi belle que toi !
Sur ces mots elle poussa son index bien au fond du rectum. Antoine se crispa sur sa queue comme pour retenir un flot impétueux, mais il ne put et c'est bien un tsunami d'une dizaine de jets copieux d'un sperme chaud et onctueux qui s'échappa de ses tuyauteries pour venir éclabousser dans ses endroits les plus secrets la belle prof de maths. Elle avala ce qu'elle put et regarda de ses yeux brillants son patron, reconnaissante d'une si belle éjaculation :
- Alors ? Tu vas me baiser maintenant ? Gros porc !
Après ce moment de grande intensité et la puissance de l'éjaculation du proviseur sur notre jolie prof de maths, nos deux tourtereaux étaient en phase de récupération. Tous deux nus comme des vers avaient pris position sur un profond canapé Chesterfield. Antoine vautré les pattes écartées, les couilles pendantes et le gourdin encore raide, maculés de coulures de foutre, et Juliette assise entre. Elle avait entrepris de lui faire un nettoyage en règle de ses parties intimes où elle mettait une attention particulièrement studieuse à lui laper la tige et les grelots des flaques de foutre résiduel qui engluaient son système pileux. Elle les suçotait d'entre les poils drus, puis les aspirait goulûment, les faisait rouler sur sa langue avant de les laisser glisser dans sa gorge, avec délectation.
La trique managériale gardait sa raideur, parfaitement décalottée, entretenue par la sucée experte de Juliette qui avait visiblement besoin d'autre chose de consistant dans ses douves assoiffées.
- Tu ne crois pas qu'il serait temps que tu m'envoies ton pieu dans la chatte ? Pourquoi crois-tu que je l'entretienne de ma bouche ? J'aime sucer, oui ! mais j'aime aussi me faire remplir … et j'ai envie de jouir de ton mandrin d'acier dans mes orifices.
- En effet, ma salope ! Installe-toi que je t'enfile ! Mets-toi comme ça sur le canapé !
Antoine l'aida à prendre une position adéquate, un genou à terre, l'autre sur le canapé. Juliette présentait ainsi un spectacle des plus gracieux, écartelée, offerte, l'entre-cuisses grand ouvert sur ses entrées moites. La fente de sa chatte suintait de cyprine et son petit trou du cul dardait un regard attentif sur Antoine, comme une invitation muette à se faire défoncer la rondelle plissée.
- Passe ta langue baveuse dans ma raie !
Il ne se fit pas prier et empoignant ses fesses à pleines mains, il la lécha sur toute sa longueur, du clitoris au coccyx, longtemps ! A chaque passage, Antoine marquait une pause gourmande soit sur le clitoris érigé, soit sur l'anus boudeur, avec des plongées régulières de son groin dans l'antre de sa vulve dégoulinante de ses sécrétions vaginales dont il ne se lassait pas de se repaître, noyé dans les effluves aphrodisiaques, caractéristiques de l'appel du loup par la femelle en rut, inassouvie.
Juliette hurlait son bonheur.
- Ah ouiiiiiiiiiiiii ! Bouffe-moi bien l'abricot ! me sens-tu dégouliner sur tes babines ? Ta grosse langue dans ma chatte m'électrise la limace baveuse.
- Grmmmf ! grmmmf ! continuait Antoine.
- Continue ! Broute-moi la rondelle ! Glisse ta langue en pointe dans mon rectum que je la sente me lubrifier la muqueuse avant que tu m'encules et que tu m'éclates le fion.
Et la belle enseignante continuait d'accepter la langue frénétique de son proviseur dans ses parties molles.
- Aaaaah ! Je n'en peux plus mon chéri ! Il est grand temps maintenant que tu m'empales avec ton sabre au clair ! Je veux te sentir au fond de mes entrailles !
- Reste dans cette position ! Je vais te mettre ma saucisse bien au fond de ton pot de miel et te pourfendre l'abricot pour en faire de la marmelade !
- Je suis prête, gros salaud ! Regarde comme je mouille ! Une vraie fontaine !
- Ecarte bien ton cul ! j'approche le ministre.
- Regarde comme je suis bien ouverte pour accueillir ta grosse membrane
- Ça y est ! Mon gland décalotté est tout contre ta babasse
- C'est le moment ! Vas-y ! Pousse bien au fond !
- Rrrrraaaahhhh ! grogna-t-il, le chibre avalé par la chaleur de son vagin détrempé
La belle Juliette eut un hoquet de surprise en ingurgitant le membre puissant dans son sexe inondé. Instantanément ses sphincters vaginaux agrippèrent le cylindre majestueux qui, après un moment d'adaptation, avait entamé un lourd va-et-vient régulier pendant quelques minutes et qui se poursuivit par une cavalcade frénétique à laquelle répondait par des coups de cul somptueux notre héroïne…
(à suivre pour la fin de cette cavalcade professorale)
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Commentaires ()
C’est décomplexé et tellement excitant
Un pure délice à lire ;)
Et d'autres que j'ignorais pouvoir employer dans une scène de sexe.
Dit donc @Dudule34, tu t'es lâché grave !