Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Premières fois — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Premières fois
Chapitre 1
C'était en juillet 1968.
J'avais 19 ans, nous venions de vivre les évènements que vous connaissez avec un groupe de garçons et de filles à peu près du même âge, on avait participé aux manifestations, eu des discussions enflammées, et retourné toutes les valeurs qu'on nous avait fait accepter jusque-là.
Malgré cela, nous étions encore très naïfs, à l'époque, on n'était pas très renseigné sur les choses du sexe, et les discussions sur la liberté sexuelle étaient restées très théoriques.
Nous avons décidé, quatre garçons et trois filles qui faisaient partie de ce groupe, d'aller passer une dizaine de jours dans un cabanon au-dessus des calanques de Cassis qui appartenait aux grands-parents de l'un d'entre nous.
A peine arrivés, guidé par Patrick qui connaissait les lieux, nous avons rejoint une petite crique au prix de quelques acrobaties par un sentier à peine tracé, une petite plage en arc de cercle d'une quinzaine de mètres de long entourée de rochers, un petit paradis...
Mer bleue, grand soleil, nous décidons d'en profiter.
Mais d'abord, faisons connaissance avec les participants :
Patrick, 18 ans, pas très grand et un peu enveloppé.
Alain, 18 ans aussi, mais l'air d'en avoir 16.
Françoise, 18 ans, grande fille à l'allure sportive.
Annie, 19 ans, bien en chair et rieuse.
Et moi, 19 ans grand et mince, tous les cinq lycéens.
Alain, 18 ans aussi, mais l'air d'en avoir 16.
Françoise, 18 ans, grande fille à l'allure sportive.
Annie, 19 ans, bien en chair et rieuse.
Et moi, 19 ans grand et mince, tous les cinq lycéens.
Jean-Claude, 19 ans, mécanicien, beau mec bien musclé.
Hilda, 20 ans, étudiante allemande longiligne.
(Je ne me souviens plus comment ces deux là s'étaient retrouvés dans notre groupe...)
Hilda, 20 ans, étudiante allemande longiligne.
(Je ne me souviens plus comment ces deux là s'étaient retrouvés dans notre groupe...)
On commence donc à se déshabiller et Hilda se met complètement nue (les Allemands sont moins coincés que nous), corps androgyne, petits seins aux tétons roses et une toison pubienne aussi blonde que ses cheveux courts.
Evidemment, les garçons ne veulent pas avoir l'air coincés, et retirent leur maillot de bain en jouant les habitués, exhibant avec ostentation leur sexe. Annie ne tarde pas à suivre, dévoilant de beaux seins ronds et une épaisse toison noire.
Reste Françoise, en maillot de bain une pièce, qui hésite...
On l'encourage : « Allez, Françoise, fais pas ta mijaurée !
— A poil, à poil ! »
Elle se retourne, enlève son maillot et, un bras cachant ses seins et une main sur son sexe, se précipite dans la mer.
Tout le monde part en courant à sa suite, on se retrouve à batifoler dans l'eau, les corps se frôlent, se touchent, des contacts furtifs comme par inadvertance, la tension monte, des mains effleurent des seins, des sexes se rencontrent...
En sortant de l'eau, Françoise ne se cache plus, elle n'est pas très belle de visage, mais elle a un corps magnifique, seins fermes, un peu coniques, haut perchés avec des tétons sombre et saillant, ventre plat, taille fine et jambes fuselées, et un sexe couvert d'un éventail de poils bruns qui laissent apparaître sa fente rose, je me retiens de bander !
D'autre part, Jean-Claude et Hilda sortent de l'eau en s'embrassant, ces deux-là, on sait qu'ils ont déjà eu des expériences, alors que les autres sont puceaux, moi y compris. Dans l'effervescence de mai 68, la libération sexuelle tenait une grande place, nous aurions pu en profiter, mais l'occasion ne s'était pas présentée. De manière inconsciente, je pense que chacun espérait profiter de notre petite escapade.
Jean-Claude bande déjà, une bite de bonne taille qui se dresse en arc de cercle, sitôt sortis de l'eau, ils se laissent tomber sur leur serviette et Hilda prend sa bite dans la bouche.
« C'est dégoûtant, dit Françoise, choquée.
— Mais non, répond Annie, j'ai jamais baisé, mais j'ai déjà sucé des queues, c'est bon.
— Et tu as avalé le sperme ? demande Patrick.
— Oui, j'aime bien ça.
— En tout cas, moi, je ne pourrais pas, reprend Françoise.
— Tu veux bien me sucer ? demande Patrick.
— Et tu as avalé le sperme ? demande Patrick.
— Oui, j'aime bien ça.
— En tout cas, moi, je ne pourrais pas, reprend Françoise.
— Tu veux bien me sucer ? demande Patrick.
Aussitôt dit, aussitôt fait, Annie s'agenouille devant Patrick et prend sa bite dans la bouche. Il bande rapidement, son sexe est plus petit que celui de Jean-Claude, circoncis avec un gros gland qu'Annie taquine du bout de la langue. Alain s'est approché derrière elle et lui caresse les seins tout en frottant sa bite contre ses fesses.
Françoise est allongée à plat ventre sur sa serviette à côté de moi, je lui caresse le dos:
— Tu n'as pas envie ?
— Ah non ! Je ne veux pas !
— Pas me sucer ! Mais de faire l'amour ?
— Je ne sais pas, je ne l'ai jamais fait.
— Moi non plus, mais j'aimerais bien. Regarde Jean-Claude et Hilda, ça ne te donne pas envie ?
—
— Ah non ! Je ne veux pas !
— Pas me sucer ! Mais de faire l'amour ?
— Je ne sais pas, je ne l'ai jamais fait.
— Moi non plus, mais j'aimerais bien. Regarde Jean-Claude et Hilda, ça ne te donne pas envie ?
—
En effet, les deux sont passés à l'action, on voit les fesses de Jean-Claude monter et descendre entre les cuisses largement écartées de Hilda. Il y met de l'énergie et elle n'est pas en reste, ils semblent prendre du plaisir.
A côté, Alain a déjà éjaculé, sans pénétrer Annie, et Patrick, la bite tendue, pétrit un peu brusquement les seins d'Annie qui se prépare à l'accueillir, ses jambes écartées laissant voir, au milieu de la toison noire, des petites lèvres débordantes luisantes de mouille.
J'embrasse Françoise sur la bouche. Au début, elle entrouvre à peine les lèvres, mais petit à petit, sa bouche s'ouvre et nos langues se mêlent. Elle se retourne sur le dos, m'offrant ses seins que je commence à caresser, ils sont fermes et doux ; je m'attarde sur les tétons, quitte sa bouche pour les sucer, ils pointent sous ma langue, deviennent plus gros et plus durs, apparemment elle aime ça !
Ma main descend sur son ventre, rencontre la douceur de ses poils, mais elle la retient:
J'embrasse Françoise sur la bouche. Au début, elle entrouvre à peine les lèvres, mais petit à petit, sa bouche s'ouvre et nos langues se mêlent. Elle se retourne sur le dos, m'offrant ses seins que je commence à caresser, ils sont fermes et doux ; je m'attarde sur les tétons, quitte sa bouche pour les sucer, ils pointent sous ma langue, deviennent plus gros et plus durs, apparemment elle aime ça !
Ma main descend sur son ventre, rencontre la douceur de ses poils, mais elle la retient:
— Va doucement, j'ai un peu peur.
— Oui, je vais faire attention, laisse-toi faire.
—
— Oui, je vais faire attention, laisse-toi faire.
—
Elle laisse ma main descendre un peu plus bas, mes doigts se glissent dans sa fente, c'est chaud et mouillé, évidemment, je bande ! Je fais des petits va-et-vient en entrant un peu plus profondément, ses jambes s'écartent pour me laisser la place. Je sens une main timide empoigner mon sexe :
— C'est gros, ça va pas me faire mal ?
— Je ne sais pas, peut-être un peu la première fois... mais normalement, ça doit nous donner du plaisir.
— Je ne sais pas, peut-être un peu la première fois... mais normalement, ça doit nous donner du plaisir.
Elle me caresse le sexe, s'en approche, semble sur le point de le prendre dans sa bouche, mais finalement le guide vers son entrejambe. Mon gland se frotte entre ses petites lèvres qui s'écartent, je me glisse doucement en elle, elle a un petit sursaut.
— Je te fais mal ?
— Non, c'est bien, continue.
— Non, c'est bien, continue.
Je m'enfonce plus profondément - ça y est, je le fais ! - et commence à aller et venir dans son vagin qui me serre agréablement. C'est chaud et mouillé, ça glisse tout seul ! Pendant un moment, elle me laisse faire, puis petit à petit, son bassin ondule, elle vient à ma rencontre, nos mouvements s'accordent, le plaisir monte.
À côté de nous, Patrick et Annie baisent bruyamment, Annie pousse des petits cris sous les coups de boutoir de Patrick. De leur côté, Hilda et Jean-Claude ont changé de position, c'est maintenant elle qui le chevauche, toujours avec la même énergie.
Et François assiste à nos ébats, la queue entre les jambes.
Françoise m'empoigne les fesses et c'est maintenant elle qui imprime son rythme, me faisant aller plus vite, puis ralentissant en longs va-et-vient, elle éprouve ses sensations.
— Alors, les puceaux, ça baise ?
C'est Jean Claude qui vient nous troubler, apparemment, lui et Hilda ont fini leur affaire.
Les petits cris d'Annie s'amplifient : « Oui ! Oui, vas-y ! Je jouis ! » et Patrick éjacule sur sa toison.
Les petits cris d'Annie s'amplifient : « Oui ! Oui, vas-y ! Je jouis ! » et Patrick éjacule sur sa toison.
Le vagin de Françoise se serre autour de mon sexe, ses mains se crispent sur mes fesses, me retiennent au plus profond d'elle, son corps se tend, ses seins durcis et ses tétons dressés pointent vers le ciel.
Elle reste ainsi quelques secondes, la respiration bloquée, la bouche ouverte et les yeux fermés. Puis son corps se détend, ses yeux s'ouvrent et avec un sourire lumineux :
— Alors c'est ça ! Si j'avais su, je l'aurais fait avant !
Elle reste ainsi quelques secondes, la respiration bloquée, la bouche ouverte et les yeux fermés. Puis son corps se détend, ses yeux s'ouvrent et avec un sourire lumineux :
— Alors c'est ça ! Si j'avais su, je l'aurais fait avant !
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