Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Des vacances entre potes — Chapitre 1 · Arrivé à la mer
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Des vacances entre potes
Chapitre 1 · Arrivé à la mer
— Mmmmh... Aaaah... MmmmmaaAAH !
Hélène garda mon sexe bien au fond de sa bouche alors que je projetais de longues saccades de sperme dans un orgasme intense, puis après avoir proprement tout avalé et nettoyé mon gland de sa langue bouillante, elle se releva et me donna une tape sur la cuisse :
— Allez debout, on mange !
J'étais assis au fond de mon siège en cuir et je regardais une vidéo, une cigarette à la bouche, lorsqu'elle était passée devant moi, en string et soutien-gorge, cherchant son téléphone partout dans le salon. J'observais son cul parfaitement rond et ferme, ses belles jambes fraîchement épilées, son ventre plat, sa poitrine ferme, de moyenne taille, en forme de poire, et son visage magnifique, légèrement rond, lui aussi, orné de deux yeux d'un bleu perçant, des cheveux blonds et de lèvres fines et pâles.
Alors qu'elle se penchait, dos à moi, pour regarder sous le coussin d'un canapé, je ne pus résister à la tentation de poser mes mains sur chacune de ses fesses, remplaçant bientôt une main, puis l'autre, par ma langue salivante d'appétit. Elle s'était immobilisée, respirait de plus en plus fort.
J'avais alors écarté la ficelle de son string pour avoir accès à son anus glabre que je dévorais goulûment durant une bonne minute, alors qu'elle restait immobile dans cette position, gémissant à présent, l'intérieur de ses cuisses ruisselant de la mouille qu'elle avait la particularité de produire en grande quantité lorsqu'elle était un tant soit peu excitée.
Puis je m'étais levé, m'étais débarrassé des couches de tissus inutiles qui me couvraient, avant d'enfoncer ma queue sans mal dans son cul, la sodomisant durant dix bonnes minutes, jusqu'à ce que son orgasme fasse flancher ses jambes et qu'elle s'effondre sur le canapé.
Je m'étais rassis et avais rallumé ma cigarette, le sexe pointant toujours le plafond, lui laissant le temps de reprendre ses esprits. Puis après s'être remise de ses émotions, elle était venue d'elle-même avaler ma queue entièrement, durant une trentaine de secondes qui avaient suffi à me faire venir dans sa gorge.
Je m'appelle Antoine, j'ai 28 ans, je fais environ 1m83 pour 65 kilos, donc plutôt mince. Je suis blond aux yeux bleus, tout comme ma copine Hélène, du même âge que moi, avec qui j'ai une relation de couple depuis maintenant quatre ans, et avec qui je vis depuis deux ans. Elle fait 1m62 pour 58 kilos, c'est une fille naturelle, qui n'est pas friande de maquillage ni d'artifice en tout genre, et c'est en partie ce qui la rend si sexy à mes yeux. Et s'il lui arrive de ne pas être parfaitement rasée de partout, elle garde généralement pour seuls poils une belle toison courte, d'une couleur tirant plus vers le brun que le blond, au niveau du pubis. Elle travaille pour une agence d'intérim et je suis barman, nos horaires de travail sont plutôt incompatibles, on ne se voit donc pas énormément et nous profitons au maximum du temps passé ensemble, étant tous les deux très amoureux.
Bien qu'il y ait beaucoup de choses que nous aimons faire ensemble, notre activité de couple préférée reste le sexe, que nous ne manquons pas de pratiquer dès que possible, quel que soit le lieu ou le moment. Ainsi avons-nous souillé un bon nombre de toilettes publiques de notre ville ou ailleurs, durant nos voyages, mais aussi des wagons de trains, des sièges de bus, des voitures de location, des plages, des parcs, et j'en passe...
Ayant une vie sociale très active, nous sommes souvent en ville avec nos amis, au bar, à danser, à jouer de la musique dans les parcs, mais aussi pour des sorties culturelles... Nous avons composé un bon groupe d'une vingtaine de personnes au moins, que nous voyons régulièrement, que ce soit dehors ou chez l'un ou l'autre, parfois chez nous. L'histoire que je vais vous raconter se passe en juillet dernier, où nous avions prévu d'aller à Sète pour une semaine, dans la maison familiale de l'une de nos amis, disponible cette semaine-là. Nous étions dix personnes ce vendredi matin, dispersées dans trois voitures parées au départ, chacune d'un côté ou l'autre de la ville. J'avais pris ma voiture, avec Hélène et un couple d'amis, Coralina, une Chilienne à la peau mate, débordante d'énergie et de joie de vivre, pas pudique pour un sou dont l'esprit était très perverti, et son copain Anthony, plus calme, mais tout aussi ouvert d'un esprit tendancieux.
Lisa, une grande blonde très caucasienne, dont l'absence de pudeur n'avait rien à envier à Coralina, est la « propriétaire » de la maison qui nous accueillait. Elle aussi avait pris sa voiture avec son copain Pedro, qui lui était Bolivien, grand déconneur, qui aimait se mettre en spectacle pour faire rire son public. Ils conduisaient aussi Théo, un musicien de talent, pas bien grand, mais plutôt bien foutu, toujours dans la déconnade, lui aussi, et le premier célibataire de notre petite présentation.
Dans la dernière voiture, on retrouvait Maria, d'origine lituanienne, un peu plus timide et pudique, mais adorable et avec un sens de l'humour énorme, ainsi que Marlène, une fille calme et intelligente, qui avait intégré notre groupe plus récemment, plus difficile donc d'en faire une description précise, et Arthur, le conducteur, un ami de longue date, beau gosse tombeur qui avait du succès avec les filles et dans presque tout ce qu'il entreprenait. Tous les 3 étaient célibataires.
Tout ce petit monde, entre 25 et 28 ans, ne représentait qu'une partie du groupe d'amis soudés que nous formions en ville. Bien sûr, tout le monde n'avait pas pu se libérer, et ce n'était pas plus mal, la maison ne pouvant pas accueillir bien plus de monde. Chacune des personnes en route pour ces vacances qui s'annonçaient folles, se connaissait très bien, et n'avait pas ou peu de secrets l'un pour l'autre. Le tabou et la pudeur dans nos discussions et nos actes étaient très limités, dépendant bien sûr des personnalités de chacun et chacune.
Arrivés à destination, nous commençâmes par attitrer les chambres aux couples, les canapés et les matelas individuels aux célibataires, nous posâmes nos affaires puis ressortîmes aussitôt pour aller faire les courses pour la semaine.
Il était facile de deviner pour quiconque nous voyait là, à dix, beugler dans le magasin, à remplir nos chariots de malbouffe et d'alcool, que nous préparions une grosse semaine de beuverie et de fête. Certains d'entre nous passèrent au rayon pharmacie pour s'approvisionner en capotes, comme Marlène et Arthur.
— On ne sait jamais, me dit ce dernier, en haussant les épaules, d'un air qui dit plutôt : " Cette semaine je baise ".
De retour à la maison, on décida d'aller directement profiter des dernières heures de soleil à la plage qui se trouvait à dix minutes à pied de la maison de Lisa. Arrivé là-bas, chacun se changea plus ou moins pudiquement, puis Lisa et Coralina se mirent topless comme elles avaient l'habitude de le faire. La poitrine de Lisa était plutôt menue, de petits tétons pointant l'horizon sous la brise salée du bord de mer, tandis que celle de Coralina, plus charnue, portait fièrement des tétons bruns aux aréoles relativement larges. Alors même que c'était loin d'être la première fois que je voyais leurs seins à toutes les deux, n'étant plus à nos premières bronzettes ensemble, je ne pus m'empêcher de les fixer un moment, sans m'en cacher le moins du monde. Je n'étais d'ailleurs pas le seul puisque je remarquais le regard d'Arthur pointer dans la même direction.
— Ça va, tu veux des jumelles ? me fit presque sursauter Hélène, assise à côté de moi sur sa serviette.
Son ton relevait plus de l'amusement que de l'agacement, et en lui embrassant la joue, je lui répondis :
— Tu as qu'à te mettre seins nus toi aussi, c'est toi que je materais !
— Nan y a trop d'inconnus ici, je n’ose pas !
— T'en fais pas d'ici la fin de semaine, tu auras adopté la pratique, Hélène, quand t'auras compris comme c'est agréable ! intervint Lisa, qui avait suivi, amusée, notre échange.
— Nan y a trop d'inconnus ici, je n’ose pas !
— T'en fais pas d'ici la fin de semaine, tu auras adopté la pratique, Hélène, quand t'auras compris comme c'est agréable ! intervint Lisa, qui avait suivi, amusée, notre échange.
Hélène haussa des épaules et sortit la crème solaire de son sac pour s'en badigeonner le corps, avant de me demander de lui en appliquer dans le dos. Puis elle s'attela à m'en étaler de partout.
— C'est à moi après ? demanda Théo d'un air salace, alors qu'Hélène passait ses mains sur mes cuisses, proche de mon entrejambe.
Comme je le disais plus tôt, les tabous étaient rares dans notre groupe et nous nous permettions des remarques comme celles-ci sans que personne ne prenne la mouche, au contraire, le sexe étant d'ailleurs au cœur des discussions et de notre humour. De plus, les contacts physiques entre nous tous étaient habituels, et bien que parfois légèrement ambiguës, n'avaient jamais dérangé personne. Hélène ne répondit pas et après avoir fini de me recouvrir de crème, elle se leva, s'assit à côté de Théo et entreprit de lui appliquer la crème à son tour.
— Cool ! s'enjailla celui-ci, merci belle gosse !
— T'excite pas ! Je te fais que le dos hein !
— OK, OK, je n’ai pas les mêmes faveurs qu'Antoine, j'en conviens...
— T'excite pas ! Je te fais que le dos hein !
— OK, OK, je n’ai pas les mêmes faveurs qu'Antoine, j'en conviens...
Cela nous fît rire, et sur cette bonne humeur ambiante qui annonçait une bien belle semaine, Lisa, Coralina et Maria se dirigèrent tout en joie vers les vagues, non sans attirer l'œil d'un bon nombre de gars, mais aussi de quelques filles sur leur passage, toutes les trois très bien gaulées, sans oublier les poitrines de Lisa et Coralina, balançaient de droite à gauche, au gré de leur trotte enthousiaste.
Marlène et Hélène avaient sorti un bouquin, Théo et Pedro parlaient musique et Arthur, Anthony et moi avions démarré un jeu de cartes. Les allers-retours dans l'eau se faisaient en petits groupes, souvent non mixtes, car d'un côté comme de l'autre, on aimait profiter de ces mini-escapades pour repérer les mecs et les meufs bien canons sur la plage et en faire profiter les autres.
Vers la fin de journée, le soleil était de plus en plus bas dans le ciel et nous avions commencé les hostilités après avoir missionné Antho, Théo et Maria pour aller chercher des pintes sur le bar de la plage, les sirotant autour d'un jeu de cartes. L'alcool commençait d'ores et déjà à monter en ce premier début de soirée, et ça n'était que le début...
Le jeu se transforma bien vite en un jeu de « Dare or Truth », où le ou la perdante de la manche devait faire ce que le ou la gagnante lui demandait, ou répondre honnêtement à la question posée. C'est ainsi que Coralina, sous la demande d'Hélène, dut embrasser longuement et langoureusement son copain en face de nous. Un peu trop longuement d'ailleurs, puisque ces deux-là commençaient à être un peu trop chaud et il fallut stopper Coralina qui n'était pas loin de passer sa main dans le maillot de bain d'Anthony, qui peinait de plus en plus à cacher son début d'érection.
C'est ainsi aussi que Marlène dut retirer son haut de maillot de bain, laissant à tout le monde le plaisir de voir sa magnifique poitrine pour la première fois, ce qui eut l'effet de susciter un bon nombre de compliments verbaux de toutes les femmes du groupe, et des compliments plus silencieux des hommes, dont les yeux s'étaient écarquillés à la vue de cette paire massive, mais qui ne tombait absolument pas, ornée de tétons de taille modeste, pointant suffisamment pour donner envie d'y passer sa langue.
Je laissais un " WOW " m'échapper, ce qui fit beaucoup rire Marlène et les autres, mais me valut une tape sur l'épaule de la part d'Hélène. Une fois remis des émotions de cette découverte, nous continuâmes le jeu.
— À moi ! s’écria Lisa avec un peu trop d'enthousiasme après avoir gagné la manche. Mmmmh Arthur, question : Combien de partenaires sexuelles tu as eu au total ?
— Donc ça ne tourne qu'autour du sexe, les questions et les gages, en fait...
— Bah ouais, tu vois quelque chose de plus amusant ?
— Pas faux... Trente-trois.
— Trente-trois quoi ? Partenaires ?
— Bah ouais.
— Toutes des meufs ?
— Trente-deux meufs plus une expérience.
— Comment ça une expérience ?
— Bah une expérience gay quoi.
— Han ! Et t'as kiffé ?
— Bof !
— Donc ça ne tourne qu'autour du sexe, les questions et les gages, en fait...
— Bah ouais, tu vois quelque chose de plus amusant ?
— Pas faux... Trente-trois.
— Trente-trois quoi ? Partenaires ?
— Bah ouais.
— Toutes des meufs ?
— Trente-deux meufs plus une expérience.
— Comment ça une expérience ?
— Bah une expérience gay quoi.
— Han ! Et t'as kiffé ?
— Bof !
Le dialogue de ces deux-là était suivi en silence par tout le monde, qui n'en perdait pas une miette. Il était évident qu'on allait finir cette semaine en nous connaissant encore mieux qu'avant, et que le peu de pudeur restant au sein de notre groupe allait vite s'effondrer.
À la manche suivante, ce fut à mon tour de gagner :
À la manche suivante, ce fut à mon tour de gagner :
— Hélène, à ton tour d'enlever le haut !
— Rooh, mais nan pas ici en public !
— Tu t'en fous, la plage est quasi vide ! l'encouragea Antho, sans cacher son intéressement.
— Et toi tu les connais mes seins, qu'est-ce que tu t'en fous que je m'exhibe ? me dit-elle, feignant l'agacement.
— Bah moi ouais, mais les autres non, je ne vais pas faire mon rapace, je partage !
— Nous si ! s’écrièrent en chœur Lisa et Coralina.
— Oui, mais pas nous, protestèrent les six autres.
— Alalah, on va tous finir à poil... soupira Hélène, tout en dégrafant son maillot de bain.
— Rooh, mais nan pas ici en public !
— Tu t'en fous, la plage est quasi vide ! l'encouragea Antho, sans cacher son intéressement.
— Et toi tu les connais mes seins, qu'est-ce que tu t'en fous que je m'exhibe ? me dit-elle, feignant l'agacement.
— Bah moi ouais, mais les autres non, je ne vais pas faire mon rapace, je partage !
— Nous si ! s’écrièrent en chœur Lisa et Coralina.
— Oui, mais pas nous, protestèrent les six autres.
— Alalah, on va tous finir à poil... soupira Hélène, tout en dégrafant son maillot de bain.
Je regardais la réaction de tout le monde à la vue des seins de ma copine. Je voyais l'envie dans les yeux d'Antho, d'Arthur et de Théo. Les filles, surtout Marlène et Maria qui n'avaient jamais vu Hélène Topless, y allaient encore de leurs compliments. Tout ça commençait à m'exciter, et je voyais bien que je n'étais pas le seul. En fait, seule Maria ne paraissait pas plus émoustillée que ça par la situation, mais la connaissant, je savais qu'elle était très douée pour cacher ses émotions, et qu'elle n'était pas aussi sage qu'elle en avait l'air.
— Tu vois ce n’est pas si terrible, dis-je à Hélène, en l'embrassant dans le cou tout en empoignant un de ses seins.
Elle retira ma main :
— T'as qu'à montrer ta bite toi, on verra si tu fais le mariole !
Cette remarque fit marrer tout le monde.
— On n’en est pas encore là ! me défendais-je.
Nous restâmes là à jouer jusqu'à ce qu'il commence à faire sombre, apprenant au cours du jeu que Maria avait déjà fréquenté plusieurs fois des clubs libertins (ce qui me confortait dans l'idée qu'elle n'était pas si sage), que Hélène et moi avions fait un plan à trois lors de nos vacances en Ardèche, avec un gars rencontré là-bas, que Théo pratiquait parfois le BDSM avec son ex, que Lisa était une accro de la facial, au grand bonheur de Pedro, qui lui avait avoué s'être payé une prostituée à Amsterdam quelques années auparavant.
Nous eûmes aussi le droit à un show, toujours de Pedro, qui imitait un strip-tease, nous dévoilant presque son sexe, à moitié caché par sa main. Maria et Marlène avaient dû, elles, se rouler une pelle durant une bonne minute, ce qui avait eu pour effet de passer l'excitation à un niveau supérieur chez tout le monde. Les gars ne prenaient même plus la peine de cacher leur érection maintenant permanente, qui était devenue un sujet de vannes en tout genre pour les filles.
J'eus aussi l'occasion d'empoigner la poitrine de Marlène durant quelques secondes, un petit goût de paradis que me jalousaient de manière évidente mes trois potes. Hélène et Théo s'étaient embrassés, me donnant un sentiment partagé d'excitation intense et de jalousie rageuse, et enfin Pedro et Arthur avaient eux aussi dû passer par le baiser langoureux qui fit crier de joie les meufs du groupe.
Bref, l'ambiance vacances et liberté faisait déjà son effet : l'alcool était monté, tout tournait déjà autour du sexe (bien qu'il n'y eût pas vraiment besoin de tout ça pour que ce soit déjà le cas), et dès le premier jour, la tension sexuelle était déjà à son comble. J'avoue que, connaissant bien les personnes participant à ce voyage, je m'attendais à ce que ces vacances prennent cette tournure, mais si vite et si intensément, je ne l'aurais jamais parié.
Lorsque la luminosité ambiante ne nous permit même plus de voir correctement les cartes, nous quittâmes la plage, nous dirigeant vers la maison, pour continuer cette première soirée qui s'annonçait très excitante.
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