Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'herbe adoucit les moeurs — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'herbe adoucit les moeurs
Chapitre 1
Le crépitement du papier qui brûle, la chaleur au bout de mes doigts et la fumée qui racle ma gorge et détends mes muscles ... Je reproduisais la même expérience depuis mes 15 ans, quand j'ai goûté mon premier sandwich, et presque 10 ans plus tard j'ai l'impression que les sensations sont intactes. Mis à part la fumée qui ne m'irrite plus autant la gorge et la qualité de la salade que j'ai appris à bien choisir, tout est resté intacte.
Cette après midi j'avais envie de partager mon sandwich avec quelques amis, je leur ai donc envoyé un message sur notre conversation de groupe mais seul Valentin était libre pour une proposition de dernière minute. Tant pis, tant mieux, je l'invite à me rejoindre chez moi pour un après midi tranquil au bord de la piscine.
C'est un peu cliché mais quand je mange un sandwich j'aime écouter du reggae et donc je lance sur Deezer une playlist découverte basée sur quelques morceaux que j'ai l'habitude d'écouter. L'ambiance est légère, le soleil de mai chauffe doucement mon visage, l'instant est juste parfait.
En attendant l'arrivée de Valentin je décide de déjà prendre 2 ou 3 bouchées. Allongée sur ma chaise longue de jardin, le soleil chauffe ma peau et accélère le processus de détente. Je me dis que j'ai un peu de temps devant moi alors je fais un saut dans ma chambre et échange les vêtements de la journée contre un simple peignoir de salle de bain que je pourrais fermer des l'arrivée de mon amis.
Je reprends mon sandwich et quelque bouchées supplémentaires puis je me dis que Valentin habite loin, j'ai le temps de me tremper 5 minutes dans l'eau et de me rhabiller avant son arrivée. Je dépose donc mon peignoir sur le transat et pénètre doucement, nue, dans l'eau fraîche qui mort doucement ma peau. Je trouve le contraste entre la chaleur réconfortante du soleil et la fraîcheur piquante de l'eau très agréable. J'attache mes cheveux en une queue de cheval haute que j'enroule grossièrement en chignon pour éviter de les mouiller puis je m'immerge jusqu'aux épaules. L'eau fraîche fait réagir mon corps et je m'amuse à manipuler mes tétons pour sentir leur dureté. Je me sens vraiment très détendue, et appuyée sur le rebord de la piscine je ferme un peu les yeux pour profiter de l'instant et fini par m'assoupir. Mes sens engourdies ne m'alertent pas quand Valentin pousse le portail et crie bonjour pour annoncer son arrivée, j'entends sans écouter ses pas sur le gravier du jardin et c'est quand il s'assoit sur le transat à côté de moi et me parle que je sursaute.
Je reprends mon sandwich et quelque bouchées supplémentaires puis je me dis que Valentin habite loin, j'ai le temps de me tremper 5 minutes dans l'eau et de me rhabiller avant son arrivée. Je dépose donc mon peignoir sur le transat et pénètre doucement, nue, dans l'eau fraîche qui mort doucement ma peau. Je trouve le contraste entre la chaleur réconfortante du soleil et la fraîcheur piquante de l'eau très agréable. J'attache mes cheveux en une queue de cheval haute que j'enroule grossièrement en chignon pour éviter de les mouiller puis je m'immerge jusqu'aux épaules. L'eau fraîche fait réagir mon corps et je m'amuse à manipuler mes tétons pour sentir leur dureté. Je me sens vraiment très détendue, et appuyée sur le rebord de la piscine je ferme un peu les yeux pour profiter de l'instant et fini par m'assoupir. Mes sens engourdies ne m'alertent pas quand Valentin pousse le portail et crie bonjour pour annoncer son arrivée, j'entends sans écouter ses pas sur le gravier du jardin et c'est quand il s'assoit sur le transat à côté de moi et me parle que je sursaute.
— Hey ! Comment tu vas ?
— Salut ! Dis-je en reprenant mes esprits. Ça va bien et toi ?
— Salut ! Dis-je en reprenant mes esprits. Ça va bien et toi ?
Je suis un peu gênée d'être nue dans la piscine avec lui à côté mais soit il fait mine de rien soit le fait d'être immergée jusqu'aux épaules lui cache ma nudité
— Ouais nickel ! Ça m'a fait plaisir que tu nous invite cet après midi. J'ai ramené de quoi cuisiner, tout droit récolté dans le jardin. Et comme je suis le seul à venir tu seras la seule à pouvoir goûté à ma production personnelle aujourd'hui ahah
— Je ne t'ai pas attendu pour manger et d'ailleurs je veux bien que tu me passes le sandwich qui est sur la petite table s'il te plaît.
Valentin prend une grosse bouchée au passage puis il me tend ce que je lui ai demandé. Il ne semble absolument pas perturbé par ma tenue. Après avoir terminé mon sandwich je l'eteinds définitivement en l'écrasant au bord de la piscine. La non réaction de Valentin me tracasse, certe j'étais gênée et j'aurais préférée être couverte à son arrivée mais quand même le fait qu'il fasse comme si de rien n'était blesse un poil mon égo. Je décide de nager un peu pour rapprocher mes fesses de la surface de l'eau puis je m'arrête et me redresse juste assez pour avoir le maximum de ma poitrine en dehors de l'eau sans risquer de dévoiler mes tétons. Je regarde Valentin mais lui ne se préoccupe absolument pas de ce que je fais, il prépare le prochain sandwich.
Avec un ton légèrement piqué je lui demande de me passer mon peignoir
Avec un ton légèrement piqué je lui demande de me passer mon peignoir
— Non, dit-il avec son sourire provocateur.
— Comment ça non ? Allez s'il te plaît je veux sortir.
— Bah vas-y sort, je ne t'en empêche pas.
— Non mais t'es con, tu l'as peut être pas remarqué mais tu m'a prise de court en arrivant, je suis nur dans l'eau là !
— Si si j'ai remarqué. Son sourire s'élargissant encore
— Comment ça non ? Allez s'il te plaît je veux sortir.
— Bah vas-y sort, je ne t'en empêche pas.
— Non mais t'es con, tu l'as peut être pas remarqué mais tu m'a prise de court en arrivant, je suis nur dans l'eau là !
— Si si j'ai remarqué. Son sourire s'élargissant encore
Ce petit jeu est amusant mais je ne sais pas trop comment m'en sortir
— Ok donc ça ne te dérange pas si je sors nue alors ? Dis-je de manière provocante en lui souriant
— Non fait comme chez toi ahah
— Non fait comme chez toi ahah
Son indifférence me pique et, j'ai honte de le reconnaître, m'excite aussi un peu. Je me dirige vers les marches de la piscine, je couvre ma poitrine comme je peux avec un bras gauche et mon intimité avec ma main droite puis je le dirige vers lui en le fixant dans le yeux pour détecter son trouble. Lui ne me regarde absolument pas, il allume son sandwich tranquillement et c'est très frustrant de le voir m'ignorer ainsi. Arrivée à sa hauteur je cache mon sexe en pliant une jambe devant l'autre, ce n'est pas très efficace mais j'ai besoin de ma main pour ramasser mon peignoir et de toute façon Valentin ne me regarde pas. Je me rend vite compte qu'il est assis sur un bout du vêtement qui devait me sortir de cette situation. Je tire mais rien n'y fait et le sourire sur le visage de mon ami m'indique qu'il est parfaitement conscient de ce qu'il fait.
— Je te le rends si tu me montre tout ce que tu cache avec tes mains.
Je lève les yeux au ciel et tente de réprimer mon large sourire. Finalement il n'est pas si indifférent que ça ce petit con.
— Allez fait le si tu veux récupérer ton peignoir !
Son injonction me surprend, il me défie, alors en le regardant droit dans les yeux, je lève les deux bras et tourne doucement sur moi même. En finissant mon tour, mes yeux se posent sur la grosse bosse qui déforme son short en lin et tout à coup je ne suis plus aussi sur que ça de vouloir me rhabiller...
Valentin lève une fesse puis me tend mon peignoir et au moment où je m'apprête à le saisir, il le retire. C'est vrai que mon sandwich a diminuer mes réflexes. Je tente de prendre une expression fâchée mais ce jeu m'amuse et je suis incapable de réprimer mon sourire. Ma grimace fâchée amusée le fait sourire et il décide de profiter d'avoir le vent dans le dos pour pousser le jeu.
Valentin lève une fesse puis me tend mon peignoir et au moment où je m'apprête à le saisir, il le retire. C'est vrai que mon sandwich a diminuer mes réflexes. Je tente de prendre une expression fâchée mais ce jeu m'amuse et je suis incapable de réprimer mon sourire. Ma grimace fâchée amusée le fait sourire et il décide de profiter d'avoir le vent dans le dos pour pousser le jeu.
— Tu crois que je t'ai pas vu baver en matant mon short ? Et si on poussait un peu plus le gage.
— Pfff n'importe quoi, à peine un coup d'œil sans le vouloir mais j'ai cru remarquer que la vision te plaisait. Dit-je en souriant pour tenter de renverser la situation
— Ouais pas mal, mais tient si tu allais voir de plus près ce que je pense de la vision ? Vas-y baisse mon short.
— Pfff n'importe quoi, à peine un coup d'œil sans le vouloir mais j'ai cru remarquer que la vision te plaisait. Dit-je en souriant pour tenter de renverser la situation
— Ouais pas mal, mais tient si tu allais voir de plus près ce que je pense de la vision ? Vas-y baisse mon short.
Je n'en reviens pas de la tournure des évènements mais chacun de nous fixe l'autre dans les yeux. Chacun essaye de voir jusqu'où le défit peut aller. Par ego, par provocation ou peut être un peu par envie, je m'accroupis à côté de son short dont la toile tendue et lui baisse délicatement, le short et le caleçon simultanément. La colonne de chair qui en jaillit me fait sursauter ! Je connais Valentin depuis longtemps et je n'ai jamais soupçonné une queue pareille, elle doit faire 20cm de long et la largeur me fait directement penser que je ne serai pas capable de la faire rentrer dans ma bouche. L'apparition de cet organe chaud et palpitant m'a fait complètement décrochée du monde extérieur, l'espace d'un instant je suis dans une bulle, seule en tête à tête avec ce penis magnifique.
Valentin me voyant fixer son pénis la bouche ouverte par la suprise, passe une main dans mes cheveux, déroule ma queue de cheval pour l'attraper à la base puis il avance ma tête vers son membre. C'est le contacte musqué de son gland sur mes lèvres qui me réveille de ce rêve éveillé. Je recule et m'exclame en riant :
Valentin me voyant fixer son pénis la bouche ouverte par la suprise, passe une main dans mes cheveux, déroule ma queue de cheval pour l'attraper à la base puis il avance ma tête vers son membre. C'est le contacte musqué de son gland sur mes lèvres qui me réveille de ce rêve éveillé. Je recule et m'exclame en riant :
— Non mais ça va pas ?! C'était pas ça le deal
— Quel deal, t'étais bloquée, j'ai voulu te faire reprendre tes esprits. Dit-il en souriant comme si c'était un acte parfaitement neutre de poser son sexe sur les lèvres de son amie.
— Quel deal, t'étais bloquée, j'ai voulu te faire reprendre tes esprits. Dit-il en souriant comme si c'était un acte parfaitement neutre de poser son sexe sur les lèvres de son amie.
Il marque un temps d'arrêt, j'ai toujours les mains de part et d'autre de son short, il tient toujours ma queue de cheval et son sexe droit comme un i semble me fixer.
— Mais bon apparemment t'es pas assez courageuse pour ça...
Son sourire provocateur me fait totalement tomber dans le piège ... Ou peut être que j'ai envie d'y tomber.
— Moi pas assez courageuse ?? Tu me connais mal on dirait
Tout en le fixant avec mon meilleur air de défit, j'attrape son sexe, le branle doucement puis fait courir ma langue de la base de l'ancrage de ses testicules jusqu'au sommet de son gland où perle une goutte de liquide séminale que je récolte directement. J'appréhende un peu de ne pas réussir à faire entrer tout ça dans ma bouche mais Valentin ne me laisse pas vraiment le temps de réfléchir quand il appuis sur ma tête. J'écarte les mâchoires au maximum et ce serpent s'introduit dans ma cavité buccale. Le goût est fort mais agréable, j'ai l'impression que ça réveil des instincts animals, je salive beaucoup. Il m'impose le rythme et me faire prendre le maximum de chair en bouche. Même si je le défie toujours du regard je sais que j'ai deja pardu, il est en train de me baiser la bouche et je ne contrôle rien. C'est d'ailleurs de ne rien contrôler, d'être soumise à ses pulsions, qui fait réagir à ce point mon intimité, j'ai l'impression que je vais goûter sur le sol.
Je ne comprends rien à ce qui se passe, Valentin et moi n'avons jamais eu ce genre de relation et pourtant je suis là à genoux à le laisser me baiser la bouche et je n'hésite pas à en rajouter avec ma langue, mes joues et quelques petit gémissements pour le faire exploser. Il grogne face à ce traitement mais je sens bien qu'il n'est pas prêt de me remplir la bouche
— Aaah putain tu suces ... argh ... vraiment bien ! T'es une vraie salope !
— sluuurp sluurp eh ! .... Mmmhff.... Je suis mfffh mmmfh sssrp .... Pas une .... Mmmhff sslrp salope !
— sluuurp sluurp eh ! .... Mmmhff.... Je suis mfffh mmmfh sssrp .... Pas une .... Mmmhff sslrp salope !
J'ai énormément de mal à articuler, il me laisse à peine reprendre mon souffle avant de retourner dans la chaleur de ma bouche et à vrai dire je ne lutte pas contre. Son insulte m'a prise de court, jamais il ne m'avait parlé comme ça. J'ai rougit de honte quand il a prononcé le mot salope et en même temps j'ai comme pu sentir la chaleur augmenter entre mes cuisses
— Oh si t'es un vraie salope, aaaarh, et j'adore ça ! Pour cet après midi tu seras ma chienne rien qu'à moi !
Ses mots me chamboulent, j'ai terriblement honte de ce que je suis en train de faire, et en même temps j'aime tellement ça, j'ai l'impression que chaque insulte me rapproche de l'orgasme alors qu'il ne me touche même pas.
Après avoir finit sa phrase il appuie sur ma tête et me bloque le plus loin possible. Incapable de respirer je sens mon visage rougir et ma salive s'accumuler dans ma bouche sans pouvoir sortir ni être avalée.
Quand il me lâche, je me retire et reprend rapidement mon souffle
Après avoir finit sa phrase il appuie sur ma tête et me bloque le plus loin possible. Incapable de respirer je sens mon visage rougir et ma salive s'accumuler dans ma bouche sans pouvoir sortir ni être avalée.
Quand il me lâche, je me retire et reprend rapidement mon souffle
— Gros pervers putain ... Aaah aaah ... Ok je suis ta chienne mais juste pour aujourd'hui
Je tente de me relever en m'appuyant sur la chaise longue et Valentin en profite pour me donner une grande claque sur le cul qui me projette en avant. J'ai presque cru qu'un petit jet de cyprine allait sortir quand il a fait ça.
Puis il se dirige tranquillement vers la cuisine
Puis il se dirige tranquillement vers la cuisine
— T'as de quoi manger ? Entre le sandwich et ta pipe de pute je commence à avoir faim
Je me lève, le visage rouge de honte, et lui emboîte le pas
— Ouais je vais nous faire des nouilles instantanées
Je fais bouillir de l'eau et rempli deux gobelets en carton de préparation prête à l'emploi sur l'îlot central de la cuisine
Je suis toujours nue mais je n'y pense plus vraiment, je m'accoude sur l'îlot pour reprendre un peu mes esprits après ce début d'après midi mouvementé.
Je ne fais pas attention à Valentin quand il passe derrière moi
Je ne fais pas attention à Valentin quand il passe derrière moi
— On continue?
Il pose la question mais déjà une de ses mains est entre mes jambes à la recherche d'une zone à masser. Je ne réponds pas à sa question mais je me cambre et écarte les jambes pour lui faciliter l'accès. Ma vulve est encore trempée et il n'a aucun mal a entrer un doigts pour récolter un peu de nectar avec lequel il vient masser mon clitoris. La sensation de cette simple caresse est deja trop intense, je retiens mes gémissements car bêtement je ne veut pas qu'il ai l'impression de contrôler la situation mais le fait qu'il ai plongé sa main comme ça entre mes cuisses montre bien qu'il sait parfaitement qu'il a le contrôle. Quand il me pénètre et me masse le clito en même temps c'est trop pour moi, tant pis pour mon égo, je rends leur liberté à mes gémissements, je sens mes jambes trembler. Mon dieu pourquoi mon ami me fait autant d'effet ?! Je ne l'ai jamais trouvé spécialement attirant pourtant. Peut être que les psychotropes encore présents dans mon sang ont révélé la soumise en moi.
Je sens que je suis sur le point de jouir quand il retire sa main et me met à nouveau une grande claque sur les fesses. Cette correction aurait presque pu déclencher mon orgasme à elle toute seule.
J'entends ensuite Valentin retirer son short et se coller à ma croupe. Je la remu d'impatience qu'il s'y introduise enfin, je veux sentir ce sexe énorme écarter mes parois intimes.
Il s'enfonce d'un coup et je réalise que j'ai été un peu trop prétentieuse d'être aussi pressées. Malgré toute la mouille, sa pénétration violente me fait échapper un couinement de douleur.
Mais bientôt le va et vient me procure un tel sentiments de bonheur et de plénitude que tout le reste disparaît, j'ai l'impression d'être dans le tambour d'une machine à laver dans laquelle les parois seraient faite de la plus douce et la plus moelleuse des laines.
Valentin me secoue comme une pute et je hurle comme une truie à l'abattoir, jamais une queue ne m'avait provoquer de pareils vocalises et les claques sur mes petites fesses et la main dans mon dos qui m'écrase la poitrine sur le marbre froid y sont pour beaucoup.
Je ne contrôle plus mes mouvements et dans un geste perdu je renverse un des deux gobelets de nouilles. L'eau chaude s'étale sur le plan de travail qui me sert actuellement d'hôtel sacrificiel jusqu'à arriver au niveau de mes tétons. La morsure de l'eau brûlante sur cette partie si sensible me fait passer de l'autre côté. Je pousse un hurlement sans fin, sur aiguë, mes yeux sont révulsés et si Valentin ne me tenait pas fermement les hanches pour continuer de me piloner je serais déjà par terre car mes jambes ne me tiennent plus du tout.
C'est d'ailleurs ce que je fais quand il me lâche, je m'écroule à ses pied comme une poupée de chiffon. Il se penche sur la table et par réflexe je remets son sexe dans ma bouche. Ça m'a toujours un peu dégouté d'avoir ma cyprine en bouche mais je ne suis plus en état de réfléchir et le goût est finalement assez agréable. Je suce avec de plus en plus de passion, j'ai envie de le faire jouir.
Pendant ce temps Valentin remet les nouilles renversées dans le gobelet puis il m'attarde le semblant de queue de cheval qu'il me reste et se remet à me baiser la bouche. Je ne suis pas passive, je m'aggripe à ses fesses et accompagne le mouvement tout en serrant mes joues sur sa hampe et en faisant valser ma langue autour de son gland.
Je ressens un vide quand il se retire d'un seul coup. Il se masturbe au dessus du gobelet et je vois trois énorme jet sortir de se pénis qui m'a comblé. Il fini de jouir dans les nouilles puis me fait nettoyer son pénis avec ma langue. Il me tend ensuite le gobelet et part avec l'autre gobelet, intacte, pour s'assoir sur le canapé en me lançant.
J'entends ensuite Valentin retirer son short et se coller à ma croupe. Je la remu d'impatience qu'il s'y introduise enfin, je veux sentir ce sexe énorme écarter mes parois intimes.
Il s'enfonce d'un coup et je réalise que j'ai été un peu trop prétentieuse d'être aussi pressées. Malgré toute la mouille, sa pénétration violente me fait échapper un couinement de douleur.
Mais bientôt le va et vient me procure un tel sentiments de bonheur et de plénitude que tout le reste disparaît, j'ai l'impression d'être dans le tambour d'une machine à laver dans laquelle les parois seraient faite de la plus douce et la plus moelleuse des laines.
Valentin me secoue comme une pute et je hurle comme une truie à l'abattoir, jamais une queue ne m'avait provoquer de pareils vocalises et les claques sur mes petites fesses et la main dans mon dos qui m'écrase la poitrine sur le marbre froid y sont pour beaucoup.
Je ne contrôle plus mes mouvements et dans un geste perdu je renverse un des deux gobelets de nouilles. L'eau chaude s'étale sur le plan de travail qui me sert actuellement d'hôtel sacrificiel jusqu'à arriver au niveau de mes tétons. La morsure de l'eau brûlante sur cette partie si sensible me fait passer de l'autre côté. Je pousse un hurlement sans fin, sur aiguë, mes yeux sont révulsés et si Valentin ne me tenait pas fermement les hanches pour continuer de me piloner je serais déjà par terre car mes jambes ne me tiennent plus du tout.
C'est d'ailleurs ce que je fais quand il me lâche, je m'écroule à ses pied comme une poupée de chiffon. Il se penche sur la table et par réflexe je remets son sexe dans ma bouche. Ça m'a toujours un peu dégouté d'avoir ma cyprine en bouche mais je ne suis plus en état de réfléchir et le goût est finalement assez agréable. Je suce avec de plus en plus de passion, j'ai envie de le faire jouir.
Pendant ce temps Valentin remet les nouilles renversées dans le gobelet puis il m'attarde le semblant de queue de cheval qu'il me reste et se remet à me baiser la bouche. Je ne suis pas passive, je m'aggripe à ses fesses et accompagne le mouvement tout en serrant mes joues sur sa hampe et en faisant valser ma langue autour de son gland.
Je ressens un vide quand il se retire d'un seul coup. Il se masturbe au dessus du gobelet et je vois trois énorme jet sortir de se pénis qui m'a comblé. Il fini de jouir dans les nouilles puis me fait nettoyer son pénis avec ma langue. Il me tend ensuite le gobelet et part avec l'autre gobelet, intacte, pour s'assoir sur le canapé en me lançant.
— Allez mange ça maintenant.
Une fois de plus le sentiment d'humiliation me fait frissonner, ce bâtard ne va même pas me regarder manger son sperme pour s'exciter, c'est un avilissement pure et simple. Pourtant la soumise qui s'est réveillée en moi cette après midi attrape une fourchette et je commence à manger ces nouilles à la sauce gluante. Je n'aime pas spécialement le goût du sperme mais le manger comme ça me fait me sentir tellement chienne, j'ai des frissons chaque fois que le goût salé prend le pas sur les épices des nouilles. Je fini mon repas et me surprends à en vouloir plus.
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