Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Premier week-end au Cap d'Agde — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Premier week-end au Cap d'Agde
Chapitre 1
Week-end au Cap d'Agde (partie 1)
Bas chair, talons gris vertigineux, robe verte trouée sur les hanches. Sa transparence dévoile mes piercings et mon tatouage, qui se dénude sur la droite où on distingue le fouet et la chaîne. Satyne, mon autre “moi”, je suis prête pour un week-end de folies au Cap.
Devant un spritz et quelques tapas, accoudée au mange-debout, je cambre mes fesses. Face à lui, je me délecte du programme qu'il me décline. Mon Maître, Wolf, son regard intense transpercent mes désirs et font voler en éclats toutes les règles de bonne morale et d'usage. Il me demande parfois :
— Tu te rends compte de ce que tu viens de faire ? Tu agis comme une véritable petite salope!
Et je plante mon regard dans le sien pour lui répondre avec un regard coquin
— Merci, je n'ai pas honte, je SUIS une petite salope, TA petite salope.
Je ferai tout ce qu'il me demande. Je lui ai dit. Pour commencer, m'exhiber à ce bar où les hommes et les femmes se tournent sur moi, certains me dévisagent avec un regard sombre, d'autres esquissent un sourire. Ils le regardent tout de suite après, on va bien ensemble, lui, sa posture impose le respect, chemise blanche, jean noir, chaussures noires, ses premiers boutons de col ouvert laissent imaginer son torse dessiné, j'ai envie de le caresser, de descendre ma main pour chercher son sexe, d'insister de plus en plus au fur et à mesure qu'il durcit pour lui montrer à quel point j'ai envie de jouer, de me faire baiser.
On rejoint notre chambre pour nous préparer. Il m'emmène au Glamour. Bas couture noirs, minijupe en Skaï vert fluo, bandeau noir sur mes seins, je me maquille, noir autour des yeux, gris métallique sur les paupières, rose fuchsia sur la bouche, on part.
Sur la piste en hauteur, je me déhanche face à Mon Maître. Lui, assis à une table devant nos coupes de champagne, me regarde. Son esprit a un coup d'avance, il sait comment il va me faire jouer. Il me fait signe de la main. J'approche. Il me prend la nuque, et me dirige vers l'arrière-salle. Je descends à son bras les marches d'un escalier colimaçon. Deux vigiles me regardent, un d'eux sourit du coin des lèvres... Je ne réponds pas, mon regard est fixé sur les couloirs. L'un mène à des salles sombres éclairées par des néons roses. Je ne distingue rien. La musique est forte et m'emporte, le champagne ne m'aide pas. L'autre couloir est long, une lumière faible rouge permet de distinguer à gauche un glory hole. On le dépasse en marchant, sur la gauche encore, des lits, des salles noires. Derrière nous, quelques ombres nous suivent, et restent à distance.
De retour sur nos pas, Mon Maître m'attire dans le glory hole. Je vois deux queues sortir des trous et cette vision est presque irréelle, c'est la première fois que je vois une scène pareille. Je suis à la fois déstabilisée par ces bites sans corps, puis l'idée de ces jouets vivants me plaît, je les regarde, il sait que j'aime voir les bites des hommes lorsque l'on joue, surtout lorsqu'elles se dressent sous nos jeux les plus dingues.
— Tu sais ce qu'il te reste à faire.
Je le sais et ça m'excite. Je m'agenouille, je replace mes cheveux en arrière, je le regarde intensément pour lui montrer que je vais aimer, et j'ouvre grand ma petite bouche de salope pour y enfoncer la bite du premier inconnu. D'abord, je la prends entièrement dans ma bouche sans caresse, puis je me retire en serrant mes lèvres autour et en terminant par sortir ma langue pour lécher mes lèvres. Je sens alors mon clitoris se serrer et m'envoyer une décharge d'excitation. J'ai envie de sexe, mon corps est en feu. Je recommence à enfoncer cette bite bien dure et je la suce sans m'arrêter, à genoux, je cambre mes reins pour laisser mes fesses bien offertes, pour lui, pour ses doigts, pour sa main entière, pour nos jouets. J'ai envie qu'il me branle, qu'il me fasse mal, qu'il me dilate jusqu'à ce que je me sente remplie de lui.
Mon Maître me prend ma main droite et l'amène à la seconde bite, alors qu'une troisième apparaît à ma gauche. J'ai envie de me voir, j'ai envie qu'il me punisse pour ça. Je suce toujours le même, serre mes lèvres à chaque va-et-vient, enfonce de plus en plus au fond de ma gorge la queue dressée.
Nous revenons plus tard dans cette salle, après une autre coupe de champagne, quelques danses. Une femme blonde m'a attirée sur la piste, mais rapidement, elle a tenté de me laisser à son mec pendant que mon Maître s'est absenté chercher mes jouets au vestiaire. Je ne joue pas sans lui. C'est lui qui fixe les jeux, je m'excentre et je l'attends en dansant. Une petite blonde en mini-robe à sequins dorés se déhanche devant moi. Elle me regarde, sa bouche est sensuelle, je me dis que c'est une femme comme celle-ci que je pourrais embrasser une prochaine fois, son corps me plaît, je le regarde. Un instant, j'imagine mes mains sur ses fesses, mes doigts glissaient entre ses lèvres mouillées, cette idée m'excite.
Il revient. Il me demande d'approcher. Menottes, collier. Nous redescendons l'escalier.
Il y a plus de monde. Une femme est agenouillée et fait une pipe à un homme debout face à elle. Je reste devant, je les regarde, mais ça ne m'intéresse pas vraiment, je vois mal, du monde passe devant moi. Je perçois un homme qui ouvre sa braguette, je le regarde faire. Il sort sa queue et se caresse devant moi. Mon Maître appuie sur mon épaule, je comprends. Je m'agenouille devant. Je vois un homme s'approcher, il se masturbe aussi, au niveau de mon visage, à côté du premier. Je prends les deux bites dans mes mains, j'en suce une première, puis une seconde. Sucer comme une pute se paye et cher. Quelques minutes plus tard, dos à mes spectateurs, fesses tendues, je suis prête à recevoir ses coups de fouet. Chaque claquement me fait frémir, je suis à lui, je mérite ma punition pour ce que j'ai fait, et pour ce qu'il me fera faire encore demain (pour mon plus grand plaisir)...
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