Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amours d'été — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Amours d'été
Chapitre 2
Amours d'été Partie 2
20 heures 30. Je suis déjà sur le lieu de rendez-vous, sur cette plage désertée maintenant par les touristes. Assis sur un banc, face à la mer, mon regard se porte au loin, sur ces bateaux qui semblent minuscules et leur vrombissement sourd au loin... La tramontane semble elle aussi en vacance. Silence à part le bruit des vagues qui viennent mourir en soupirant sur le sable.
21 heures 15 et toujours pas de Jérôme !
20 heures 30. Je suis déjà sur le lieu de rendez-vous, sur cette plage désertée maintenant par les touristes. Assis sur un banc, face à la mer, mon regard se porte au loin, sur ces bateaux qui semblent minuscules et leur vrombissement sourd au loin... La tramontane semble elle aussi en vacance. Silence à part le bruit des vagues qui viennent mourir en soupirant sur le sable.
21 heures 15 et toujours pas de Jérôme !
Il m'a posé un lapin! me dis-je ouvertement. Je me lève, en colère, me dirige vers l'escalier qui mène vers le centre-ville, et là, soudain, je le vois, assis sur la première marche, souriant, toujours aussi beau gosse. Il descend ces quelques marches vite fait et vient se jeter dans mes bras, nous entraînant dans une chute sur le sable tiède. Moi dessous, lui dessus, il m'embrasse sur la bouche, se lève, tire sur mes bras. Nous nous dirigeons vers ce petit fortin de la dernière guerre pour nous cacher d'éventuels regards curieux.
Il me fait remarquer que depuis plus d'une demi-heure, il m'observait, me désirait. Assis côte à côte à même le sol, nous discutons de banalités avant que Jérôme n'entreprend des gestes qui me feront perdre incessamment sous peu ma virginité. Sa main se pose sur ma cuisse, ses yeux dans les miens, un sourire dévoilant sa dentition blanche et parfaite. Même réaction que cette après-midi sur la plage, je me surprends à bander, ma colonne de chair se dressant fièrement, se frayant douloureusement un chemin dans mon boxer et dessinant ainsi un relief turgescent dans mon jean. A mon tour, j'entreprends une caresse de son sexe également tendu, distendant son pantalon de façon grotesque, mais excitante. Sa langue rejoint la mienne et Jérôme m'enlace, me couche sur le sable tiède, ses mains dans les miennes au-dessus de ma tête, son sexe dressé frottant le mien.
Puis la scène s'accélère et le film passe à l'étape suivante : agenouillé sur le dos, il ôte mon tee-shirt dévoilant mon corps fin qu'il a admiré cet après-midi, pose ses lèvres sur mes tétons qui durcissent au contact de sa langue humide, les mordille...
Je ne résiste pas. Ces caresses me sont inconnues. A son tour, son maillot rejoint le mien, défait son ceinturon et ouvre son pantalon, laissant entrevoir une tâche de poils noirs. Je suis riche de cette vue. Je dégrafe à mon tour les boutons de mon pantalon qu'il tire vers mes chevilles et le jette négligemment sur le côté. Le sien suit le même parcours.
En sous-vêtement, queues tendues, couilles gonflées, nos caresses explorent chaque centimètre de nos peaux jusqu'à ce que Jérôme glisse ses doigts sous l'élastique de mon boxer, dévoilant ainsi ma colonne de chair gonflée qui s'étire vers mon nombril. Il se redresse et également son slip. Un sexe lourd, épais, décalotté, vibrant de puissance et de désir, jaillit et vient claquer d'un coup puissant, son bas-ventre. C'est la première fois que je vois un sexe bandé, autre que le mien.
Il m'écarte délicatement mes jambes et je réalise que je m'offre à un garçon. Jérôme, la bouche ouverte, s'empare de mon gland. Frénésie ! Il empoigne mes couilles pendant que sa bouche absorbe l'entière colonne de chair en un va-et-vient pleine de symphonie, de couleurs, de puissance. Je ne pourrai me retenir plus longtemps tellement le désir est intense. Des dizaines de décharges électriques me parcourent les couilles, le cul, le ventre... Cette nuit est faite de lumière, et comme l'étoile filante qui laisse une trace dans le ciel, je ne peux me retenir plus longtemps !
Ma semence blanche nacrée jaillit de mon mandrin, un jet puissant de lave tiède, grasse, qui coule sur sa langue. Jérôme relève la tête, pendant que quatre, cinq autres jets de lave tiède maculent mon ventre, mon menton, ma bouche......
Tous les voyants de la jouissance en moi s'allument pendant que mon sexe, encore tendu, retombe sur ma toison... et que la langue de Jérôme vient lécher. Il se relève, queue tendue, empoigne mes jambes qu'il fait rouler sur le côté et m'agenouille..... sa bouche explore ma rondelle légèrement velue, l'humidifie, et y introduit un, puis deux, puis trois doigts avec délicatesse. Je suis surpris de constater que mon petit cul serré puisse être visité. Un jet de salive sur son gland, puis un second sur mon intimité, et sa queue tendue, véritable clé de chair gainée de veines bleues saillantes, me pénètre doucement, coulissant lentement dans ma caverne secrète. Juste un cri étouffé dans mes deux mains, puis 20 centimètres entrés jusque-là garde, me labourent, silencieusement, amoureusement, tendrement dans un va-et-vient langoureux, ses couilles claquant sur mes fesses de craie à chacun de ses coups de boutoir.
L'empreinte de sa bite au plus profond de moi restera indélébile tel un taureau marqué au fer rouge. Il danse encore et encore en moi, je sens son membre chaud figé dans mon ventre, ses mains empoignant mes hanches durant cette étreinte de jouissance jusqu'à l'explosion finale, tel un feu d'artifice libérant ses étoiles de lumière. Sa queue palpite en moi, la pression sanguine cognant contre ma paroi intime, et je perçois l'explosion lourde et puissante dans une ultime valse de son bassin au plus profond de mon intimité.
Jérôme ne bouge plus, toujours uni à moi. Puis, son sexe se rétracte et libère ma grotte souillée de sa semence. Les sphincters, et les anneaux musculaires de mon cul se referment lentement, comme s'ils voulaient conserver cette précieuse liqueur, qui malheureusement s'échappe doucement et coule le long de mes couilles.
Corps couverts de sueur, respiration encore rapide, nous haletons comme deux marathoniens ayant franchi la ligne d'arrivée d'une course. Couché sur le ventre, à même le sable, les grains de sable grattent et se collent à mon sexe encore mouillé et à demi tendu. D'un seul geste, Jérôme et moi nous nous levons, et courons vers les vagues qui nous lèchent, nous aspirent et nous nettoient de nos spermes, au milieu de cette nuit magique, sous le regard de la lune qui semble charmée de nos ébats secrets.
Je viens d'être fécondé par un beau garçon. Nos rires se mêlent aux bruits sourds des vagues qui meurent sur le sable.
Je viens d'être fécondé par un beau garçon. Nos rires se mêlent aux bruits sourds des vagues qui meurent sur le sable.
— Alors, tu as aimé ? me demande-t-il. Je ne t'ai pas fait mal.
Pour toute réponse, je l'embrasse fougueusement, mes mains, avides de caresses, parcourent son corps, ses couilles, sa queue, ses fesses... avant de regagner notre antre secret près des rochers, témoins de nos ébats. Allongés, mouillés, j'enfourche le corps de Jérôme et lui dit à l'oreille que je suis à lui quand il le veut.
— Tous les jours ! me répond-il. Ton petit cul sera à moi.
Et ce fut la première fois qu'un mec m'a dit <je t'aime>. Ces mots furent gravés à jamais au plus profond de mon être.
Les trois semaines s'écoulèrent ainsi, trop rapidement malheureusement, dans les bras de Jérôme. Et dans mes nuits, je n'étais qu'une poupée que Jérôme déshabillait sur cette plage et pénétrait de toutes les façons possibles.
J'aime un garçon, est-ce une maladie ? Que vais-je dire à Solène, à ma sœur, à ma mère, à mes copains ? Mais je voudrais tant crever l'abcès qui me ronge maintenant, vivre en paix avec moi même et être fier de ce que je suis réellement. Je ne veux pas me priver de ces années qui dévoileront ma vraie personnalité, ma raison d'être.
Mais y aura-t-il un Dieu pour me protéger, me guider ?
Les trois semaines s'écoulèrent ainsi, trop rapidement malheureusement, dans les bras de Jérôme. Et dans mes nuits, je n'étais qu'une poupée que Jérôme déshabillait sur cette plage et pénétrait de toutes les façons possibles.
J'aime un garçon, est-ce une maladie ? Que vais-je dire à Solène, à ma sœur, à ma mère, à mes copains ? Mais je voudrais tant crever l'abcès qui me ronge maintenant, vivre en paix avec moi même et être fier de ce que je suis réellement. Je ne veux pas me priver de ces années qui dévoileront ma vraie personnalité, ma raison d'être.
Mais y aura-t-il un Dieu pour me protéger, me guider ?
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Commentaires ()
Le contexte est bien decrit.
La penetration peut etre un peu rapide ?
Vivement la suite s'il y en a une ?