Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amour naissant — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Amour naissant
Chapitre 1
Amour naissant
Jean Claude est né le 10 avril. Il représente beaucoup pour moi. Et quand je dis beaucoup, ce n'est pas qu'un superlatif.
Beau garçon, séduisant, cultivé, passionné par ce qui l'entoure, passionnant, je succombe à son charme à chaque fois que je le côtoie. Je le désire jour et nuit, et chaque matin, je me réveille, les draps en boule, le corps en sueur, ma bite bien dure, et parfois même, le drap maculé de tâches suspectes.
Je veux tellement lui dire que je l'aime, que je le désire, que j'ai envie d'être dans ses bras, mais ma timidité me rattrape, me bloque.
Je veux tellement lui dire que je l'aime, que je le désire, que j'ai envie d'être dans ses bras, mais ma timidité me rattrape, me bloque.
Ses yeux d'un brun au liseré jaune ocre semblent m'hypnotiser dès qu'ils se posent sur moi. Simple impression ou réalité ?? Et de ce fait, je ne sais maîtriser cette chaleur qui s'empare de mon corps. Je deviens un objet inerte face à lui. J'ai l'impression qu'il pompe mon énergie. Je pourrais être sa poupée. . . .
Ce mardi après midi, tout en prenant un verre en terrasse sur la célèbre place Ducale, à Charleville Mézières, pour fêter son anniversaire, je me lance et lui propose des vacances de Pâques sur la Côte d'Opale.
Jean Claude est un ami de longue date, et là, subitement, depuis quelques semaines, il fait face à une situation désespérante. Le voir ainsi m'affecte, me chagrine, m'afflige car, pour être sincère, il ne méritait absolument cette épreuve.
Effectivement, la garçon qui partageait sa vie depuis plus de vingt années, à plier les voiles pour une nouvelle destination avec, pour seul bagage, un autre mec.
Effectivement, la garçon qui partageait sa vie depuis plus de vingt années, à plier les voiles pour une nouvelle destination avec, pour seul bagage, un autre mec.
Alors, je lui propose cet intermède, cette proposition de vacances de quelques jours, afin qu'il puisse évacuer toute cette noirceur qui l'enveloppe, qui l'étouffe. Je sais pertinemment que cela ne gommera pas un passé.
Arrivés sur place, pas loin de la plage d'Escalles, dominée par l'imposant Cap Blanc-Nez, la plage du Cran d'Escalles est l'une des plus belles de la Côte d'Opale ! Au pied des falaises, le point de vue est imprenable sur les majestueuses parois de craie blanche.
Arrivés sur place, pas loin de la plage d'Escalles, dominée par l'imposant Cap Blanc-Nez, la plage du Cran d'Escalles est l'une des plus belles de la Côte d'Opale ! Au pied des falaises, le point de vue est imprenable sur les majestueuses parois de craie blanche.
Je pense que, sincèrement, nous serons bien ici, et que pour mon ami, ce changement d'air lui sera bénéfique.
Nos pieds foulent ce sable chaud, en cette période de mi avril. Nous rencontrons tout un groupe de mecs de notre âge et bavardons de choses futiles, partageons quelques jeux comme cartes, fléchettes. Puis, la fin du jour s'éclipse doucement pour laisser place à dame nuit. L'air devient plus frais, mais JC est tellement fatigué qu 'il s'allonge sur le sable et s'endort presque aussitôt.
Un quart d'heure plus tard, je m'approche de lui et pose une main sur son épaule pour le réveiller. La température extérieure est basse et je ne veux pas que nous attrapions un rhume, un mal de gorge. . . .
Un quart d'heure plus tard, je m'approche de lui et pose une main sur son épaule pour le réveiller. La température extérieure est basse et je ne veux pas que nous attrapions un rhume, un mal de gorge. . . .
Arrivés à notre mobil home de location, JC se dirige directement vers la salle d'eau pour prendre une douche. Dix minutes plus tard, il en ressort, nu, la peau encore humide. Je ne peux qu'admirer son magnifique corps, à la peau hâlée, son ventre plat, ses pectoraux bien dessinés, et son long sexe fin, brun, qui ballotte sur ses cuisses à chacun de ses pas. Je ne peux maîtriser une légère érection.
Il remarque mon regard. Il semble en jouer. Il se retourne et se dirige vers sa petite chambre, exposant son magnifique petit cul à mon regard amoureux de ses dunes de chair.
Il remarque mon regard. Il semble en jouer. Il se retourne et se dirige vers sa petite chambre, exposant son magnifique petit cul à mon regard amoureux de ses dunes de chair.
Après ma douche, direction dodo.
Au milieu de la nuit, je suis réveillé par quelques bruits légers mais perceptible. Je me redresse dans le lit, sans allumer la lampe de chevet, relève la tête et tend l'oreille. Y aurait il quelqu'un dans notre chalet ?
J'allume et constate que JC est dans ma chambre, son visage à quelques centimètres du mien. Je remarque son sexe légèrement bandé, tendu à l'horizontale. Il ne dit rien, me regarde fixement. Serait il somnambule ? Me dis je.
J'allume et constate que JC est dans ma chambre, son visage à quelques centimètres du mien. Je remarque son sexe légèrement bandé, tendu à l'horizontale. Il ne dit rien, me regarde fixement. Serait il somnambule ? Me dis je.
— Désolé de te faire peur, et de te réveiller, Didier, mais je ne peux pas dormir seul, dit il.
Quelques secondes nous séparent. J'attrape le drap et le tire afin de lui faire comprendre qu'il peut venir à mes côtés. JC s'installe près de moi, remonte le drap sur nos deux corps nus, et colle son corps froid contre le mien. Je râle par principe, lui dit qu'il me refroidit. Mais une vague de joie, d'extase, de jouissance m'envahit et suis totalement heureux de ce rapprochement inattendu.
Il plaque littéralement son corps contre le mien et sa main se pose sur mon ventre plat. Son sexe légèrement dur cogne contre ma fesse. Ce simple contact fait exploser tous les ressorts en moi, si bien que, sans que je ne puisse refréner, réprimer une chair de poule qui enveloppe totalement mon corps. Mon sexe réagit à son tour : il raffermit, durcit, enfle, augmente de volume, s'allonge, pour devenir aussi dur que de l'okoumé.
JC glisse sa main vers ma toison finement rasée et caresse ma colonne de chair qui palpite, vibrante de désir. Avec douceur, il empoigne mes couilles, les malaxe, les masse, les pétrit.
Il plaque littéralement son corps contre le mien et sa main se pose sur mon ventre plat. Son sexe légèrement dur cogne contre ma fesse. Ce simple contact fait exploser tous les ressorts en moi, si bien que, sans que je ne puisse refréner, réprimer une chair de poule qui enveloppe totalement mon corps. Mon sexe réagit à son tour : il raffermit, durcit, enfle, augmente de volume, s'allonge, pour devenir aussi dur que de l'okoumé.
JC glisse sa main vers ma toison finement rasée et caresse ma colonne de chair qui palpite, vibrante de désir. Avec douceur, il empoigne mes couilles, les malaxe, les masse, les pétrit.
—Mais c'est tellement bon, quand même. Tu n'aimes pas ? Me chuchote t il à l'oreille.
Je déglutis, n'osant bouger mais lui, plus entreprenant, pose ses lèvres sur ma nuque.
J'attendais ce moment depuis tellement longtemps que je suis là, dans ses bras, tel un insecte pris dans les pattes d'une araignée.
Ses mains se font maintenant plus entreprenantes, plus audacieuses. Ses doigts glissent sur mes tétons qui, à leur contact, durcissent. JC me place sur le dos. Ses mains douces caressent mes jambes, puis glissent sous mes testicules qui s'agitent drastiquement dans leur sac de peau. Sa main plonge plus profondément sous mes cuisses et un doigt malaxe doucement ma rondelle. Mon long sexe épais repose sur mon bas ventre, tendu, un peu plus haut de mon nombril et s'agite douloureusement.
Je déglutis, n'osant bouger mais lui, plus entreprenant, pose ses lèvres sur ma nuque.
J'attendais ce moment depuis tellement longtemps que je suis là, dans ses bras, tel un insecte pris dans les pattes d'une araignée.
Ses mains se font maintenant plus entreprenantes, plus audacieuses. Ses doigts glissent sur mes tétons qui, à leur contact, durcissent. JC me place sur le dos. Ses mains douces caressent mes jambes, puis glissent sous mes testicules qui s'agitent drastiquement dans leur sac de peau. Sa main plonge plus profondément sous mes cuisses et un doigt malaxe doucement ma rondelle. Mon long sexe épais repose sur mon bas ventre, tendu, un peu plus haut de mon nombril et s'agite douloureusement.
JC pose amoureusement sa bouche sur mes burnes, en gobe une et sa langue l'enveloppe, la suce, la tète. Puis engloutit la seconde. Sa main empoigne mon braquemart, le caresse, l'agite. Il tire délicatement sur la gaine de peau qui recouvre mon gland. Mon prépuce roule sur lui même, et JC s'en amuse.
D'une main, il redresse mon manchon décalotté et l'enfourne dans sa bouche chaude et gourmande. Il pompe mon dard. Cette sensation de sentir mon sexe dans un milieu chaud et humide
, qui n'est pas une chatte, est simplement sublime. Ses lèvres enserrent ma bite pendant que sa langue s'enroule autour de mon gland soyeux.
C'est tout simplement euphorisant, stimulant que je repousse doucement sa tête. Je ne veux pas juter tout de suite. Alors JC retourne mon corps, le plaque sur le ventre. A l'aide de ses deux pouces, il écarte mes fesses musclées, et appose ses lèvres sur mon auréole. Alors là, c'est encore une sensation que je découvre. Le bout de sa langue titille ma cerise, puis tente d'en percer l'entrée.
, qui n'est pas une chatte, est simplement sublime. Ses lèvres enserrent ma bite pendant que sa langue s'enroule autour de mon gland soyeux.
C'est tout simplement euphorisant, stimulant que je repousse doucement sa tête. Je ne veux pas juter tout de suite. Alors JC retourne mon corps, le plaque sur le ventre. A l'aide de ses deux pouces, il écarte mes fesses musclées, et appose ses lèvres sur mon auréole. Alors là, c'est encore une sensation que je découvre. Le bout de sa langue titille ma cerise, puis tente d'en percer l'entrée.
Il me demande si je veux poursuivre cette initiation, sachant qu'il comprendra aisément que je suis dire non.
Il écarte mes jambes, puis glisse un doigt sur mon anus lubrifié de salive. Celui ci pénètre facilement mon antre intime. Puis JC en insère un autre, puis un troisième, les écarte à l'intérieur de mon cul afin d'écarter les parois de l'embouchure de mon jardin secret.
Il écarte mes jambes, puis glisse un doigt sur mon anus lubrifié de salive. Celui ci pénètre facilement mon antre intime. Puis JC en insère un autre, puis un troisième, les écarte à l'intérieur de mon cul afin d'écarter les parois de l'embouchure de mon jardin secret.
JC pose l'extrémité de sa bite sur ma rondelle, puis donne un léger coup de rein. Les muscles anaux s'ouvrent délicatement face à cette ogive de chair, puis mes sphincters éclatent lorsque la grosse bite de mon amant entre en moi, centimètre par centimètre.
Je sens qu'il est totalement investit car ses poils pubiens chatouillent mes fesses.
JC entame sa danse du bassin par quelques coups de boutoir.
Je sens qu'il est totalement investit car ses poils pubiens chatouillent mes fesses.
JC entame sa danse du bassin par quelques coups de boutoir.
—Tu vois, tu aimes ça autant que moi. Ton cul est tellement lisse et chaud, accueillant. . . . Je ne vais pas tenir longtemps, dit il .
Et c'est à cet instant que je réalise que je tombe littéralement amoureux de mon ami.
Même si c'est humiliant de se faire sauter, éclater la rondelle, je ne me suis pas opposé à cela, bien au contraire. Consentant, j'attendais ce moment tellement avec beaucoup d'impatience.
A bien y réfléchir, à part posséder une bite et deux couilles entre les jambes, je ne me suis jamais senti comme un homme. Et ce moment me le prouve. Me faire défoncer, ça oui. Je donne de légers mouvements du cul pour accentuer le plaisir que me procure JC qui enfonce sa bite encore plus profondément en moi.
Il allonge son corps sur mon dos. Ses mains chaudes agrippent mes épaules si bien que nos deux corps, soudés, unis, ne font plus qu'un.
Les coups de reins de JC s'accélèrent, sa respiration devient saccadée, rapide et dépose son souffle chaud sur ma nuque.. . . .
Et puis… JC râle, se tend, s'arque boute, crie, ses deux beaux testicules se contractent, tout comme son sexe......
Je le devine déposer sa semence au plus profond de mes entrailles, me féconder de sa quantité de sperme chaud, gras, âcre. . . JC donne de nouveaux va et vient, mais beaucoup plus lentement. L'envie, la passion viennent de s'évanouir par quelques coups de bite.
JC se retire de ma grotte, s'allonge à mes côtés sur le dos. Je redresse la tête, regarde son visage cramoisi, couvert d'une fine pellicule de sueur. Je tends ma main vers son organe de vie poisseux, luisant de foutre, le caresse. Je me glisse entre ses jambes, penche ma tête vers ce dard encore légèrement bandé et l'enfourne dans ma bouche.
Même si c'est humiliant de se faire sauter, éclater la rondelle, je ne me suis pas opposé à cela, bien au contraire. Consentant, j'attendais ce moment tellement avec beaucoup d'impatience.
A bien y réfléchir, à part posséder une bite et deux couilles entre les jambes, je ne me suis jamais senti comme un homme. Et ce moment me le prouve. Me faire défoncer, ça oui. Je donne de légers mouvements du cul pour accentuer le plaisir que me procure JC qui enfonce sa bite encore plus profondément en moi.
Il allonge son corps sur mon dos. Ses mains chaudes agrippent mes épaules si bien que nos deux corps, soudés, unis, ne font plus qu'un.
Les coups de reins de JC s'accélèrent, sa respiration devient saccadée, rapide et dépose son souffle chaud sur ma nuque.. . . .
Et puis… JC râle, se tend, s'arque boute, crie, ses deux beaux testicules se contractent, tout comme son sexe......
Je le devine déposer sa semence au plus profond de mes entrailles, me féconder de sa quantité de sperme chaud, gras, âcre. . . JC donne de nouveaux va et vient, mais beaucoup plus lentement. L'envie, la passion viennent de s'évanouir par quelques coups de bite.
JC se retire de ma grotte, s'allonge à mes côtés sur le dos. Je redresse la tête, regarde son visage cramoisi, couvert d'une fine pellicule de sueur. Je tends ma main vers son organe de vie poisseux, luisant de foutre, le caresse. Je me glisse entre ses jambes, penche ma tête vers ce dard encore légèrement bandé et l'enfourne dans ma bouche.
Ma langue lèche cette liqueur qui macule sa hampe pendant que ma main empoigne ma queue tendue, congestionnée. Je la branle énergiquement jusqu'à cracher, à mon tour, ma liqueur sur son ventre doux, chaud. . . . , cinq, six saccades de foutre blanc qui contraste avec la couleur caramel du grain de sa peau.
Des larmes montent à mes yeux. Ce moment exquis, restera gravé à jamais dans ma mémoire, même si je n'ai aucune chance de partager un jour sa vie, sa destinée. Je me recouche à ses côtés et pose ma tête sur son torse qui vit au rythme d'une respiration encore saccadée.
Ma main joue avec ses deux petites boules vides, les fait rouler dans ma paume pendant que JC se redresse et me regarde.
Des larmes montent à mes yeux. Ce moment exquis, restera gravé à jamais dans ma mémoire, même si je n'ai aucune chance de partager un jour sa vie, sa destinée. Je me recouche à ses côtés et pose ma tête sur son torse qui vit au rythme d'une respiration encore saccadée.
Ma main joue avec ses deux petites boules vides, les fait rouler dans ma paume pendant que JC se redresse et me regarde.
— J'ai beaucoup apprécié, dit il. Et toi ?
Je lui exprime toute ma gratitude d'avoir été à l'origine de cette joute providentielle.
Je me couche en position fœtale, pendant que JC imbrique son corps contre le mien, sa bite toujours aussi dure contre mon anus boursouflé.
Je me couche en position fœtale, pendant que JC imbrique son corps contre le mien, sa bite toujours aussi dure contre mon anus boursouflé.
La nuit fut courte.
Il restait encore deux jours avant la fin des vacances et nous en profitons pour rester couchés, à nous épuiser sexuellement, à vider nos burnes à peine rechargées, échangeant des baisers qui scellent un amour naissant.
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