Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Notre première expérience en trio — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Notre première expérience en trio
Chapitre 1
Bonjour à tous !
Première histoire vraie vécue il y a quelques années avec ma fiancée.
Tout d'abord une légère présentation s'impose. Elle, 25 ans, franco-espagnole, elle est arrivée très tôt en France pour faire ses études, brune, cheveux longs, pratiquant le fitness,et dont les heures de torture à la salle se remarquent sur son petit fessier bombé ainsi que sur sa taille fine qui met bien en valeur son 90C. Moi, châtain clair de 33 ans, musclé de partout, sauf au ventre où la consommation de la bière se fait remarquer. Un sexe de taille normale de 16 centimètres. Pour ma part, j'ai toujours rêvé de prendre ma femme avec un autre homme et elle adore me sentir en elle avec un jouet. Je lui ai fait souvent part de ce fantasme, mais nous n'avons jamais eu l'occasion de franchir le pas. Notre première expérience s'est faite vraiment de façon inattendue un soir où j'ai invité un ami commun à se détendre devant un match de foot. Il est arrivé, vêtu d'un survêt et maillot de foot.
— Bonsoir comment tu vas ?, ma femme lui a demandé en lui claquant la bise.
— Ca va et toi ? Merci pour l'invitation.
— Avec plaisir.
— Ca va et toi ? Merci pour l'invitation.
— Avec plaisir.
Elle s'est éloignée de nous.
— Salut! Viens. On va s'installer sur le canapé.
Pendant ce temps, je l'ai vu regarder les fesses de ma conjointe qui s'est éclipsée en cuisine.
Bière pour chacun. Ma femme est vêtue de manière très simple: un jean moulant ses fesses et un t-shirt légèrement décolleté. À chaque venue, je vois les yeux de R., mon ami, se perdre sur son corps.
— Ça va? Tu veux pas mes yeux ? lui demandai-je en souriant.
— Non. Désolé.
— Non. Désolé.
Il était timide.
— T'inquiète! Je te comprends et je t'en veux pas. Elle est incroyablement belle même sans être apprêtée.
— Je confirme...
— Je confirme...
Au fil de la soirée, j'ai remarqué que madame, détestant le foot, s'ennuyait. Je lui ai demandé de me suivre en cuisine pendant la mi-temps.
— Tu t'ennuies, ma chérie ?
— Un peu. Je vois rien d'intéressant dans le foot...
— Par contre, R. voit des choses intéressantes en toi. Tu as remarqué ?
— Oui. Ce n'est pas la première fois qu'il me mate.
— Un peu. Je vois rien d'intéressant dans le foot...
— Par contre, R. voit des choses intéressantes en toi. Tu as remarqué ?
— Oui. Ce n'est pas la première fois qu'il me mate.
Elle m'a souri.
— Ah oui ?
Je l'ai plaquée au mur et j'ai posé une main sur son sein en le malaxant.
— Oui. Il est plutôt mignon en plus.
— Alors pourquoi on ne tenterait pas une nouvelle expérience?
— Alors pourquoi on ne tenterait pas une nouvelle expérience?
Je l'ai embrassée.
— Je sais pas. C'est pas pareil de baiser avec un autre homme qu'un de mes sex-toys...
J'ai glissé ma main entre ses cuisses.
— On le fait à ta façon et on s'arrête quand tu veux.
— Laisse-moi réfléchir... Mais on a pas de capote en plus !
— Ne t'inquiète pas. Je vais dire que je vais aller à la supérette du coin pour racheter de la bière et j'en profiterai pour aller chercher une boîte au distributeur automatique.
— D'accord, mais à ma façon alors.
— Laisse-moi réfléchir... Mais on a pas de capote en plus !
— Ne t'inquiète pas. Je vais dire que je vais aller à la supérette du coin pour racheter de la bière et j'en profiterai pour aller chercher une boîte au distributeur automatique.
— D'accord, mais à ma façon alors.
On est retourné au salon.
— Messieurs. Je vais aller prendre ma douche et me changer. J'en ai marre du foot.
— Vas-y, ma chérie. On reste là.
— J'espère bien. Je me dépêche. Ne bougez pas.
— Vas-y, ma chérie. On reste là.
— J'espère bien. Je me dépêche. Ne bougez pas.
Elle s'est levée et s'est penchée face à lui pour m'embrasser en laissant son décolleté bien apparent. Puis, je l'ai vue se pencher légèrement face à lui pour lui faire un bisou sur la joue et lui chuchoter quelque chose à l'oreille. Au moment de partir, elle a retiré son t-shirt dévoilant sa poitrine dans un soutien-gorge noir simple. Ma femme est légèrement exhibitionniste, car elle sait que ça m'excite...
J'ai vu notre ami devenir tout rouge et lui ai demandé ce qu'elle lui avait dit.
J'ai vu notre ami devenir tout rouge et lui ai demandé ce qu'elle lui avait dit.
— Rien. Je crois que la bière lui fait dire n'importe quoi !
Il est resté rouge écarlate.
— Mouais... Je suis pas jaloux, hein ! Bon, mec... J'arrive. Je vais voir si un commerce est encore ouvert. On a plus de bière !
— D'accord. Je bouge pas d'ici.
— D'accord. Je bouge pas d'ici.
Je me suis levé et j'ai filé à la salle de bain où elle était juste en string.
— J'arrive mon cœur. Je vais chercher des bières et surtout des capotes !
— Oh! C'est toi !
— Oh! C'est toi !
Tout en me souriant, elle avait l'air déçue.
— Oui, pourquoi ?
— J'avais dit à R. qu'il pouvait m'aider à me nettoyer !
— Oui, pourquoi ?
— J'avais dit à R. qu'il pouvait m'aider à me nettoyer !
Pour m'exciter, elle a posé sa main sur ma queue qui s'est mise à bander.
— Humm, cochonne... J'adore... Allez, je file.
Pressé, je l'ai embrassée en partant.
Ce qui va vous être raconté m'a été expliqué par ma femme pendant mon absence d'une vingtaine de minutes.
Alors qu'elle était sortie de la douche, elle a appelé notre ami. Juste vêtue d'une serviette autour de ses hanches couvrant légèrement ses seins.
— Tu peux venir vite fait ?
— Oui, j'arrive.
— Merci. Tu peux rentrer. Je ne suis pas nue.
— OK. Je suis là.
— Oui, j'arrive.
— Merci. Tu peux rentrer. Je ne suis pas nue.
— OK. Je suis là.
Il a pénétré dans la salle de bain et il est resté bouche bée devant la tenue simple de ma femme et surtout la vision de son décolleté.
— Je t'ai appelé car tu dois t'ennuyer seul par là...
— Euh... Non, ça va.
— Euh... Non, ça va.
Il était tout timide.
— Ah OK, tu veux pas me parler, c'est ça ?
Elle a fait semblant d'être déçue.
— Oh si si mais je voulais pas te déranger pendant ta douche.
— Tu me déranges pas. Tu aurais pu me rejoindre, même !
— Tu me déranges pas. Tu aurais pu me rejoindre, même !
Légèrement intimidée, elle s'est quand même rapprochée de lui.
— Non! Il y a C. pour ça !
— Je voulais d'autres mains pour changer et vous auriez pu venir à deux car la douche est assez grande ! Elle a posé ses mains sur les épaules de R. et elle l'a plaqué contre le mur.
— Ne dis pas que je te plais pas. Je vois toujours tes yeux sur moi !
— Je voulais d'autres mains pour changer et vous auriez pu venir à deux car la douche est assez grande ! Elle a posé ses mains sur les épaules de R. et elle l'a plaqué contre le mur.
— Ne dis pas que je te plais pas. Je vois toujours tes yeux sur moi !
Au même moment, je suis arrivé en criant pour les prévenir, mais personne ne me répondant, je me suis approché discrètement de la salle de bain et je l'ai vue en serviette, collée contre notre ami...
La suite plus tard si les critiques sont bonnes. Désolé, il s'agit de ma première histoire et je ne suis pas à l'aise avec les mots
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Commentaires ()
Sybelle
Situation particulière concernant notre couple qui sera dévoilé à la fin du récit ..