Endgame
Chapitre 1
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✦ Yojik Endgame XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Endgame — Chapitre 1

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Yojik
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Endgame

Chapitre 1

Gwendoline, Gwen pour sa famille et ses amis, fumait sa clope sur son balcon. Dans le salon de son appartement toulonnais, les voix de son copain Mario et de ses amis se faisaient entendre avant Nouvelle-Zélande contre Italie. Il avait invité Max et Ben pour ce match, sans vraiment l'avertir. Gwen n'avait rien dit car ces deux gaillards, collègues de chantier naval où Mario travaillait, étaient plutôt sympas. Mais elle cédait un peu trop souvent à son goût. Elle le laissait la mener par le bout du nez. Elle avait néanmoins réagi et avait posé quelques limites que Mario ne devait plus franchir s'il voulait la garder.
— Forza Italia !
Son copain venait encore de manifester tout son enthousiasme chauvin pour son pays natal. Il faut que dans les jours précédents la presse, pas vraiment spécialisée en rugby, s'était mise à fantasmer la victoire des Transalpins sur les All Blacks après les belles victoires des premiers et les deux mauvais matchs des seconds. Gwen connaissait suffisamment le rugby pour savoir que ça s'emballait un peu trop vite. Mais, Mario, néophyte en la matière, y croyait dur comme fer. Les réflexions censées et les explications de Ben et Max, eux aussi connaisseurs, ne le faisaient pas redescendre sur Terre.
— Ma si, ils vont gagner ! Hein Princesse ? l'interpella Mario.
Gwen avait trouvé ça adorable de se faire appeler princesse, au début. En fait, Mario n'arrivait pas à prononcer correctement son prénom et ne semblait pas vouloir faire d'effort là-dessus.
— Oui, oui, peut-être, se voulut-elle accommodante.
La discussion entre les trois hommes reprit de plus belle, Gwen préférant s'en griller une dernière avant de retourner dans cette pièce pleine de virilité débridée.
Soudain, la jeune femme de vingt-trois ans n'entendit plus rien. Intriguée, elle regarda par-dessus son épaule. Les trois hommes étaient penchés en avant, Ben et Max assis dans le canapé et Mario sur son fauteuil, la seule chose qu'il avait amené dans l'appartement de Gwen en emménageant. Ils chuchotaient, les deux copains de son homme relevant les yeux vers la jeune femme.
— Quelle connerie il est encore en train de raconter ? maugréa Gwen.
Cela lui arrivait souvent de se vanter de ses exploits au lit avec elle. Du point de vue de Gwen, c'était bien mais loin des performances affichées. Elle se demanda aussi s'il n'était pas en train de vouloir faire un pari. Mario en faisait souvent. Mais comme ça ne dépassait pas la dizaine d'euros ou un coup à boire, elle laissait couler.
Ça avait déjà été plus loin quand, lors d'une soirée, il l'avait inclus dans le pari. Il avait perdu et Gwen s'était retrouvé à devoir embrasser le gagnant du pari. Elle avait cédé, suite aux supplications de Mario mais avait regretté son choix et l'avait averti de ne plus faire ce genre de chose.
— Un strip-tease si on perd !
L'exclamation de Mario alerta Gwen et la fit sourire. Il était si sûr de la victoire de ses compatriotes qu'il était prêt à se foutre à poil. Mais lorsqu'elle jeta un œil en arrière, le sourire de Gwen disparut. Max et Ben la fixait, les yeux comme des soucoupes ! Il la mettait en gage !
— Quel connard ! C'est fini ! fulmina intérieurement Gwen.
Il allait voir de quel bois elle se chauffait ! Elle allait le virer sur le champ, lui et ses copains ! Furieuse, Gwen écrasa sa cigarette sur le garde-corps et jeta le mégot au loin. Elle rentra dans son salon et se planta entre le canapé et le fauteuil. Max et Ben se firent tout petit, sentant probablement qu'il y avait un problème. En revanche, Mario était tout sourire.
— Ma princesse !
— Dis donc, c'est quoi ce strip-tease ? demanda-t-elle d'un ton sec.
— Mais ne t'en fait pas. C'était juste une blague, balbutia Mario, soudain mal à l'aise.
Gwen allait lui faire remarquer qu'elle le connaissait et qu'elle savait qu'il ne plaisantait pas. En conséquence de quoi, elle mettait fin à leur histoire. Mais une idée s'alluma dans son esprit. Une idée qu'en temps normal et moins aveuglée par la colère elle n'aurait pas eu. Gwen aurait peut-être eu le temps de se calmer et d'éviter les décisions prises sur un coup de tête si la télé n'avait pas annoncé l'entrée des joueurs sur la pelouse.
— Et pourquoi pas ? S'ils gagnent je ne risque rien...
— Princesse ?! s'étrangla Mario.
— Euh, Gwen, c'était pas sérieux, prétendit Max.
— Oui, oui. Juste une blague, approuva Ben.
Les deux hommes étaient rouges comme des tomates mais Gwen ne rata pas les regards pleins de fantasmes qu'ils lui lançaient malgré eux. Elle se souvint que son copain avait du mal à supporter les regards d'autres hommes sur elle. Plein de chauvinisme et de fanfaronnade il l'avait temporairement oublié en lançant ce pari. Le faire souffrir sur une idée qu'il avait lui-même lancé n'était pas si mal...
— L'idée de Mario est bonne mais je vais adapter les règles. Un essai des All Black j'enlève un vêtement. Un essai italien j'en mets un, déclara Gwen.
Le rital sembla réaliser avoir trop vite parié mais son orgueil l'empêcha de réagir, pensant peut-être que Gwen allait flancher. Il devint rouge, grinça des dents mais ne dit rien, craignant sans doute déjà les regards de Max et Ben sur Gwen.
— Parfait ! Allez, faites-moi une place, lança Gwen, après cette première petite victoire.
Gwen s'assit derechef entre Max et Ben qui n'en menaient pas large. Mario, sur son fauteuil, était blanc et mal à l'aise. La jeune femme était ravie de le voir dans cet état. Lui qui reluquait facilement les autres femmes mais qui n'aimait pas que la sienne se découvre trop. Néanmoins, le temps des hymnes et du hakka précédant le coup d'envoi, la colère de Gwen retomba et sa lucidité revint.
— Dans quoi je m'embarque, se lamenta-t-elle sans le laisser paraître.
Gwen fit un point sur sa situation. Elle avait heureusement plusieurs vêtements sur elle ; le frais de l'air du soir l'avait incité à mettre un gilet.
Fondamentalement, Gwen doutait de la victoire de l'Italie. Néanmoins, les prestations des deux équipes lui faisaient espérer un match plutôt serré. Dans le pire des cas, elle estima que les Italiens pouvaient perdre avec quatre voire cinq essais d'écart. Ce qui la ferait terminer en sous-vêtements. Ce serait gênant mais surmontable pour elle, et peut-être pas assez humiliant pour Mario.
Résolue à lui en faire baver avant de le virer, Gwen envisagea de s'arranger pour finir seins nus. Elle en frissonna d'effroi mais le regard inquiet de son futur ex lui donna assez de courage pour le garder à l'esprit. D'autant qu'à ses côtés, Ben et Max sentaient peut-être mieux que Mario que quelque chose n'allait pas entre Gwen et l'Italien.
Tout à coup, l'arbitre siffla le début du match, sous les cris des spectateurs ; faisant montrer d'un cran la tension dans le salon.
— Forza ! scanda presque religieusement Mario, gardant un œil sur Gwen.
Elle-même pria pour qu'ils fassent un bon match. Et les trois premières minutes rassurèrent un peu Gwen. Les Italiens jouaient avec envie et menaient la vie dure aux Blacks. Mario semblait tout aussi satisfait. Ben et Max regardaient le match avec une tension certaine dans le regard. Sans que Gwen ne sache ce que ces deux grands gaillards avaient à l'esprit.
Le match se tendit quand, sur un en-avant, les Blacks obtinrent une mêlée très bien placée qu'ils fructifièrent facilement.
— Essai ! s'écria Mario.
Premier essai dès la sixième minute, ce n'était pas une bonne nouvelle pour Gwen. Elle sentit le poids des regards de ses voisins de canapé se poser sur elle. Tendue, elle ne voulut pas se défiler. D'une part, Gwen voulait croire qu'après ce bon début les Italiens n'allaient pas lâcher le morceau. De plus, la face inquiète de Mario était un met de choix.
Alors, la jeune femme entama son déshabillage par quelque de soft.
— Allez, on commence, dit-elle, faussement rassurée en retirant ses chaussures.
Décevant Ben et Max ou les soulageant, elle ne sut trop quoi penser. Cela provoqua un soupir de soulagement général, devant ce geste anodin. A peine le temps de se rassoir que Gwen vit les Italiens obtenir une pénalité plein axe. Le buteur la transforma, provoquant une explosion de joie chez Mario.
— Forza !
Il se tourna vivement vers Gwen et lui ordonna de remettre ses chaussures.
— Ce n'est pas la règle. Seulement pour les essais, fit-elle valoir.
Lui tenir tête ne fut pas facile, mais Gwen ne voulait plus céder. Voir sa grimace de déception la renforça dans son choix. Avec Ben et Max dans le salon, Mario aurait du mal à se défiler et arrêter un jeu qu'il avait initié. Il se passa ensuite quelques minutes de jeu où les Italiens souffraient mais ne prenaient pas de points. Gwen comprit que ceux-ci ne gagneraient jamais, ce qui était déjà clair pour Ben et Max. Seul Mario semblait s'accrocher à ce fantasme. Pour la jeune femme, il s'agissait maintenant que le match ne tourne pas à la correction. Pour le moment, ça n'en prenait pas le chemin.
A la dix-septième minute, les Blacks marquèrent un nouvel essai, Gwen se débarrassant de ses chaussettes. Ben et Max la regardèrent faire sans rien dire et sans la fixer outrageusement. A contrario, Mario s'inquiétait déjà de ce qu'elle risquait de retirer ensuite. Gwen pensa qu'à ce rythme, si les Italiens continuaient de bien se défendre, elle finirait le match peu habillée mais pas totalement nue.
Malheureusement pour Gwen, deux minutes plus tard, un nouvel essai survint lui donnant un coup de chaud. Elle sentit les regards de ses voisins se poser sur elle. Les choses sérieuses commençaient même si elle n'allait retirer que son gilet. Un peu coincée entre les deux hommes, Gwen dut se lever pour le retirer plus facilement. Debout devant le canapé, elle commença à le déboutonner sans faire plus attention aux trois hommes.
— Tu as dit pas de strip-tease ! s'alarma Mario.
L'inquiétude de son futur ex fit plaisir à Gwen et la fit pousser le bouchon un peu plus loin.
— Oui, je m'arrête là. Mais c'est toi qui perds donc il n'y a pas de raison que tu en profites, dit-elle en lui tournant le dos.
La jeune femme se retrouva face à Max et Ben qui semblaient très gênés d'être mêlés à cette histoire mais aussi très intéressés par ce que Gwen allait peut-être dévoiler. En tout cas, lorsqu'elle se retrouva en t-shirt, Gwen remarqua les yeux brillants de deux hommes. Ce n'était pas désagréable de voir qu'elle pouvait éveiller de l'envie chez eux. Alors même que Mario, elle le comprenait, ne semblait plus la regarder que comme une propriété privée.
Un grognement discret de l'Italien incita Max et Ben à regarder le match plutôt que Gwen. Elle resta un instant debout face aux deux hommes, lesquels étaient tentés de deviner ses courbes mais n'osaient pas défier leur copain. Puis Gwen se rassit entre Ben et Max qu'elle sentit beaucoup plus tendus. Elle-même commençait à se demander si elle avait fait le bon choix. Mais voir la mine inquiète de Mario lui rappela qu'elle avait eu raison.
A peine le temps de se féliciter que les Blacks plantèrent leur quatrième essai à la vingt-deuxième minute. Cela provoqua un cri désespéré de Mario et un petit sursaut d'excitation chez Ben et Max. Cette fois, Gwen allait devoir se dévoiler vraiment. Elle déglutit avec difficulté, optant pour son pantalon, n'étant pas trop mal à l'aise avec ses jambes. Elles étaient un peu fines à son goût mais c'étaient surtout ses fesses trop plates qu'elle appréciait le moins. Peut-être à cause des réflexions que Mario lui faisait parfois.
— Allez. A moi de jouer !
Gwen se voulut enthousiaste sans l'être vraiment. Les bégaiements de Mario lui donnèrent un peu de courage. Elle déboutonna son jean, le regard planté dans celui de Mario. Elle le baissa lentement, satisfaite de le voir pâlir de frustration. De façon surprenante, Gwen perçut également deux réactions discrètes mais sans équivoque du plaisir qu'avaient Max et Ben.
Se penchant en avant pour narguer Mario, elle n'avait pas pensé au spectacle qu'elle offrirait derrière elle. Elle se félicita au passage d'avoir mis une culotte noire, toute simple et non un string ou un truc sexy. Jetant un coup d'œil par-dessus son épaule, Gwen capta les regards admiratifs de Ben et Max. Voyant qu'ils étaient pris en flagrant délit, ils regardèrent à nouveau la télévision, rougissant comme des tomates.
La jeune femme fut étrangement ravie de leur réaction. Elle n'était pas habituée aux compliments, même silencieux ; cela faisait un peu de bien à l'égo. Terminant de retirer son jean, elle dut tortiller des fesses, attirant à nouveau le regard des garçons qui esquissèrent de petits sourires ravis. En face, Mario renifla de dédain mais n'osa rien dire. Gwen jeta son jean avant de se rassoir sur le canapé. Ben et Max semblèrent lui laisser plus de place, peut-être gênés de toucher ses cuisses dénudées devant Mario. Ils ne se privèrent en revanche pas de les reluquer avec envie.
La jeune femme se rendit compte également que leur attitude changeait un peu. Ils se retenaient tant bien que mal de montrer leur enthousiasme mais celui-ci était bien réel dès que les Blacks attaquaient. De même, elle surprit leurs regards se perdre vers sa poitrine à plusieurs reprises. Si on devait en arriver là, Gwen pensait qu'ils seraient déçus. Elle trouvait ses seins trop écartés et placés trop bas sur son torse. Ils ne manquaient pourtant pas de fermeté ou de volume.
Il ne fallut que trois minutes pour que les Italiens encaissent un nouvel essai. Vingt-cinq minutes de jeu et Gwen allait déjà se retrouver en sous-vêtements. Si les Italiens ne se reprenaient pas un peu, elle allait finir à poil à la mi-temps. Pour l'heure, elle sentait les trois hommes la regarder intensément. Deux avec gourmandise, le troisième avec anxiété. Voir Mario angoisser lui donna le courage de se lancer.
Gwen se leva mais tourna le dos à son ex. Fébrile, elle commença à soulever lentement son t-shirt. A mesure que celui-ci montait, elle vit les yeux de Ben et Max s'ouvrirent en grand. Elle baissa un peu le t-shirt, éteignant en même temps les yeux des deux chanceux. Elle réitéra ce manège trois fois, flattée de susciter cet intérêt.
— Bon, qu'on en finisse, maugréa Mario dans son coin.
Il rageait pour le match ou pour ce qu'elle faisait ? Peu importait dorénavant. Prenant son t-shirt et son courage à deux mains, Gwen le retira enfin, laissant voir son soutien-gorge, là encore un modèle noir tout simple. Contrairement à ce qu'elle avait craint, Ben et Max semblaient tout à fait ravi du spectacle. Ses seins écartés et trop bas ne leur déplaisaient apparemment pas. Pourtant, on lui faisait souvent sentir que...
Non, ce n'était que Mario qui lui faisait ce genre de remarque. Il avait insinué plusieurs fois qu'il aimerait qu'elle passe sous le bistouri. Gwen prit conscience qu'elle n'avait plus, depuis un moment, qu'une relation toxique avec l'Italien. Elle balança son t-shirt, préférant savourer les regards envieux et gourmands des deux hommes.
Lorsqu'elle se rassit, Gwen eut soudain très chaud. Il lui semblait également que Ben et Max étaient rouges et brûlants. Ceux-ci gardaient les mains sur les genoux, serrant parfois leur pantalon pour s'empêcher de venir la toucher. Les yeux baissés, Gwen s'aperçut de leur émoi d'une autre façon. Leurs braguettes venaient de prendre un volume plus que notable !
— Oh ! lâcha Gwen.
Ben et Max comprirent qu'elle avait remarqué leur état. Ils rougirent de plus belle, fixant maladivement l'écran de télévision.
— Désolé. Ce n'est pas volontaire, s'excusa Ben.
— Oui. Pas facile de résister à une jolie fille, confirma Max.
Gwen fut touchée par ce compliment.
— Euh merci, balbutia Gwen.
Elle était troublée, cela faisait longtemps qu'elle n'en avait pas eu.
— C'est quoi ces sussurra ? les invectiva Mario, sur la défensive.
Gwen s'agaça de son comportement. Elle fut tentée de lui cracher à la figure toute la rancœur qu'elle avait accumulée. Elle préféra agir autrement.
— Il y en a ici qui apprécient le spectacle. Et réagissent plus vite que d'autres, le nargua-t-elle.
C'était une allusion assez claire à la subtile de la verge de Mario. Ils ne la comprirent pas mais les voisins de Gwen la regardèrent bizarrement. Ils devaient se douter qu'il y avait quelque chose sans oser demander quoi. Et de son côté, l'Italien préféra revenir au match pour ne pas dévoiler le sens de la pique de Gwen. Il n'avait rien à se reprocher de ce côté mais mettre l'accent dessus risquait d'attirer les moqueries.
Cette petite victoire ravit profondément Gwen. Elle s'était laissé dominer par lui, il était largement temps de redevenir la jeune femme pleine d'aplomb qu'elle était avant.
— Vous pouvez bien me regarder. Ça fait partie du jeu, dit-elle à Ben et Max, tout en toisant Mario.
Celui-ci se renfrogna un peu plus mais n'osa pas mettre fin à ce jeu qu'il avait initié. Gwen sentit que Max et Ben se regardèrent l'un l'autre, se demandant peut-être ce qu'il se passait. En tout cas, elle sentit rapidement leur regard glisser vers le bas. La jeune femme n'eut guère de doute que ses seins, son ventre et ses cuisses furent l'objet de l'attention des deux hommes. Elle en éprouva un certain émoi qui n'était pas sans effet sur sa confiance en elle.
Pendant plus de cinq minutes, Gwen sentit leur regard aller et venir sur elle. Elle eut de plus en plus chaud, malgré le peu qu'elle portait. Les bosses de Max et Ben ne dégonflaient pas et elle-même commençait à ressentir de drôles de sensations.
— Ça vous dit une bière ? proposa Gwen pour s'échapper quelques instants.
— Euh, oui, confirma Ben.
Max se contenta de hocher la tête. Mario commença à lever la main pour en réclamer une mais Gwen le fusilla du regard. Ce soir, il perdait le match, il perdrait sur tous les plans, y compris elle. En plus, c'était elle qui avait payé les courses, encore une fois.
La jeune femme s'en alla vers la cuisine, les yeux de Max et Ben délaissant la télévision pour la dévorer des yeux. Alors que Mario se lamentait dans son coin de voir son équipe une nouvelle fois malmenée en mêlée. Gwen ouvrit le frigo et en tira trois bières qu'elle décapsula rapidement. Un peu nerveuse avant son retour dans le salon, elle but une belle gorgée de bière.
Gwen n'était pas plus rassurée mais cela l'avait bien rafraîchi. Les trois hommes devaient s'impatienter de la retrouver car ils commençaient à se manifester bruyamment. Soufflant un bon coup, elle prit les trois bières et revint dans le salon, aussi souriante et détendue que possible. Gwen perdit son sourire en constatant qu'en cette trente-quatrième minute, les Italiens venaient d'encaisser un nouvel essai.
Ben et Max la regardaient approcher, l'œil brillant d'excitation et un sourire discret sur les lèvres. Mario la regardait aussi, l'air désabusé et passif. Voir Mario vaincu était plus que plaisant. Éveiller un tel désir chez Ben et Max était troublant et gratifiant, lui redonnant un peu le sourire.
— Décidément, je n'ai pas de chance, dit-elle en approchant.
Gwen avait cherché à jouer à celle qui était faussement ennuyée de la situation, ajoutant une touche de minauderie sensuelle. En réalité, elle était vraiment ennuyée de devoir se dévoiler un peu plus. Elle déposa sa bière sur la table basse puis donna la leur à Max et à Ben. Ceux-ci attendaient clairement de voir si elle allait continuer à se déshabiller. Ils ne disaient rien, peut-être inquiets de briser le charme de cette situation si étrange.
La jeune femme n'était pas ravie de montrer des seins qu'elle n'aimait pas plus que ça. En même temps, il n'était pas question de baisser sa culotte ! Retenant sa respiration, elle passa ses mains dans son dos, n'offrant que celui-ci à Mario. Elle vit que Max et Ben ne respiraient plus et qu'ils devenaient rouges. L'agrafe détachée, Gwen fit glisser les bretelles de son soutien-gorge. Anxieuse, elle retint un instant ses bonnets avant d'enfin oser les laisser tomber.
Fermant les yeux, la jeune femme attendit les remarques acerbes. Étrangement, celles-ci n'arrivèrent pas, l'incitant à rouvrir un œil timide. Devant elle, Max et Ben souriaient bêtement en admirant sa poitrine. Ça lui rappela ses premiers copains qui découvraient pour la première fois des seins. A bien y réfléchir, Gwen se rendit qu'il n'y avait eu que Mario pour exprimer la moindre critique. Elle se redressa légèrement, retrouvant un peu de la fierté qui l'avait quitté depuis qu'elle était avec son Italien.
Gwen alla s'assoir entre Ben et Max, ceux-ci fixant à nouveau la télévision pour éviter de se faire prendre à trop la mater. En face, Mario la regardait aussi mais pas du tout avec le même désir dans les yeux. Gwen préféra l'ignorer et le laisser mijoter encore un peu. D'ailleurs, vu où en étaient les choses, elle décida de profiter de la mi-temps toute proche pour mettre fin à ce cirque. Elle ferait son petit esclandre et virerait tout ce petit monde.
— Santé ?
Gwen sortit de ses pensées avec cette proposition de Max qui tendait sa bière vers elle pour trinquer. De l'autre côté Ben tendait également sa bouteille. Tous deux avaient les yeux très brillants et gourmands à souhait. Elle hésita un peu mais elle avait besoin d'un petit remontant. Alors elle se pencha en avant pour attraper sa bière. Elle sentit leur regard détailler sa chute de reins et ses fesses sans que cela ne leur fasse perdre le sourire.
Gwen se douta qu'ils comptaient voir tout d'elle en seconde période. Il s'en était fallu de peu et elle regretta presque de leur faire cette fausse joie. Mais elle n'allait pas se foutre complètement à poil si elle pouvait l'éviter. La jeune femme trinqua avec chacun d'eux puis les deux amis trinquèrent ensemble, faisant tinter leur bouteille devant elle. Une seconde, elle eut l'impression que leurs mains furent à deux doigts de frôler ses seins. Elle en retint sa respiration de peur d'être touchée mais rien de fâcheux ne lui arriva.
Baissant les yeux pour reposer sa bière, Gwen se rendit compte que les bosses au niveau des braguettes de Ben et Max avaient pris en volume. Elle en rougit fortement, gênée de provoquer ces chapiteaux. Cela paraissait plus gros que ce dont était capable Mario. Elle se demanda un instant s'ils en avaient encore sous le pied.
— Ou dans le caleçon, se dit-elle en souriant intérieurement.
Mais, elle chassa vite cette idiotie de son esprit. Elle n'avait jamais été spécialement attirée par les gros machins, préférant les sexes plus modestes. Cependant, ce pouvait être un moyen de rabaisser Mario. Malgré son ressentiment, elle décida de n'en rien faire. Le virer comme un malpropre serait suffisant. Le temps réglementaire terminé, Gwen n'attendait plus que le coup sifflet pour dégager tout le monde. Seulement, la tension était à son comble, les Blacks enchainant les temps de jeu dans les cinq mètres des Italiens qui défendaient comme des fous.
Malheureusement pour Gwen, sur un ultime maul dans les dernières secondes, les Néo-zélandais mirent un septième essai. Elle entendit, malgré le cri de désespoir de Mario, deux petits oui pleins d'espoir et d'excitation.
— Ma, tu ne vas pas..., lui ordonna presque l'Italien.
Gwen ne pensait nullement le faire avant qu'il n'ouvre la bouche. Mais cette nouvelle tentative de contrôle sur sa vie et ses choix lui firent voit rouge.
— Bien sûr que si, Mario, trancha Gwen sèchement.
La jeune femme se leva et, lui tourna le do, elle vit Ben et Max se faire un clin d'œil complice. Elle mit les mains sur sa culotte qu'elle commença à baisser. Ce fut à ce moment-là qu'elle retrouva ses esprits, se rendant compte quelle folie elle était en train de commettre. Pourtant, les lamentations pathétiques de Mario la galvanisèrent suffisamment pour poursuivre la descente de sa culotte. De plus, les deux hommes face à elle, avec leurs yeux exorbités d'émerveillement, la ravirent complètement.
La culotte au niveau des genoux, Gwen laissa tomber son dessous au sol. Elle dut alors se redresser et dévoiler son ultime intimité, petit triangle pubien qui déplaisait à Mario mais qui semblait plaire à Ben et Max. Ils lui firent signe de se rassoir, ce que Gwen fit en narguant quelque peu Mario. Néanmoins, sentir le skaï du canapé sur ses fesses nues la fit revenir sur terre. Elle se rendit compte qu'elle était nue au milieu de trois hommes habillés. Si elle ne semblait plus devoir craindre Mario, elle en était moins sûr pour les deux autres. Ils avaient joué le jeu depuis le début mais maintenant, Gwen les sentait fébriles et tentés de la toucher.
La jeune femme entendit vaguement le coup de sifflet de l'arbitre. Elle était stupéfaite par ce qui arrivait, ce qu'elle avait fait et dans quel état elle était. Ben et Max parlaient pour tout le monde, commentant les actions de la première période. Elle, elle ne pouvait participer à la conversation. Elle restait droite comme un I, les genoux serrés et les mains posées pudiquement sur le pubis.
Mario baissait un peu plus les épaules à chaque fois que les essais étaient commentés. Cela faisait plaisir à Gwen de le voir souffrir, qu'il sente qu'il ne la dominait plus, qu'elle lui échappait. La jeune femme se rendit compte que ses voisins de canapé appuyaient là où ça lui faisait mal. Gwen les regarda du coin de l'œil et tous deux lui sourire avec complicité. Ils le faisaient exprès ! Se mettaient-ils de son côté ? Comprenaient-ils vraiment ce qu'il se passait ? Ou ne voulaient-ils que profiter de sa nudité ? Voire un peu plus que ça...
Cela devenait de plus en plus évident pour Gwen. Pourtant, elle ne parvenait pas à tout arrêter. Cela n'avait rien à voir avec ce qu'elle ressentait quand Mario la brimait ou la dominait. Il y avait chez Max et Ben un puissant désir plein d'admiration envers elle. Preuve en était ces deux bosses qui ne désenflaient pas d'un pouce et qu'elle avait du mal à ignorer. Plus que ça, elle les scrutait intensément, ce que les deux hommes avaient remarqué. Ils s'étaient mis plus à leur aise. Leurs jambes touchaient maintenant les siennes, sans pour l'instant aller au-delà. Elle se demandait ce qu'ils allaient faire.
Gwen avait chaud, elle reprit sa bière pour se désaltérer et se détendre. Immédiatement, les deux hommes tendirent les leurs pour trinquer à nouveau avec elle. Puis ils trinquèrent entre eux, à nouveau à presque toucher ses seins. Ils ne le firent pas malgré des mains tremblantes d'excitation. Gwen n'aurait pas cru qu'ils puissent résister. Elle en resta dubitative. C'était loin des manières de Mario qui se "servait" quand bon lui semblait. Cela la plongea dans un océan de perplexité, lui faisant rater le début de la seconde période.
Ce ne fut qu'aux premières exclamations de Mario que Gwen s'avisa que le match avait repris. Et la physionomie du match semblait bien différente. Les Italiens jouaient avec beaucoup d'envie, Mario reprenant du poil de la bête. Max et Ben rongeaient leur frein, voyant d'agréables possibilités leur échapper. Quant à Gwen, elle était partagée entre le soulagement de ne pas devoir aller plus loin, ne sachant ce qu'elle aurait pu faire de plus. Et le déplaisir de voir Mario reprendre le dessus.
— Essai ! Essai ! s'écria l'Italien à la quarante-huitième minute.
Gwen perçut deux soupirs déçus à ses côtés.
— Rhabille-toi ! Rhabille-toi ! exigea Mario.
Gwen sentit le poids de l'ordre de son copain peser à nouveau sur ses épaules. Mais, cette fois, elle ne voulut céder sans s'affirmer.
— Je remets juste ma culotte. C'est le jeu !
Mario fut frustré mais n'osa rien dire de plus. Un peu réconfortée de lui avoir en partie tenu tête, Gwen ressentit néanmoins une grande déception de devoir accéder à sa demande. Elle chercha sa culotte du regard sans la voir. Peut-être avait-elle glissé sous le canapé ou la table basse. La jeune femme glissa au bord du canapé et se pencha en avant. Elle aperçut son dessous qui avait filé sous la table. Elle tendit le bras pour l'attraper, ses fesses se décollant du canapé.
— Wouha ! souffla Ben ou Max.
Gwen se figea un instant, comprenant qu'elle venait de dévoiler son intimité. Il y eut un second hoquet de stupéfaction avant qu'elle ne se réveille et attrape enfin sa culotte. Gwen se releva, notant que Mario n'avait rien capté, tout heureux de retrouver des Italiens plus conformes à ses fantasmes et une certaine mainmise sur elle. Elle n'apprécia guère le regard de vainqueur qu'il lui lança quand elle renfila sa culotte.
Entendant, les soupirs déçus de Max et Ben, Gwen décida de leur faire une petite surprise pour les remercier d'avoir joué le jeu dans les règles imposées. Elle tira plus que nécessaire sur sa culotte qui n'avait rien d'un string ou même d'un tanga pour dévoiler un peu ses fesses. Cela échancra également le devant, dévoilant la partie glabre de son pubis.
Gwen fit un tour sur elle-même, découvrant que les deux hommes affichaient un sourire éclatant. En revanche, Mario ne lui accorda pas un regard, obnubilé par la reprise du jeu et son espoir de rhabiller la jeune femme.
— No, non è possibile ! Cazzo !
Tournant son regard vers la télévision, Gwen vit que sur un contre au moment d'un dégagement italien, les Blacks venaient de marquer un nouvel essai à la cinquantième minute. Elle avait à peine eu le temps de mettre sa culotte qu'elle allait devoir la retirer à nouveau. Le regard défait de Mario fut un délice pour l'égo de Gwen. De même, de façon plus étonnante, que les poings serrés de Max et Ben qui jubilaient discrètement.
— Oh, la, la, je n'ai vraiment pas de chance !
La première fois, elle avait joué celle qui était faussement gênée de devoir se dénuder. Cette fois, elle le ressentait bien ainsi tant le faciès défait de Mario et la joie impatiente de Max et Ben lui faisaient plaisir. Gwen voulut continuer à favoriser les deux hommes au détriment de Mario. Elle sut immédiatement quoi faire même si cela la rendit un peu nerveuse. Elle resta face à l'Italien, glissa les pouces sous l'élastique de sa culotte. Elle avait donné la primeur de son triangle pubien à Max et Ben, elle allait leur donner celle de sa vulve, beaucoup plus visiblement que le peu qu'ils avaient entraperçu.
Gwen descendit sa culotte lentement, se penchant en avant tout en narguant Mario qui fulminait. Contrairement à la première fois, elle garda les jambes droites, de sorte que son sexe s'orientait petit à petit vers ses voisins de canapé.
— Génial ! Superbe ! soufflèrent Ben et Max.
Gwen les vit tendre instinctivement la main vers sa croupe mais se retenir de le faire vraiment. En revanche, elle ne manqua en rien leur besoin urgent de se mettre plus à l'aise au niveau de l'entrejambe, leur sexe manquant clairement de place. La culotte aux chevilles, Gwen dut relever la jambe droite et l'écarter pour s'en débarrasser. Dans le mouvement et avec sa position penchée, les lèvres intimes de la jeune femme s'ouvrirent d'elles-mêmes.
— Non ! Si ! chuchotèrent Max et Ben.
Gwen sut que ce n'était pas la simple séparation de ses lèvres qui les subjuguaient tant : elle était humide. Ce n'était en rien une inondation mais elle sentait qu'il y avait quelque chose. Obnubilée par le déroulement du match, le stress de son déshabillage et son affrontement avec Mario, Gwen avait visiblement occulté les réactions de son corps.
Rouge de honte mais aussi d'une pointe d'excitation, Gwen se redressa puis vint se rassoir entre Ben et Max. Elle les sentait fébriles, tentés de la toucher, de la caresser.
— Vraiment magnifique, murmura Ben.
— Et quelle audace, renchérit Max.
Les deux hommes poursuivirent leurs compliments, Mario ne lui en ayant pas fait autant en plus d'un an de relation. Dieu que cela faisait du bien ! Cela réchauffait le corps et le cœur, boostait son égo et sa confiance.
— Merci, j'avais perdu l'habitude des compliments, dit-elle aux deux hommes.
— On devrait pourtant devoir t'en faire tous les jours, s'étonna Max.
— On a oublié de le faire, soupira Gwen.
— Mais quelle goujaterie ! s'offusqua Ben.
Tous trois n'avaient pas parlé très fort, mais bien assez pour que Mario entende. Il fit semblant de rien mais voir ses épaules s'affaisser fut une gourmandise délicieuse pour la jeune femme. Elle se sentait bien, forte et supérieure à Mario. Elle avait chaud, grâce à la proximité de Ben et Max. Gwen se rendit compte qu'ils n'évitaient plus de la serrer de trop près. Au contraire, elle avait l'impression qu'ils se collaient à elle à dessein. Au lieu de la mettre mal à l'aise, cela l'émoustillait indéniablement.
Le sexe de Gwen ne se mouillait pas plus. En revanche, ses seins avaient décidé de pointer fièrement. Ses voisins l'avaient remarqué et avaient bien du mal à garder un œil sur l'écran. Leur engouement pour elle ne fit qu'accentuer le début d'excitation de Gwen. La leur semblait gonfler un peu plus encore leur braguette.
Six minutes après le huitième essai, un neuvième fit enrager Mario. Il se tourna vers Gwen et lui lança hargneusement :
— Tu n'as plus rien à montrer, au moins.
— Oh que si ! Regardez bien les gars ! le nargua Gwen.
Retenant un tremblement de peur, Gwen s'enfonça dans le canapé puis écarta très largement les jambes. Avec les deux hommes si près d'elle, elle ne put aller aussi loin qu'elle voulait. Alors, Gwen posa chacune de ses jambes sur une de Max et une de Ben. Ce qu'il restait de collé de ses lèvres se sépara complètement et son sexe s'ouvrit en grand. Tout comme les bouches de Max et Ben dont les mâchoires faillirent tomber au sol. Ils se penchèrent en avant pour admirer la vulve de Gwen, ébahis de leur chance.
Gwen découvrit Mario, blanc comme un cul, écœuré de la voir lui tenir tête. Il serra les poings en la regardant de travers. La jeune femme se demanda s'il avait envie de la frapper. Elle ouvrait les yeux sur tous ses défauts ; elle avait pourtant du mal à croire qu'il avait celui-là. Heureusement, l'Italien retourna à son match. Parce qu'il n'avait pas eu cette tentation ou que la présence de Max et Ben l'en avait dissuadé ? Gwen ne voulut pas creuser le sujet, se sentant en sécurité avec les deux hommes.
Ceux-ci reprirent leurs compliments qui la firent savourer le moment. Ils la complimentaient sur son physique, ses seins, son ventre, ses jambes... Ils n'osèrent évoquer explicitement son sexe mais elle comprit bien leurs allusions. Ils parlèrent de son audace, de sa force de caractère, d'autres aspects de sa personnalité. Tant son corps que son esprit avaient été longuement ignorés, dénigrés ou rabaissés par Mario au fil des mois. Gwen se sentait revivre enfin grâce à ce shot express de confiance en elle.
— Ah, on a marqué, nota soudain Max.
Fixant son attention sur l'écran, Gwen s'aperçut qu'en effet les Blacks avaient marqué.
— En effet, concéda Gwen que le regard affaibli de Mario ravit. On dit aux enfants : touchez avec les yeux. Vous l'avez bien fait. Alors je vous propose de regarder avec les mains. Mais ne soyez pas trop curieux non plus.
En cette soixante-et-unième minute, Gwen leur offrit la possibilité de la toucher, de la caresser. C'était une sorte de récompense pour leur comportement et elle espérait qu'ils continueraient à respecter les limites.
Gwen y songeait depuis quelques instants, sans croire que cela arriverait si vite. Elle se doutait bien qu'ils en rêvaient et que, très probablement, une partie de leurs compliments avaient pour objectif d'obtenir plus d'elle. Néanmoins, l'envie et le désir commençaient à la titiller, surtout que c'était elle qui menait la barque, imposait le rythme et les limites. Leur présence, le désir qu'ils éprouvaient pour elle avaient éveillé le sien.
— Ma, no ! s'écria Mario.
— Bah, avec tes idées à la con, aussi, lui fit remarquer Gwen, un peu hypocrite. Oooh, oooh...
Surprise par deux larges mains venant sur son ventre, elle venait de laisse échapper ce soupir de plaisir. C'est que les mains de Ben et Max se révélaient douces et sensuelles, encore un peu intimidées par ce qu'il leur était permis de faire.
— Mmmh, c'est bon. Continuez, souffla Gwen.
Les mains se hasardèrent sur ses seins, sur ses cuisses, qu'elle referma quand elles voulurent passer entre. Elle sentit leur déception mais ils semblèrent se contenter du reste avec plaisir. Et ce plaisir était largement partagé par Gwen qui n'avait plus eu de caresses si agréables depuis longtemps.
— Ça faisait bien un an qu'on ne m'avait pas caressé si sensuellement, si agréablement, dit-elle en toisant Mario.
Il le prit pour lui, ce qui était l'intention de Gwen. Elle se rendait compte que les caresses de l'Italien étaient toujours faites à la va-vite, quand il lui en faisait. Elle ouvrait enfin les yeux sur un fait : ses ébats avec lui n'avaient jamais rien eu de satisfaisant. Elle s'était menti à elle-même en se persuadant que c'était dans la moyenne, tout ça pour un amour qui n'avait été qu'à sens unique.
— Oui, c'est bon, encore, les encouragea Gwen.
Cela agaça Mario et ravit Gwen qui vit néanmoins le danger de ces caresses si agréables. Son corps devenait de plus en plus sensible, réclamant qu'on s'occupe enfin correctement de lui. Ses tétons, agacés par Max et Ben, pointaient comme des durillons et la faisaient gémir. Son sexe était maintenant bien humide et lui réclamait également de l'attention, ce à quoi elle parvenait encore à résister.
Surtout, elle aussi commençait à lorgner sur le corps de Ben et de Max. Essentiellement sur leur entrejambe qui éveillait sa curiosité et lui offrait une possibilité. Seulement, la jeune femme n'était pas certaine de vouloir aller sur ce terrain et faire subir à Mario l'ultime humiliation masculine.
La soixante-septième minute lui en apporta l'opportunité avec un nouvel essai des Blacks. Mario se contenta de lever les yeux au ciel en soupirant, complètement abattu par la cuisante défaite qui s'annonçait. A contrario, les doigts de Max et Ben se firent plus excités et pressants, se doutant qu'ils auraient droit à autre chose.
— Décidément... Bon, vue la situation, je n'ai plus qu'à voir avec les mains ! s'exclama Gwen.
La jeune femme tendit les bras puis posa les mains sur les braguettes de Ben et Max. Ceux-ci se figèrent de stupéfaction, arrêtant de la caresser. Gwen s'immobilisa également devant ce qu'elle venait de faire. Mais aussi, devant l'apparent volume des deux sexes qu'elle avait maintenant sous les doigts.
— Oula ! On dirait bien qu'on a là de beaux morceaux. Ça me change, susurra Gwen en fixant Mario.
Les deux verges étaient sans doute plus grosses que celle de Mario, sans que la différence soit aussi notable que ce qu'elle laissait entendre. Cela fit mouche et Mario s'empourpra de gêne. Il aurait voulu répondre mais comme ses deux copains et lui se côtoyaient sous la douche au sport, il ne pouvait vraiment nier. Gwen sentit aussi que Ben et Max lui lancèrent deux regards noirs, l'incitant à la fermer. Alors la jeune femme se sentit forte face à lui, elle se redressa tandis que lui se rabougrissait.
Entendant des gémissements de plaisir venant de Max et Ben, Gwen se rendit compte qu'elle avait commencé à masser leurs sexes par-dessus leur pantalon. Elle constata en effet qu'ils étaient bien durs et bien à l'étroit. Passé ce moment d'abandon, ils reprirent leurs caresses sur Gwen qui poussa des gémissements.
A peine deux minutes après le précédent essai, les Blacks en marquèrent un nouveau. Gwen n'hésita pas longtemps pour céder à la tentation. Elle n'eut que le temps de s'étonner à quel point ces deux minutes l'avaient fait grimper aux rideaux et s'abandonner au plaisir.
— Sortez-moi vos bites, les gars.
Ben et Max ne restèrent sur le cul qu'une fraction de seconde avant de déboutonner leur pantalon, ouvrir leur braguette, baisser pantalon et caleçon. Deux beaux sexes sortirent comme des diables de leur boîte. C'était deux belles bites, effectivement plus grosses que celle de Mario, sans être des monstres effrayants. Fébrile, mais ne voulant pas le montrer à son futur ex, Gwen tendit les mains vers ses deux mats de chair. Ils étaient chauds, durs, tendus et doux à la fois. La jeune femme replia ses doigts autour des hampes, ébahie d'avoir une bite dans chaque main pour la première fois de sa vie. Hypnotisée par ces verges, elle commença à les branler doucement, les deux hommes gémissant longuement.
— Vous allez tenir jusqu'à la fin du match, n'est-ce pas ? leur demanda Gwen. Je suis certaine que vous, vous en êtes capables, non ?
— Carrément, approuva Max.
— On sait se contrôler, renchérit Ben.
La pique avait été adressée à Mario qui avait pathétiquement rentré la tête dans les épaules devant l'assurance de ses copains et le rappel de son manque de self-control. Passer la stupéfaction et les premiers soupirs, Ben et Max revinrent à la charge, la caressant avec une sensualité décuplée. Gwen augmenta le rythme de ses masturbations. Max et Ben se montrèrent de plus en plus entreprenants, jusqu'à retourner entre les cuisses de la jeune femme. Cette fois sa volonté fit pale figure face à son désir, elle les laissa faire.
— Mmmh, mmmh, oui, gémit-elle lorsque les doigts vinrent titiller son intimité.
Gwen avait songé un instant à en rajouter mais ce n'était nullement nécessaire. Elle prenait son pied !
— Oooh, continuez. Des sensations comme ça, ça fait un an que je n'en ai pas eu. Et des queues si dures, si viriles, si tendues de désir, j'avais oublié à quoi ça ressemblait ! Aaah, aaah, ouiiii...
En plus de leurs doigts sur et dans son sexe, les deux hommes venaient de poser leur bouche sur ses seins qu'ils tétaient avidement. Gwen mouillait de plus en plus, il y avait un risque important que ce soit elle qui jouisse avant la fin du match. Car Ben et Max semblaient savoir se maîtriser et se maintenir suffisamment loin de l'orgasme pour aller jusqu'au coup de sifflet final. Ce dont Mario aurait été bien incapable, sans doute parce que seul son plaisir comptait.
Après quelques minutes, Gwen ne sut dire combien, les Blacks marquèrent à nouveau. Elle trouva là l'opportunité de faire baisser la pression de son plaisir.
— Levez-vous, demanda Gwen à Max et Ben.
Ils durent comprendre ce qu'elle voulait car ils se levèrent immédiatement et se placèrent devant elle.
— Non, tournez-vous côté télé pour voir s'il y a encore des essais...
Ils se tournèrent donc et Gwen se mit accroupie devant eux, tournant le dos à Mario. Elle ne voulait plus le voir, elle avait envie de commencer à l'effacer de sa vie, de son esprit. Et elle ne voulait pas le laisser entrevoir sa circonspection devant ces deux bites.
— Comment on fait ? se demanda-t-elle. Bon, allez, vas-y...
Incertaine et se sentant maladroite, Gwen entama sa première fellation sur Max qui poussa un long couinement jouissif. Ben se fit un peu pressant, elle le prit en main pour le branler afin de le faire patienter. Mais ça ne dura pas et il lui fallut venir le pomper à son tour, tout en masturbant Max pour le maintenir au chaud. Gwen dut rapidement naviguer de l'un à l'autre pour qu'aucun ne se sente délaissé et pour les laisser garder le contrôle sur eux-mêmes.
En passant de l'un à l'autre, Gwen en profitait pour lancer des piques à Mario, sans même le regarder.
— Des bites bien dures et endurantes, j'en rêvais. Elles sentent bon celles-ci et le goût est agréable, ça me change. Au moins ça me remplit bien la bouche. Des couilles bien pleines et bien fermes.
Tout n'était pas vrai dans ce qu'elle sous-entendait mais elle voulait faire payer Mario pour toutes ses manipulations envers elle.
— Oh, oh, oh ! s'exclamèrent soudain Max et Ben.
Gwen crut un moment qu'ils allaient jouir mais il n'en était rien.
— Encore un essai, expliqua Ben.
Gwen jeta un œil à l'écran et vit qu'en effet, un nouvel essai venait d'être marqué à la soixante-seizième minute. Ce n'aurait pas été le cas, elle aurait peut-être fait semblant d'y croire. Car cette séquence de fellation ne l'avait pas vraiment calmée. Et elle voulait en finir avec Mario de façon définitive. De plus, elle en avait envie au plus profond de son sexe brûlant.
— Baisez-moi ! dit-elle d'une voix rauque en regardant Max et Ben.
Gwen vit leurs verges sursauter d'excitation et entendit Mario geindre misérablement. Elle se releva puis s'agenouilla sur son canapé en s'appuyant des coudes sur le dossier et offrant sa croupe aux deux hommes. Les jambes bien écartées, elle cambra ses reins pour ouvrir son sexe en grand et les inviter à la pénétrer.
Ben ne se fit pas prier et se présenta devant son vagin béant. Elle sentit ses mains s'agripper à ses hanches avant que d'un coup puissant il enfonce sa queue en elle.
— Ah, oui. Putain, c'est bon, ça ! râla Gwen.
Elle ne put ensuite que pousser des râles et des gémissements sous les coups vifs et excitants de la bite de Ben. Elle ne put crier tout son sou car Max vint lui mettre sa queue dans la bouche qu'elle suça comme elle put mais avec abnégation.
Le sucé ne patienta pas longtemps avant d'aller prendre la place de son ami. Lequel vint devant Gwen pour se faire pomper à son tour. Le temps qu'ils changent de place, Gwen put exprimer son plaisir de façon très sonore. Sans doute ses voisins la regarderaient bizarrement dans les jours qui suivraient mais elle n'avait pas pris son pied comme ça depuis qu'elle était avec Mario et elle n'allait pas bouder son plaisir.
Après plusieurs échanges entre Ben et Max, Gwen les sentit tentés par la double pénétration. Elle n'était pas assez hors de contrôle pour se lancer dans ce genre d'acrobatie mais ne voyait pas comment leur refuser. Ce fut un sursaut d'orgueil des Italiens qui lui donna une échappatoire.
— On a marqué ! Princesse, tu peux arrêter maintenant, voulut Mario.
— Ah non, pas question ! Après tout ça, j'ai droit à mon orgasme, merde ! J'en rêve depuis des mois.
Cette ultime pique envers Mario fut dictée par les multiples frustrations de Gwen, ses masturbations solitaires pour atteindre cet orgasme qu'il ne lui offrait pas.
— Faites-moi jouir. Vous ne le regretterez pas ! promit-elle à Ben et Max.
La jeune femme les vit se regarder puis hocher la tête. Ils reposèrent leurs mains sur elle, ce qui la déçut quelque peu. Mais elle changea vite d'avis quand leurs doigts s'activèrent sur son clitoris, ses lèvres, dans son vagin et même sur son anus. Pas excessivement fan de sodomie, Gwen fondit complètement lorsqu'un premier doigt la fouilla de ce côté. Vingt doigts agiles allant et venant, titillant et caressant ses parties intimes lui déclenchèrent rapidement un orgasme tonitruant.
— Ah, ah, ah, aaaah !!!!
Gwen se mit à trembler de tout son corps, ses yeux se révulsèrent et elle sentit sa cyprine se déverser de son vagin comme jamais elle ne l'avait fait. Son extase dura de très longues secondes, Gwen s'effondrant finalement sur le canapé.
Pas encore tout à fait de retour sur terre, Gwen voulut néanmoins offrir à Ben et Max ce qu'elle leur avait promis. Tremblante, elle se laissa glisser au sol et s'agenouilla entre eux. Sans attendre, elle se saisit de leur bite encore bien dure et se mit à les branler comme une folle.
— Lâchez-vous ! leur demanda Gwen.
Leurs soupirs se firent rapidement entendre mais Gwen dut ajouter sa bouche à ses mains pour les faire craquer au plus vite. Ceux-ci ne semblaient heureusement plus vouloir se retenir, ils geignaient, grognaient et tremblaient.
— Allez, allez, les incita Gwen en les branlant activement.
— Aah, aah, aaah, feulèrent Ben et Max juste comme les premiers jets de sperme jaillissaient.
Les premiers atterrirent sur son cou et ses joues, pour les suivants elle visa ses seins. Les dernières gouttes eurent droit à des coups de langue attentionnés et lubriques. Ben et Max finirent par se reculer, Gwen tombant au sol de fatigue et désorientée. Reprenant lentement ses esprits, la jeune femme entendit des bruits de ceinture et de braguette. Après quoi, les deux hommes déclarèrent :
— Euh, on va y aller, hein ! On va vous laisser en amoureux, hein ! Bon, bah, à la prochaine. C'était super et tout, mais vaut mieux qu'on y aille.
Joignant le geste à la parole, ils quittèrent précipitamment le salon puis l'appartement. Gwen supposa qu'ils avaient repris leurs esprits et qu'ils s'étaient rendu compte que tout ceci n'avait rien de normal.
La porte claquée fit relever la tête à Gwen. Elle regarda alors Mario droit dans les yeux : il était ridicule. L'Italien avait sorti sa queue et avait commencé à se branler. Visiblement tout ceci avait fini par l'exciter même s'il semblait avant tout outré et stupéfait. Il n'était pas en colère ou triste, juste agacé et ébahi que d'autres aient pu profiter de sa propriété, de l'objet de sa domination.
Gwen se leva et se dirigea sensuellement vers lui, avec le goût de la semence des deux hommes en bouche. D'ordinaire, elle n'aimait pas ça mais aujourd'hui elle avait la saveur de la victoire. Le sperme de Ben et Max coulait de son visage, de son cou et de ses seins, ce qui semblait être un supplice pour Mario.
— Alors, tu aurais aimé participer ? Viens, suis-moi, dit doucement Gwen en le prenant par la main.
Mario se laissa guider, espérant sans doute qu'elle le menait vers la chambre ou bien juste complètement déboussolé par les évènements. Arrivés dans l'entrée, Gwen ouvrit subitement la porte et jeta Mario sur le palier.
— Ma, princesse ?!
— Princesse, mon cul ! Tu n'es pas foutu de faire l'effort de dire mon prénom ! Tu dégages ! Tu es pervers, toxique et manipulateur ! Fainéant, macho et petite bite !
Une porte s'ouvrit sur le palier, la voisine sexagénaire jetant un œil pour voir ce qu'il se passait. Gwen se dit qu'elle offrait un drôle de spectacle : elle nue et couverte de sperme, lui le sexe à l'air à moitié bandé.
— Pff, il a vite baissé pavillon, remarqua Gwen.
— Ma !
— Ma, ta gueule ! Tu dégages !
— Mes affaires ! Je veux mes affaires !
— Tu ne mets plus un pied chez moi ! Ben et Max viendront les chercher ! Et on pourra baiser à nouveau. J'ai besoin de prendre mon pied, moi ! J'ai du retard à rattrape ! Ciao !
Avant de refermer violement sa porte d'entrée, Gwen vit sa voisine renifler de dédain devant Mario, l'air de dire :
— Je ne l'ai jamais aimé, lui.
Seule chez elle, Gwen souffla un bon puis s'effondra en pleurs contre la porte. Elle garda ses larmes silencieuses pour ne pas donner satisfaction à Mario qui tambourina un peu avant de céder lâchement. Elle était libérée de son joug mais cela restait un échec cuisant pour sa vie amoureuse. Elle y avait mis beaucoup d'espoir et en ressortait désespérée et malheureuse.
Cependant, au fond d'elle, Gwen savait qu'elle avait agi à temps. Sa respiration se calma peu à peu, ses esprits revinrent à la raison.
— Bon, il faut ranger ce bordel et prendre une douche. Il faudra aussi que je trie ses affaires.
Gwen repensa à ce qu'elle avait craché à la figure de Mario. Bien sûr, elle n'allait pas baiser à nouveau avec les deux hommes !
— C'est vrai que j'ai pris un sacré pied, se dit-elle tout de même.
Gwen était tentée par le plaisir qu'elle avait pris. Heureusement pour elle, elle eut la sagesse d'esprit de remettre cette décision à plus tard, quand elle pourrait peser le pour et le contre avec les idées claires. Pour l'heure, elle avait besoin d'une bonne douche.
* * *
Voilà, c'était ma dernière histoire publiée sur XStory.
Je préfère accoler un mot d'adieu à mon histoire plutôt que de faire un post dans le forum. Ceux qui avaient bien voulu s'abonner à mon compte liront certainement ce petit mot d'adieu, s'ils sont parvenus à aller au bout de cette histoire un peu longue. Il me semblait donc courtois de leur faire ce petit mot, plus directement que via un post dans le forum.
Il ne s'agît pas d'une décision liée à un manque d'idée. J'aurais encore pu écrire toutes sortes d'histoire. J'avais en réserve une se passant dans le Paris médiéval, une entre une psy et son propre psy, une autre sur un étudiant étranger confiné en France avec des colocataires féminines, l'envoi d'une photo d'une bande de copines à un mauvais numéro ou encore le premier entretien entre un maître et une soumise tous deux à la recherche d'une nouvelle relation...
Il s'agît avant tout d'un manque de temps et d'un changement d'objectif. Il se trouve que je suis en train de finaliser mon premier roman. J'ai fini la première relecture et je suis en train de peaufiner la couverture. Il n'y en aurait qu'un j'aurais pu continuer à écrire ici. Mais il y en a déjà deux autres en cours, les deux-tiers sont déjà écrits. J'en ai un autre dont deux chapitres sont écrits et cinq dont le plan est quasiment finalisé. Sans compter deux idées en train de germer...
Il ne s'agira pas d'histoires telles que celles ici publiées, même si des touches de sexe apparaitront ici ou là selon les besoins du récit. Evidemment, ce ne sera pas sous mon pseudo XStory que ces romans sortiront mais sous mon vrai nom. Il n'y aura donc aucun pont entre XStory, les quelques échanges que j'ai eu en direct avec certains et la suite de mes aventures littéraires.
En tout cas, écrire ici a été un très bon terrain d'essai qui m'a permis d'affiner, de mettre à l'épreuve mes idées et mon style. Cela m'a permis de gagner en assurance, grâce entre autres à une grande bienveillance des lecteurs du site dans leurs commentaires. Si je puis me permettre un conseil à ceux qui n'oseraient pas se lancer dans l'écriture de romans "officiels" ou d'histoires pour le site :
Balek ! On n'a qu'une vie !
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Passer les 13 commentaires
Photo de profil de rtx42
rtx42
21 mars 2024 à 22:21
Excellente histoire, j'ai adoré la mise en situation et le va et vient entre les réflexions de Gwenn, le strip tease et les essais du match.
Dommage que ce soit la dernière histoire
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Zouzi84
Zouzi84
6 mars 2024 à 21:30
Merci pour cette histoire et bonne chance pour la suite !!!
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
6 mars 2024 à 13:16
Une histoire originale et très bien écrite, comme toujours.
Nous perdons (momentanément?) une belle plume.
Je te souhaite une bonne continuation et tout le succès possible.

Merci pour ce message.
Mon départ n'a rien de temporaire mais est bel et bien définitif. Je ne garderai le compte actif que pour venir lire une petite histoire de temps en temps.

Oh...dommage pour nous..il ne restera que les belles histoires que tu auras posté alors.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
6 mars 2024 à 08:00
Une histoire originale et très bien écrite, comme toujours.
Nous perdons (momentanément?) une belle plume.
Je te souhaite une bonne continuation et tout le succès possible.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Mandrakke
Mandrakke
5 mars 2024 à 00:38
Encore une histoire bien racontée et intéressante.

Je te souhaite une pleine réussite dans tes projets futurs. Et a l'occasion, passe nous faire une petite visite pour nous tenir au courant.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de G85101
G85101
4 mars 2024 à 20:28
Un grand merci à toi et je te souhaite la réussite et le bonheur dans ce que tu fais
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de NathNMitch
NathNMitch
4 mars 2024 à 15:59
Merci pour ce dernier récits, de même que tous ceux que tu a écris par le passé et je te souhaite bonne chance dans ton nouveau défi.
Soyez respectueux
Répondre
MaitreElric
4 mars 2024 à 14:16
Une histoire sublime, qui donne envie de la vivre un jour.
Bravo pour ce récit magnifique
Soyez respectueux
Répondre

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