Le projet artistique
Chapitre 20 · Coup de foudre 3
Le projet artistique Chapitre 1 · Surprise Chapitre 2 · Récidive Chapitre 3 · Bascule Chapitre 4 · Mise au point Chapitre 5 · Tournage Chapitre 6 · Espionnage Chapitre 7 · Marchandage Chapitre 8 · Retour de flamme Chapitre 9 · Flagrant délit Chapitre 10 · Revanche 1 Chapitre 11 · Revanche 2 Chapitre 12 · Sauvetage Chapitre 13 · Chantage Chapitre 14 · Remerciements Chapitre 15 · Apprentissage Chapitre 16 · Sentence Chapitre 17 · Troisième tournage Chapitre 18 · Coup de foudre 1 Chapitre 19 · Coup de foudre 2 Chapitre 20 · Coup de foudre 3 Chapitre 21 · Doutes Chapitre 22 · Secours Chapitre 23 · Châtiment Chapitre 24 · Retrouvailles Chapitre 25 · Enquête Chapitre 26 · Intégration Chapitre 27 · Gage Chapitre 28 · Nuit et jour Chapitre 29 · Conflit vu des filles Chapitre 30 · Conflit vu des garçons Chapitre 31 · Pénombre Chapitre 32 · Domination Chapitre 33 · Eveil Chapitre 34 · Réveillon 1 Chapitre 35 · Réveillon 2 Chapitre 36 · Réveillon 3 Chapitre 37 · Interlude 1 Chapitre 38 · Interlude 2 Chapitre 39 · Gamineries Chapitre 40 · Ensemble Chapitre 41 · Passage à l'acte Chapitre 42 · Révisions Chapitre 43 · Ascension 1 Chapitre 44 · Ascension 2 Chapitre 45 · Ascension 3 Chapitre 46 · Concours blanc Chapitre 47 · Dernière année Chapitre 48 · Préparatifs Chapitre 49 · Départ Chapitre 50 · Arrivée Chapitre 51 · Classes Chapitre 52 · Apprentissage allemand Chapitre 53 · Désir Chapitre 54 · Nouveau pacte Chapitre 55 · Retour Chapitre 56 · Arrivée en France Chapitre 57 · Efficacité allemande Chapitre 58 · Expériences Chapitre 59 · Dernières nouvelles de l'année Chapitre 60 · En attendant les Allemands Chapitre 61 · Ils arrivent Chapitre 62 · Ils sont là Chapitre 63 · S'amuser avec les Allemands - 1 Chapitre 64 · S'amuser avec les Allemands - 2 Chapitre 65 · S'amuser avec les Allemands - 3 Chapitre 66 Chapitre 67 · Fin du séjour Chapitre 68 · La venue de Gitta Chapitre 69 · Gitta, François, Bertrand Chapitre 70 · Incroyable Gitta Chapitre 71 · Projet victorieux Chapitre 72 · Fin
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✦ Yojik Le projet artistique XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le projet artistique — Chapitre 20 · Coup de foudre 3

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Le projet artistique

Chapitre 20 · Coup de foudre 3

Elisa : Dieter me raconta par la suite ce qu'il s'était passé avec Hanna.
Ils dansaient tous les deux dans un coin de la piste. Au début, Dieter avait simplement dansé à côté d'elle. Il était ravi de passer la soirée avec une jolie fille comme ça. Quand Gitta lui avait demandé d'occuper l'entraîneur italien, il avait d'abord exigé une explication. Gitta lui avait simplement dit qu'elle voulait leur faire une surprise dans les vestiaires avec son amie Hanna ici présente. Elle avait présenté Dieter à Hanna simplement comme une connaissance. Il avait aimé son joli visage un peu espiègle. Dieter aimait aussi les petits formats. Hanna lui convenait parfaitement de ce point de vue là. Hanna lui dit qu'elle serait ravie de passer la soirée avec lui s'il accomplissait la tâche demandée. Il avait alors accepté avec joie. Hanna aussi le trouvait plutôt à son goût. Un jeune homme blond, un peu moins qu'Elisa, de taille moyenne et avec un petit air maladroit craquant.
Ils dansaient tous les deux depuis un moment. Hanna s'était décidée à le coller un peu plus, ne le voyant pas prendre les devants. Elle fut rassurée quand il se colla à elle encore plus. Il avait mis sa main dans son dos pour bien la plaquer contre lui. Dieter pouvait ainsi sentir les petits seins se frotter contre son torse quand ils dansaient. Puis il se dit qu'il pouvait prendre un risque, au pire il s'excuserait, prétextant une maladresse. Il descendit sa main d'abord dans le creux des reins d'Hanna, puis sur le haut de ses fesses et enfin il la posa complètement dessus. A mesure que sa main descendait, Hanna se serrait plus fort contre lui. Non seulement elle colla sa poitrine plus fort, mais aussi son bassin quand la main de Dieter se posa sur ses fesses. Elle sentit alors une bosse gonfler contre son pubis. Et puis une musique plus énergique les sépara quelque peu. Ils dansèrent de nouveau sagement.
Dieter tentait de nouvelles approches, mais Hanna s'amusait à le laisser approcher pour le repousser au dernier moment. Elle faisait monter en lui l'attirance et le désir qu'il éprouvait pour elle.
La soirée était bien avancée. Dieter avait complètement oublié sa sœur, Gitta, les joueurs, les musiciens, les bénévoles. Il n'avait d'yeux que pour Hanna. Celle-ci était aux anges de voir qu'elle était ainsi dévorée du regard. Elle n'avait pas prévu de passer plus que la soirée avec lui, afin de rendre service à Gitta. Mais maintenant, elle se disait qu'elle pourrait peut-être avoir un peu plus que des danses. Dieter n'en pouvait plus de rester éloigné, même de quelques centimètres d'Hanna. Il voulait sentir de nouveau le parfum de ses cheveux, son corps menu contre le sien, la fermeté de son cul sous sa main. Une série de slows lui donna enfin l'occasion de se recoller. Il n'hésita pas une seconde et mit sa main aux fesses d'Hanna pour la plaquer contre lui.
— Oh, dit Hanna.
Elle était surprise de voir autant de virilité chez ce jeune homme. Il avait décidé de prendre les choses en main. Il fallait voir où cela allait les mener. Loin, espéra-t-elle. Il caressait clairement ses fesses d'une main. Elle se dit, au vu de la bosse du pantalon, qu'il avait aussi besoin d'une caresse. Elle glissa alors une main entre eux et la posa sur la braguette de Dieter. Il avait eu peur que son audace ne soit pas récompensée, mais il fut rassuré. Il embrassa Hanna dans le cou, à la base de l'oreille. Malgré la musique, il l'entendit émettre un long soupir de plaisir. Il osa alors passer sa main libre sous son t-shirt et venir lui pétrir un sein. Il tomba sur un téton dressé et libre de soutien-gorge. Hanna n'avait pas remis ses sous-vêtements après son escapade dans le vestiaire. Elle lui passa également une main sous le t-shirt pour lui caresser le torse d'une main, tandis que l'autre continuait à peloter la braguette du garçon.
Celui-ci enleva alors sa main des fesses d'Hanna pour la faire passer à l'intérieur de son short. Il eut un peu de mal à se frayer un chemin, le short était bien serré. Il y parvint, mais sa main s'arrêta à la recherche du slip pour passer sous l'élastique. Il tâtonna puis comprit qu'il n'y en avait pas. Il plongea alors et fit coulisser un doigt le long de la raie de Hanna.
Elle se dit que ce garçon était plein de surprise finalement, et pas si maladroit que ça. Elle avait défait le bouton de son short pour lui permettre d'accéder à son cul. Elle descendit la fermeture éclair du pantalon de toile de Dieter et engouffra sa main dedans. Elle trouva facilement l'objet de sa quête. Elle en estima la taille et se dit qu'elle avait trouvé une bite de taille très correcte. Elle passa sa main dans son slip pour le branler plus directement. Elle ne le sortit quand même pas, il y avait des gens pas loin d'eux. Dieter grogna légèrement sous le traitement des doigts agiles de Hanna. Il pétrissait, titillait, pinçait la poitrine de la jeune femme depuis un moment. Il la laissa pour descendre sa main. Il trouva le bouton ouvert du short et se faufila à l'intérieur. Il avait maintenant une main devant et une derrière. Il tomba sur les poils pubiens coupés à ras puis une chatte bien humide d'excitation.
— Alors petite cochonne, on mouille ?
— Oui. Et toi tu bandes comme un cerf.
— Les slows vont bientôt finir.
— Nous, nous ne faisons que commencer.
Elle se décolla, se rajusta et lui prit la main. Elle l'entraîna à l'écart dans la pénombre puis, après avoir vérifié que personne ne s'occupait d'eux, passa derrière les lourds rideaux qui servaient à couper la salle en deux et à stopper le bruit. Ils trouvèrent un renfoncement où étaient entreposés quelques tapis de gymnastique. Ils se roulèrent un énorme patin et replongèrent leurs mains là où elles étaient un instant auparavant. Cette fois, Hanna sortit le sexe de Dieter pour le branler plus à son aise. Celui-ci avait baissé son short pour mettre la chatte et le cul de Hanna à l'air libre. Puis il la plaqua brusquement contre les tapis et lui introduit deux doigts dans son sexe humide. Elle appréciait un peu de sauvagerie dans ses ébats, lui aussi apparemment. La bite dans sa main avait fini de prendre toute sa taille. Elle était bien dure, toute douce et un peu courbée sur la droite. Elle le branla énergiquement en réponse aux doigts en elle.
Dieter lui enleva complètement son short et la souleva à moitié. Il s'accroupit et plongea sa langue vers le con de Hanna. Il lui bouffa littéralement la chatte. Ses lèvres, son vagin et son clitoris n'avaient jamais été aussi triturés en dehors des tournages. Elle avait relevé son t-shirt pour se pincer les tétons et augmenter son plaisir. Elle pouvait gémir, crier pas trop fort, la musique allait cacher le son de sa voix. Elle ne mit pas longtemps à succomber à ces assauts. Il se releva tandis qu'elle tombait à genoux. Il en profita pour présenter sa bite devant la bouche de sa partenaire de jeu. Elle le goba sans rechigner et elle déploya toute sa science en la matière. Dieter ahanait et lui disait des mots crus :
— Ah oui petite salope. Tu suces bien. Allez vas-y à fond. Tu as bien pris ton pied quand je t'ai bouffé la chatte ? Maintenant c'est mon tour.
Elle redoubla d'efforts pour accompagner les cochonneries qu'il lui disait. Il posa sa main sur sa tête puis la bloqua quand les premiers jets de sperme remplirent la bouche de Hanna. Il n'était pas utile de la bloquer, elle aurait tout pris en bouche de toute façon. Dieter se vida complètement. Il la releva et dévora ses seins puis vint l'embrasser. Elle avait tout avalé, mais une partie avait coulé sur son menton. Cela ne le dérangea pas tant il était excité. Ils échangèrent ainsi leurs fluides buccaux et intimes. Elle sentit la bite de Dieter reprendre rapidement de la vigueur. Il la retourna prestement et elle posa ses mains sur les tapis. Il se mit derrière elle et la pénétra d'un coup jusqu'à la garde.
— Ah oui ! cria-t-elle.
— Han, oui, que ta chatte est serrée.
Il commença alors ses va-et-vient en elle. Elle ne retenait plus ses gémissements ni lui les siens. Il la tenait par les hanches et lui donnait de grands coups de reins. Elle était si secouée qu'elle avait du mal à garder les mains sur les tapis ; heureusement qu'il la tenait bien. Venant de jouir, il put tenir ainsi quelques minutes. Hanna avait eu plusieurs orgasmes déjà. Quand enfin elle le sentit se bloquer au fond d'elle et se vider, elle s'écroula sur les tapis. Il s'affala sur elle et lui roula une pelle ainsi. Le tas de tapis était assez haut pour que la poitrine de Hanna soit couchée dessus et ses pieds toucher le sol alors qu'elle avait encore les jambes tendues. Dieter l'embrassa ainsi un moment tout en lui caressant les fesses. Elle sentait le sperme et sa cyprine commencer à couler de sa chatte. Elle sentit aussi le sexe de Dieter gonfler à nouveau. Il semblait infatigable ce soir !
Il récupéra un peu du mélange qui suintait et s'en servit pour badigeonner l'anus de la jeune femme. Il le lubrifia abondamment et y introduit un doigt puis deux. Il les fit tourner pour assouplir l'orifice. Hanna avait pratiqué le sexe anal lors de tournage, mais jamais dans sa vie intime normale. Ce soir, elle avait décidé de se lâcher complètement. Alors elle le laissa faire, allant même jusqu'à écarter ses lobes avec ses mains. Quand Dieter fut satisfait, il présenta sa bite à l'entrée interdite. Il fit entrer le gland puis attendit un peu que Hanna s'habitue à cette présence.
— Aahh, oooh, avait-elle crié au début entre douleur et plaisir.
Maintenant, elle attendait la suite. Dieter fit coulisser son membre plus loin, doucement, puis le retira en partie. Il recommença, de plus en plus vite, de moins en moins doucement. Hanna ne gémissait plus, elle gueulait comme une folle. Dieter criait aussi sous l'effort qu'il accomplissait et sous le plaisir de la pénétration anale. Quand ils étaient venus ici, il avait pensé obtenir juste une pipe, puis il avait pu la baiser. Et maintenant, il l'enculait. Tout cela dépassait largement ses plans initiaux. Il finit par se vider une dernière fois dans le cul de Hanna.
— Aaaah oui, oui, je viens dans ton cul.
— Aaaah, aaah, ahhh, ouiiiiii.
Ils étaient trempés de sueur, de liquides intimes, ils sentaient le foutre et la mouille. Ils finirent la nuit, allongés sur ces tapis. Ils se réveillèrent au petit matin quand ils entendirent le personnel venir ranger la salle. Ils réussirent à ne pas être vus et à sortir discrètement. Les cars étaient arrivés et les équipes étaient en train de repartir. Dieter m'aperçut alors courir avec Paul vers les cars.
* * *
Paul : Voici ce que me racontèrent Bertrand et François sur le chemin du retour.
Elisa : Et ce que Gitta me raconta aussi de son côté.
Ils étaient au bar quand ils entendirent une nana les appeler par leurs prénoms. Apparemment, elle n'était pas tout à fait sûre que c'était bien eux.
— Bretrand und François ?
— Oui, dirent-ils.
— Ah, gut.
Ils la virent prendre son inspiration et se lancer :
— Je m'appelle Gitta. Je suis amie Elisa.
— Bonsoir. Enchanté. Moi c'est Bertrand.
— Enchanté. François.
— Ja, ja. Bonsoir. Hem, Scheiße ! Ah ja ! Je ai clé pour dormir vous.
— Ah parfait ! On va dormir au chaud et dans un lit ?
Elle eut un air interrogateur. Ils firent des gestes pour traduire leur pensée. Elle leur répondit de la même façon.
— Il est tôt quand même, objecta François.
— On offre une petite bière à la demoiselle ? Tu veux une bière ? demanda Bertrand en montrant la bière qu'il tenait à la main.
— Ja, ja.
Ils lui en donnèrent une. Ils trinquèrent à notre santé. Ils lui demandèrent si nous étions partis, joignant les mains et posant leur tête dessus, pour dire "dormir".
— Nein, nein.
Et elle mima l'action de faire l'amour. Cela fit rigoler les trois compères. Ils burent ensemble. Bertrand et François détaillèrent la jeune Allemande. Elle était plutôt brune, le visage rond, un peu plus petite qu'Elisa, mais avec des formes plus marquées. Elle les détailla également, deux gaillards, plus grands que Paul, plus larges aussi. Elle se demanda si leurs sexes étaient proportionnés à leurs corps. Ils lui offrirent une deuxième bière. Ils avaient enchaîné des matchs toute la semaine ; ils aspiraient à un peu de repos et de calme.
— Tu peux nous montrer les lits ?
Ils firent de nouveau des gestes pour se faire comprendre. Ils indiquèrent également que la musique les gênait un peu.
— Dormir ? demanda-t-elle.
— Non, juste rester au calme.
— Ah ja rest ! Kommen.
— On prend quelques bières ? demanda François.
— Je sais pas. On va pas les boire tout seuls non ?
— Et elle veut peut-être finir la soirée avec nous aussi.
— Tu viens avoir nous ? On prend des bières ?
Elle eut un peu de mal à comprendre, mais accepta l'invitation. Elle aussi avait besoin de calme, sa semaine avait aussi été physiquement éprouvante.
— Ja, ja, gut. Kommen.
François et Bertrand attrapèrent discrètement des bières et suivirent la demoiselle. Elle les guida vers un bâtiment annexe et ouvrit la porte d'entrée. Celle-ci était ouverte, mais au fond du couloir où elle alla, la porte était fermée à clé. Elle sortit un trousseau et dut essayer trois ou quatre clés avant de trouver la bonne. Ils entrèrent et comprirent qu'il s'agissait de l'infirmerie du centre de vacances. Ils posèrent les bières sur un bureau et s'assirent sur un lit. Ils ne parlaient pas, eux ne parlant pas allemand et elle ne parlant pas français. Ils entendaient la musique au loin et c'était bien suffisant pour eux. D'un coup, Gitta se leva et se mit à danser dès les premières notes d'une chanson.
— Kommen, kommen ! Tanz, tanz !
Ils devinèrent qu'ils étaient invités à danser avec elle. Ils acceptèrent. Elle s'était un peu déchaînée sur cette musique, mais eux eurent du mal à la suivre. Au troisième morceau, ils rendirent les armes et la regardèrent continuer. Elle dansait maintenant seule, une bière à la main et la sirotant de temps en temps. Ils se dirent qu'elle devait en être au moins à la quatrième. La plupart des Françaises qu'ils connaissaient se seraient déclarées pompettes depuis longtemps. Finalement, elle s'affala entre eux sur le lit.
— Ich bin tôt und durstig !
Devant leur incompréhension, elle traduit cela par des gestes signifiant qu'elle était fatiguée et qu'elle avait soif. Ils ouvrirent la dernière bière et se la partagèrent. Puis une série de slows se fit entendre. Elle se releva et entraîna Bertrand avec elle. Elle se colla à lui et ils dansèrent un moment. Il en profita pour bien sentir ses seins contre lui. Elle dut aussi sentir son sexe gonfler dans son pantalon. Puis elle le repoussa et attrapa par la main François. Ils dansèrent également. Elle se colla de la même façon et elle sentit son sexe gonfler de la même façon. Il avait posé une main sur ses fesses. Puis elle le repoussa également. Elle continua de danser seule devant eux. Ils la regardaient se déhancher sous leurs yeux.
— Vous schön für Elisa und Paul. Willst du einen Striptease ?
Ils ne comprirent pas le début de la question, mais saisirent parfaitement la proposition. Ils n'en revenaient pas ! Après tout, ils allaient passer une bonne soirée !
— Ja, ja, répondirent-ils.
Gitta commença alors sa danse. Elle se déhanchait lascivement devant eux au son de la musique. Elle ôta son t-shirt, découvrant sa poitrine aux deux compères. Ils s'attendaient à voir un soutien-gorge, à ne pas en voir plus que des sous-vêtements. Ce fut pour eux une très agréable surprise. Elle passa ses mains sur ses seins, sur son ventre, derrière sa nuque faisant dresser encore plus sa poitrine. Elle les redescendit le long de ses côtes et arriva à son short. Elle le déboutonna et le fit descendre en se penchant en avant. Cela leur cacha son intimité, mais en se relevant, ils découvrirent sa toison libre de culottes.
— Oh la vache !
— Putain, j'y crois pas !
Elle fut contente de l'effet qu'elle produisit sur les garçons. Elle continua à danser et bouger devant eux. Elle caressait parfois ses seins ou ses fesses quand elle leur tournait le dos. Alors que le morceau touchait à sa fin et qu'elle était de dos justement, elle écarta les jambes et se pencha en avant. Elle dévoila son intimité à Bertrand et François, elle passa même ses doigts le long de sa vulve et s'en servit pour écarter ses lèvres. Cela leur donna une vision parfaite sur l'entrée de son sexe qui était déjà bien humide. Lorsque le morceau prit fin, au lieu de s'arrêter là, elle continua de se caresser ainsi devant eux. Cela allait beaucoup plus loin qu'un striptease. Néanmoins, ils ne voulaient pas se jeter sur elle quand même. Elle n'avait peut-être pas plus qu'une exhibition en tête et se retrouver en prison en RDA n'était pas du tout dans leurs plans. Ils commencèrent à se toucher à travers leur pantalon.
François fut le premier à sortir son sexe pour le branler plus facilement. Bertrand vit cela et se décida aussi. Gitta se retourna pour continuer son show. Elle les découvrit la bite à la main. Elle le prit comme un compliment suite à son striptease. Elle n'avait pas prévu d'aller plus loin que ça, mais devant la perspective offerte par ces deux sexes, elle changea d'avis. Elle s'approcha d'eux et se mit à genoux devant le lit entre eux deux. Elle remplaça leurs mains par les siennes. Ils se calèrent sur leurs coudes et profitèrent du cadeau.
— Und ich ?
Ils redressèrent la tête et la virent les regarder puis regarder sa poitrine. Le message était clair. Chacun s'occupa alors du sein à sa portée. Puis elle commença à sucer l'un puis l'autre alternativement. Ils n'auraient jamais imaginé que la soirée prenne cette tournure. Ils ne regrettaient pas ce qu'ils avaient cru être un sacrifice en laissant la chambre à Paul. Elle savait y faire la poulette. Elle tira sur les vêtements de François, il se déshabilla, elle suça encore un peu Bertrand en attendant. Puis François se rassit sur le lit et elle fit la même demande à Bertrand. Elle suça goulûment François, lui faisant aussi profiter d'une bonne cravate de notaire au passage. Bertrand, une fois nu, se positionna derrière l'Allemande et commença à la doigter. Elle accueillit l'intrusion par des petits couinements. Puis elle se redressa, tout en gardant François en bouche. Elle le lâcha un instant :
— Cunnilingus ?
L'avantage du latin, c'est que les mots restent les mêmes partout. Bertrand se mit donc accroupi et s'employa à faire plaisir à Gitta.
— Ah ja gut ! Gut !
Bertrand se fit fort de lui donner autant de plaisir que possible. Elle couinait un peu plus fort. Puis elle dit :
— Erstaz !
Ils comprirent qu'il fallait échanger les places (c'est le terme allemand employé pour un changement de joueur au football). François se retrouva donc le nez et la bouche dans la chatte de Gitta tandis qu'elle pompait ardemment Bertrand.
— Ja gut, ja, disait-elle.
— Oh putain, elle sait y faire, disait Bertrand. Oooh.
Puis Gitta se redressa et monta sur le lit. Elle se plaça au-dessus de Bertrand et s'empala sur lui. Il la maintenait avec ses mains sous sa poitrine. Elle fit signe à François de monter aussi et elle recommença une fellation. François était bien, mais il voulait lui aussi profiter de la demoiselle. Pendant que Bertrand aidait Gitta à monter et descendre sur son sexe, François passa derrière. Il remit plus de salive sur son gland et mouilla ses doigts à la chatte de Gitta. Bertrand sentit les doigts de François lui toucher le sexe :
— Tu fais quoi là ?
— Couche-la sur toi.
— Ah OK.
Bertrand fit venir à lui Gitta, elle s'allongea sur son corps. François fit parcourir ses doigts autour de l'anus de Gitta. Il y introduisit un doigt et sentit le sphincter se contracter. Gitta apprécia cette caresse nouvelle pour elle. Ils étaient inventifs ses camarades de jeu ! François se rendit compte que ce qu'il comptait faire allait s'avérer compliquer. Il chercha du regard quelque chose pour augmenter la lubrification. Son regard s'arrêta sur une étagère où étaient posés pas mal de tubes. Il reconnut un gel à base de Vaseline. Il attrapa le tube et en prit une noisette. Il l'appliqua sur la rondelle de la jeune femme. Elle ne s'aperçut pas qu'il y avait un nouvel élément et continua d'onduler sous la double action du doigt et de la queue. Puis François positionna son gland à l'entrée. D'un coup, Gitta se redressa un peu et dit :
— Nein !
Puis elle se dit qu'elle n'aurait pas l'occasion de renouveler la chose. Elle avait décidé de s'amuser cette semaine, sans se soucier des conséquences. Et les deux Français repartaient le lendemain donc ils n'auraient pas la possibilité de lui faire mauvaise réputation.
— Ja, finit-elle par dire.
— Ja ? demanda François.
— ..... Ja.
— OK, bougez pas.
Bertrand cala Gitta contre lui et lui écarta bien les fesses. Le gland de François força la rondelle.
— Aaah. Aaaah, cria Gitta.
Bertrand avait senti aussi le gland entrer en Gitta. Elle souffla fort, mais ne se débattit pas ni ne voulut arrêter. Elle dut se détendre au maximum et ralentir sa respiration.
— Ja ? demanda François.
— Ja, répondit-elle.
Il s'enfonça doucement, mais sûrement en elle. Il sentait la bite de Bertrand de l'autre côté de la paroi.
— Au putain, je te sens passer, dit celui-ci.
— Je te sens aussi. Ça la rend encore plus serrée.
— Aaaaah, oh oh, mein Got, mein Got ! soufflait-elle.
Une fois arrivé au fond, François se stabilisa. Bertrand prit le relais en faisant de lents mouvements dans la chatte de Gitta. François le sentait de son côté, cela lui faisait comme une masturbation, se dit-il.
— Aaaah, aaah, ja, ja.
Gitta commençait à passer du registre de la douleur à celui du plaisir. Bertrand stoppa puis François prit la suite. Il fit aussi de lents mouvements dans le cul de l'Allemande.
— Aaah, ja, ja. Mein Got, mein Got.
Son cul était très serré, cela compressait le sexe de François comme jamais. Bertrand aussi sentit le long de sa colonne celle de François bouger de l'autre côté. Puis ils firent tous les deux des va-et-vient dans Gitta. Ils se synchronisèrent vite pour que quand l'un était au fond, l'autre était presque sorti. Gitta avait donc toujours une bite profondément enfoncée en elle. Elle criait à en briser les tympans des jeunes hommes.
— Han, han, han, elle est incroyable.
— Hmpf, hmpf, c'est... clair... oh putain.
— AAAHH, AAAHH, AAAHH.
— Je vais... han han bitentôt... venir.
— Moi au... ssi.
— AAAAHHH, AAAAAHHHH.
Ils ne prirent plus de précaution et baisèrent sans retenue le cul et la chatte de Gitta. Tout d'un coup, ils sentirent des contractions violentes dans son vagin et son sphincter. Cela serrait leurs queues tellement fort qu'ils en jouirent.
— AAAAAAAAAAAHHHH, cria Gitta durant son orgasme ravageur.
Bertrand et François se vidèrent en elle.
— Haaa, haa.
— Oh putain, oh putain.
Ils s'écroulèrent et roulèrent sur le lit, Gitta restant entre eux. Bertrand et François se tapèrent dans la main tandis que Gitta reprenait ses esprits. Elle ne cessait de répéter :
— Ah mein Got. Diese französisch !
Ils la caressèrent doucement le temps qu'elle se remette et lui firent de petits baisers dans le cou. Ils s'endormirent ainsi tous les trois sur ce lit d'infirmerie.
Au matin, François se réveilla le premier, se demandant s'il avait rêvé. Mais la présence à ses côtés de Gitta et Bertrand lui confirma la réalité de ses souvenirs. Une jambe de Gitta s'était intercalée entre les siennes. Lui avait une main sur un de ses seins. De l'autre côté, Bertrand avait une main sur son ventre tandis que Gitta avait posé sa tête sur son épaule. Machinalement, il regarda l'heure à la pendule.
— Bordel, il est déjà 9h ! Debout ! Debout !
Le bus devait partir à 9h30.
— Was ?
— Bus ! Bus ! répéta Bertrand.
— Oh. Paul und Elisa ?
— Allez on s'habille. Vite. Schnell.
Ils se dépêchèrent de se rhabiller. Ils sortirent discrètement, mais rapidement du bâtiment. Ils entrèrent en trombe dans la chambrée et réveillèrent Paul et Elisa.
* * *
Elisa : Nous nous retrouvâmes tous les deux dans sa chambrée. Je fus amusée par le bazar typique des garçons que j'y trouvai. Paul referma la porte derrière moi. Il s'approcha et m'embrassa. Nous pouvions enfin donner libre court à nos envies.
Paul : Je pouvais enfin l'embrasser autant que je le voulais. Elle me rendit mon baiser avec la même passion. Puis mes mains parcoururent son corps, les siennes en firent autant. Je lui enlevai son t-shirt, elle en fit de même avec le mien. Je voyais ses seins prisonniers de son soutien-gorge. Je lui retirai délicatement pour enfin revoir ses magnifiques seins. Je pris le temps de les admirer, de les palper, de les toucher, de les goûter. Après cette nuit, je ne pourrai plus les revoir.
Elisa : Il était en admiration devant mes seins. Ses cheveux étaient sous mon nez. Je sentais son odeur. Je pris de longues inspirations pour la garder en mémoire pour le reste de ma vie. Mes mains vagabondaient sur son torse musclé. Il se redressa et en me regardant dans les yeux, il fit glisser mon short à mes pieds. Il tira ensuite sur ma culotte pour lui faire suivre le même chemin.
Paul : Elle ne resta pas inactive. Elle défit aussi mon pantalon qui tomba au sol et mon slip fut également tiré vers le bas. Je décidai alors de l'allonger sur mon lit, la libérant au passage de son short et de sa culotte en boule à ses pieds. Je lui enlevai aussi ses petites chaussures d'été tout en lui déposant des baisers sur les pieds et les mollets. Je me débarrassai aussi de mes chaussures, de mon pantalon, de mon slip. Je me positionnai au-dessus d'elle, sans que mes yeux ne quittent les siens. Je vérifiai si elle était suffisamment humide et je présentai mon sexe à l'entrée du sien. Elle me sourit tendrement et je la pénétrai.
Elisa : Jamais je n'avais ressenti cela en faisant l'amour auparavant. Au-delà du sexe m'envahissant, c'est la communion de nos regards qui me remplissait de plénitude. Paul fit aller et venir son membre en moi. Durant tout ce temps, nos yeux ne se quittèrent pas une seconde.
Paul : Je prenais le temps de savourer chaque centimètre, chaque millimètre parcouru avec mon sexe dans le sien. Je commençai ensuite des va-et-vient en elle. D'abord doucement sur toute la longueur de mon sexe. Puis j'accélérai le rythme en fur et à mesure.
Elisa : Je commençai à exprimer mon plaisir tout en lui caressant le visage. Je haletai de plus en plus sous ses coups merveilleux. Je sentis alors monter en moi une vague, un tsunami d'émotions jamais ressenti avant. Je finis alors par crier ma jouissance et son nom.
Paul : Lorsque son extase se déclencha, son vagin se contracta autour de mon sexe, comme s'il avait voulu le garder prisonnier. Je me répandis en elle en l'appelant par son nom. Puis je l'embrassai passionnément pendant de longues minutes.
Elisa : Nous refîmes plusieurs fois l'amour cette nuit-là. Nous ne baisions pas, nous faisions l'amour. Je finis alors par m'endormir dans ses bras. Comme j'avais souhaité le faire pour terminer de la meilleure façon cette nuit merveilleuse.
Paul : Elle s'endormit comme cela alors que je lui caressais les cheveux. Moi aussi le sommeil me rattrapa vite. Mais au matin, nous fûmes réveillés par trois sauvages faisant irruption dans la chambrée. Gitta, François et Bertrand nous disaient de nous lever et de nous habiller. Je ne compris pas tout de suite pourquoi tant de hâte jusqu'à ce que je vois l'heure. Il fallait faire vite.
Elisa : Nous avions dormi nus, mais devant l'urgence de la situation, je ne fis pas la prude et sortis du lit comme ça. Les garçons rangèrent leurs affaires dans leurs sacs un peu n'importe comment. Nous nous précipitâmes tous dans la cour. Gitta aida Bertrand et François à mettre leurs sacs dans la soute du car et leur fit un smack discret sur la bouche. Je me retrouvai en face de Paul devant le bus.
Paul : J'aurais voulu passer plus de temps pour lui dire adieu. Nous n'eûmes même pas le temps de pleurer à notre séparation définitive. Je la serrai fort dans mes bras, tant pis si tout le monde nous voyait.
Elisa : Je me blottis dans ses bras, une dernière fois. Et il me murmura à l'oreille ce que je redoutais tant, mais que j'espérais tout autant.
— Ich liebe dich.
Son entraîneur l'appela et il dut monter dans le car. Il s'assit à la fenêtre et me regarda le plus longtemps possible. Je fis des "au revoir" au car, jusqu'à ce qu'il soit hors de ma vue. Des larmes coulaient le long de mes joues alors que je souriais de bonheur : un homme m'aimait comme je l'aimais, mais il partait loin de moi.
* * *
Maxime narrateur
J'étais sous le choc de ce récit. J'avais bien bandé à la description des frasques de Gitta et Hanna avec les Italiens, le frère de Elisa et les copains de Paul. Mais j'avais été touché avant tout par eux deux. Les filles avaient les larmes aux yeux comme devant n'importe quel mélo sentimental au cinéma. Non, elles étaient beaucoup plus bouleversées. Olivier et Germain étaient pensifs. Je me demandai alors si moi j'aimais Amandine comme Paul et Elisa s'aimaient déjà au moment de leur séparation. Je me rendis compte que les deux autres devaient se posaient la même question.
Amandine, assise à côté de moi, vint simplement poser sa tête sur mon épaule. Je lui donnai un baiser sur le front. Olivier avait pris les mains de Liz dans les siennes et les caressait doucement en la regardant. Marie, qui avec sa jambe était déjà appuyée sur Germain, attrapa son bras et le tira à elle comme on tire une couverture. Je vis Sylvie et Carine chamboulées, elles auraient eu besoin de quelqu'un pour les prendre dans ses bras. Elisa et Paul avaient eux aussi les larmes aux yeux en évoquant ces souvenirs.
— In... croy... able ! résuma simplement Sylvie.
— Je comprends mieux l'air ailleurs que tu avais sur les films, dis-je.
— Oui. Pas un jour ne se passait sans que je ne pense à lui.
— Pas un jour sans que je ne rêvais d'elle.
— Mais comment vous vous êtes retrouvés ? demanda Liz.
— Ah non, une histoire, ça suffit ! Et puis il est tard déjà. Allez, bonnes vacances à tous !
Je ramenai Amandine chez elle, comme d'habitude. Nous ne parlâmes pas. Sur le pas de sa porte, je lui fis mon chaste baiser habituel puis partis. Elle me regarda :
— Max...
Je me retournai vers elle :
— Moi aussi.
Des larmes coulèrent de ses beaux yeux et un sourire immense orna son visage. Je repartis alors, laissant moi aussi les émotions me submerger.
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Nuh
3 juin 2020 à 14:07
Superbe utilisation de l’analepse. On a tous envie de savoir ce qu’il est advenu de Gitta, Hanna, Dieter, ...
Et évidemment la suite de l’histoire de Paul et Elisa.

Et s’il y a une suite aux mésaventures soumises de Connasse, qu’elle mérite.
Modifié 3 juin 2020 à 14:09
Soyez respectueux
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