Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'innondation — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'innondation
Chapitre 2
J'étais toujours dans un état second de bien-être absolu. Je ne sais pas si Héloïse n'était encore qu'une novice, tout comme moi, du sexe, ou si elle était juste très sensible, mais au bout de quelques minutes à peine de travail de son minou, elle lâcha un petit cri, indiquant qu'elle venait de jouir. Tout le monde s'arrêta brusquement dans son activité, comme surpris de cette jouissance si rapide. La culotte d'Héloïse était totalement mouillée, si bien qu'elle l'enleva.
Je ne sais pas si cela était un signal pour Gwen et Sarah, mais Gwen se décolla de mon dos, et Sarah se releva. Sarah me pris par la main, et tout en léchant mon index qui avait servit à pénétrer Héloïse, elle me fit avancer jusqu'à l'autre bout de la salle de bain, là où il y avait la douche, et à côté la baignoire. Il faut bien s'imaginer que, la salle de bain, était de même proportion que le reste de la maison, à savoir assez grande. En effet, la douche pouvait très facilement accueillir 5 à 6 personnes, et la baignoire était ronde, avec jacuzzi, et on pouvait y entrer largement à 3. Avec le recul, je ne peux m'empêcher de croire que cette salle de bain devait régulièrement être le théâtre d'orgies.
Sarah ouvrit le robinet de la douche. L'eau tombait du plafond et arrosait toute la surface de la douche. Elle me mit à genoux et plaça ma tête au niveau de sa culotte, l'air de me demander de la retirer. Je voulus donc attraper sa culotte au niveau des hanches, mais elle repoussa mes mains et me dit :
— Non... avec la bouche !
Je la regardais avec des yeux écarquillés, mais je m’exécutais. Je pris donc sa culotte avec mes dents. L'exercice était beaucoup moins évident qu'il n'y paraissait et je du m'y reprendre à plusieurs reprises avant de réussir à amener la culotte jusqu’à ses pieds. Mais au final, ceci n'était pas pour me déplaire, car ainsi le sexe totalement rasé de Sarah m'apparaissait petit à petit.
De son côté, Gwen avait également retiré sa culotte, et avec Héloïse, qui s'était visiblement bien remise de sa jouissance, elle nous rejoint sous la douche. Et au moment où j'étais vraiment comme un chien à quatre pattes, car amenant la culotte de Sarah le plus bas possible, elle se saisit, par derrière, de ma verge dressée. C'était vraiment une sensation unique. Mon sexe ne demandant qu'à aller toujours plus loin vers l'avant, vers Sarah, était à présent contraint de rester en arrière, entre mes cuisses. Gwen tirait de plus en plus, ce qui finit par me faire mal, et m'obligea à me retourner sur le dos. J'étais donc allongé sur le dos, pouvant ainsi observer les corps ruisselant de Sarah et Héloïse, du bas. Je relevais ma tête pour regarder Gwen qui était accroupie, tenant toujours mon sexe, et jambes complètement écartées, m'offrant ainsi à son tour une vue splendide de sa chatte. Je constatais immédiatement qu'elle l'entretenait merveilleusement car son pubis était taillé et ses poils longs d'un demi centimètre formaient une petite bande de 0,5cm de large sur 3cm de long, dans la parfaite continuité du creux de ses lèvres.
Gwen se plaça sur ma jambe droite, y frottait son minou et vint m'embrasser les couilles. Héloïse l’imita en faisant de même sur ma jambe gauche. Sarah, quant à elle, posa son vagin sur ma bouche, et caressait le haut de mon torse. Je me mis donc à lui lécher son minou humide, tout en lui malaxant les seins...
J'entrais et sortais ma langue du vagin de Sarah de plus en plus vite. Gwen et Héloïse, tout en continuant leur déhanchement, se partageaient à présent ma queue en feu, en la suçant et la léchant. Sentant que j'allais bientôt tout lâcher, je relevais la tête assez brusquement pour leur dire de ralentir. Héloïse se redressa, et vint se placer à califourchon au-dessus de ma poitrine, afin de pouvoir sucer les seins de Sarah. Mes mains sont alors parties s'occuper de ceux d'Héloïse.
Gwen était quant à elle partie vers le lavabo, et ouvrit un tiroir, pour en sortir un préservatif. Mon sexe s'était entre temps calmé, bien que toujours bien droit. Gwen ouvrit le robinet de la baignoire puis revint sous la douche et m'enfila la capote, avant de se planter sur ma verge. Elle pris les seins d'Héloïse par derrière, rendant à nouveau mes mains libres. Je décidais donc de les utiliser pour redonner du plaisir à Héloïse. Ainsi, j'enfonçais deux doigts dans son anus, et avec mon autre main, je repris la pénétration de son minou.
Nous restâmes ainsi pendant plusieurs minutes, en accélérant le rythme à chaque seconde qui défilait. Sarah et Héloïse finirent par jouir quasi simultanément. Gwen, sentant que j'étais également à nouveau sur le point de craquer également, se retira de ma queue sans avoir jouit non plus. Elle semblait visiblement très attachée à ce que je jouisse le plus tard possible, surtout qu'elle avait d'autres idées en tête.
Elle se leva donc, et s'allongea dans la baignoire remplie à ras bord. Bien qu'on ne voyait pas grand chose de l'intérieur de la baignoire depuis la douche, je compris qu'elle avait commencé à se masturber. Sarah et Héloïse étaient également descendues de mon corps et s'étaient allongées à côté de moi. Enfin libéré, je me relevais donc pour regarder Gwen, qui me fit immédiatement signe d'aller la rejoindre.
Je m'assis à côté d'elle. Elle vint finalement s'asseoir sur moi. Mon sexe s'était installé dans son anus, son dos était collé à mon torse. Elle me léchait la joue et l'oreille gauche, tout en continuant à se masturber. Mes mains s'occupaient avec entrain de ses seins dont les tétons durcissaient et pointaient de plus en plus.
Sarah et Héloïse nous contemplaient. Leur excitation commençant à revenir, elles se mirent en 69 dans la douche. Mais manifestement le plaisir n'y était pas réellement, puisqu'au bout de quelques minutes, elle s'approchèrent de la baignoire pour mieux nous observer. Sans rentrer dans la baignoire, elles nous caressaient le corps à tous les deux. Sarah décida finalement d'aider Gwen dans sa masturbation, tandis que Héloïse approchait ses doigts de ma bouche, après se les être enfoncés dans la chatte, afin que je goûte à sa mouille.
Gwen commençait à lâcher de petits cris. L'aide de Sarah était visiblement très efficace, car Gwen finit par jouir en libérant une petite fontaine. J'étais à mon tour, encore une fois, sur le point d'éjaculer violemment. Gwen se retira rapidement, me fit me lever et enleva la capote. Elle donna quelques va-et-vient sur ma queue, et je jouis. Deux longs jets et un petit allèrent se poser sur ses seins. Gwen étala mon jus avec ses doigts, qu'elle offrit à ses deux amies. Elle en repris un petit bout pour elle, puis se redressa et plaqua ma tête sur ses seins. Je me retrouvais donc obligé à lécher ses seins et donc ma propre semence.
Une fois nettoyée, Gwen et ses amies se rhabillèrent en quelques secondes, et filèrent à leur soirée. J'étais resté là, nu, debout, dans la baignoire, voyant cette aventure finir aussi précipitamment qu'elle avait commencé. Il était déjà minuit passé mine de rien. Je pris une douche rapide, et allai me coucher dans le lit de Bastien, qu'il m'avait prêté puisqu'il resterait chez sa copine. Mais il me fut impossible de trouver le sommeil. Je repensais et revoyais tout ce qu'il venait de se passer. Malgré la douche et le fait que j'avais joui, mon sexe restait inlassablement en érection et semblait en redemander. Je dus me résoudre à me masturber et à jouir une nouvelle fois pour calmer mes ardeurs.
Samedi matin, je fus sorti de mon sommeil à 11h passées. Je sentis une main passer dans mes cheveux, puis des lèvres se poser sur ma joue. J'ouvris alors les yeux et découvris que c'était Gwen, en nuisette, et qui m'affichait son plus beau sourire.
— Debout, c'est l'heure du petit déjeuner, me dit-elle en s'éloignant.
Puis, avant de sortir de la chambre, elle se retourna, me sourit, et ajouta :
— Tu as été vraiment pas mal pour ton âge.
Je la regardais partir vers la salle à manger, et tout chamboulé par ses paroles, je sautais du lit et m'empressais de la rejoindre, avant de me rendre compte, à mi-chemin, que je n'étais qu'en T-shirt et caleçon. Je voulus alors faire demi-tour, mais je tombais sur Bastien, rentré visiblement plus tôt que prévu, en simple caleçon, me disant que c'est de l'autre côté que ça se passe. En arrivant à la table, je fus soulagé de voir que tout le monde était encore en pyjama. Nous nous étions disposés comme au dernier repas, à savoir les parents d'un côté, et les enfants de l'autre.
Je sentis alors quelque chose me caresser la jambe, et remonter vers mon sexe. Je me tournait vers Gwen et compris qu'elle avait entreprit le massage de mes couilles avec son pied. Bastien fut le premier à sortir de table. Je fus surpris de le voir se lever en tournant le dos aux parents, mais je m'aperçus très vite qu'il avait une érection monstrueuse qu'il n'avait pas tout à l'heure, et qu'il voulait la cacher. Sentant le deuxième pied de Gwen venir malaxer mon sexe, je compris immédiatement que Bastien avait eu le droit au même traitement que moi.
Gwen me faisait un effet terrible, ma verge se gonflait et je sentais l'inévitable approcher. Je ne savais pas trop comment me retenir si j'étais amené à jouir. J'essayais en vain de faire arrêter Gwen, mais rien n'y faisait, elle semblait clairement décidée à aller jusqu'au bout. Par chance, ma mère me sauva, en me disant que notre appartement était de nouveau habitable, et qu'il était temps d'y rentrer. Je saisis cette occasion inespérée pour prétexter ma sortie de table, afin que j'aille préparer mes affaires. Je quittais donc Gwen et les parents, en adoptant la technique de Bastien.
C'est de cette manière assez brutale que se terminait le petit jeu de Gwen, qui semblait restée sur sa faim. Ma mère et moi sommes donc rentrés chez nous dans le début de l'après-midi. Je revis Gwen par hasard dans la rue quelques mois plus tard, accompagnée de son petit copain. Elle fit mine de ne pas me connaître. Je compris ainsi que cette aventure d'un soir n'était certainement pas prête de se reproduire de sitôt, du moins, pas avec Gwen...
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