Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Oh Bonne Mère ... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Oh Bonne Mère ...
Chapitre 1
Ce récit est dédié à deux membres du site qui, je n'en doute pas, se reconnaîtront. Je les remercie vivement pour nos nombreux échanges épistolaires et pour leur autorisation à publier cette histoire, la leur, légèrement romancée...
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Je m'appelle Jean, 75 ans, marié et j'habite à Marseille. Vivre au soleil au bord de la grande bleue aide, je pense, à bien vieillir. J'ai toujours aimé le sexe, mais depuis mes 60 ans, ma vitalité est un peu aléatoire. Je fais pourtant tout ce qu'il faut pour rester en forme, mais force est de constater que je dois prendre un célèbre médicament tous les jours et augmenter la dose lorsque nécessaire.
Cela fait déjà plus d'un an que je suis inscrit sur Xstory. Comme j'aime à le dire, je suis un vieux coquin qui résiste contre vents et marées et qui viens ici chercher inspiration et émotions. Mon épouse connaît mon attrait immodéré pour le sexe et sait ce que je lis. Il nous arrive de regarder ensemble des films pornos et elle sait ce que j'aimerais que nous fassions. Malheureusement, ses besoins sont moins fréquents et moins puissants que les miens.
Moi ce que je sais, c'est qu'elle n'apprécierait pas de savoir que j'entretiens des relations virtuelles sur internet. Pourtant, j'ai pris l'habitude d'échanger régulièrement avec quelques auteures au sujet de leurs histoires. Quand on ne peut pas baiser tous les jours, les échanges épistolaires coquins sont un palliatif comme un autre.
C'est ainsi que j'ai sympathisé avec Hélène75 et Océane.25, la première étant la tante de la seconde. Peut-être pas en vrai, mais au moins ici ! Après que j'aie lu « L'éducation libertine de ma nièce » et fait quelques commentaires élogieux sur les différents chapitres, Hélène m'invite à faire un peu de « rentre-dedans » à Océane qui est maintenant devenue, me dit-elle, une vraie salope accro à la bite !
N'y croyant pas trop, j'entreprends tout de même une correspondance régulière avec Océane qui a près de la moitié de mon âge. Nos échanges sont de plus en plus osés, voire crus, et je dévore chaque nouveau chapitre publié par cette charmante Bretonne métissée dont les photos du profil ne me laissent pas insensible.
A travers nos échanges, je comprends que la belle est mariée à un mari libertin et partageur. Ce qui transpire dans ses histoires se vérifie dans ses messages. Elle aime exciter les hommes, elle aime le sexe, elle semble n'avoir aucun tabou et semble un peu soumise. La salope m'échauffe et m'excite ; j'ai vraiment envie de la baiser et je lui en fais part. Miracle ! C'est elle qui me propose une rencontre ; l'occasion se présente lorsque ma femme part pour quelques jours à la montagne avec ses sœurs.
En ce samedi matin, le soleil brille au-dessus de Marseille ; du haut de sa colline, la Bonne-Mère semble avoir décidé de tout faire pour la réussite de cette rencontre. Je suis à la gare Saint-Charles et mon cœur bat la chamade ; je dois ressembler à un adolescent pour son premier rendez-vous. Mais en fait, c'est la peur du lapin qui fait augmenter mon rythme cardiaque.
Soudain, je vois une jolie métisse aux cheveux bouclés qui arrive en face de moi. Elle porte une jolie petite robe noire ultra-courte et bien moulante ; une apparition divine ! Comme il ne fait pas très chaud, elle a une petite veste matelassée qui met en valeur sa poitrine. C'est elle ! Et voilà donc que mon fantasme prend forme humaine là devant moi.
Je prends son bagage, léger comme elle, et nous filons vers la station de taxis. Quelques minutes plus tard, nous voici sur le Vieux-Port et nous déambulons dans le quartier de La Canebière. Il y a là de nombreux Arabes qui sortent parfois avec leurs femmes voilées, mais préfèrent surtout reluquer celles des autres, surtout quand elles sont bien sexy.
Nous nous installons en terrasse quai de Rive-Neuve pour prendre un verre. Le soleil chauffe la ville qui s'anime ; les cuisses couleur caramel et le petit string blanc de ma compagne réchauffent les yeux des hommes qui passent devant notre table. Une main posée ostensiblement sur la cuisse d'Océane pour l'obliger à garder les jambes bien écartées, je joue au vieil amant candauliste qui exhibe sa jeune maîtresse aux regards des autres ; la situation nous excite tous les deux !
Quelques verres plus tard, nous prenons la direction de l'hôtel voisin où j'ai réservé une chambre. Debout devant la grande fenêtre qui donne sur le port et la mer, nous nous embrassons et tripotons. En cet instant, je bénis Hélène de m'avoir incité à tenter ma chance avec sa nièce et je remercie la Bonne Mère d'avoir exaucé mes vœux.
Nous voici maintenant nus, putain qu'elle est belle ! Vite à la salle de bain pour une petite toilette intime puis direction le grand lit. Ce matin avant de quitter mon domicile, j'ai triplé la dose de médicament pour ne tomber en panne au mauvais moment. Mais finalement, j'aurais peut-être pu m'en dispenser ; elle suce comme une déesse à faire bander un mort.
Une fois que je suis bien raide, la coquine se met en levrette ; cela me change de la missionnaire que je pratique avec mon épouse. Je contemple sa croupe ; quelles courbes ! Je caresse ses fesses ; quelle douceur ! Avant cette rencontre, lors de nos échanges, elle m'avait demandé de lui fournir un test VIH ; pour avoir lu toutes ses histoires sur Xstory, je sais qu'elle aime baiser nature.
C'est donc avec un réel bonheur que je l'attrape par les hanches et la pénètre. Elle est déjà toute mouillée et j'ai tout de suite les bourses qui cognent contre ses cuisses. Je la besogne à grands coups sans m'arrêter, mes mains se promènent sur son corps. Je lui caresse les fesses, je lui attrape les seins, je l'embrasse dans le cou, je ne sais plus où donner des yeux et des mains. Je suis comme un jeune chien fou qui fait sa première saillie. Je n'en reviens pas, je suis en train de baiser celle qui m'excite depuis de nombreux mois sur Xstory.
— J'aime ta grosse queue, me dit-elle. Prends-moi bien fort !
Je dois reconnaître que j'ai une queue épaisse sans être trop longue ; cela semble lui convenir parfaitement.
Quand j'étais jeune, j'étais plutôt du genre éjaculateur précoce, mais maintenant, avec l'âge, je suis capable de me branler longtemps sans jouir. J'ai donc tout loisir de saillir Océane avec application et ses gémissements de plaisir me montrent qu'elle aime ça. Soudain, mes jets de foutre fusent et je l'inonde de tout mon jus.
Après quelques minutes de récupération, nous voici en 69 et nous nous nettoyons mutuellement à grands coups de léchouilles pendant un long moment. J'ai l'impression de retrouver mes vingt ans avec cette jeune salope.
Quand j'étais jeune, j'étais plutôt du genre éjaculateur précoce, mais maintenant, avec l'âge, je suis capable de me branler longtemps sans jouir. J'ai donc tout loisir de saillir Océane avec application et ses gémissements de plaisir me montrent qu'elle aime ça. Soudain, mes jets de foutre fusent et je l'inonde de tout mon jus.
Après quelques minutes de récupération, nous voici en 69 et nous nous nettoyons mutuellement à grands coups de léchouilles pendant un long moment. J'ai l'impression de retrouver mes vingt ans avec cette jeune salope.
Plus tard, une fois remis de nos ébats, nous redescendons jusqu'au Vieux-Port et nous installons à un restaurant que j'avais repéré. Nous attaquons par quelques apéros et poursuivons par un dîner de poissons. Dans le restaurant, on nous regarde ; à nous tripoter comme nous le faisons, on comprend tout de suite que nous ne sommes pas parents, mais amants.
La soirée se poursuit par une petite promenade digestive. Océane reconnaît que c'est beau et que c'est bien différent de la petite ville de Vannes et du golfe du Morbihan. Je la tiens par la taille et m'arrête régulièrement pour l'embrasser. Les badauds nous regardent, certains avec des yeux sévères, d'autres avec des regards jaloux. Les paroles de cette vieille chanson de Serge Reggiani me reviennent en tête :
Vraiment de quoi aurais-tu l'air ?
J'entends déjà les commentaires,
« Elle est jolie, comment peut-il encore lui plaire ?
Elle au printemps, lui en hiver.» Puis nous rentrons tranquillement à l'hôtel où, une fois au lit, nous continuons à nous tripatouiller et nous léchouiller. Un peu fatigués et plutôt éméchés, c'est tout ce dont nous sommes capables !
J'entends déjà les commentaires,
« Elle est jolie, comment peut-il encore lui plaire ?
Elle au printemps, lui en hiver.» Puis nous rentrons tranquillement à l'hôtel où, une fois au lit, nous continuons à nous tripatouiller et nous léchouiller. Un peu fatigués et plutôt éméchés, c'est tout ce dont nous sommes capables !
Comme beaucoup de personnes âgées, je ne dors pas très bien et je suis toujours éveillé avant l'aube. Cette nuit ne fait pas exception et je me réveille plusieurs fois avec une violente érection, à en avoir mal à la queue. Tôt le matin, alors que les premières lueurs du jour commencent à éclairer la chambre et les courbes d'Océane allongée sur le ventre, j'ai de nouveau la bite raide comme un piquet de tente.
Dans ces moments-là, lorsque cela m'arrive à la maison, je me branle vigoureusement pour faire retomber la tension. Cela fait souvent dire à ma femme, lorsque je lui apporte le café au lit, « Mauvaise mer cette nuit, le lit a beaucoup tangué ». C'est donc tout naturellement que je commence à me branler d'une main tout en caressant les fesses d'Océane de l'autre.
Soudain, voilà que la belle commence à bouger et ondule de la croupe sous ma main. Il faut dire que mes doigts se sont aventurés dans sa raie culière et mon index est déjà en train de jouer avec son petit œillet brun. Oui, je dois bien le confesser, j'ai envie de son joli petit cul qu'elle n'hésite pas à exposer sur son profil Xstory. De plus, si j'en crois ses histoires, elle aime bien se faire visiter par là aussi !
Les yeux encore dans le vague, elle se retourne vers moi. Je me rapproche d'elle et l'enlace, son corps brûlant ne fait qu'aggraver mon problème d'érection. Ma bouche s'empare de la sienne, voilà une adorable façon de se dire bonjour !
— Suce-moi, lui dis-je.
Pour avoir longuement échangé des messages sur Xstory, je sais qu'avec elle il faut aller droit au but. N'ai-je pas déjà dit qu'elle était un peu soumise ! Mais en fait, je sais très bien qu'elle joue à la soumise pour mieux se jouer de ses amants.
Sa bouche descend le long de mon torse puis sur mon ventre, ses cheveux me caressent et m'électrisent. Sa bouche enserre mon gland décalotté puis coulisse lentement le long de ma hampe. Oh Bonne Mère que c'est bon ! pensé-je. En ce dimanche matin, de nombreux Marseillais doivent se diriger vers Notre-Dame de la Garde pour la messe de 8h00 ; Océane et moi allons communier au lit.
La belle métisse s'active sur ma queue et je savoure cette divine fellation dominicale. Je reconnais qu'elle a un indéniable talent, certainement le résultat de longues années de pratique. S'il existait une émission de téléréalité pour désigner la meilleure pipeuse, nul doute qu'Océane ferait exploser les compteurs comme elle fait exploser les bites. Cependant, ayant déjà bien profité de sa bouche et de sa chatte, je suis intéressé par autre chose.
— Chérie, lui dis-je, j'ai envie de ton cul !
Océane se redresse et me fait un grand sourire avant de se retourner. Elle se positionne à quatre pattes, les bras repliés, la tête sur l'oreiller et la croupe bien relevée ; prête à subir mon assaut.
— Oh la la, quel popotin ! m'écriai-je.
J'ai oublié le lubrifiant, mais ce n'est pas grave. Je crache sur mes doigts et lui masse délicatement l'œillet. La salope est vraiment sensible, car elle se trémousse déjà au fur et à mesure que mon index lui alèse le cul. Encore un peu de salive sur mes doigts, encore un peu d'alésage et la voilà prête pour ma grosse queue.
Mon gland remplace mon doigt, je fais quelques lents mouvements de va-et-vient pour l'assouplir un peu plus. Elle se cambre davantage, relève un peu plus haut la croupe et s'écarte les fesses de ses deux mains.
Je pousse un peu plus, elle gémit, un peu de douleur, je pense ! Mais une salope aussi expérimentée qu'elle sait que la souffrance est parfois le prélude au plaisir.
Mon gland remplace mon doigt, je fais quelques lents mouvements de va-et-vient pour l'assouplir un peu plus. Elle se cambre davantage, relève un peu plus haut la croupe et s'écarte les fesses de ses deux mains.
Je pousse un peu plus, elle gémit, un peu de douleur, je pense ! Mais une salope aussi expérimentée qu'elle sait que la souffrance est parfois le prélude au plaisir.
— Oui, vas-y ! m'encourage-t-elle.
Je bouge un peu plus vite et un peu plus fort ; ma queue trace son sillon. Je pense à tous ces mâles qui ont eu la chance de posséder et de jouir dans ce cul ; bientôt je ferai partie de cette longue liste.
Enfin j'y suis, mes couilles cognent contre sa vulve. Je m'immobilise un instant pour que les muqueuses de la belle s'adaptent à mon calibre. Puis, je commence à la besogner sans vergogne en ahanant comme une bête.
— Fesse-moi salaud ! me dit-elle.
Dans nombre de ses histoires avec des beurs, j'ai relevé qu'elle adorait ça, alors je lui claque les fesses en poursuivant mon pilonnage.
— Plus fort ! me supplie-t-elle.
Elle pousse vraiment loin le jeu de la soumise ; mais joue-t-elle vraiment ?
Je la fesse tant que je peux du plat de la main tandis que ma queue continue ses allers-retours dans le sillon maintenant bien ouvert. Elle crie, elle hurle ; je ne sais nullement si c'est de plaisir ou de douleur, ou bien des deux à la fois. Mais toujours est-il que sa croupe vient toujours à ma rencontre lorsque je la pénètre profondément.
Je la fesse tant que je peux du plat de la main tandis que ma queue continue ses allers-retours dans le sillon maintenant bien ouvert. Elle crie, elle hurle ; je ne sais nullement si c'est de plaisir ou de douleur, ou bien des deux à la fois. Mais toujours est-il que sa croupe vient toujours à ma rencontre lorsque je la pénètre profondément.
Soudain, comme hier, je ne peux plus me retenir et mon foutre jaillit au fond de ses entrailles. Je savais que ce serait bon, mais j'étais loin d'imaginer que ce serait aussi jouissif.
La voici qui s'affale sur le lit m'entraînant avec elle. Je lui embrasse le cou et les épaules, je glisse mes mains sous elle pour lui caresser les seins. Je me dégage enfin et glisse sur son dos vers sa croupe.
La voici qui s'affale sur le lit m'entraînant avec elle. Je lui embrasse le cou et les épaules, je glisse mes mains sous elle pour lui caresser les seins. Je me dégage enfin et glisse sur son dos vers sa croupe.
Je m'allonge entre ses jambes, colle mon visage sur ses fesses que j'écarte de mes mains. Je lèche ce petit cul encore béant dans lequel je viens de prendre un pied pas possible. J'y glisse la langue, mon sperme s'écoule. Je lui lèche l'anus et lui fouille les entrailles. C'est un moment de plaisir intense, j'ai tellement rêvé de ce cul !
Les cloches de Notre-Dame de la Garde sonnent ; pour Océane et moi, la messe est dite. Je commande le petit-déjeuner que nous prenons au lit. Nous sommes toujours nus, assis face à face devant nos plateaux. Elle me regarde, je ne dis rien. Je repense à cette vieille chanson de Serge Reggiani :
Il suffirait de presque rien,
Pourtant personne tu le sais bien,
Ne repasse par sa jeunesse.
Ne sois pas stupide et comprends,
Si j'avais comme toi vingt ans,
Je te couvrirais de promesses ...
Une fois le petit-déjeuner avalé, nous partageons la douche et je profite encore une fois de son si adorable petit cul. Je la regarde s'habiller ; ce matin c'est petit string jaune, jaune comme le soleil qui illumine maintenant la chambre. Mais aujourd'hui, pas de soutien-gorge ; ses seins se tiennent très bien sans rien sous la petite robe noire. Une fois habillée, Océane prépare son petit bagage. Nous sommes prêts et quittons cette chambre qui a certainement dû en voir d'autres que nous.
Pourtant personne tu le sais bien,
Ne repasse par sa jeunesse.
Ne sois pas stupide et comprends,
Si j'avais comme toi vingt ans,
Je te couvrirais de promesses ...
Une fois le petit-déjeuner avalé, nous partageons la douche et je profite encore une fois de son si adorable petit cul. Je la regarde s'habiller ; ce matin c'est petit string jaune, jaune comme le soleil qui illumine maintenant la chambre. Mais aujourd'hui, pas de soutien-gorge ; ses seins se tiennent très bien sans rien sous la petite robe noire. Une fois habillée, Océane prépare son petit bagage. Nous sommes prêts et quittons cette chambre qui a certainement dû en voir d'autres que nous.
Nous marchons tranquillement le long du quai de Rive-Neuve et nous arrêtons à une terrasse pour prendre un café. Je savoure ces ultimes instants avec la jolie Océane ; je sais que ce court week-end restera à jamais gravé dans ma mémoire.
Notre promenade se poursuit jusqu'au fort Saint-Jean, une forteresse militaire construite sur un éperon rocheux qui borde l'entrée du Vieux-Port. Nous empruntons ensuite la passerelle et rejoignons le musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée, plus connu de tous les Marseillais sous le nom de Mucem.
Nous nous installons à la terrasse du musée et prenons une petite collation. Il faut dire que le réveil a été sportif et le café-croissant est loin. En silence, nous profitons de la superbe vue sur la Grande-Bleue. Nous resterions bien là à profiter du spectacle, mais l'heure tourne.
Nous descendons sur l'esplanade face à la cathédrale Sainte-Marie-Majeur – dit La Major – d'où j'appelle un taxi. Quelques minutes plus tard, le chauffeur nous dépose à la gare Saint-Charles. J'accompagne Océane jusqu'à son train et prends plaisir à papoter encore un peu avec elle.
Mais voilà que le train part et je reste là sur le quai à regarder ce train qui s'éloigne, emportant avec lui la plus belle des salopes. Oh Bonne Mère, quel week-end !
FIN
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Commentaires ()
Merci Hélène
Toujours très bien écrit et captivant comme toutes vos histoires, que je lis dès qu'elles sont publiées...
Là on se croirait spectateur de la rencontre entre Oceane et Jean... quel délicieux spectacle, bravo !
Merci.
Bises Tatie