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Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

erreur positive — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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CUBIT3637
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Chapitre 1

Une erreur positive.
Peu adepte des réseaux sociaux, sur les recommandations d'un ami, je me lance à la recherche d'anciens camarades de classe ou de fac. Je fais défiler les visages et reconnais un copain de première année de fac. Quand je clic, mon doigt dérape et c'est la personne suivante qui est sélectionnée. Il s'agit d'une femme brune, souriante aux cheveux bouclés. Comme vous me connaissez bien maintenant, je ne peux me retenir à lui adresser un petit message de bien venue auquel elle répond. Nous commençons à dialoguer au rythme de d'un ou deux messages par semaine puis un peu plus. Elle s'appelle Gisèle. J'apprends qu'elle est veuve depuis 10 ans que ses enfants ont quitté le nid et qu'elle n'a pas refait sa vie. Je lui confie que je suis marié mais libre de mes rencontres. Nous convenons de nous rencontrer lors d'un déplacement professionnel près de chez elle. Je ne connais que son visage mais au fil des échanges je la trouve sympathique et avenante. L'occasion se présente six mois plus tard et nous convenons que je l'invite un samedi midi dans une auberge que je la laisse choisir.
Le vendredi j'arrive chez mon client Sylvain vers 15 heures. Après avoir visité son entreprise et fait le point sur nos relations commerciales, je l'invite à dîner dans un restaurant de son choix. Il demande à sa secrétaire de confirmer au restaurant où il a ses habitudes et de demander à son épouse de nous y rejoindre. Nous venons de nous assoir à table lorsque je vois arriver une grande femme blonde avec une coupe à la garçonne, tout de blanc vêtue, chaussée d'escarpins à semelle compensée et talons de 8 centimètres qui galbent ses longues jambes. Elle me tend la main et me décoche un magnifique sourire.
— Ma femme Océane.
— Philippe. Si je peux me permettre, je pense que vos parents ont choisi votre prénom pour être en harmonie avec la couleur de vos yeux.
— Effectivement mais ils ne me l'ont pas dit tout de suite. Nouveau sourire.
Nous commençons à prendre l'apéritif et j'ai du mal à détacher mon regard de ses yeux d'un bleu clair virant parfois sur le vert en fonction des rayons du soleil qui pénètrent jusqu'à nous. J'essaie par respect pour Sylvain de ne pas me faire trop insistant. La belle Océane à mis un chemisier blanc qui laisse poindre les tétons de ses seins de taille moyenne qui se tiennent fermement sans l'aide d'aucun textile et une jupe blanche, droite, qui arrive à mi-cuisses, fendue sur le côté pour donner de l'aisance et qui dévoile facilement la lisière de ses Dim-up.
Le dîner se déroule dans la simplicité et la convivialité. Nous échangeons sur tous les domaines, professionnels et personnels. Au cours de la conversation, nous entrons un peu dans nos vies privées. J'apprends qu'ils ont deux enfants qui sont maintenant dans la vie active et font leur vie à l'étranger et là Océane me demande :
—Et vous Philippe, vous êtes marié ?
—Oui. Je suis marié et j'ai une fille.
—Mais vous vivez souvent hors de chez vous.
—Effectivement, avec ma femme nous avons une vie très libre mais aimons aussi nous retrouver.
Et là je vois des éclats dans ses yeux.
—Vous dites que vous avez une vie très libre !
—Oui., Nous avons eu, comme bien des couples, un passage délicat mais le confinement du Covid nous a obligés à plus de cohabitation et nous avons convenu maintenant de ce nouveau style de vie qui nous satisfait tous les deux.
—Nous aussi sommes très libres, n'est-pas mon chéri.
—Oui, la vie est moins monotone. Nous aimons passer des moments agréables avec nos amis.
Je passe rapidement à un autre sujet interpelant Sylvain qui a participé à cet échange avec le sourire. Du coin de l'œil je vois Océane qui croise ses jambes laissant découvrir très haut ses cuisses ambrées.
Pendant que Sylvain s'absente quelques minutes Océane me dit ouvertement :
—Je suis contente d'avoir fait votre connaissance et j'espère vous revoir prochainement. Je vais demander à Sylvain de vous inviter à la maison.
—Ce sera avec grand plaisir !
Lorsque Sylvain revient à table il me dit d'entrée de jeu :
—Philippe, si vous n'avez rien de prévu, je vous invite demain à déjeuner à la maison, si Océane y consent.
—C'est très gentil mais ma journée est déjà réservée. Je regrette beaucoup mais ça sera avec grand plaisir lorsque je reviendrai vous voir.
—Vous rentrez chez-vous ?
—Non, je ne rentrerai que dimanche soir mais je dois voir quelqu'un demain.
Un sourire éclaire leurs deux visages. Sur ce, nous nous levons, Sylvain ouvre le chemin et lorsque je paie au comptoir, Océane qui me suivait me dit discrètement :
—J'aimerais que vous reveniez vite.
—Il serait bon que ce soit Sylvain qui provoque mon déplacement professionnel.
—Il me connaît bien et je suis certaine qu'il le fera pour me faire plaisir. Et je vous réserve pour le samedi pour faire plus connaissance.
—Soyez certaine que j'apprécierai autant que vous.
Elle va rejoindre Sylvain et je les rejoins. Elle a garé sans le savoir sa voiture près de la mienne alors que celle de Sylvain est à l'autre bout du parking. Je sers la main de Sylvain, celle d'Océane et nous nous dirigeons vers nos voitures.
—Vous êtes garée juste à côté de moi !
—Oui, sans le savoir, ce doit être un signe. Je l'accompagne jusqu'à sa portière et là, pour s'installer, elle m'ouvre son compas bien plus que nécessaire me laissant voir une fine dentelle blanche dont le centre est marqué d'une auréole sombre signe d'une humidité bien agréable. Je la soupçonne d'avoir discrètement tourné sa jupe pour que la fente soit au milieu. Rapidement je me penche et dépose un baiser sur le bord de ses lèvres. Je me redresse vite et vois Sylvain partir. Je me penche à nouveau, pose une main sur sa cuisse et nous mélangeons nos salives.
—Je vous attends avec impatience et vous réserve une bonne surprise qui devrait correspondre à votre style de vie. A bientôt !
Elle part avec un grand signe de la main. Je rentre à l'hôtel, prends une douche et passe une nuit calme pleine de fantasmes. Les yeux d'Océane reviennent sans cesse.
Samedi matin, je mets une chemisette et un pantalon clairs et me rends au restaurant qu'à réservé Gisèle. Elle m'attend à une table dans un coin discret au fond de la salle. Elle se lève et nous nous faisons directement la bise. Là ce ne sont pas les yeux qui captent mon regard mais ses seins. Deux melons que le chemisier à fleurs peine à contenir. Deux boutons n'ont pas résisté à la tension ou plus vraisemblablement n'ont pas été sollicités. Le soutien-gorge qui à mon avis n'est qu'à balconnets permet de voir pas transparence de larges aréoles au milieu desquelles pointent deux fraises. Sa jupe légère, assortie au haut, virevolte autour de ses jambes mais enserre bien sa croupe qui je l'espère n'attend que mes mains. Notre repas est accompagné de longs échanges. Elle me demande comment je fais pour m'accorder autant de liberté vis-à-vis de ma femme. Je lui explique qu'avant le Covid nous cohabitions, elle au rez-de-chaussée et moi à l'étage et que nous vivions nos aventures chacun dans notre coin en devinant sans certitude que l'autre en faisait autant mais le confinement nous a rapprochés accidentellement. Nous avons renoué des relations mais d'un commun accord nous nous sommes laissé libres d'aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte. C'est ainsi que j'ai découvert que mon ami Hervé était son amant régulier et que j'ai invité à la maison certaines de mes rencontres.
—C'est super ! Je ne sais pas si j'aurais pu faire de même. Je suis restée fidèle à mon mari et depuis son décès suis restée sage.
—Le manque de relation n'est-il pas un peu lourd ?
—Si bien sûr mais je n'ai jamais osé faire le pas.
—Mais là, vous venez de faire un grand pas.
—Oui, je me surprends moi-même d'avoir osé vous rencontrer.
Après déjeuner, nous partons nous promener le long de la rivière en nous tenant par la taille. Une musique parvient à nos oreilles. C'est une guinguette qui est installée dans une prairie près de la rivière.
—Allez viens ! On va danser !
—Oh ! il y a bien longtemps que j'ai dansé.
—C'est come le vélo, ça ne s'oublie pas.
Nous arrivons au moment d'une série de tangos. Je l'enlace puis la serre contre moi. Je sens sa poitrine qui s'écrase sur mes pectoraux. Cette série est suivie d'une série de slows. Elle passe ses bras autour de mon cou et s'abandonne. Je pose un bras sur ses épaules et le second sur sa chute de reins. Elle se presse sur moi. Elle ne peut pas ignorer la protubérance qui se développe et presse son pubis sur le mien. Elle pose sa tête sur mon épaule et me dépose un doux baiser dans le cou. Je tourne la tête, nos lèvres se touchent, ma langue vient les caresser et doucement les écarter. Sa langue vient accueillir la mienne et elles se lancent dans un ballet endiablé. Je descends une main sur sa poitrine et caresse son sein, allant titiller son mamelon. Un soupir m'encourage à poursuivre. Mon autre main vient flatter ses pommes d'amour. Dans un second soupir plus sonore elle se presse contre moi et fait onduler son pubis sur le mien. Je glisse ma main entre nous et viens la poser sur son mont de Vénus. Elle se lance dans un baiser d'anthologie pour couvrir ses gémissements. A la fin de la série, il nous faut un certain pour revenir sur terre et nous sommes l'un des derniers couples à quitter la piste de danse. Nous retournons lentement à nos voitures, promenade entrecoupée de nombreux arrêts durant lesquels nos mains partent à la découverte de nos corps. Nous restons malgré tout corrects au cas où nous croiserions quelques promeneurs. Arrivés à nos voitures, je m'appuie sur le capot, jambes légèrement écartées. Elle vient de blottir contre moi, son corps s'incrustant dans le mien. Sa bouche grande ouverte se colle à la mienne. Sa langue vient visiter ma cavité buccale. Son ventre ondule sur le mien.
—Veux-tu que nous allions dans un endroit lus tranquille ?
—Je te propose quelque chose que je n'ai jamais fait au paravent. Veux-tu venir chez moi ?
—Avec plaisir !
—Alors suis-moi !
C'est ainsi que j'arrive à son petit pavillon entouré d'une pelouse et d'un coin potager. J'entre ma voiture devant son garage dans lequel elle a garé sa voiture et elle me fait entrer par là. A peine la porte fermée, elle me saute au cou et couvre mon visage de baisers. Nous entrons dans son salon et prenons un verre de rosé frais qu'elle avis mis au frigo. Nous nous installons dans le canapé et elle vient se lover contre moi. Nous sommes rapidement dans les bras l'un de l'autre. La sentant malgré tout réservée, je commence par passer ma main dans l'échancrure de son corsage pour aller tâter un sein que j'ai une terrible envie de contempler, de malaxer, de lécher, de téter. Tout en m'embrassant, elle me facilite la tâche en défaisant les derniers boutons de son chemisier me donnant accès à ses seins volumineux. Je prends un sein à pleine main, le caresse puis accentue la pression et je prends son téton entre mes doigts. Je le cajole puis le pince légèrement lui occasionnant un réflexe de surprise puis un soupir. Elle pose sa main sur ma tête pour m'encourager à continuer. Ma bouche vient remplacer ma main qui s'occupe alors à son jumeau. Ma langue fait le tour de son mamelon, léchant son aréole. Elle met sa tête en arrière dans un grand soupir. Tout en continuant d'honorer ses seins de ma langue et de ma bouche, je descends une main sur son genou et remonte progressivement sur sa cuisse, dépassant la limite de ses bas pour sentir sa peau. Elle frémit, elle geint. Je poursuis mon voyage vers ses trésors. Elle écarte ses cuisses me donnant accès à sa culotte qui est trempée. Je la caresse à travers le fin tissu.
—Oh ! Oui !
J'empaume sa vulve et progressivement, j'introduis un doigt entre ses lèvres gonflées. Elle commence à se tortiller sur le canapé. J'accentue la pression. Elle halète. Je passe mon doigt sous sa culotte trempée et la pénètre doucement. Elle se raidit, bloque ma main dans son puits d'amour, prend ma tête pour m'embrasser mais rapidement sa bouche cherche de l'air et elle crie sa jouissance en inondant ma main puis retombe sur mon épaule. Après avoir récupéré :
—Oh ! Merci ! J'avais oublié comme c'est bon. Tu as été doux, attentionné.
Elle me prend à bras le corps pour me serrer contre elle. Sa bouche trouve la mienne. Sa langue va chercher la mienne et visite toute ma cavité buccale. Nos dents s'entrechoquent. Puis nous restons tendrement enlacés.
—Je ne sais pas pourquoi mais dès nos premiers échanges, j'ai eu envie de toi. Tu as su trouver les mots que j'attendais. J'ai apprécié ta franchise lorsque tu m'as dit que tu étais marié mais ça ne m'a pas arrêtée. Je suis bien dans tes bras.
Elle se lève, quitte son corsage me permettant d'admirer sa belle poitrine puis elle fait glisser sa jupe. Son pubis étant face à ma bouche, j'empaume ses fesses pour la rapprocher de moi et pose ma bouche sur sa chatte trempée. J'hume ses flagrances et aspire son élixir à travers le tissu. Je passe mes doigts de chaque côté de sa culotte et la fais descendre. Ma langue lèche sa cyprine sur ses grandes lèvres gonflées, les écarte pour atteindre son dernier rempart et s'enfonce dans son puits d'amour. Je me délecte de sa mouille un peu grâce et acidulée. Mon majeur vient remplacer ma langue pour qu'elle puisse aller à la recherche de son bourgeon d'amour gorgé de sang qui sort vite de sa cachette. Je le lèche puis le tète et le pince entre mes lèvres. Mon doigt va à la recherche de son point G. Elle appuie de ses deux mains sur ma tête afin que je poursuive mes actions. Elle se cabre puis se détend, inondant ma figure de son doux breuvage. Elle se laisse aller sur moi. Je lui caresse les fesses et le dos, lui laissant le temps de reprendre contact avec la vie. Elle me regarde. Ses yeux sont noyés dans des larmes de bonheur. Elle passe sa main dans mes cheveux puis entreprend de déboutonner ma chemisette. Elle caresse mon torse. Je quitte rapidement ma chemisette. Elle embrasse mes tétons. Sa main vient tâter mon sexe par-dessus mon pantalon puis maladroitement elle essaie de défaire ma ceinture. Je l'aide. Elle plonge ses yeux dans les miens pendant qu'elle fait descendre le zip puis me caresse par dessus mon caleçon. Je soulève mes fesses pour quitter mon pantalon. Avec hésitation, elle passe sa main sur mon ventre puis la fait glisser jusqu'à sentir mon sexe dressé. Elle le prend doucement dans sa main commençant un doux massage. Je soulève mes fesses pour lui faciliter la tâche et me retrouve en tenue d'Adam. Elle me masturbe doucement puis timidement se penche pour y déposer un baiser, puis un second, puis tout le long de ma hampe. Enfin elle remonte et me prend en bouche. Sa langue vient faire le tour de mon gland. Je tire sur la base pour me décalotter car je sens qu'elle n'ose pas. Elle reprend ses va et vient et me tète. Lorsque je sens ma sève monter, je la préviens.
—Merci de me prévenir mais je veux moi aussi te déguster. Je ne me souviens plus du goût et j'ai envie de connaitre le tien.
Et elle me reprend de plus belle m'amenant rapidement à la jouissance. Dans un feulement, je lui envoie ma semence et j'ai la surprise de la voir déglutir au fur et à mesure que je me vide dans sa bouche. Lorsque le flux cesse, elle me nettoie scrupuleusement.
—Tu n'étais pas obligée d'avaler
—Bien sûr mais j'en ai eu envie pourtant je n'avais jamais avalé au paravent. Depuis le temps, j'avais peur de ne pas te satisfaire.
—J'ai senti ton hésitation bien compréhensive mais tu as été géniale.
—Tu me fais revivre. On arrose ça !
Elle va chercher une bouteille de champagne au frigo et deux coupes.
—A ces bons moments !
Les coupes vidées, elle me prend la main et m'entraine dans sa chambre. Elle se couche sur le lit, et me tend les bras.
—Viens ! J'ai envie de te sentir en moi. Je vais te remettre en forme. Viens entre mes seins.
Je me positionne, elle serre ses seins, je commence des va et vient et elle titille mon gland de la pointe de sa langue dès qu'elle le peut. Je retrouve rapidement de la vigueur. Je m'allonge sur elle. Mon sabre écarte rapidement ses lèvres intimes et je la pénètre doucement d'une seule poussée tellement son vagin est trempé et m'arrête pour lui laisser le temps de recevoir ce corps étranger. C'est elle qui commence à faire onduler son bassin. Je l'accompagne et vient butter sur son utérus. Elle me cramponne les hanches. J'accentue l'amplitude de mes mouvements.
—Je vais venir. Veux tu que je me retire ?
—Oh non ! Je veux te sentir me remplir. Ca ne craint rien. J'ai commencé à prendre la pilule dès que j'ai compris qu'un jour on ferait l'amour ensemble.
Je lance donc mes réserves. Elle jouit en même temps que moi. Lorsque je sens que je débande, je me retire et viens m'allonger à ses côtés.
—Oh ! Merci ! Quel beau cadeau tu me fais ! Je me sens redevenir femme !
—Tu es une belle femme ma chérie.
—J'ai toujours un complexe d'avoir une trop forte poitrine. Je craignais ta réaction.
—Ta poitrine est sublime. Il ne faut pas en avoir honte, bien au contraire. Les femmes qui ont une petite poitrine voudraient avoir de gros seins et celles qui sont bien pourvues par la nature en voudraient des petits. J'adore les tiens et quoi que tu en penses, je pense que bien des hommes ont dû en avoir envie.
Nous restons calmement allongés, laissant nos mains se promener sur nos corps. Elle commence par mon torse, mon ventre, ma verge, mes bourses puis l'intérieur de mes cuisses avant de remonter puis redescendre tendrement. Je flatte ses seins, descend vers sa douce toison. J'empaume sa vulve puis lui caresse l'intérieur des cuisses qu'elle écarte volontiers me donnant accès à ses trésors. Je laisse mon doigt remonter vers son antre mais en passant par frôler sa porte secrète. La cyprine recommence à couler. J'en enduis mon majeur pour en enduire son œillet que je sens frémir. Je recommence l'opération et sens la fleur s'épanouir. Délicatement je presse mon majeur sur le cœur de cette fleur et ma première phalange entre sans son sphincter.
—Oh ! Personne n'est passé par là ! Si tu en as envie, j'aimerais bien connaître ces sensations.
—Si tu le souhaites, je vais être très doux. Je vais commencer par bien te préparer avec ma langue.
—Avec ta langue ? Tu es sûr ?
—Oui, ajouté à ta cyprine je vais bien graisser ton conduit. Soulèves tes fesses et mets tes jambes sur mes épaules.
Je commence par faire couler son miel vers son petit trou puis le lèche et y enfonce la pointe de ma langue.
—C'est une sensation bizarre mais j'aime bien.
Mon index vient remplacer ma langue. Il rentre facilement. J'y joins mon majeur puis mon annulaire et les fais naviguer dans son conduit. Pendant ce temps, mon pouce excite son bourgeon gorgé de sang. Sentant la fleur éclose, je présente mon dard à cette porte.
—Je vais aller très lentement mais si tu ressens une douleur tu m'arrêtes.
—Je sais que tu es doux et que tu vas être attentif à mes réactions. Vas-y.
Je pousse délicatement. Mon gland passe. Je m'immobilise.
—Ca va ?
—Oui continue.
Je pousse donc un peu pour progresser dans ce doux conduit. Je la sens tressaillir.
—Je t'ai fait mal ?
—Non c'est une douleur très supportable. Vas-y !
Je pousse donc régulièrement et m'enfonce progressivement au fond de ses entrailles. Mon pubis touchant sa vulve je m'immobilise et l'embrasse. Elle croise ses jambes autour de mon torse.
—Wouah ! Ca fait drôle. Mais c'est bon.
Nous commençons de lents mouvements alternatifs puis la sentant bien, j'augmente l'amplitude. Je ressors presque ne laissant que mon gland et m'enfonce brusquement . Elle gémit, prononce des onomatopées, me serre contre elle. Je sens ses entrailles qui vibrent. D'un doigt je viens exciter son bourgeon d'amour. Elle se tord, Avance son trou pour me faire pénétrer encore plus loin. Elle se déchaîne. Elle bouge dans tous les sens puis explose dans un cri de joie. Tout son corps vibre. Lorsqu'elle se calme, je reprends mes mouvements plus violemment, l'amenant à un nouvel orgasme et me déverse en elle. Elle laisse ses jambes se détendre le long de mon corps.
—Merci mon chéri ! Tu es un amant merveilleux ! Tu me fais découvrir mon corps et atteindre des sommets de bonheur que je n'osais pas imaginer.
—J'y ai également pris beaucoup de plaisir.
—Ne rentre pas à l'hôtel. Restes toute la nuit. Je veux te sentir près de moi, en moi.
—Tes désirs sont des ordres que j'exécute volontiers.
C'est ainsi que nous nous endormons tendrement enlacés. Notre nuit est entrecoupée par des moments de sexe à la demande de l'un ou de l'autre. Au petit matin, le soleil qui perce entre les volets vient caresser nos corps alanguis. Nous émergeons doucement, nous sourions et nous embrassons. Nous trainassons au lit en nous câlinant. Nous nous levons enfin. Elle va dans la cuisine préparer le café. Je la suis et me colle derrière elle. J'empaume ses seins, lui dépose un biser dans le cou, lui gobe l'oreille. Elle sent mon glaive dans sa raie culière. Elle pose ses mains sur le plan de travail, recule ses jambes, les écarte.
—Viens ! Prends-moi !
Elle est déjà toute mouillée. Je n'ai pas de difficulté pour prendre sa chatte et après quelques instant me présente à sa porte arrière qui s'ouvre volontiers. Je graisse bien ma queue avec sa mouille et lui prend le cul aisément. J'alterne entre ses deux orifices. Quand je me répands dans ses boyaux, elle est secouée par un violent orgasme qui fait flageller ses jambes. Je la soutiens, elle se retourne et se pends à mon cou.
Vu l'heure, le café est vite suivi d'un déjeuner léger après lequel nous faisons une nouvel fois l'amour mais vient le moment du départ. Elle fond en larme dans mes bras.
—Je suis idiote. Je sais bien que ce n'est que passager mais je suis si bien avec toi. Tu m'as fait revivre.
—Oui, on a beau savoir depuis le début que ça ne peut pas durer, moi aussi j'ai du mal à te quitter. Tu es une femme formidable et une amante désirable. J'espère que tu ne vas plus être complexée et que tu vas trouver un compagnon.
—Je n'y ai pas encore pensé. Je ne vais pas me précipiter dans les bras du premier venu. Je souhaite que l'on reste en contact comme avant.
—Promis.
—Et promets-moi de revenir un jour.
—Promis.
Nous nous enlaçons. Je pars décidé à tenir mes promesses.
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doulab
19 mars 2024 à 01:00
Que de giclés de sperme chaud
Soyez respectueux
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Ced67220
18 mars 2024 à 12:48
Top excitant hummm
Soyez respectueux
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