00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ badgirl Folles vacances en Martinique XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Folles vacances en Martinique — Chapitre 1

13 minutes
30.1k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de badgirl
badgirl
Histoires publiées
46
Abonnés
775
J'aime cumulés
14.1k

Folles vacances en Martinique

Chapitre 1

Je m'appelle Romane, on peut dire que je suis une très bonne amie de Badgirl.
Il y a longtemps qu'elle a cessé de poster ses récits sur Xstory suite à un différend avec un des validateurs pour lequel je ne ferais aucun commentaire.
Je lui ai demandé l'autorisation de poster une de mes aventures sous son pseudo et elle a accepté.
Voici donc mon récit, lequel s'est réellement passé.
A l'époque de cette histoire, j'avais vingt-cinq ans et mon copain Julien en avait vingt-quatre. Hé oui, il était un peu plus jeune que moi. J’étais ce qu'on appelle un beau petit lot, belles fesses de sportives bien fermes, hanches bien dessinées (le genre que les mecs imaginent très vite, avec leurs grosses paluches solidement accrochées en train de me besogner à grands coups de reins), petits seins en forme de poire avec des tétons très sensibles, petite chatte avec des grandes lèvres discrètes, mais un clitoris qui dès qu'il bande, dépasse largement de ma fente. Je jouis très vite avec mon clitoris, plusieurs fois d'affilée si le mec est un bon. Pour ce qui est de la jouissance vaginale, c'est moins évident.
Il me faut du gros calibre et du coup je préfère les métis voire des blacks quoique je n'aime pas être traitée comme une salope et qu’après le mec se la joue macho du genre, celle-là je me la suis faite, etc. bref, j'aime baiser, jouir, mais je ne suis pas pour autant une traînée.
J'allais oublier, je suis blonde, une vraie blonde avec des poils presque invisibles, ce qui accentue la couleur de ma peau blanche, très blanche même, car mon copain m'interdit de m'exposer au soleil.
Mon chéri est un métis, vous vous en doutiez. Il est plutôt bien monté, mais bon ce n'est pas LE CALIBRE.
Il est plutôt du genre vicelard et j'avoue que j'aime ça, mais bon ça reste soft, pas de plan à trois, pas de mec en train de me baiser pendant que Monsieur regarde, non rien de tout ça. Pourtant il sait que je suis chaude et qu'il pourrait peut-être avec succès, me demander de sortir des sentiers battus, mais bon, jusqu'à cette histoire, il n'avait jamais osé. Peut-être a-t-il peur d'être dépassé par les événements comme on dit. Toujours est-il que cette année-là, on a décidé de passer nos vacances aux Antilles, en Martinique pour être plus précise.
Julien avait plusieurs copains là-bas, des potes qui bossaient en France et qui étaient repartis au pays pour s'occuper des affaires de famille. Il paraît qu'il ne traînait qu'avec eux dans les milieux chauds antillais. Il les avait prévenus de notre arrivée et bien sûr, ils l'attendaient tous de pied ferme. Quand il leur avait dit qu'il venait avec sa copine et que j’étais originaire de Lorraine, ils ont vite pensé que je devais être blonde et il paraît que là-bas, les blondes et leur peau laiteuse sont un mets de choix.
Bref il a eu droit à nombre de commentaires, faisait allusion aux vraies blondes. Ce n’était bien méchant aussi, je ne m'en suis pas offusquée. Ils nous tardaient d'y être et de les rencontrer.
Julien m'avait prévenu qu'Harold et Philippe, deux armoires à glace étaient noires comme le plus noir des Africains et Paulo, de la même taille que lui, bien bronzé aussi, était plutôt du genre intello, passionné d'ordinateurs, golfeur émérite bref un mec plus dans la norme.
Une semaine plus tard nous voilà rendus à bon port. Ses amis sont là, visiblement heureux de retrouver leur pote, chaudes étreintes, normal, il fait chaud (je blague). Leur odeur musquée me trouble immédiatement.
Très intimidée par la carrure d’Harold et Philippe, je me fais toute petite. Ils sentent tout de suite qu'il se passe quelque chose. Le soir même on est invité dans la famille d'Harold tout le monde est là, l'alcool et le rhum en particulier coulent à flots, la musique chaude des Antilles amène bientôt tout le monde sur la piste. La danse typique du pays est très chaude, hyper-sensuelle. Je me retrouve dans les bras d'Harold qui se colle à moi d’une manière hyper-hot me faisant sentir contre mon ventre son sexe dur comme du bois, la tête me tourne et avant que je comprenne ce qui se passe c'est au tour de Philippe de me prendre dans ses bras. Il danse super bien. A chaque fois qu'il me ramène contre lui, je sens son sexe lui aussi en érection. Je mouille comme une folle. Quand la série s’arrête, j'ai la chatte en feu et la tête sens dessus, dessous.
Je retourne vers mon mari au bras de Philippe qui me complimente pour ma façon de danser tout à fait dans les us et coutumes de son pays.
Julien qui n'a rien manqué des vilaines manières de ses copains en voyant à ma tête que je suis toute chamboulée se lève et m'invite à danser la série de slows qui commence. Il me prend dans ses bras puis me murmure à l'oreille qu'il m'avait trouvée hyper-sexy dansant le souk dans les bras de ses copains. Je lui réponds que je n'avais fait que les suivre, mais que je les trouvais quand même un peu trop HOT en dansant avec moi. Aussitôt il me réponds que chez eux, c'était normal de laisser leur corps s'exprimer et notamment ne pas hésiter à faire sentir à leur cavalière qu'ils avaient envie d'elle, et qu'il ne fallait pas s'en offusquer.
Ne sachant pas trop si je dois lui avouer qu'en fait ils s'étaient tous les deux carrément frottés contre mon ventre pour ne pas dire mon bas-ventre et que ça en était extrêmement gênant, je me tais, de peur qu'il ne le prenne mal.
Il me force alors à le regarder avant de me demander si ça m'avait fait quelque chose de sentir qu'ils bandaient pour moi. Rouge comme un coquelicot (heureusement sans qu'il puisse le voir avec la lumière tamisée) je lui réponds que c'était extrêmement gênant et qu'en plus ils avaient été plutôt gâtés par mère nature. Ce à quoi il me rétorque qu'effectivement le black bien monté avec eux ça n'était pas qu'une légende.
Je sens son regard chercher à pénétrer le mien. Je baisse les yeux en lui disant d'arrêter de me regarder comme ça, car ça me mettait mal à l'aise.
Aussitôt il me répond que si j'étais si mal à l'aise c'était que j'avais aimé sentir leur érection contre mon ventre, peut-être même ma chatte, visiblement amusé de la situation. Il me force alors à le regarder dans les yeux, puis me demande si j'ai mouillé ma petite culotte en dansant avec ses potes.
Incapable de lui mentir je lui réponds que oui en lui demandant pardon, mais que c'était involontaire, juste une réaction physique de mes sens aux avances de ses deux potes. Il se serre alors contre moi me faisant sentir que lui aussi est en érection puis il me murmure.
— Tu sens comme moi aussi ça me fait bander que ma petite femme fidèle soit capable de mouiller en sentant la queue d'autres hommes se frotter à elle.
— Oui j'avoue. Pardon mon amour.
— Tu aimerais aller plus loin ? On est en vacances, tu sais. Tout ce qui se passera ici restera ici. Une petite parenthèse dans notre vie de couple.
Je relève la tête. Cette fois-ci c'est moi qui cherche son regard. Quand c'est fait je lui demande vraiment choquée s'il était sérieux. S'il était bien en train de me proposer de le tromper, de coucher avec un de ses copains, le laisser me prendre, glisser son sexe dans le mien.
Loin d'être déstabilisé, il me répond alors pourquoi pas si ça me tentait. Le simple fait que j'ai mouillé ma culotte n'était pas anodin.
Rajoutant que ses deux potes avaient réussi à m'exciter et que si nous n'étions pas ensemble, je serais peut-être déjà en train de me faire défoncer la chatte, par une grosse queue d'ébène.
En mon for intérieur, je suis bien obligée d'admettre qu'il n'a peut-être pas tort.
Ces queues bien grosses et bien dures m'ont quand même bien excitée.
Je n'en reviens pas qu'il me parle comme ça. Je suis choquée, mais en même temps, ces mots qu'il a utilisés m'ont excitée, au point de me faire ressentir dans mon bas-ventre, des picotements que je ne connais que trop.
Tout ce qu'il me dit me trouble, m'ébranle même. Je ne sais plus quoi penser, quoi lui répondre alors que la série de slows se termine pour faire place à une autre série de souks lents.
Aussitôt Harold vient me chercher pour m'arracher aux bras de mon chéri. Il me serre tout de suite de près. Il bande déjà en me faisant sentir sa barre de chair contre ma chatte. J'essaie de me reculer un peu, mais il me retient en me murmurant qu'il ne s'agissait que de danser, mais que c'était vrai qu'il avait très envie de moi, qu'il adorait mon odeur et qu'il adorerait connaître mon autre odeur, celle la plus intime.
Ses paroles m'affolent. Ma tête bourdonne mon ventre est de nouveau en feu. Je sens ma chatoune se liquéfier une nouvelle fois. Il me dit que Julien lui avait avoué qu'il nourrissait le fantasme de me voir m'offrir à un autre homme.
Ses paroles alors qu'on dansait il y a quelques minutes me reviennent en mémoire. Et puis ce sexe contre le mien qui me fait perdre la tête. Le souk est maintenant très lent. Harold me fait onduler sur sa queue. Il se frotte contre mon pubis, sur mon clitoris. Je m'accroche à lui de toutes mes forces en laissant échapper un gémissement sourd. Il a compris qu'un orgasme était en train de me faucher. Il me soutient en me serrant plus fort contre lui puis me murmure que j'étais chaude et qu'il adorait les femmes comme moi, capables de jouir à la faveur d'une danse.
Incapable de lui répondre je le laisse m'entraîner vers le fond de la salle où se réfugient les amoureux. Il pose ses lèvres sur les miennes, sa langue force le passage de mes dents, s'enroule autour de la mienne, la caresse, la suce. Il me demande d'écarter les jambes, car il voulait me toucher. Je lui obéis. Sa main glisse vers mon entrejambe, ses doigts écartent ma culotte pour atteindre ma fente. Il me dit que j'étais complètement inondée. Il se met à me doigter. Le plaisir revient. Mon bassin se met en mouvement. Je gémis de plus en plus fort, accrochée de toutes mes forces à son cou. Il ressort de temps en temps pour faire rouler mon clitoris sous un de ses doigts. Il revient à la charge avec deux doigts qu'il insère en moi, complètement. C'est énorme, puissant. Tout à coup mon corps tout entier est parcouru par des spasmes impressionnants. C'est un nouvel orgasme. Harold n'en revient pas.
— Tu jouis encore. Laisse-moi te prendre.
Il me soulève et m'emporte encore plus loin dans l'arrière-salle, ouvre une porte, me dépose sur un bureau à plat dos. Je proteste mollement. Il soulève ma robe sur mon ventre en s'installant d'autorité entre mes jambes, écarte ma culotte. Il me dit que j'étais belle comme ça, offerte au mâle. Son sexe est à l'entrée de ma vulve. Il me demande de le laisser me prendre. J'ai trop envie maintenant. Je ne sais plus que faire. Je fuis son regard, attendant l'estocade. Mon silence vaut acceptation.
Son dard me pénètre doucement, mes chairs souffrent, essaient de résister, mais doivent céder, s'effacer pour laisser le monstre prendre possession de mon antre secret.
Le souffle me manque tandis qu'il commence à me besogner de plus en plus fort. Je ne me suis jamais sentie aussi remplie, écartelée de l'intérieur. Je recommence à jouir, je crie, je pleure, lui crie que c'est trop, qu'il allait me tuer, me déchirer. Il se déchaîne, mon corps tout entier est projeté en avant à chacun de ses coups de boutoir. Je jouis en continu sans le moindre temps mort. Tout à coup c'est le trou noir, le black-out total. Quand je reprends mes esprits, Philippe est là, entre mes jambes. Il a remplacé Harold. Son sexe est déjà en moi, en train de coulisser, mais je suis trop shootée pour réagir, lui demander d'arrêter ou ressentir le moindre plaisir. Il me besogne un long moment avant de rendre les armes et se répandre à son tour tout au fond de mon vagin martyrisé. Ça y est c'est terminé. J'ouvre les yeux péniblement tandis qu'ils m'aident à remettre un peu d'ordre dans mes vêtements.
Julien mon chéri est là. Il nous a rejoints, se met à me cajoler, me murmurant qu'il était trop fier de moi.
Je réalise qu'il a peut-être assisté au spectacle de sa petite salope d'épouse en train de subir les assauts de ses potes. Je lui tends les bras, complètement chamboulée par ce qui s'est passé. Il me serre contre lui, en me murmurant qu'il m'aimait encore plus qu'avant.
Harold et Philippe se sont discrètement éclipsés, sentant que c'était le moment de nous laisser nous retrouver.
Je suis anéantie, réalisant alors pleinement ce qui vient de se passer. J'éclate en sanglots.
— Pardon mon amour, pardon. Je ne sais pas ce qui m'a pris, je suis tellement désolée.
Il me serre plus fort dans ses bras, me rassure en me disant qu'il ne fallait pas être désolée, bien au contraire, rajoutant qu'il avait souhaité que je cède aux désirs des garçons et qu'il espérait que je me laisse encore aller à mes envies de sexe, tout le temps que nous passerons ici, loin de chez nous. Il me dit qu'il a adoré me voir jouir aussi fort et plusieurs fois en plus, que j'avais comblé ses désirs les plus fous, de me voir prise par un autre homme.
Ses dernières paroles me laissent sans voix, stupéfaite, je le suis sans mot dire, lorsqu'il m'entraîne hors de la boîte en me disant qu'il était temps de rentrer à l'hôtel, et nous reposer.
La soirée et l'enchaînement de tout ce qui s'y est passé m'ont complètement vidée. A peine rentrée à l'Hôtel, après un bon bain, je sombre dans les bras de Morphé pour un long sommeil réparateur.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 2 · Je ne me contrôle plus
9 minutes
17.1k
136
17
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 37 commentaires
Photo de profil de Markos
Markos
17 août 2026 à 23:36
Superbe climat érotique pour cette partie de sexe....L’absence de vulgarité renforce ce climat....Bravo
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Markos
Markos
17 août 2026 à 23:33
Superbe climat érotique pour cette partie de sexe....
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de AMOUR01
AMOUR01
2 mars 2026 à 06:56
Ouf elle est chaude Romane.
C'est une très belle histoire
Merci
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de desmotsetdesimages
desmotsetdesimages
26 juillet 2024 à 23:23
Je rejoins les commentaires précédents : belle histoire, excitante, très excitante même... qui rejoint mes fantasmes...
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
23 juillet 2024 à 09:04
histoire très sympa, qui m'évoque des souvenirs et des fantasmes
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Lol37
Lol37
22 juillet 2024 à 02:01
Histoire très excitante !!! J'avoue que moi aussi, j'aimerais bien voir ma chérie se faire démonter par d'autres gars devant moi... Qu'elle se fasse prendre à la chaine et remplir de sperme par plusieurs hommes...
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Lol37
Lol37
22 juillet 2024 à 02:00
Histoire très excitante !!! J'avoue que moi aussi, j'aimerais bien voir ma chérie se faire démonter par d'autres gars devant moi... Qu'elle se fasse prendre à la chaine et remplir de sperme par plusieurs hommes...
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de badgirl
badgirl
11 mai 2024 à 02:09
@Manekenpiss Oui merci, un autre lecteur me l'avait déjà fait remarquer. Ps : il s'agit d'une rectification non desirée de mon correcteur, que j'ai zappé à la lecture. Depuis cette aventure, je suis devenue accroc à cette musique et surtout à cette danse tellement sexy.
Modifié 11 mai 2024 à 02:09
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Manekenpiss
Manekenpiss
10 mai 2024 à 16:51
Voilà une belle arrivée aux Antilles ; j'ai adoré ce récit. Juste un détail, la danse antillaise c'est le zouk et non le souk mais ça reste un détail car tout est parfait autrement.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de badgirl
badgirl
25 mars 2024 à 10:04
Bonne journée @Fredhdf
Soyez respectueux
Répondre
Charger plus de commentaires

Histoires similaires

✦ Thomas7473 Et si ... XSTORY
Et si ...
Chapitre 4
Par Thomas7473
33
2
6.9k
Hétéro
✦ yphos De Julien à Julie XSTORY
De Julien à Julie
Chapitre 6
Par yphos
103
1
13.2k
Trans & QIA+
✦ pussyloveroffrance Du fantasme à la réalité... XSTORY
Du fantasme à la réalité...
Chapitre 2
Par pussyloveroffrance
155
3
7.1k
Hétéro
✦ océane.25 Océane au bord du divorce XSTORY
Océane au bord du divorce
Chapitre 2
Par océane.25
218
8
15.8k
Hétéro
✦ Chookette Hôtel de luxe XSTORY
Hôtel de luxe
Chapitre unique
Par Chookette
70
4
14.7k
Bi
✦ Elodie6901 Découverte de l'autre sexe XSTORY
Découverte de l'autre sexe
Chapitre 3
Par
59
1
7.6k
Trans & QIA+
✦ SuzePhil Merci qui ? XSTORY
Merci qui ?
Chapitre 4
Par SuzePhil
76
1
5.4k
Hétéro
✦ Nymphorlane Mon initiation intensive au libertinage. XSTORY
Mon initiation intensive au libertinage.
Chapitre unique
Par Nymphorlane
218
24
23.2k
Bi
✦ océane.25 Océane au club échangiste XSTORY
Océane au club échangiste
Chapitre 1
Par océane.25
216
12
34.2k
Bi

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio