Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Folles vacances en Martinique — Chapitre 2 · Je ne me contrôle plus
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Folles vacances en Martinique
Chapitre 2 · Je ne me contrôle plus
Je reprends mon récit le lendemain de cette soirée où tout a basculé.
Lorsque je me réveille, l'odeur du café et des toasts me fait réaliser que mon chéri a déjà fait livrer de quoi nous restaurer.
Je l'entends prendre sa douche, dans la salle de bains en chantonnant.
Les souvenirs de la soirée me reviennent alors en flash-back. Mon Dieu, mais qu'est-ce que j'ai fait ? Qu'est-ce qui m'a pris de perdre la tête comme ça ?
Et les paroles de mon homme me reviennent en mémoire. Il était fier de moi, heureux d'avoir sans doute réalisé ce qui était un fantasme qu'il avait me concernant.
C'est décidé, je me lève et je vais le rejoindre dans la salle d'eau. Il me sourit, visiblement heureux de me voir. Aucun signe de sa part me montrant une quelconque contrariété.
Je fais tomber ma nuisette à mes pieds, puis je le rejoins sous la douche. Je le savonne tout en le caressant, puis je m'attaque à son sexe en train de se redresser. Très vite, il bande fièrement.
Je m'accroupis alors à ses pieds puis, sans plus attendre, je le prends en bouche. Il me murmure.
Lorsque je me réveille, l'odeur du café et des toasts me fait réaliser que mon chéri a déjà fait livrer de quoi nous restaurer.
Je l'entends prendre sa douche, dans la salle de bains en chantonnant.
Les souvenirs de la soirée me reviennent alors en flash-back. Mon Dieu, mais qu'est-ce que j'ai fait ? Qu'est-ce qui m'a pris de perdre la tête comme ça ?
Et les paroles de mon homme me reviennent en mémoire. Il était fier de moi, heureux d'avoir sans doute réalisé ce qui était un fantasme qu'il avait me concernant.
C'est décidé, je me lève et je vais le rejoindre dans la salle d'eau. Il me sourit, visiblement heureux de me voir. Aucun signe de sa part me montrant une quelconque contrariété.
Je fais tomber ma nuisette à mes pieds, puis je le rejoins sous la douche. Je le savonne tout en le caressant, puis je m'attaque à son sexe en train de se redresser. Très vite, il bande fièrement.
Je m'accroupis alors à ses pieds puis, sans plus attendre, je le prends en bouche. Il me murmure.
— Hummmm j'adore. D'humeur coquine, ce matin on dirait.
Je le désembouche avant de lui répondre.
— Je t'aime mon mari. Je crois que j'ai beaucoup de choses à me faire pardonner ?
— Non, du tout. Tu as fait exactement ce que j'attendais de toi. Mais j'aime bien. Continue s'il te plaît.
— Non, du tout. Tu as fait exactement ce que j'attendais de toi. Mais j'aime bien. Continue s'il te plaît.
Je le connais bien. Très vite, je sens aux soubresauts de sa verge qu'il ne va pas tenir longtemps. J'accélère mes succions tout en pressant doucement ses bourses.
— Ha ma chérie, tu suces vraiment comme une reine. Ça vient. Avale tout mon amour.
Ça y est. Son premier jet monte le long de sa tige pour être expulsée tout au fond de ma gorge. Je ronronne de plaisir tandis que les giclées se succèdent jusqu'à me remplir la bouche. Quand c'est terminé, je lève les yeux vers lui puis j'ouvre la bouche toute grande pour lui montrer que j'ai tout récupéré. Il me murmure alors.
— Avale maintenant ma chérie.
Je lui obéis aussitôt, fière de lui avoir offert ce petit plaisir matinal. C'est le moment du câlin. On se serre dans les bras l'un de l'autre, amoureux comme au premier jour. Lors du petit-déjeuner, on commence à parler de la soirée.
Je ne peux m'empêcher de lui demander mille fois pardon, lui demander encore et encore, si je ne l'avais vraiment pas blessé ou peut-être contrarié d'avoir laissé ses deux potes me prendre.
Encore une fois, il me répond de ne pas m'inquiéter pour rien, me confirmant qu'il avait espéré que je perde la tête, pire, qu'il les avait même poussés à me draguer et même plus si affinités comme il le pensait.
Encore une fois, il me répond de ne pas m'inquiéter pour rien, me confirmant qu'il avait espéré que je perde la tête, pire, qu'il les avait même poussés à me draguer et même plus si affinités comme il le pensait.
Ensuite, on discute de ce qui va se passer maintenant, de ce que ses amis allaient penser de moi, après les avoir laissés me prendre et me faire jouir.
Il me rassure en me disant qu'il avait confiance en eux et que jamais ils ne feraient ou diraient quelque chose susceptible de me faire du mal.
Ensuite, il m'avoue que ce matin, alors que j'étais encore endormie, ils étaient passés pour voir comment j'allais, car il m'avait vue pleurer dans ses bras.
C'étaient eux qui avaient apporté les fruits frais et les viennoiseries pour moi.
Je comprends alors qu'il s'entend vraiment bien avec eux, et que lorsqu'il m'avait dit qu'ils étaient comme des frères, ce n'était pas des mots en l'air, mais une réalité.
Toute la journée, on la passe ensuite entre la plage, les endroits incontournables à voir, et les boutiques.
Le soir, nous sommes invités à un barbecue dans la famille de Paulo cette fois.
L'ambiance est top. Tout le monde veut faire la connaissance de la petite zoreille blonde dont on a tant parlé. Je me sens belle, adulée. Quand les guitares et les tambous di bass entrent en scène, c'est le signal de la fête. Tout le monde se met à danser au rythme lancinant de la musique antillaise. Paulo m'invite sous le regard bienveillant de Julien. Lui aussi est un excellent danseur. J'adore. Très vite, il se colle à moi, me faisant sentir son corps épousant le mien. Il a glissé une de ses jambes entre les miennes, m'invitant implicitement à me frotter contre sa cuisse. Je regarde autour de nous, gênée, mais personne ne prête attention à ce que nous faisons. J'adore le zouk où on peut laisser son corps s'exprimer. Quand il commence à frotter sa cuisse contre mon entrejambe, je le laisse faire. Très vite, mon ventre s'enflamme, ma chatte se liquéfie littéralement. Il me félicite d'être aussi bonne soukeuze, m'avouant qu'on le lui avait déjà rapporté.
Il me rassure en me disant qu'il avait confiance en eux et que jamais ils ne feraient ou diraient quelque chose susceptible de me faire du mal.
Ensuite, il m'avoue que ce matin, alors que j'étais encore endormie, ils étaient passés pour voir comment j'allais, car il m'avait vue pleurer dans ses bras.
C'étaient eux qui avaient apporté les fruits frais et les viennoiseries pour moi.
Je comprends alors qu'il s'entend vraiment bien avec eux, et que lorsqu'il m'avait dit qu'ils étaient comme des frères, ce n'était pas des mots en l'air, mais une réalité.
Toute la journée, on la passe ensuite entre la plage, les endroits incontournables à voir, et les boutiques.
Le soir, nous sommes invités à un barbecue dans la famille de Paulo cette fois.
L'ambiance est top. Tout le monde veut faire la connaissance de la petite zoreille blonde dont on a tant parlé. Je me sens belle, adulée. Quand les guitares et les tambous di bass entrent en scène, c'est le signal de la fête. Tout le monde se met à danser au rythme lancinant de la musique antillaise. Paulo m'invite sous le regard bienveillant de Julien. Lui aussi est un excellent danseur. J'adore. Très vite, il se colle à moi, me faisant sentir son corps épousant le mien. Il a glissé une de ses jambes entre les miennes, m'invitant implicitement à me frotter contre sa cuisse. Je regarde autour de nous, gênée, mais personne ne prête attention à ce que nous faisons. J'adore le zouk où on peut laisser son corps s'exprimer. Quand il commence à frotter sa cuisse contre mon entrejambe, je le laisse faire. Très vite, mon ventre s'enflamme, ma chatte se liquéfie littéralement. Il me félicite d'être aussi bonne soukeuze, m'avouant qu'on le lui avait déjà rapporté.
Je sens maintenant son sexe en érection contre ma chatte. Il me murmure que je lui donnais envie de beaucoup plus. Et là, profitant de ce que la lumière bascule tout à coup en éclairage tamisé, il m'entraîne vers le fond de la salle plongée dans la pénombre. J'ai déjà envie lorsqu'il glisse une de ses mains entre les pans de ma jupe, atteignant rapidement ma culotte qu'il écarte habilement. Un de ses doigts glisse entre mes lèvres jusqu'à l'entrée de ma vulve, puis remonte tournoyer sur mon clitoris.
Je me laisse porter par les ondes de chaleur qui envahissement tout mon bas-ventre, la voix de mon chéri qui résonne dans ma tête.
— Oui c'est ça. Laisse-le te faire jouir. Tu aimes ça, et c'est ce que j'attends de toi.
Paulo est un virtuose, il sait déclencher très vite des spasmes de plaisir dans tout mon bas-ventre. Il me murmure.
— Tu es trempée. J'adore. Laisse-moi m'occuper de toi.
Joignant le geste à la parole, il se laisse alors glisser à mes pieds. Ses deux potes et mon mari arrivent pour faire écran à d'éventuels voyeurs.
Paulo écarte alors les pans de ma jupe, puis fait glisser ma culotte jusqu'à mes chevilles pour m'en débarrasser. Il va me lécher. Je lève une de mes jambes pour la poser sur son épaule. Sa langue entre en action tandis qu'un de ses doigts s'est invité en moi, s'agitant doucement puis de plus en plus fermement. C'est énorme. Mon mari vient se coller à moi par-derrière en posant une de ses mains sur ma bouche, atténuant ainsi les gémissements incontrôlés qui s'échappent de ma gorge. Il me murmure qu'il m'aime, me dit de laisser le plaisir prendre le pas. Je lui réponds que c'est trop bon, que j'allais jouir. Il me répond.
Paulo écarte alors les pans de ma jupe, puis fait glisser ma culotte jusqu'à mes chevilles pour m'en débarrasser. Il va me lécher. Je lève une de mes jambes pour la poser sur son épaule. Sa langue entre en action tandis qu'un de ses doigts s'est invité en moi, s'agitant doucement puis de plus en plus fermement. C'est énorme. Mon mari vient se coller à moi par-derrière en posant une de ses mains sur ma bouche, atténuant ainsi les gémissements incontrôlés qui s'échappent de ma gorge. Il me murmure qu'il m'aime, me dit de laisser le plaisir prendre le pas. Je lui réponds que c'est trop bon, que j'allais jouir. Il me répond.
— Vas-y jouis ma chérie. Fais-lui goûter au jus de ta chatte.
Il m'excite trop à me parler comme ça. Mon corps tout entier est pris de tremblements. Ça y est. Je jouis, la bouche bâillonnée par la main de mon mari. On me laisse récupérer doucement puis Paulo se redresse. Je sens son sexe contre ma fente. Il me murmure.
— Tu veux bien n'est-ce pas ?
Julien lui répond aussitôt.
— Oui elle veut. Elle adore après avoir joui. Prends-la maintenant.
Il m'ajuste alors puis me pénètre doucement. Il est énorme lui aussi, il le sait.
— Ça va ?
— Oui doucement, t'es gros tu sais.
— Je sais. Fais-moi confiance, tu vas adorer.
— Oui doucement, t'es gros tu sais.
— Je sais. Fais-moi confiance, tu vas adorer.
Il s'enfonce en moi doucement, de plus en plus profondément. Je sens mes chairs se distendre à l'extrême, j'ouvre la bouche toute grande, l'air me manque. Il insiste, prenant sans doute plaisir à me voir les yeux exorbités sous l'effort.
— Attends, arrête s'il te plaît. Laisse-moi m'habituer à toi.
Il m'obéit. Mon mari a passé ses mains entre nous, caresse mon ventre, descend vers ma fente jusqu'à mon clitoris complètement sorti de sa gaine. Un de ses doigts s'y attaque, le fait rouler sous lui, le flatte.
— Ho oui, branle-moi mon amour.
Le plaisir revient, mon clito réagit, c'est un allié de choix, toujours prêt à voler à mon secours quand j'en ai besoin. Il se redresse, grossit. Je bouge alors doucement d'avant en arrière. Paulo, la bouche rivée à un de mes seins, se met en mouvement lentement. Mon fourreau a pris la mesure du sexe qui l'a investi. Il coulisse en moi presque facilement. Je n'ai jamais senti quelque chose d'aussi gros à l'intérieur de mon ventre.
Paulo s'agrippe maintenant à mes hanches, commençant à me prendre de plus en plus fermement. Il accélère sa possession. C'est puissant. Son vit me perfore, m'assassine. Je crie à chaque impact de son gland contre ma matrice. Il m'embrasse à pleine bouche, m'empêchant ainsi d'ameuter toute la salle. Mes jambes me lâchent, je m'agrippe à lui de toutes mes forces tandis qu'un autre orgasme me transperce. C'est la petite mort. Mon chéri et mon amant se sont collés à moi pour me soutenir. Je me sens trop bien, mes veines saturées par le flot d'endorphines circulant en masse dans tout mon corps.
Mon mari me murmure alors.
— Rentrons mon amour. Harold et Philippe ont très envie de te rendre hommage, eux aussi.
La nuit va être longue, mais je saurais me montrer à la hauteur de ce qu'on attend d'une petite zoreille devenue complètement accroc au sexe à l'antillaise.
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Commentaires ()
Cool. J'attendrais avec impatience lol
L'histoire est en 4 chapitres: le 1 sera publié le 06/08, le 2, le 9, le 3, le 14/08 et le 4 je viens de le déposer avant-hier, il est en cours de validation. L'héroïne est principalement ma femme, un petite blonde justement (pas l'amie à laquelle je faisais allusion dans mon précédent post et que j'imagine très bien dans cette situation aussi, qui lui aurait certainement plue), c'est censé se passer aux Iles Seychelles au début des années 80... J'espère que tu apprécieras!
Si elle ne vous parle plus, pas grave ;-)
Je peux facilement comprendre que ton marie aime te voir baisé par d'autres hommes. Je fais partie du même groupe d'homme qui adore voir leur femme se faire baisé par d'autres. Je regarde souvent mais je participe tout autant et nous sommes tout deux heureux de notre vie sexuelle.
Puisque son mari est partageur et qu’elle m’a mis en appétit, je suis prêt à participer à mon tour…