Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Océane et Myris — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Océane et Myris
Chapitre 1
Océane et Myris.
Suite à ma visite chez Sylvain et Océane dans un cadre professionnel et au rapport engendré lors de ce rendez-vous, Sylvain me contacte pour venir assister à la création d'un nouveau matériel qu'il est entrain de mettre au point et avoir mon avis sur son développement. Bien entendu, il me demande de venir un vendredi et m'invite à passer le week-end chez eux. Je sais par avance que ce week-end va être mémorable, Océane m'ayant promis une surprise.
Après l'après-midi passé dans l'entreprise de Sylvain, il me guide jusqu'à sa maison. Un pavillon sur sous-sol en bordure de campagne, clos et arboré. Une vaste pelouse en pente douce espace le pavillon de l'entrée. Je donne à Sylvain une bouteille de Dom Pérignon et une de Nuits St Georges que j'ai prélevé dans ma cave, ayant fait livrer une composition florale pour Océane. Sylvain me précède et je suis vite accueilli par Océane qui pour me remercier des fleurs me saute au cou et me roule directement une pelle à laquelle je réponds volontiers. Sylvain ne s'en émeut pas :
—Je vois que vous êtes heureux de vous retrouver. Ca fait plaisir. Nous allons passer un bon week-end. En attendant que le dessert arrive, veux-tu voir ma cave ?
Océane est vêtue d'une courte robe blanche, largement décolletée laissant libre sa poitrine et retenue derrière le cou. Quand elle se retourne, j'ai le plaisir de voir que son décolleté dans le dos descend jusqu'à sa chute de reins ne permettant pas d'avoir ne serais-ce qu'un string.
—Wouah ! Je verso vaut bien le recto !
—Je me doutais bien que tu aimerais cette robe.
Elle va dans la cuisine pendant que Sylvain me fait visiter sa cave bien garnie de crus de qualité.
Lorsque je remonte, Océane est toujours dans la cuisine devant son plan de travail. Je m'approche derrière elle :
—Veux-tu un coup de main ?
—Tout dépend où tu la mets.
—Si je la mets là, dis-je en la posant sur ses reins découverts.
Elle plisse les yeux, se retourne, m'embrasse puis rouvre les yeux. Et là, je reste scotché. Elle a les yeux marron. Elle sourit et j'entends derrière moi deux éclats de rire. Je me retourne. Océane et Sylvain sont hilares.
—Je te présente Myris, ma jumelle. Elle aime bien Sylvain et c'est réciproque.
—Tu vois, je te disais que le dessert allait arriver !
—Vous m'avez bien eu tous les trois et je ne me plaints pas d'être tombé dans ce doux piège. Myris est également un beau prénom original qui fait penser à miroir. C'est surement pour souligner votre copie conforme.
—J'avais bien raison lorsque je t'ai dit qu'on allait passer un bon week-end.
—Effectivement, entre d'aussi charmantes compagnes.
Les coquines avaient exactement la même robe. Myris bien qu'ayant une poitrine un peu plus forte n'a pas besoin elle non plus de soutient. Elles me prennent par la taille, je les imite et nous passons prendre l'apéritif au salon. J'ai le temps de constater que la douceur de leur peau est identique, soyeuse. Je me permets d'aller tâter leurs pommes d'amour. En retour j'ai droit à un bisou simultané sur chaque joue. Nous nous installons sur deux canapés vis-à-vis, Océane près de moi et Myris à côté de Sylvain et face à moi ce qui me permet de découvrir sa chatte glabre.
—Quand nous étions ados, nous avons commencé à jouer à notre avantage de la chance d'être jumelles. Nos petits copains se trompaient souvent et nous avions plaisir à nous les échanger. Quand j'ai connu Sylvain, je me suis amusée à me faire remplacer. Il a assez rapidement remarqué la différence de poitrine et de couleur des yeux.
—Oui, elles m'ont piégé comme toi. Je ne saurais pas dire pourquoi j'ai choisi Océane mais elles sont partie du principe que j'avais le droit à toutes les deux. Je ne m'en plaints pas et Myris vient assez souvent nous partager.
—Oui, j'aime autant Océane que Sylvain. Je n'ai pas voulu m'emprisonner dans un carcan familial avec mari et enfants. Je fais de belles rencontres mais refuse de transformer les essais. J'aime trop ma liberté. Océane à la chance d'être en plein accord avec Sylvain et qu'ils puissent être à la fois unis et libres.
—Ne laissons pas chauffer le champagne. A notre rencontre !
—A notre week-end !
—A vous mes dames !
Le dîner se passe dans la bonne humeur, accompagné de blagues osées et de quelques anecdotes croustillantes de la part de chacun. Par exemple lorsque j'ai découvert Hervé en pleine action avec Aline ou lorsque Aline s'est régalée avec les trois jeunes sportifs amenés par Sabine. Sylvain et Océane me racontent comment ils ont réalisé un cercle bucco-génital avec deux couples d'amis.
Après le dessert, nous nous levons pour prendre le café dans le salon mais « nos femmes » au lieu de venir d'asseoir, s'enlacent et se mettent à danser. Quand je dis danser, je devrais dire onduler sur une musique d'ambiance qu'Océane avait préparée et démarrée par télécommande. Elles sont collées poitrine contre poitrine, ventre contre ventre. Leurs mains caressent leurs dos, descendent sous le tissu pour flatter leurs pommes d'amour et glissent dans leurs vallées culières. Elles s'enlacent et s ‘embrassent avec sensualité, se mordillent l'oreille, s'embrassent dans le cou en nous jetant des coups d'œil coquins. Nous les admirons et résistons à l'envie de nous joindre à elles. Elles se détachent et viennent nous rejoindre. Simultanément, elles s'assoient près de nous et nous offrent leurs bouches que nous accueillons avec plaisir. Pendant que ma main va cueillir un sein, Océane vient constater l'effet qu'à produit leur démonstration.
—Oh ! J'ai l'impression que tu as bien aimé notre prestation.
—Comment rester insensible à autant de beauté et de volupté.
Du coin de l'œil, je vois que Myris a également entrepris Sylvain et commence à baisser son zip. Océane fait de même et vient extraire mon vit qui n'attendait que ça et commençait à être à l'étroit. Elle se penche sur moi, dépose des petits baisers tout le long de ma hampe puis sur mon gland qu'elle décalotte d'une main experte et me prend en bouche. Je glisse ma main dans son dos, caresse ses pommes et la glisse entre elles. J'effleure son œillet et poursuit jusqu'à sa chatte, aussi glabre que celle de sa sœur. Elle est trempée, ouverte et accueille mes deux doigts dans un petit gémissement de plaisir. Pendant qu'elle me masturbe avec ses lèvres serrées, je la masturbe avec mes doigts, allant de plus en plus loin et de plus en plus vite. Mon pouce vient à la rencontre de son clito. Elle abandonne mon vit pour crier sans retenue sa jouissance et s'effondre sur mes genoux. Myris la rejoins rapidement dans les bras d'Eros tout aussi bruyamment. Je retire en douceur mes doigts et les porte à ma bouche pour déguster son élixir acidulé.
Lorsqu'elles reprennent pied sur terre elles nous remercient par un doux baiser et se lèvent pour aller chercher tasses et café. Nous en profitons pour quitter pantalons et caleçons qui gisent à nos pieds.
—Ah mais que vois-je ! Ces messieurs semblent satisfaits et même demandeurs !
—Comment résister à vos douces sollicitations.
Elles viennent nous rejoindre et nous délestent rapidement de nos chemises.
Je me lève, enlace Océane, l'embrasse goulument tout en dégrafant le bouton qui dans son cou retient sa robe qui glisse le long de son corps et qu'elle envoie valser d'un cou de talon. Nous voici donc tous les quatre en tenue de nouveau né. Le café étant bu accompagné d'une fine champagne puisque nous ne conduisons pas, je me glisse à genou sur la moquette et pose ma tête entre ses cuisses largement ouvertes. Après quelques léchouilles, j'admire ses lèvres rosées, luisantes qui vibrent. De deux doigts je les écarte pour découvrir son puits d'amour. Ma langue se pose sur l'entrée de cette grotte magique puis va l'explorer, léchant les parois nacrées, récoltant un miel onctueux que j'aspire avec frénésie. Mes doigts viennent remplacer ma langue pour aller chercher son point G et ma bouche aspire son bourgeon gonflé de sang. Je le pince avec mes lèvres puis vient de la pointe de ma langue l'exciter. Elle commence à se tortiller. Sa respiration s'accélère. Elle pose ses mains sur ma tête. Elle se raidit, hurle puis se détend. J'applique ma bouche en ventouse sur sa vulve et aspire pour n'enivrer de ses sucs. Je reste ainsi, immobile lui laissant le temps de redescendre de son nuage. Elle prend ma tête, me fait remonter vers elle et nous nous embrassons, partageant sa liqueur.
Sylvain est encore entrain de lutiner le sexe de Myris qui ne tarde pas à crier sa jouissance.
—Oh ! Mes chéris ! Vous êtes adorables ! Vous nous avez gâtés ! A notre tour de vous combler de bonheur.
Sans un ensemble parfait, elles se mettent à genou entre nos jambes. Océane commence par lécher l'intérieur de mes cuisses avant de s'occuper de mes bourses pleines. Elle les lèche, les prend en bouche puis les aspire. Elle s'amuse à les prendre toutes deux dans sa bouche. Elle redescend pour lécher mon scrotum puis remonte le long de ma tige, effleurant de la pointe de la langue ma veine qui palpite. Elle fait le tour de mon gland, titille mon frein, pénètre mon méat puis me prend en bouche. J'entends Sylvain qui commence à geindre sous les assauts de Myris. Océane poursuit son œuvre m'accueillant tout en elle jusqu'à toucher sa luette. Da sa main gauche elle tire sur ma peau pour me tenir décalotté au maximum puis m'enfourne à nouveau et là, je sens sa gorge s'ouvrir. Elle reste ainsi quelques instants, donne un grand coup de tête puis revient à mon gland en me regardant dans les yeux. Ses yeux sont légèrement humides mais elle me sourit. Elle reprend son pompage. Je ne parviens plus à résister et libère ma semence en jets puissants au fond de sa gorge. Elle me regarde tout en souriant et déglutit mon jus. Elle me nettoie scrupuleusement et se redresse.
—Alors ! Heureux ?
—Comment ne le serais-je pas ! Tu es géniale. J'ai adoré. Merci.
Nous nous embrassons, mélangeant nos salives et nos sucs. Elle vient se mettre à cheval sur mes genoux et pose sa tête sur mon épaule. Nous restons ainsi paisiblement, savourant l'instant présent.
Myris et Sylvain récupèrent également. Myris est allongée sur le canapé, la tête posée sur les cuisses de Sylvain qui la cajole avec tendresse.
Après un temps que ne saurais pas comptabiliser tellement le monde extérieur n'existe plus, Sylvain va chercher une bouteille de champagne. Myris vient nous rejoindre et nous échangeons un tendre baiser à trois langues. Au retour de Sylvain, Myris s'assoit à côté de moi et Sylvain se place à côté d'elle. Je passe mes bras sur leurs épaules et empaume un sein de chacune. Sylvain s'occupe de sein droit de Myris. Elle laisse ses mains naviguer à leur guise sur nos cuisses et nos sexes qui reprennent progressivement une taille raisonnable. Océane me caresse le torse et excite de sa main mes tétons puis elle poursuit avec sa langue. Myris se tourne vers moi, bombe le torse pour me présenter son sein que je m'empresse d'honorer de mes lèvres pendant que je vois la main de Silvain glisser entre ses cuisses. Océane me caresse en douceur allant de mes pectoraux à mes bourses. Nous flottons tous les quatre dans un monde ouateux, irréel mais plein sérénité.
L'après-midi passe ainsi, calmement, maintenant le désir et l'excitation mais n'allant jamais plus loin. Nous nous réservons pour la soirée qui je pense sera animée. Après un léger dîner, Sylvain lance sur son grand écran une vidéo ou on le voit en compagnie d'Océance et de deux couples d'amis.
—J'avais disposé deux caméras mais nous n'avons jamais regardé ce que ça donnait.
Pour donner, ça donne ! Toutes les positions sont essayées avec tous les partenaires. Sylvain et Océane font les commentaires. A la fin du film nous sommes tous excités, les hommes sont au mieux de leur forme car « nos femmes » n'ont pas cessé de caresser doucement nos mâts pendant que ,ous entretenions délicatement leurs fontaines de jouvence.
Océane ouvre les « hostilités » en venant s'asseoir sur ms cuisses face à moi et introduisant elle-même mon sexe dans le sien. Myris fait de même avec Sylvain. Elles ondulent du bassin pour que nos queues frottent bien toutes leurs douces parois. Puis Marys déclare :
—On change !
Après un doux baiser, Océane me quitte et va rejoindre Sylvain. Elles reprennent la même position. J'ai à portée de bouche ses seins que je m'empresse de lècher puis de téter goulument tout en excitant ses mamelons de la pointe de la langue. Elle met ses mains sur mes cuisses et se penche en arrière en accentuant la pression de son pubis sur le mien. Elle fait bien attention à me maintenir en érection sans aller jusqu'à jouir. Après un long baiser durant lequel nos langues exécutent une dance effrénée durant laquelle nos dents s'entrechoquent, nos langues visitent au plus profond de nos bouches, nos salives abondantes se mélangent et nous les avalons avec délice, Myris se dégage, de retourne, revient s'assoir sur mes cuisses, saisit mon dard et le présente à sa porte secrète. Elle pose ses mains sur mes cuisses pour maitriser mon introduction. Je la maintiens en posant mes mains sur ses hanches puis lorsque je suis au fond d'elle, J'empaume ses seins. Nous restons immobiles le temps que ses chairs s'habituent à l'intrus puis elle commence à osciller doucement. Quel délice ! Je donne quelques petits coups de bassin mais c'est elle qui même la dance. Ses entrailles s'étant habituées à ma présence, elle entreprend de monter et descendre en veillant à ne pas me laisser m échapper. J'ai beau avoir de l'endurance, je sais que je ne tiendrai pas très longtemps. Je malaxe ses seins, pince ses tétons qui durcissent. Elle accélère ses mouvements. Nos respirations sont plus rapides et plus bruyantes.
—Je vais venir !
—Vas-y, emplie moi ! Je veux sentir ta semence m'inonder.
J'ouvre les vannes. Dès le premier jet, elle explose dans un fulgurant orgasme. Mes jets propulsent mon sperme dans ses boyaux. Nous nous arrêtons. Elle tourne la tête, cherche ma bouche qui l'accueille volontiers. Océane qui jouit bien avant nous se dégage de Sylvain, vient de mettre entre mes jambes. Myris se désunit doucement et se retourne pour me nettoyer. Océane vient mettre sa langue dans le conduit encore ouvert pour récupérer nos sucs. Myris lui livre toute ma livraison puis se retourne vers Océance. Leurs bouches s'unissent pour partager de mélange de sperme et de sucs annaux qu'elles déglutissent en même temps.
Sylvain va chercher une bouteille de champagne que nous dégustons tendrement enlacés. Nous restons tranquillement sur le canapé en devisant et nous caressant langoureusement en attendant l'appel de Morphée. Sylvain donnant des signes de fatigue, il part dans sa chambre avec Myris. J'accompagne Océance dans la chambre d'amis. Nous nous endormons tendrement enlacés. Ai milieu de la nuit, dans un semi sommeil, je perçois des mouvements. Océance me tourne le dos. Je me retourne et me presse contre elle. Passant ma main sur son ventre, j'ai la surprise de sentir un sein. Ma main part en exploration et découvre que Myris et face à elle tête bêche et qu'Océane a sa jambe gauche de levée. Le doute n'est plus possible. Elles sont entrain de se lécher la moule. Mon vit passe entre ses cuisses déjà bien chaudes. C'est la langue de Myris qui m'accueille. Elle alterne entre ma queue et sa vulve. Ma bandaison croit rapidement. La langue de Myris élargit don champ d'action et vient maintenant titiller l'oeillet d'Océane. Je positionne mon dard sur le cœur de cette fleur qui s'épanouit progressivement, oint par la salive de Myris. Océane pousse ses fesses vers moi. Mon gland se fraie facilement un passage dans cet antre obscur. Je progresse lentement jusqu'à ce que mon pubis touche sa raie. La langue de Myris se partage maintenant entre la vulve suintante et mes bourses qu'elle lèche et embouche. Je sens un doigt venir me masser délicatement la pastille. Je perçois les mouvements de la tête d'Océane qui s'active sur la moule de Myris. Je lui fais dans bisous dans le cou et vient agacer son oreille. Je caresse le dos de Myris puis descends et ma main retrouve celle d'Océance dans la raie culière. Nous lui massons sa fleur sombre à deux doigts. Sous ce doux massage, la fleur s'épanouit et nous la pénétrons tous les deux avec précaution. Prise en étau, elle ne tarde pas à geindre et inonde la figure d'Océane. Sa jouissance coule jusqu'à nos doigts qui ralentissent leurs va et vient mais restent plantés. Nous ressentons les vibrations de ses muscles annaux. J'accélère mes mouvements dans conduit serré d'Océane. Elle oscille de plus en plus et me serre. Je ne tiens pas longtemps à ce régime et me répand en de grands jets. Elle jouit en même temps. Nous restons immobiles, reprenant notre souffle et savourant l'instant présent. Lorsque je débande, la langue de Myris vient me nettoyer puis se tend pour aller récupérer mes flux et nettoyer l'orifice qui palpite encore. Elle se retourne et vient embrasser Océane puis nous partageons un baiser à trois langues.
—Je ne pouvais plus dormir, Sylvaine ronflait et j'avais besoin de vous.
—Quel doux intermède ! Ca valait bien le coup de me réveiller. Merci mes chéries.
Puis nous nous rendormons enlacés, Myris et moi avons une jambe entre celle d'Océane, nos corps la couvrant pour moitié. Nous partageons les délices de Morphée jusqu'à tard dans la matinée. C'est Sylvain qui pousse délicatement la porte que j'entends faiblement grincer. Il admire le tableau et vient dépose un doux baiser sur la pomme d'amour exposée de Myris qui écarte les jambes sollicitant une caresse plus précise. Il ne se fait pas prier. Il couvre de baisers les deux fruits puis va à la rencontre de la fleur sombre. Sa langue trouve vite le chemin. Une fine rosée souvenir des ébats nocturnes fait déjà luire cette fleur délicate. Sa langue poursuit son exploration à grand renfort de salive. Il monte sur le lit, positionne son glaive et entre doucement sans s'arrêter dans le sombre conduit qui l'accueil sans difficultés. Ses mouvements ondulatoires réveillent Océane qui découvre Sylvain. Elle tourne la tête vers moi sollicitant un baiser que je m'empresse de lui offrir puis tends les mains vers Sylvain qui se penche pour l'embrasser également. Elle tourne la tête vers Myris pour lui offrir ses lèvres. Elle écarte les jambes, je décale la mienne et viens caresser son abricot qui ne tarde pas à juter. Devant une telle sollicitation, je pousse délicatement la jambe de Myris. Ma tige vient de poser sur le fruit d'Océane et y pénètre lentement. Les ondulations de nos quatre corps font crisser le lit. Sylvain et moi coordonnons nos actions et c'est ainsi que nos déesses explosent en ameutant le quartier. Bien qu'encore raides, nous les laissons récupérer. Sylvain se lève pour aller à la cuisine. J'enfile un string et le retrouve devant l'évier.
Quelques temps après, nos fées nous rejoignent. Elles ont opté pour des nuisettes transparentes, ras la moule, bien décolletées, faites de deux panneaux liés par des nœuds sur les épaules et à la taille. Autant dire quelles mettent en valeur plus qu'elles cachent leur sublime plastique. Myris vient m'embrasser et d'une main tâter mes trois pièces puis fais de même avec Sylvain. Océane la suit et la copie mais en arrivant à Sylvain :
—Tu n'a pas honte d'être habillé comme ça ? Ca ne va pas ! Viens avec moi.
Ils reviennent quelques minutes plus tard.
—Voila ! Comme ça c'est beaucoup mieux !
Je me retourne. Sylvain porte maintenant un string mais très spécial. Il cache bien sa verge mais laisse ressortir ses boules. Myris se précipite pour les tâter puis les embrasser et approuve :
—Oui, C'est nettement mieux. Je ne connaissais pas. Quel impression ça te fais ?
—Je ne l'ai mis qu'une ou deux fois ici. Au début ça fait bizarre mais je m'y fais vite surtout que les femmes apprécient.
Nous préparons un brunch car vu l'heure il n'est pas question de faire beaucoup de cuisine. Ils commandent un poulet rôti chez la traiteur du coin ce qui oblige Océane à enfiler un peignoir de bain lors de la livraison. Nous déjeunons sur la table de haute en verre de la cuisine. Sur les tabourets hauts, nos miss beauté posent les pieds se chaque côté sur les barreaux nous donnant une vue imprenable sur leurs intimités afin de nous maintenir en forme. Nous passons au salon pour le café et nous prélassons un peu. Nos mains s'égarent gentiment, en douceur, simplement pour le plaisir de caresser nos voisines qui entretiennent langoureusement notre forme.
Vers 15 ou 16h, nous passons par le couloir central pour, au bout, derrière une simple porte, découvrir la piscine abritée dans une pièce en verre dont le toit et les parois s'escamotent l'été et se referment dès qu'il fait plus froid. Nous retrouvons instantanément nos tenus de nouveaux nés et plongeons. Après quelques longueurs nous passons à un jeu de ballon innocent au départ mais qui dérape assez vite. Océane capture le ballon que Myris essaie de lui arracher des mains, nous venons l'aider. Tout ceci n'est fait que pour attirer des mains sur elle. Nous « luttons » plus exactement lutinons son corps et celui de Myris. Le ballon flotte bientôt au bout de la piscine n'intéressant plus personne. Les mains entrent en action, cajolent les corps offerts, s'aventurent dans les ruelles privées. Les bouches et les langues se mélangent.
—On va faire un jeu déclare Océane. Vous allez nous faire un cuni sous l'eau. On va voir qui tient le plus longtemps.
Nous prenons notre souffle, elles écartent les jambes, nous plongeons et mettons nos langues en action. Je retiens mon souffle puis laisse très lentement s'échapper l'air. Sylvain est déjà remonté mais je parviens à tenir encore un peu.
—Bravo Philippe.
—Maintenant mes dames, vous allez devoir nous montrer également ce dont vous êtes capables. Vous allez venir nous téter sous l'eau. Laquelle va être la plus endurante ?
Elles plongent à leur tour, s'accrochent à nos fesses et s'emploient à nous sucer. Elles ont peu d'endurance et ressortent presque simultanément. Ayant repris leur souffle, elles s'excusent de la rapidité de leur action et se font pardonner par un profond baiser.
Nous sortons pour nous étendre sur les grands matelas de plage juxtaposés constituant une aire de jeu confortable. Myris et Océane se lancent dans un 69 qui n nous laisse pas insensibles. Nous approchons d'elles. Je me mets à genou derrière Myris, fais un baiser à Océane puis ma langue vient se joindre à la sienne nous goûter au fruit de Myris. Je me délecte de ses sécrétions qui commencent à perler. Océane me lisse la place pour s'occuper de son bourgeon d'amour qu'elle lèche puis absorbe et tète goulument. Je lui cède la place pour remonter vers son oeillet plissé. Ma langue en fait le tour avant de le lècher puis de la pointe je titille le cœur de la fleur qui s'épanouit progressivement. La corole s'ouvre. Ma langue accentue sa progression et caresse ses parois sensibles. Ma langue ne peut plus aller plus loin et deux doigts viennent la remplacer pour qu'elle flatte son périnée et rejoigne celle d'Océane. Mes deux doigts s'agitent dans ses entrailles bientôt rejoints pas un troisième qui est tout aussi à l'aise. Je m'approche, viens humidifier mon chibre dans sa chatte gluante, accueilli pas une lèchette d'Océane puis me positionne à la place de mes doigts. Je progresse lentement faisant attention à ses réactions. Ses sphincters m'accueillent. La langue d'Océane vient titiller mes bourses. Après une courte pose, j'augmente l'amplitude et la vitesse de mes allers retours. J'entends quelques soupirs assourdis par son action que je devine sur la queue de Sylvain et dans la chatte d'Océane. Je vois Sylvain se redresser. Océane laisse échapper un gémissement signe qu'il la possède. Nous coordonnons nos mouvements. Elles gémissent, feulent, lancent des onomatopées, crient à l'unisson. Comme synchronisées, elles explosent dans un orgasme fulgurant. Sans nous désunir, nous restons immobiles pour leur donner le temps de récupérer puis reprenons nos actions.
—Allez les gars ! Lâchez tout ! Je veux te sentir me remplir !
—Moi aussi ! Inonde-moi de ton foutre !
Nous accélérons et nous répandons dans ces doux réceptacles. Lorsque nous débandons et nous laissons sortir de leurs douces cavités, leurs langues viennent recueillir nos jus mélangés à leurs sécrétions intimes. Les filles s'embrassent pour mélanger nos sucs puis viennent nous remercier avec un baiser profond aux aromes de sperme et de cyprine mélangés.
Nous offrons nos corps alanguis aux rayons du soleil, main dans la main.
L'heure vient où Myris et moi devons partir. Nous nous levons. Je m'approche d'Océance pour l'embrasser. Elle se colle à moi, prend mon sexe en main et se l'introduit dans le sien e temps d'un baiser profond. Adieux de Myris à Sylvain sont tout aussi enflammés puis Myris vient m'embrasser avant de se jeter dans les bras d'Océane.
—Merci Sylvain et Océance pour cet excellent week-end. Lorsque je vais le raconter à Aline je suis certain qu'elle va avoir hâte de vous inviter. Merci à toi Myris pour la bonne surprise que tu m'as faite.
Mon retour a été accompagné par toutes les belles images, les bons souvenirs. Je sens que les retrouvailles vont être chaudes. Je vous raconterai.
Suite à ma visite chez Sylvain et Océane dans un cadre professionnel et au rapport engendré lors de ce rendez-vous, Sylvain me contacte pour venir assister à la création d'un nouveau matériel qu'il est entrain de mettre au point et avoir mon avis sur son développement. Bien entendu, il me demande de venir un vendredi et m'invite à passer le week-end chez eux. Je sais par avance que ce week-end va être mémorable, Océane m'ayant promis une surprise.
Après l'après-midi passé dans l'entreprise de Sylvain, il me guide jusqu'à sa maison. Un pavillon sur sous-sol en bordure de campagne, clos et arboré. Une vaste pelouse en pente douce espace le pavillon de l'entrée. Je donne à Sylvain une bouteille de Dom Pérignon et une de Nuits St Georges que j'ai prélevé dans ma cave, ayant fait livrer une composition florale pour Océane. Sylvain me précède et je suis vite accueilli par Océane qui pour me remercier des fleurs me saute au cou et me roule directement une pelle à laquelle je réponds volontiers. Sylvain ne s'en émeut pas :
—Je vois que vous êtes heureux de vous retrouver. Ca fait plaisir. Nous allons passer un bon week-end. En attendant que le dessert arrive, veux-tu voir ma cave ?
Océane est vêtue d'une courte robe blanche, largement décolletée laissant libre sa poitrine et retenue derrière le cou. Quand elle se retourne, j'ai le plaisir de voir que son décolleté dans le dos descend jusqu'à sa chute de reins ne permettant pas d'avoir ne serais-ce qu'un string.
—Wouah ! Je verso vaut bien le recto !
—Je me doutais bien que tu aimerais cette robe.
Elle va dans la cuisine pendant que Sylvain me fait visiter sa cave bien garnie de crus de qualité.
Lorsque je remonte, Océane est toujours dans la cuisine devant son plan de travail. Je m'approche derrière elle :
—Veux-tu un coup de main ?
—Tout dépend où tu la mets.
—Si je la mets là, dis-je en la posant sur ses reins découverts.
Elle plisse les yeux, se retourne, m'embrasse puis rouvre les yeux. Et là, je reste scotché. Elle a les yeux marron. Elle sourit et j'entends derrière moi deux éclats de rire. Je me retourne. Océane et Sylvain sont hilares.
—Je te présente Myris, ma jumelle. Elle aime bien Sylvain et c'est réciproque.
—Tu vois, je te disais que le dessert allait arriver !
—Vous m'avez bien eu tous les trois et je ne me plaints pas d'être tombé dans ce doux piège. Myris est également un beau prénom original qui fait penser à miroir. C'est surement pour souligner votre copie conforme.
—J'avais bien raison lorsque je t'ai dit qu'on allait passer un bon week-end.
—Effectivement, entre d'aussi charmantes compagnes.
Les coquines avaient exactement la même robe. Myris bien qu'ayant une poitrine un peu plus forte n'a pas besoin elle non plus de soutient. Elles me prennent par la taille, je les imite et nous passons prendre l'apéritif au salon. J'ai le temps de constater que la douceur de leur peau est identique, soyeuse. Je me permets d'aller tâter leurs pommes d'amour. En retour j'ai droit à un bisou simultané sur chaque joue. Nous nous installons sur deux canapés vis-à-vis, Océane près de moi et Myris à côté de Sylvain et face à moi ce qui me permet de découvrir sa chatte glabre.
—Quand nous étions ados, nous avons commencé à jouer à notre avantage de la chance d'être jumelles. Nos petits copains se trompaient souvent et nous avions plaisir à nous les échanger. Quand j'ai connu Sylvain, je me suis amusée à me faire remplacer. Il a assez rapidement remarqué la différence de poitrine et de couleur des yeux.
—Oui, elles m'ont piégé comme toi. Je ne saurais pas dire pourquoi j'ai choisi Océane mais elles sont partie du principe que j'avais le droit à toutes les deux. Je ne m'en plaints pas et Myris vient assez souvent nous partager.
—Oui, j'aime autant Océane que Sylvain. Je n'ai pas voulu m'emprisonner dans un carcan familial avec mari et enfants. Je fais de belles rencontres mais refuse de transformer les essais. J'aime trop ma liberté. Océane à la chance d'être en plein accord avec Sylvain et qu'ils puissent être à la fois unis et libres.
—Ne laissons pas chauffer le champagne. A notre rencontre !
—A notre week-end !
—A vous mes dames !
Le dîner se passe dans la bonne humeur, accompagné de blagues osées et de quelques anecdotes croustillantes de la part de chacun. Par exemple lorsque j'ai découvert Hervé en pleine action avec Aline ou lorsque Aline s'est régalée avec les trois jeunes sportifs amenés par Sabine. Sylvain et Océane me racontent comment ils ont réalisé un cercle bucco-génital avec deux couples d'amis.
Après le dessert, nous nous levons pour prendre le café dans le salon mais « nos femmes » au lieu de venir d'asseoir, s'enlacent et se mettent à danser. Quand je dis danser, je devrais dire onduler sur une musique d'ambiance qu'Océane avait préparée et démarrée par télécommande. Elles sont collées poitrine contre poitrine, ventre contre ventre. Leurs mains caressent leurs dos, descendent sous le tissu pour flatter leurs pommes d'amour et glissent dans leurs vallées culières. Elles s'enlacent et s ‘embrassent avec sensualité, se mordillent l'oreille, s'embrassent dans le cou en nous jetant des coups d'œil coquins. Nous les admirons et résistons à l'envie de nous joindre à elles. Elles se détachent et viennent nous rejoindre. Simultanément, elles s'assoient près de nous et nous offrent leurs bouches que nous accueillons avec plaisir. Pendant que ma main va cueillir un sein, Océane vient constater l'effet qu'à produit leur démonstration.
—Oh ! J'ai l'impression que tu as bien aimé notre prestation.
—Comment rester insensible à autant de beauté et de volupté.
Du coin de l'œil, je vois que Myris a également entrepris Sylvain et commence à baisser son zip. Océane fait de même et vient extraire mon vit qui n'attendait que ça et commençait à être à l'étroit. Elle se penche sur moi, dépose des petits baisers tout le long de ma hampe puis sur mon gland qu'elle décalotte d'une main experte et me prend en bouche. Je glisse ma main dans son dos, caresse ses pommes et la glisse entre elles. J'effleure son œillet et poursuit jusqu'à sa chatte, aussi glabre que celle de sa sœur. Elle est trempée, ouverte et accueille mes deux doigts dans un petit gémissement de plaisir. Pendant qu'elle me masturbe avec ses lèvres serrées, je la masturbe avec mes doigts, allant de plus en plus loin et de plus en plus vite. Mon pouce vient à la rencontre de son clito. Elle abandonne mon vit pour crier sans retenue sa jouissance et s'effondre sur mes genoux. Myris la rejoins rapidement dans les bras d'Eros tout aussi bruyamment. Je retire en douceur mes doigts et les porte à ma bouche pour déguster son élixir acidulé.
Lorsqu'elles reprennent pied sur terre elles nous remercient par un doux baiser et se lèvent pour aller chercher tasses et café. Nous en profitons pour quitter pantalons et caleçons qui gisent à nos pieds.
—Ah mais que vois-je ! Ces messieurs semblent satisfaits et même demandeurs !
—Comment résister à vos douces sollicitations.
Elles viennent nous rejoindre et nous délestent rapidement de nos chemises.
Je me lève, enlace Océane, l'embrasse goulument tout en dégrafant le bouton qui dans son cou retient sa robe qui glisse le long de son corps et qu'elle envoie valser d'un cou de talon. Nous voici donc tous les quatre en tenue de nouveau né. Le café étant bu accompagné d'une fine champagne puisque nous ne conduisons pas, je me glisse à genou sur la moquette et pose ma tête entre ses cuisses largement ouvertes. Après quelques léchouilles, j'admire ses lèvres rosées, luisantes qui vibrent. De deux doigts je les écarte pour découvrir son puits d'amour. Ma langue se pose sur l'entrée de cette grotte magique puis va l'explorer, léchant les parois nacrées, récoltant un miel onctueux que j'aspire avec frénésie. Mes doigts viennent remplacer ma langue pour aller chercher son point G et ma bouche aspire son bourgeon gonflé de sang. Je le pince avec mes lèvres puis vient de la pointe de ma langue l'exciter. Elle commence à se tortiller. Sa respiration s'accélère. Elle pose ses mains sur ma tête. Elle se raidit, hurle puis se détend. J'applique ma bouche en ventouse sur sa vulve et aspire pour n'enivrer de ses sucs. Je reste ainsi, immobile lui laissant le temps de redescendre de son nuage. Elle prend ma tête, me fait remonter vers elle et nous nous embrassons, partageant sa liqueur.
Sylvain est encore entrain de lutiner le sexe de Myris qui ne tarde pas à crier sa jouissance.
—Oh ! Mes chéris ! Vous êtes adorables ! Vous nous avez gâtés ! A notre tour de vous combler de bonheur.
Sans un ensemble parfait, elles se mettent à genou entre nos jambes. Océane commence par lécher l'intérieur de mes cuisses avant de s'occuper de mes bourses pleines. Elle les lèche, les prend en bouche puis les aspire. Elle s'amuse à les prendre toutes deux dans sa bouche. Elle redescend pour lécher mon scrotum puis remonte le long de ma tige, effleurant de la pointe de la langue ma veine qui palpite. Elle fait le tour de mon gland, titille mon frein, pénètre mon méat puis me prend en bouche. J'entends Sylvain qui commence à geindre sous les assauts de Myris. Océane poursuit son œuvre m'accueillant tout en elle jusqu'à toucher sa luette. Da sa main gauche elle tire sur ma peau pour me tenir décalotté au maximum puis m'enfourne à nouveau et là, je sens sa gorge s'ouvrir. Elle reste ainsi quelques instants, donne un grand coup de tête puis revient à mon gland en me regardant dans les yeux. Ses yeux sont légèrement humides mais elle me sourit. Elle reprend son pompage. Je ne parviens plus à résister et libère ma semence en jets puissants au fond de sa gorge. Elle me regarde tout en souriant et déglutit mon jus. Elle me nettoie scrupuleusement et se redresse.
—Alors ! Heureux ?
—Comment ne le serais-je pas ! Tu es géniale. J'ai adoré. Merci.
Nous nous embrassons, mélangeant nos salives et nos sucs. Elle vient se mettre à cheval sur mes genoux et pose sa tête sur mon épaule. Nous restons ainsi paisiblement, savourant l'instant présent.
Myris et Sylvain récupèrent également. Myris est allongée sur le canapé, la tête posée sur les cuisses de Sylvain qui la cajole avec tendresse.
Après un temps que ne saurais pas comptabiliser tellement le monde extérieur n'existe plus, Sylvain va chercher une bouteille de champagne. Myris vient nous rejoindre et nous échangeons un tendre baiser à trois langues. Au retour de Sylvain, Myris s'assoit à côté de moi et Sylvain se place à côté d'elle. Je passe mes bras sur leurs épaules et empaume un sein de chacune. Sylvain s'occupe de sein droit de Myris. Elle laisse ses mains naviguer à leur guise sur nos cuisses et nos sexes qui reprennent progressivement une taille raisonnable. Océane me caresse le torse et excite de sa main mes tétons puis elle poursuit avec sa langue. Myris se tourne vers moi, bombe le torse pour me présenter son sein que je m'empresse d'honorer de mes lèvres pendant que je vois la main de Silvain glisser entre ses cuisses. Océane me caresse en douceur allant de mes pectoraux à mes bourses. Nous flottons tous les quatre dans un monde ouateux, irréel mais plein sérénité.
L'après-midi passe ainsi, calmement, maintenant le désir et l'excitation mais n'allant jamais plus loin. Nous nous réservons pour la soirée qui je pense sera animée. Après un léger dîner, Sylvain lance sur son grand écran une vidéo ou on le voit en compagnie d'Océance et de deux couples d'amis.
—J'avais disposé deux caméras mais nous n'avons jamais regardé ce que ça donnait.
Pour donner, ça donne ! Toutes les positions sont essayées avec tous les partenaires. Sylvain et Océane font les commentaires. A la fin du film nous sommes tous excités, les hommes sont au mieux de leur forme car « nos femmes » n'ont pas cessé de caresser doucement nos mâts pendant que ,ous entretenions délicatement leurs fontaines de jouvence.
Océane ouvre les « hostilités » en venant s'asseoir sur ms cuisses face à moi et introduisant elle-même mon sexe dans le sien. Myris fait de même avec Sylvain. Elles ondulent du bassin pour que nos queues frottent bien toutes leurs douces parois. Puis Marys déclare :
—On change !
Après un doux baiser, Océane me quitte et va rejoindre Sylvain. Elles reprennent la même position. J'ai à portée de bouche ses seins que je m'empresse de lècher puis de téter goulument tout en excitant ses mamelons de la pointe de la langue. Elle met ses mains sur mes cuisses et se penche en arrière en accentuant la pression de son pubis sur le mien. Elle fait bien attention à me maintenir en érection sans aller jusqu'à jouir. Après un long baiser durant lequel nos langues exécutent une dance effrénée durant laquelle nos dents s'entrechoquent, nos langues visitent au plus profond de nos bouches, nos salives abondantes se mélangent et nous les avalons avec délice, Myris se dégage, de retourne, revient s'assoir sur mes cuisses, saisit mon dard et le présente à sa porte secrète. Elle pose ses mains sur mes cuisses pour maitriser mon introduction. Je la maintiens en posant mes mains sur ses hanches puis lorsque je suis au fond d'elle, J'empaume ses seins. Nous restons immobiles le temps que ses chairs s'habituent à l'intrus puis elle commence à osciller doucement. Quel délice ! Je donne quelques petits coups de bassin mais c'est elle qui même la dance. Ses entrailles s'étant habituées à ma présence, elle entreprend de monter et descendre en veillant à ne pas me laisser m échapper. J'ai beau avoir de l'endurance, je sais que je ne tiendrai pas très longtemps. Je malaxe ses seins, pince ses tétons qui durcissent. Elle accélère ses mouvements. Nos respirations sont plus rapides et plus bruyantes.
—Je vais venir !
—Vas-y, emplie moi ! Je veux sentir ta semence m'inonder.
J'ouvre les vannes. Dès le premier jet, elle explose dans un fulgurant orgasme. Mes jets propulsent mon sperme dans ses boyaux. Nous nous arrêtons. Elle tourne la tête, cherche ma bouche qui l'accueille volontiers. Océane qui jouit bien avant nous se dégage de Sylvain, vient de mettre entre mes jambes. Myris se désunit doucement et se retourne pour me nettoyer. Océane vient mettre sa langue dans le conduit encore ouvert pour récupérer nos sucs. Myris lui livre toute ma livraison puis se retourne vers Océance. Leurs bouches s'unissent pour partager de mélange de sperme et de sucs annaux qu'elles déglutissent en même temps.
Sylvain va chercher une bouteille de champagne que nous dégustons tendrement enlacés. Nous restons tranquillement sur le canapé en devisant et nous caressant langoureusement en attendant l'appel de Morphée. Sylvain donnant des signes de fatigue, il part dans sa chambre avec Myris. J'accompagne Océance dans la chambre d'amis. Nous nous endormons tendrement enlacés. Ai milieu de la nuit, dans un semi sommeil, je perçois des mouvements. Océance me tourne le dos. Je me retourne et me presse contre elle. Passant ma main sur son ventre, j'ai la surprise de sentir un sein. Ma main part en exploration et découvre que Myris et face à elle tête bêche et qu'Océane a sa jambe gauche de levée. Le doute n'est plus possible. Elles sont entrain de se lécher la moule. Mon vit passe entre ses cuisses déjà bien chaudes. C'est la langue de Myris qui m'accueille. Elle alterne entre ma queue et sa vulve. Ma bandaison croit rapidement. La langue de Myris élargit don champ d'action et vient maintenant titiller l'oeillet d'Océane. Je positionne mon dard sur le cœur de cette fleur qui s'épanouit progressivement, oint par la salive de Myris. Océane pousse ses fesses vers moi. Mon gland se fraie facilement un passage dans cet antre obscur. Je progresse lentement jusqu'à ce que mon pubis touche sa raie. La langue de Myris se partage maintenant entre la vulve suintante et mes bourses qu'elle lèche et embouche. Je sens un doigt venir me masser délicatement la pastille. Je perçois les mouvements de la tête d'Océane qui s'active sur la moule de Myris. Je lui fais dans bisous dans le cou et vient agacer son oreille. Je caresse le dos de Myris puis descends et ma main retrouve celle d'Océance dans la raie culière. Nous lui massons sa fleur sombre à deux doigts. Sous ce doux massage, la fleur s'épanouit et nous la pénétrons tous les deux avec précaution. Prise en étau, elle ne tarde pas à geindre et inonde la figure d'Océane. Sa jouissance coule jusqu'à nos doigts qui ralentissent leurs va et vient mais restent plantés. Nous ressentons les vibrations de ses muscles annaux. J'accélère mes mouvements dans conduit serré d'Océane. Elle oscille de plus en plus et me serre. Je ne tiens pas longtemps à ce régime et me répand en de grands jets. Elle jouit en même temps. Nous restons immobiles, reprenant notre souffle et savourant l'instant présent. Lorsque je débande, la langue de Myris vient me nettoyer puis se tend pour aller récupérer mes flux et nettoyer l'orifice qui palpite encore. Elle se retourne et vient embrasser Océane puis nous partageons un baiser à trois langues.
—Je ne pouvais plus dormir, Sylvaine ronflait et j'avais besoin de vous.
—Quel doux intermède ! Ca valait bien le coup de me réveiller. Merci mes chéries.
Puis nous nous rendormons enlacés, Myris et moi avons une jambe entre celle d'Océane, nos corps la couvrant pour moitié. Nous partageons les délices de Morphée jusqu'à tard dans la matinée. C'est Sylvain qui pousse délicatement la porte que j'entends faiblement grincer. Il admire le tableau et vient dépose un doux baiser sur la pomme d'amour exposée de Myris qui écarte les jambes sollicitant une caresse plus précise. Il ne se fait pas prier. Il couvre de baisers les deux fruits puis va à la rencontre de la fleur sombre. Sa langue trouve vite le chemin. Une fine rosée souvenir des ébats nocturnes fait déjà luire cette fleur délicate. Sa langue poursuit son exploration à grand renfort de salive. Il monte sur le lit, positionne son glaive et entre doucement sans s'arrêter dans le sombre conduit qui l'accueil sans difficultés. Ses mouvements ondulatoires réveillent Océane qui découvre Sylvain. Elle tourne la tête vers moi sollicitant un baiser que je m'empresse de lui offrir puis tends les mains vers Sylvain qui se penche pour l'embrasser également. Elle tourne la tête vers Myris pour lui offrir ses lèvres. Elle écarte les jambes, je décale la mienne et viens caresser son abricot qui ne tarde pas à juter. Devant une telle sollicitation, je pousse délicatement la jambe de Myris. Ma tige vient de poser sur le fruit d'Océane et y pénètre lentement. Les ondulations de nos quatre corps font crisser le lit. Sylvain et moi coordonnons nos actions et c'est ainsi que nos déesses explosent en ameutant le quartier. Bien qu'encore raides, nous les laissons récupérer. Sylvain se lève pour aller à la cuisine. J'enfile un string et le retrouve devant l'évier.
Quelques temps après, nos fées nous rejoignent. Elles ont opté pour des nuisettes transparentes, ras la moule, bien décolletées, faites de deux panneaux liés par des nœuds sur les épaules et à la taille. Autant dire quelles mettent en valeur plus qu'elles cachent leur sublime plastique. Myris vient m'embrasser et d'une main tâter mes trois pièces puis fais de même avec Sylvain. Océane la suit et la copie mais en arrivant à Sylvain :
—Tu n'a pas honte d'être habillé comme ça ? Ca ne va pas ! Viens avec moi.
Ils reviennent quelques minutes plus tard.
—Voila ! Comme ça c'est beaucoup mieux !
Je me retourne. Sylvain porte maintenant un string mais très spécial. Il cache bien sa verge mais laisse ressortir ses boules. Myris se précipite pour les tâter puis les embrasser et approuve :
—Oui, C'est nettement mieux. Je ne connaissais pas. Quel impression ça te fais ?
—Je ne l'ai mis qu'une ou deux fois ici. Au début ça fait bizarre mais je m'y fais vite surtout que les femmes apprécient.
Nous préparons un brunch car vu l'heure il n'est pas question de faire beaucoup de cuisine. Ils commandent un poulet rôti chez la traiteur du coin ce qui oblige Océane à enfiler un peignoir de bain lors de la livraison. Nous déjeunons sur la table de haute en verre de la cuisine. Sur les tabourets hauts, nos miss beauté posent les pieds se chaque côté sur les barreaux nous donnant une vue imprenable sur leurs intimités afin de nous maintenir en forme. Nous passons au salon pour le café et nous prélassons un peu. Nos mains s'égarent gentiment, en douceur, simplement pour le plaisir de caresser nos voisines qui entretiennent langoureusement notre forme.
Vers 15 ou 16h, nous passons par le couloir central pour, au bout, derrière une simple porte, découvrir la piscine abritée dans une pièce en verre dont le toit et les parois s'escamotent l'été et se referment dès qu'il fait plus froid. Nous retrouvons instantanément nos tenus de nouveaux nés et plongeons. Après quelques longueurs nous passons à un jeu de ballon innocent au départ mais qui dérape assez vite. Océane capture le ballon que Myris essaie de lui arracher des mains, nous venons l'aider. Tout ceci n'est fait que pour attirer des mains sur elle. Nous « luttons » plus exactement lutinons son corps et celui de Myris. Le ballon flotte bientôt au bout de la piscine n'intéressant plus personne. Les mains entrent en action, cajolent les corps offerts, s'aventurent dans les ruelles privées. Les bouches et les langues se mélangent.
—On va faire un jeu déclare Océane. Vous allez nous faire un cuni sous l'eau. On va voir qui tient le plus longtemps.
Nous prenons notre souffle, elles écartent les jambes, nous plongeons et mettons nos langues en action. Je retiens mon souffle puis laisse très lentement s'échapper l'air. Sylvain est déjà remonté mais je parviens à tenir encore un peu.
—Bravo Philippe.
—Maintenant mes dames, vous allez devoir nous montrer également ce dont vous êtes capables. Vous allez venir nous téter sous l'eau. Laquelle va être la plus endurante ?
Elles plongent à leur tour, s'accrochent à nos fesses et s'emploient à nous sucer. Elles ont peu d'endurance et ressortent presque simultanément. Ayant repris leur souffle, elles s'excusent de la rapidité de leur action et se font pardonner par un profond baiser.
Nous sortons pour nous étendre sur les grands matelas de plage juxtaposés constituant une aire de jeu confortable. Myris et Océane se lancent dans un 69 qui n nous laisse pas insensibles. Nous approchons d'elles. Je me mets à genou derrière Myris, fais un baiser à Océane puis ma langue vient se joindre à la sienne nous goûter au fruit de Myris. Je me délecte de ses sécrétions qui commencent à perler. Océane me lisse la place pour s'occuper de son bourgeon d'amour qu'elle lèche puis absorbe et tète goulument. Je lui cède la place pour remonter vers son oeillet plissé. Ma langue en fait le tour avant de le lècher puis de la pointe je titille le cœur de la fleur qui s'épanouit progressivement. La corole s'ouvre. Ma langue accentue sa progression et caresse ses parois sensibles. Ma langue ne peut plus aller plus loin et deux doigts viennent la remplacer pour qu'elle flatte son périnée et rejoigne celle d'Océane. Mes deux doigts s'agitent dans ses entrailles bientôt rejoints pas un troisième qui est tout aussi à l'aise. Je m'approche, viens humidifier mon chibre dans sa chatte gluante, accueilli pas une lèchette d'Océane puis me positionne à la place de mes doigts. Je progresse lentement faisant attention à ses réactions. Ses sphincters m'accueillent. La langue d'Océane vient titiller mes bourses. Après une courte pose, j'augmente l'amplitude et la vitesse de mes allers retours. J'entends quelques soupirs assourdis par son action que je devine sur la queue de Sylvain et dans la chatte d'Océane. Je vois Sylvain se redresser. Océane laisse échapper un gémissement signe qu'il la possède. Nous coordonnons nos mouvements. Elles gémissent, feulent, lancent des onomatopées, crient à l'unisson. Comme synchronisées, elles explosent dans un orgasme fulgurant. Sans nous désunir, nous restons immobiles pour leur donner le temps de récupérer puis reprenons nos actions.
—Allez les gars ! Lâchez tout ! Je veux te sentir me remplir !
—Moi aussi ! Inonde-moi de ton foutre !
Nous accélérons et nous répandons dans ces doux réceptacles. Lorsque nous débandons et nous laissons sortir de leurs douces cavités, leurs langues viennent recueillir nos jus mélangés à leurs sécrétions intimes. Les filles s'embrassent pour mélanger nos sucs puis viennent nous remercier avec un baiser profond aux aromes de sperme et de cyprine mélangés.
Nous offrons nos corps alanguis aux rayons du soleil, main dans la main.
L'heure vient où Myris et moi devons partir. Nous nous levons. Je m'approche d'Océance pour l'embrasser. Elle se colle à moi, prend mon sexe en main et se l'introduit dans le sien e temps d'un baiser profond. Adieux de Myris à Sylvain sont tout aussi enflammés puis Myris vient m'embrasser avant de se jeter dans les bras d'Océane.
—Merci Sylvain et Océance pour cet excellent week-end. Lorsque je vais le raconter à Aline je suis certain qu'elle va avoir hâte de vous inviter. Merci à toi Myris pour la bonne surprise que tu m'as faite.
Mon retour a été accompagné par toutes les belles images, les bons souvenirs. Je sens que les retrouvailles vont être chaudes. Je vous raconterai.
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