Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aline et Océane — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aline et Océane
Chapitre 1
Aline et Océane.
Quand j'ai raconté à Aline l'excellent week-end que j'ai passé chez Sylvain et Océane, elle a tout de suite émis l'idée de les inviter. Notre piscine n'étant protégée que par un abri qui dépasse seulement d'un mètre le niveau de l'eau, nous avons attendu les beaux jours pour les inviter et pouvoir ainsi en profiter pleinement ainsi que de la terrasse qui la relie à notre séjour. Je pense qu'on va faire transformer l'abri en véranda pour en profiter tout l'année.
Compte tenu de nos plannings professionnels, nous avons programmé le week-end du 14 Juillet étant à peu près assurés d'avoir un super soleil qui nous permettrai de nous ébattre sur les matelas de mousse que nous installerons sur une partie de la terrasse nous permettant de faire profiter nos corps des rayons ardents et de passer d'excellents moments de « convivialité ». (et plus puisque affinité).
Afin d'être totalement disponibles pour nos hôtes, nous avons passé commande chez notre traiteur qui nous a livré la veille au soir. Notre boulanger nous livrera pain et viennoiseries dans notre sous-sol que nous laisserons ouvert à cet effet. Il va de soi qu'un réfrigérateur est garni de bouteilles de champagne car ne faisant pas de mélanges de crus, nous assimilerons bien mieux ce doux breuvage.
Grace au GPS Sylvain n'a pas eu de difficulté à venir jusqu'à nous. Après un coup de klaxon sa porche décapotés entre jusqu'au pavillon. Nous descendons les accueillir. J'avais dit à Sylvain, tenue légère décontractée. Ils ont suivi mon conseil. Il est en short et chemisette. Océane a choisi une robe dans le même style que celle qui avait mis son corps en valeur chez elle Largement décolletée en vé devant et dos nu derrière descendant jusqu'au creux des reins. Cette fois elle est dans les nuances moirée en rouge-orangé et c'est bien entendu son seul vêtement. J'ai une tenue identique à Sylvain, Aline ayant opté pour une micro jupe blanche surmontée d'un « cache-sein » en bandeau noir en mousseline qui permet de voir par transparence ses aréoles et de laisser pointer ses tétons. Tout comme Océane, elle n'a jugé bon de recourir à d'autres textiles. Les présentations sont vîtes faites et confirmées par un roulement de pelle magistrale entre nos deux beautés. Leurs deux corps sont imbriqués l'un dans l'autre, leurs langues dansent la farandole, leurs salives débordent, leurs yeux se mirent dans ceux de la voisine, leurs poitrines se mélangent. Nous, pauvres hommes, ne voulant pas être condamnés à un rôle de voyeur, nous approchons, les enlaçons, nos mains viennent flatter leurs pommes d'amour, nos bouches quêtent un baiser qui nous est accordé de bonne grâce. Nous suivons nos deux amours, les yeux attirés par les croupes qui ondulent devant nous. Leur valise est légère, signe qu'ils ont comme nous l'intention de ne pas avoir beaucoup recours au textile.
Nous nous installons autour de la table basse sur nos « poufs-poire ». Aline offre à Sylvain une vue imprenable sur sa chate glabre. La courte robe d'Océane s'ouvre généreusement pour me confirmer que c'est bien son seul vêtement. Notre première bouteille de champagne accompagne le récit de leur voyage agrémenté d'une anecdote croustillante. En effet, Océane avait posé les pieds sur le tableau de bord, laissant l'air la rafraîchir. Sous l'effet du vent, sa courte robe faisait le bonheur des routiers qui lui faisaient l'honneur de généreux coups de klaxon qui la faisaient rire.
—Comment va Myris ?
—Elle est actuellement aux Seychelles pour se dépayser pendant deux semaines. Elle m'a dit qu'elle ne s'ennuyait pas et qu'elle avait fait de très belles rencontres. J'en saurai plus à son retour lorsqu' elle passera par chez nous.
—Philippe m'a longuement parlé de votre week-end. Je vais m'employer à vous laisser également un bon souvenir.
—Je n'en doute pas. Je suis sûr que vous nous offrirez de belles surprises. J'en ai déjà un avant goût qui me met en appétit. Ajoute sylvain.
—Bien que votre, puis-je dire ton, appétit est ouvert à de bien douces agapes, nous allons commencer par des nourritures bien plus terre à terre si vous, si tu le veux bien.
—Effectivement, le tutoiement me semble de rigueur. Passons à table.
Après l'excellent déjeuner qu'à commandé Aline, nous nous installons dans le canapé. Les femmes se mettent au centre, Sylvain dans un bout à côté d'Aline et moi à l'autre extrémité près d'Océane. Dans la torpeur de la digestion, nos mains s'égarent sur les cuisses et les entre-jambes. Je perçois une humidité naissante au milieu d'une fournaise. Mes doigts vont à la rencontre de cette source. Ils sont vite trempés. Je les porte à ma bouche pour retrouver le goût de son miel. Océane a passé la main dans la poche de mon short pour dompter la bête qui s'éveille. Un coup d'œil à gauche me permet de voir que Sylvain fait connaissance avec le fruit d'Aline et qu'elle a défait la ceinture de son short pour aller à la découverte de son étendard.
Après avoir caressé ma tige à travers l'étoffe, Océane détache ma ceinture, baisse le zip et sort mon service trois pièces. Je me soulève pour lui permettre de libérer de mon short et de mon caleçon qui gisent rapidement à mes pieds. Elle quitte ma bouche, se penche sur mon mât dressé. Ses petits bisous tout le long de ma hampe préparent mon gland à recevoir le même hommage. Ma main glisse sur son dos nu. Je palpe le côté de son sein puis descend lentement le long de sa colonne. J'arrive dans sa vallée culière, titille sa petite porte puis vais cajoler ses lèvres intimes. Tout se passe en douceur. Chacun veille à exacerber le désir sans aller jusqu'à la jouissance. Ma main remonte jusqu'à sa nuque et défait le nœud dans son cou, seul maintien de sa robe. Elle soulève légèrement son buste pour me permettre de dégager sa poitrine. J'empaume un sein, faisant le tour de son aréole du bout du doigt, sentant son téton se durcir puis redescend vers sa grotte en fusion. Océane me lèche toujours doucement puis me prend en bouche faisant tourner sa langue autour de mon vit. Mes doigts la pénètrent, s'activement dans un clapotis de cyprine. Mon pouce vient masser son petit sexe qui sort de sa cachette pour réclamer sa part de caresses. La bouche d'Océane me quitte pour reprendre de l'air. Je la sens qui frémit.
—Oh oui ! Vas-y ! Fais-moi jouir !
Comment refuser une telle quête de bonheur. Mes doigts s'agitent et progressent dans son antre. Doucement, bien graissés par son miel, deux autres sur sa fleur sombre qui s'épanouit. Je la masturbe en pince de crabe. Ses deux orifices sont soumis à la même excitation.
—Vas-y plus fort !
J'accentue et amplifie donc mes mouvements. La source s'écoule de plus en plus. Elle gémit, tremble. J'entends Aline qui geint également. Océane frétille, se tend, serre mes doigts en elle. Crie.
—Oh oui ! Oh ! Ouiiii ! Ouiiiiiiii !
Ses cris déclenchent l'orgasme d'Aline. C'est un concert d'onomatopées, de gémissements qui progressivement diminue d'intensité. Océane vient se mettre à cheval sur mes cuisses, son miel vient mouiller mon sexe et coule sur mes bourses.
—Merci !
Elle accompagne ses remerciements d'un profond baiser. Nous restons ainsi le temps qu'elle retrouve son calme. Dans ce changement de position, sa robe qui n'était plus retenue à l'encolure tombe à ses pieds. Aline est dans la même position et toujours hors du temps. Sa micro jupe ainsi que son bandeau mammaire sont à sa taille. Nous les cajolons en douceur leur donnant le temps de revenir à la vie après cette petite mort.
Reprenant doucement contact avec le monde, Océane entreprend de déboutonner les deux ou trois boutons restant de ma chemisette et me l'enlève prestement. Elle se redresse un peu, saisit mon glaive et s'embroche dessus puis colle sa poitrine contre la mienne. Après quelques tendres bisous dans le cou, elle tend sa tête vers Aline, trouve sa bouche pour un doux baiser puis repose sa tête tendrement sur mon épaule. Nous restons immobiles savourant l'instant présent.
Etant maintenant sortie de sa torpeur, elle commence à me masser avec ses muscles intimes puis progressivement fait onduler son bassin. Elle augmente progressivement ses mouvements.
—C'était formidable. Tu as su me conduire au summum du plaisir. Maintenant à moi de te rendre heureux. Je veux te sentir me remplir de ta semence et jouir en même temps que moi.
Elle me chevauche hardiment. Je sens rapidement que je ne vais pas tenir très longtemps. J'ai simplement envie de l'attendre. Elle se démène, ne cesse de proférer des mots insensés, ses onomatopées sont entrecoupées de :
- Oh chéri, viens, je te sens grossir, je vais jouir, viens aussi, oh ! ouiiiiiiiii !
Je lâche tout en longs jets. Je baigne dans un océan de sperme et de cyprine. On entend le clapotis de cette suave marée. Elle s'effondre sur moi, terrassée par le bonheur. Aline lui caresse le dos et les fesses, embrasse son cou. Après un long moment hors du temps, nous nous dé-unissons. Océane me nettoie scrupuleusement avec sa langue. Sylvain abandonne Aline pour aller chercher des coupes qui étaient restées sur la table de la salle à manger. Aline vient boire à la source d'Océane le nectar de ce doux assemblage. Sylvain revient avec les verres. Il ne peut résister à la vue du postérieur d'Aline levé devant ses yeux. Il dépose des baisers sur ses pommes d'amour puis va de la point de la langue stimuler sa rondelle. La fleur s'épanouit et brille de la salive. Il approche son dard et pousse doucement, régulièrement. Il est accueilli sans difficulté au plus profond de ses entrailles où il se libère dans les cris de jouissance d'Aline qui a les yeux révulsés par un nouvel orgasme. Sans se désunir, il la serre sur lui, se retourne pour s'assoir. C'est ainsi qu'elle sort progressivement de sa torpeur. Nous récupérons progressivement, calmement puis savourons le champagne.
Nous partons bras dessus, bras dessous vers la piscine. Sylvain descend le premier dans l'eau. Aline d'assoit sur la margelle, les jambes dans l'eau, les cuisses bien écartées. Sylvain comprend vite le message et vient lui dévorer l'abricot. Elle pose ses mains sur sa tête pour le plaquer contre sa vulve. Elle part rapidement sur un nuage moelleux.
Océane me demande la même faveur que je ne saurais lui refuser. Elle rejoint rapidement Aline dans une nébuleuse ouatée.
Lorsqu'elles qu'elles ressuscitent, Elles se jettent à l'eau. Nous les rejoignons pour nager et batifoler. Les mains s'égarent rapidement sur les corps demandeurs. Océane lance un jeu aquatique :
—Messieurs vous allez venir nous lécher l'abricot sous l'eau. On va voir qui tient le plus longtemps.
Nous nous empressons de jouer et demandons plusieurs essais en changeant de partenaires. Ils nous sont accordés de bonne grâce. Il n'y a ni vainqueur ni vaincus et nous sommes tous les deux récompensés par un profond baiser.
—Maintenant, mes dames, à votre tour de nous prendre en bouche en apnée.
Elles rivalisent d'hardiesse en changeant elles aussi de partenaires et en multipliant les essais.
Elles ont également droit à leur récompense. Océane s'accroche à mon cou et ferme ses jambes autour de ma taille. Je m'appuie au bord de la piscine pour ne pas vaciller. Elle frotte sa chatte sur mon sexe qui réagit rapidement. Je vois que Sylvain et Aline sont tendrement enlacés et que leurs mains s'agitent sous la surface. Quelques instants après, nous sortons pour profiter du soleil généreux. L'application de crème n'est que prétexte à de tendres massages. Par sérieux, aucune parcelle de peau n'est oubliée. Lorsque a chaleur devient plus forte, nous replongeons et batifolons gaiment.
Après quelques longueurs, Océane vient se coller à moi, s'accroche à mon cou et ferme ses jambes autour ne ma taille. Je m'appuie au bord pour ne pas vaciller. Je vois que Sylvain et Aline sont tendrement enlacés et que leurs mains s'agitent sous la surface. Après de longs et profonds baisers, nous sortons de l'eau. Nos naïades se tiennent la main puis s'enlacent. Leurs bouches échangent leur salive, leurs seins se frottent, leurs pubis se collent puis elles s'installent sur les matelas en 69. Nous contemplons ce beau spectacle puis nous approchons. Je me positionne du côté de la tête d'Aline. Je couvre de baisers les pommes d'amour d'Océane. Ma langue va à la recherche de son œillet dont la corole plissée frémit. Je lèche goulument sa raie culière rencontrant la langue d'Aline. De l'autre côté, pour faciliter le passage de Sylvain, Aline vient passer ses jambes derrière les bras d'Océane. Sylvain a alors libre accès à la porte arrière d'Aline. Je caresse les seins d'Océane et Sylvain ceux d'Aline. Sous les assauts répétés des quatre langues, nos compagnes vibrent, gémissent. On n'entend plus que des « Oh ! Oui ! Je viens ! Vas-y ! Plus loin ! Plus fort ! » Je me redresse et présente mon gland à l'entrée de la grotte secrète que j'ai entrouvert. Je pousse doucement et suis accueilli chaudement dans le sombre conduit. Je vois de Sylvain à fait la même opération. Sous les encouragements de nos douces partenaires, nous nous activons progressivement et amplifions nos mouvements. Aline qui a du mal à maintenir sa langue dans la fournaise d'Océane donne quelques coups de langues sur mes bourses pleines. Nos ahanements font écho à leurs sérénades. Dans un cri, nous jouissons tous les quatre en même temps. Nous inondons leurs boyaux. Nous restons ainsi jusqu'à ce que nous débandions. Lorsque nous nous retirons, elles se nettoient mutuellement ne laissant pas perdre une goutte de semence. Nous regardons ce beau ballet de langues baveuses. Lorsqu'elles sont bien propres, elles viennent récupérer les quelques gouttes qui perlent de nos méats. Nous nous allongeons sur les matelas, tendrement enchevêtrés. Le soleil décline et nous somnolons dans l'euphorie de ces merveilleux moments.
Nous ne voyons pas l'utilisé d'enfiler quelque vêtement et grignotons sur les chaises longues autour de la table basse de la terrasse. Nous laissons nos esprits divaguer comme nos mains. La soirée s'écoule dans la quiétude du bonheur. Nous partageons à nouveau quelques anecdotes croustillantes. Nos mains se promènent doucement sur les peaux à notre portée. Lorsque nous sentons le besoin de nous coucher, c'est tout naturellement qu'Aline prend la main de Sylvain pour l'emmener dans sa chambre. Je prends Océane par la taille pour la conduire dans la mienne.
Nous succombons à l'appel de Morphée étroitement enlacés. Au milieu de la nuit, je perçois les gémissements d'Aline. Océane qui les a aussi entendu pose ses lèvres sur les miennes qui laissent pénétrer sa langue. Nous échangeons un baiser passionné. Sa vulve vient se coller à mon bâton qui se dresse rapidement. Elle passe sa jambe au dessus de ma hanche. Mon gland ouvre se grotte déjà humide. D'un coup de reins, elle m'absorbe. Nous oscillons en cadence. Elle me pousse sur le dos pour me chevaucher. Ses lents mouvements se transforment rapidement en trot puis en galop. Elle se redresse. J'empaume ses seins et joue avec ses tétons érigés. Elle accélère la cadence, me serre avec ses muscles internes, s'immobilise et relâche la pression en criant sa jouissance et m'inondant de sa liqueur. Je lâche les vannes et me libère en longs jets qui emplissent sa chatte. Elle se détend et s'effondre sur moi. Je ferme mes bras autour d'elle. Elle pose sa tête au creux de mon épaule le temps de reprendre son souffle. Nous nous rendormons ainsi.
Le soleil qui s'infiltre dans la chambre nous réveille.
—Merci mon chéri pour cette excellente nuit.
—Merci à toi aussi.
Après nous être longuement embrassés nous nous levons. Océane enfile une longue et vaste chemise qui lui descend à mi cuisses mais ne cache rien du fait qu'un seul bouton est attaché au niveau du nombril. Elle est encore plus désirable. J'enfile mon caleçon. Nous retrouvons dans la cuisine Aline vêtue d'un court déshabillé transparent qui ne fait que la mettre en valeur. Je la prends dans mes bras et nous échangeons un long baiser. Sylvain et Océane font de même. Nous allons déjeuner dans le salon.
—Merci mes chéris pour cette excellente nuit ; toi Philippe de m'avoir laissé dans les bras de Sylvain, toi Océane de m'avoir prêté Sylvain et toi Sylvain de m'avoir si bien baisé.
—Merci à vous trois. J'ai adoré cette nuit dans les bras de Philippe. J'attends avec impatience déjà de pouvoir renouveler l'expérience.
—Merci mes déesses pour ces moments inoubliables qui ne demandent qu'à être renouvelés. J'espère que vous reviendrez bientôt.
—Merci Philippe pour ton invitation. Nous avons passé ensemble un excellent week-end. Nous allons nous organiser pour ne pas trop tarder à vous inviter. Nous avons déjà fait ce genre de week-end mais j'avoue que c'est le meilleur que nous ayons vécu.
Après le petit déjeuner nous prenons une couche commune. Le savonnage n'est que prétexte à de tendres papouilles qui dégénèrent vite. Je passe derrière Océane, empaume ses seins, joue avec ses tétons. Elle frotte ses fesses sur ma tige dressée. J'enduis sa petite porte de savon. Elle se penche légèrement, passe ses mains derrière moi, je pousse et entre dans son puits secret, enfin plus très secret. Sylvain a entrepris de visiter le côté face d'Aline qui, accrochée à son cou, caracole sur son membre. Je vois le plaisir monter dans les yeux d'Aline, yeux qui progressivement se révulsent sous les coups de Sylvain. Océane presse mes fesses pour me maintenir au fond d'elle. D'une main le triture alternativement ses tétons et de l'autre j'investis sa chatte baveuse de cyprine. Elle se colle au dos d'Aline puis enserre ce couple. C'est ainsi que nous trouvons tous ensemble la jouissance, ressentant les frémissements de chacun.
Le rinçage propre aux effleurements prend fin avec des échanges de doux baisers. Il est clair que nous n'avons pas envie de nous séparer mais ils ont de la route à faire.
Les baisers d'adieu, non d'au revoir, se prolongent. C'est avec regret que nous les voyons s'éloigner. Dès qu'ils sont arrivés, ils nous appellent pour renouveler leurs remerciements et leur promesse d'une future invitation.
Si professionnellement j'échange fréquemment avec Sylvain, nos femmes communiquent très souvent se racontant leurs expériences. Vivement notre prochaine rencontre et nos prochains échanges. Océane nous a promis une surprise ! Je la sais très inventive. J'ai hâte d'y être.
Quand j'ai raconté à Aline l'excellent week-end que j'ai passé chez Sylvain et Océane, elle a tout de suite émis l'idée de les inviter. Notre piscine n'étant protégée que par un abri qui dépasse seulement d'un mètre le niveau de l'eau, nous avons attendu les beaux jours pour les inviter et pouvoir ainsi en profiter pleinement ainsi que de la terrasse qui la relie à notre séjour. Je pense qu'on va faire transformer l'abri en véranda pour en profiter tout l'année.
Compte tenu de nos plannings professionnels, nous avons programmé le week-end du 14 Juillet étant à peu près assurés d'avoir un super soleil qui nous permettrai de nous ébattre sur les matelas de mousse que nous installerons sur une partie de la terrasse nous permettant de faire profiter nos corps des rayons ardents et de passer d'excellents moments de « convivialité ». (et plus puisque affinité).
Afin d'être totalement disponibles pour nos hôtes, nous avons passé commande chez notre traiteur qui nous a livré la veille au soir. Notre boulanger nous livrera pain et viennoiseries dans notre sous-sol que nous laisserons ouvert à cet effet. Il va de soi qu'un réfrigérateur est garni de bouteilles de champagne car ne faisant pas de mélanges de crus, nous assimilerons bien mieux ce doux breuvage.
Grace au GPS Sylvain n'a pas eu de difficulté à venir jusqu'à nous. Après un coup de klaxon sa porche décapotés entre jusqu'au pavillon. Nous descendons les accueillir. J'avais dit à Sylvain, tenue légère décontractée. Ils ont suivi mon conseil. Il est en short et chemisette. Océane a choisi une robe dans le même style que celle qui avait mis son corps en valeur chez elle Largement décolletée en vé devant et dos nu derrière descendant jusqu'au creux des reins. Cette fois elle est dans les nuances moirée en rouge-orangé et c'est bien entendu son seul vêtement. J'ai une tenue identique à Sylvain, Aline ayant opté pour une micro jupe blanche surmontée d'un « cache-sein » en bandeau noir en mousseline qui permet de voir par transparence ses aréoles et de laisser pointer ses tétons. Tout comme Océane, elle n'a jugé bon de recourir à d'autres textiles. Les présentations sont vîtes faites et confirmées par un roulement de pelle magistrale entre nos deux beautés. Leurs deux corps sont imbriqués l'un dans l'autre, leurs langues dansent la farandole, leurs salives débordent, leurs yeux se mirent dans ceux de la voisine, leurs poitrines se mélangent. Nous, pauvres hommes, ne voulant pas être condamnés à un rôle de voyeur, nous approchons, les enlaçons, nos mains viennent flatter leurs pommes d'amour, nos bouches quêtent un baiser qui nous est accordé de bonne grâce. Nous suivons nos deux amours, les yeux attirés par les croupes qui ondulent devant nous. Leur valise est légère, signe qu'ils ont comme nous l'intention de ne pas avoir beaucoup recours au textile.
Nous nous installons autour de la table basse sur nos « poufs-poire ». Aline offre à Sylvain une vue imprenable sur sa chate glabre. La courte robe d'Océane s'ouvre généreusement pour me confirmer que c'est bien son seul vêtement. Notre première bouteille de champagne accompagne le récit de leur voyage agrémenté d'une anecdote croustillante. En effet, Océane avait posé les pieds sur le tableau de bord, laissant l'air la rafraîchir. Sous l'effet du vent, sa courte robe faisait le bonheur des routiers qui lui faisaient l'honneur de généreux coups de klaxon qui la faisaient rire.
—Comment va Myris ?
—Elle est actuellement aux Seychelles pour se dépayser pendant deux semaines. Elle m'a dit qu'elle ne s'ennuyait pas et qu'elle avait fait de très belles rencontres. J'en saurai plus à son retour lorsqu' elle passera par chez nous.
—Philippe m'a longuement parlé de votre week-end. Je vais m'employer à vous laisser également un bon souvenir.
—Je n'en doute pas. Je suis sûr que vous nous offrirez de belles surprises. J'en ai déjà un avant goût qui me met en appétit. Ajoute sylvain.
—Bien que votre, puis-je dire ton, appétit est ouvert à de bien douces agapes, nous allons commencer par des nourritures bien plus terre à terre si vous, si tu le veux bien.
—Effectivement, le tutoiement me semble de rigueur. Passons à table.
Après l'excellent déjeuner qu'à commandé Aline, nous nous installons dans le canapé. Les femmes se mettent au centre, Sylvain dans un bout à côté d'Aline et moi à l'autre extrémité près d'Océane. Dans la torpeur de la digestion, nos mains s'égarent sur les cuisses et les entre-jambes. Je perçois une humidité naissante au milieu d'une fournaise. Mes doigts vont à la rencontre de cette source. Ils sont vite trempés. Je les porte à ma bouche pour retrouver le goût de son miel. Océane a passé la main dans la poche de mon short pour dompter la bête qui s'éveille. Un coup d'œil à gauche me permet de voir que Sylvain fait connaissance avec le fruit d'Aline et qu'elle a défait la ceinture de son short pour aller à la découverte de son étendard.
Après avoir caressé ma tige à travers l'étoffe, Océane détache ma ceinture, baisse le zip et sort mon service trois pièces. Je me soulève pour lui permettre de libérer de mon short et de mon caleçon qui gisent rapidement à mes pieds. Elle quitte ma bouche, se penche sur mon mât dressé. Ses petits bisous tout le long de ma hampe préparent mon gland à recevoir le même hommage. Ma main glisse sur son dos nu. Je palpe le côté de son sein puis descend lentement le long de sa colonne. J'arrive dans sa vallée culière, titille sa petite porte puis vais cajoler ses lèvres intimes. Tout se passe en douceur. Chacun veille à exacerber le désir sans aller jusqu'à la jouissance. Ma main remonte jusqu'à sa nuque et défait le nœud dans son cou, seul maintien de sa robe. Elle soulève légèrement son buste pour me permettre de dégager sa poitrine. J'empaume un sein, faisant le tour de son aréole du bout du doigt, sentant son téton se durcir puis redescend vers sa grotte en fusion. Océane me lèche toujours doucement puis me prend en bouche faisant tourner sa langue autour de mon vit. Mes doigts la pénètrent, s'activement dans un clapotis de cyprine. Mon pouce vient masser son petit sexe qui sort de sa cachette pour réclamer sa part de caresses. La bouche d'Océane me quitte pour reprendre de l'air. Je la sens qui frémit.
—Oh oui ! Vas-y ! Fais-moi jouir !
Comment refuser une telle quête de bonheur. Mes doigts s'agitent et progressent dans son antre. Doucement, bien graissés par son miel, deux autres sur sa fleur sombre qui s'épanouit. Je la masturbe en pince de crabe. Ses deux orifices sont soumis à la même excitation.
—Vas-y plus fort !
J'accentue et amplifie donc mes mouvements. La source s'écoule de plus en plus. Elle gémit, tremble. J'entends Aline qui geint également. Océane frétille, se tend, serre mes doigts en elle. Crie.
—Oh oui ! Oh ! Ouiiii ! Ouiiiiiiii !
Ses cris déclenchent l'orgasme d'Aline. C'est un concert d'onomatopées, de gémissements qui progressivement diminue d'intensité. Océane vient se mettre à cheval sur mes cuisses, son miel vient mouiller mon sexe et coule sur mes bourses.
—Merci !
Elle accompagne ses remerciements d'un profond baiser. Nous restons ainsi le temps qu'elle retrouve son calme. Dans ce changement de position, sa robe qui n'était plus retenue à l'encolure tombe à ses pieds. Aline est dans la même position et toujours hors du temps. Sa micro jupe ainsi que son bandeau mammaire sont à sa taille. Nous les cajolons en douceur leur donnant le temps de revenir à la vie après cette petite mort.
Reprenant doucement contact avec le monde, Océane entreprend de déboutonner les deux ou trois boutons restant de ma chemisette et me l'enlève prestement. Elle se redresse un peu, saisit mon glaive et s'embroche dessus puis colle sa poitrine contre la mienne. Après quelques tendres bisous dans le cou, elle tend sa tête vers Aline, trouve sa bouche pour un doux baiser puis repose sa tête tendrement sur mon épaule. Nous restons immobiles savourant l'instant présent.
Etant maintenant sortie de sa torpeur, elle commence à me masser avec ses muscles intimes puis progressivement fait onduler son bassin. Elle augmente progressivement ses mouvements.
—C'était formidable. Tu as su me conduire au summum du plaisir. Maintenant à moi de te rendre heureux. Je veux te sentir me remplir de ta semence et jouir en même temps que moi.
Elle me chevauche hardiment. Je sens rapidement que je ne vais pas tenir très longtemps. J'ai simplement envie de l'attendre. Elle se démène, ne cesse de proférer des mots insensés, ses onomatopées sont entrecoupées de :
- Oh chéri, viens, je te sens grossir, je vais jouir, viens aussi, oh ! ouiiiiiiiii !
Je lâche tout en longs jets. Je baigne dans un océan de sperme et de cyprine. On entend le clapotis de cette suave marée. Elle s'effondre sur moi, terrassée par le bonheur. Aline lui caresse le dos et les fesses, embrasse son cou. Après un long moment hors du temps, nous nous dé-unissons. Océane me nettoie scrupuleusement avec sa langue. Sylvain abandonne Aline pour aller chercher des coupes qui étaient restées sur la table de la salle à manger. Aline vient boire à la source d'Océane le nectar de ce doux assemblage. Sylvain revient avec les verres. Il ne peut résister à la vue du postérieur d'Aline levé devant ses yeux. Il dépose des baisers sur ses pommes d'amour puis va de la point de la langue stimuler sa rondelle. La fleur s'épanouit et brille de la salive. Il approche son dard et pousse doucement, régulièrement. Il est accueilli sans difficulté au plus profond de ses entrailles où il se libère dans les cris de jouissance d'Aline qui a les yeux révulsés par un nouvel orgasme. Sans se désunir, il la serre sur lui, se retourne pour s'assoir. C'est ainsi qu'elle sort progressivement de sa torpeur. Nous récupérons progressivement, calmement puis savourons le champagne.
Nous partons bras dessus, bras dessous vers la piscine. Sylvain descend le premier dans l'eau. Aline d'assoit sur la margelle, les jambes dans l'eau, les cuisses bien écartées. Sylvain comprend vite le message et vient lui dévorer l'abricot. Elle pose ses mains sur sa tête pour le plaquer contre sa vulve. Elle part rapidement sur un nuage moelleux.
Océane me demande la même faveur que je ne saurais lui refuser. Elle rejoint rapidement Aline dans une nébuleuse ouatée.
Lorsqu'elles qu'elles ressuscitent, Elles se jettent à l'eau. Nous les rejoignons pour nager et batifoler. Les mains s'égarent rapidement sur les corps demandeurs. Océane lance un jeu aquatique :
—Messieurs vous allez venir nous lécher l'abricot sous l'eau. On va voir qui tient le plus longtemps.
Nous nous empressons de jouer et demandons plusieurs essais en changeant de partenaires. Ils nous sont accordés de bonne grâce. Il n'y a ni vainqueur ni vaincus et nous sommes tous les deux récompensés par un profond baiser.
—Maintenant, mes dames, à votre tour de nous prendre en bouche en apnée.
Elles rivalisent d'hardiesse en changeant elles aussi de partenaires et en multipliant les essais.
Elles ont également droit à leur récompense. Océane s'accroche à mon cou et ferme ses jambes autour de ma taille. Je m'appuie au bord de la piscine pour ne pas vaciller. Elle frotte sa chatte sur mon sexe qui réagit rapidement. Je vois que Sylvain et Aline sont tendrement enlacés et que leurs mains s'agitent sous la surface. Quelques instants après, nous sortons pour profiter du soleil généreux. L'application de crème n'est que prétexte à de tendres massages. Par sérieux, aucune parcelle de peau n'est oubliée. Lorsque a chaleur devient plus forte, nous replongeons et batifolons gaiment.
Après quelques longueurs, Océane vient se coller à moi, s'accroche à mon cou et ferme ses jambes autour ne ma taille. Je m'appuie au bord pour ne pas vaciller. Je vois que Sylvain et Aline sont tendrement enlacés et que leurs mains s'agitent sous la surface. Après de longs et profonds baisers, nous sortons de l'eau. Nos naïades se tiennent la main puis s'enlacent. Leurs bouches échangent leur salive, leurs seins se frottent, leurs pubis se collent puis elles s'installent sur les matelas en 69. Nous contemplons ce beau spectacle puis nous approchons. Je me positionne du côté de la tête d'Aline. Je couvre de baisers les pommes d'amour d'Océane. Ma langue va à la recherche de son œillet dont la corole plissée frémit. Je lèche goulument sa raie culière rencontrant la langue d'Aline. De l'autre côté, pour faciliter le passage de Sylvain, Aline vient passer ses jambes derrière les bras d'Océane. Sylvain a alors libre accès à la porte arrière d'Aline. Je caresse les seins d'Océane et Sylvain ceux d'Aline. Sous les assauts répétés des quatre langues, nos compagnes vibrent, gémissent. On n'entend plus que des « Oh ! Oui ! Je viens ! Vas-y ! Plus loin ! Plus fort ! » Je me redresse et présente mon gland à l'entrée de la grotte secrète que j'ai entrouvert. Je pousse doucement et suis accueilli chaudement dans le sombre conduit. Je vois de Sylvain à fait la même opération. Sous les encouragements de nos douces partenaires, nous nous activons progressivement et amplifions nos mouvements. Aline qui a du mal à maintenir sa langue dans la fournaise d'Océane donne quelques coups de langues sur mes bourses pleines. Nos ahanements font écho à leurs sérénades. Dans un cri, nous jouissons tous les quatre en même temps. Nous inondons leurs boyaux. Nous restons ainsi jusqu'à ce que nous débandions. Lorsque nous nous retirons, elles se nettoient mutuellement ne laissant pas perdre une goutte de semence. Nous regardons ce beau ballet de langues baveuses. Lorsqu'elles sont bien propres, elles viennent récupérer les quelques gouttes qui perlent de nos méats. Nous nous allongeons sur les matelas, tendrement enchevêtrés. Le soleil décline et nous somnolons dans l'euphorie de ces merveilleux moments.
Nous ne voyons pas l'utilisé d'enfiler quelque vêtement et grignotons sur les chaises longues autour de la table basse de la terrasse. Nous laissons nos esprits divaguer comme nos mains. La soirée s'écoule dans la quiétude du bonheur. Nous partageons à nouveau quelques anecdotes croustillantes. Nos mains se promènent doucement sur les peaux à notre portée. Lorsque nous sentons le besoin de nous coucher, c'est tout naturellement qu'Aline prend la main de Sylvain pour l'emmener dans sa chambre. Je prends Océane par la taille pour la conduire dans la mienne.
Nous succombons à l'appel de Morphée étroitement enlacés. Au milieu de la nuit, je perçois les gémissements d'Aline. Océane qui les a aussi entendu pose ses lèvres sur les miennes qui laissent pénétrer sa langue. Nous échangeons un baiser passionné. Sa vulve vient se coller à mon bâton qui se dresse rapidement. Elle passe sa jambe au dessus de ma hanche. Mon gland ouvre se grotte déjà humide. D'un coup de reins, elle m'absorbe. Nous oscillons en cadence. Elle me pousse sur le dos pour me chevaucher. Ses lents mouvements se transforment rapidement en trot puis en galop. Elle se redresse. J'empaume ses seins et joue avec ses tétons érigés. Elle accélère la cadence, me serre avec ses muscles internes, s'immobilise et relâche la pression en criant sa jouissance et m'inondant de sa liqueur. Je lâche les vannes et me libère en longs jets qui emplissent sa chatte. Elle se détend et s'effondre sur moi. Je ferme mes bras autour d'elle. Elle pose sa tête au creux de mon épaule le temps de reprendre son souffle. Nous nous rendormons ainsi.
Le soleil qui s'infiltre dans la chambre nous réveille.
—Merci mon chéri pour cette excellente nuit.
—Merci à toi aussi.
Après nous être longuement embrassés nous nous levons. Océane enfile une longue et vaste chemise qui lui descend à mi cuisses mais ne cache rien du fait qu'un seul bouton est attaché au niveau du nombril. Elle est encore plus désirable. J'enfile mon caleçon. Nous retrouvons dans la cuisine Aline vêtue d'un court déshabillé transparent qui ne fait que la mettre en valeur. Je la prends dans mes bras et nous échangeons un long baiser. Sylvain et Océane font de même. Nous allons déjeuner dans le salon.
—Merci mes chéris pour cette excellente nuit ; toi Philippe de m'avoir laissé dans les bras de Sylvain, toi Océane de m'avoir prêté Sylvain et toi Sylvain de m'avoir si bien baisé.
—Merci à vous trois. J'ai adoré cette nuit dans les bras de Philippe. J'attends avec impatience déjà de pouvoir renouveler l'expérience.
—Merci mes déesses pour ces moments inoubliables qui ne demandent qu'à être renouvelés. J'espère que vous reviendrez bientôt.
—Merci Philippe pour ton invitation. Nous avons passé ensemble un excellent week-end. Nous allons nous organiser pour ne pas trop tarder à vous inviter. Nous avons déjà fait ce genre de week-end mais j'avoue que c'est le meilleur que nous ayons vécu.
Après le petit déjeuner nous prenons une couche commune. Le savonnage n'est que prétexte à de tendres papouilles qui dégénèrent vite. Je passe derrière Océane, empaume ses seins, joue avec ses tétons. Elle frotte ses fesses sur ma tige dressée. J'enduis sa petite porte de savon. Elle se penche légèrement, passe ses mains derrière moi, je pousse et entre dans son puits secret, enfin plus très secret. Sylvain a entrepris de visiter le côté face d'Aline qui, accrochée à son cou, caracole sur son membre. Je vois le plaisir monter dans les yeux d'Aline, yeux qui progressivement se révulsent sous les coups de Sylvain. Océane presse mes fesses pour me maintenir au fond d'elle. D'une main le triture alternativement ses tétons et de l'autre j'investis sa chatte baveuse de cyprine. Elle se colle au dos d'Aline puis enserre ce couple. C'est ainsi que nous trouvons tous ensemble la jouissance, ressentant les frémissements de chacun.
Le rinçage propre aux effleurements prend fin avec des échanges de doux baisers. Il est clair que nous n'avons pas envie de nous séparer mais ils ont de la route à faire.
Les baisers d'adieu, non d'au revoir, se prolongent. C'est avec regret que nous les voyons s'éloigner. Dès qu'ils sont arrivés, ils nous appellent pour renouveler leurs remerciements et leur promesse d'une future invitation.
Si professionnellement j'échange fréquemment avec Sylvain, nos femmes communiquent très souvent se racontant leurs expériences. Vivement notre prochaine rencontre et nos prochains échanges. Océane nous a promis une surprise ! Je la sais très inventive. J'ai hâte d'y être.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()