Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
une journée au Cap s'Agde — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
une journée au Cap s'Agde
Chapitre 1
Journée au Cap d'Agde.
De temps en temps, nous aimons bien aller nous prélasser sur les plages naturistes du Cap d'Agde ayant parfois la chance de partager de bons moments avec de belles personnes. C'est ce qui nous est arrivé il y a quinze jours. Nous avons pris l'habitude d'apporter un grand carré de tissu éponge de trois mètres sur trois afin d'avoir nos aises avec d'éventuels participants. Après nous être baignés et câlinés dans l'eau nous nous installons confortablement et commençons notre séance de protection solaire mutuelle. Nous prenons tout notre temps pour caresser et masser tout notre corps. Les zones érogènes retiennent particulièrement notre attention et nous nous y attardons pour notre plus grand plaisir. De nombreuses paires d'yeux nous observent et nous nous amusons à leur donner pleine satisfaction. Nous sommes depuis peu calmés, bien protégés lorsqu'un couple vient s'installer un peu plus bas que nous. Monsieur quitte rapidement son short et son caleçon. Madame laisse glisser à ses pieds sa jupette nous dévoilant son intimité et se débarrasse de son maillot qui protégeait une poitrine appétissante et bien ferme. Nous profitons de cet effeuillage ne qui ne les trouble pas. On voit qu'ils prennent soin de leurs corps, sont totalement épilés et légèrement hâlés. Ils s'allongent le visage vers nous. Aline malicieusement se détire, faisant dresser ses seins et relève une jambe donnant à nos voisins une vue imprenable sur ses orifices. Lorsqu'ils vont se baigner, nous les suivons et folâtrons à côté d'eux. Les deux femmes se sourient, échangent quelques mots puis s'enlacent, se caressant le dos. La glace est rompue. Nous chahutons tous les quatre, jeux pas si innocents que ça qui permettent de multiples frôlements qui se transforment en caresses. Aline attrape sa voisine par la taille, la serre contre elle et colle ses lèvres sur les siennes. La baiser est bien accueilli et rapidement les langues partent à la découverte des cavités buccales. Je m'approche dans le dos de la belle inconnue, commence par lui caresser le dos et les épaules avant de me coller à elle et d'empaumer ses seins. Notre voisin fait de même avec Aline. Les baisers lesbiens cessent et les belles se retournent pour nous faire l'honneur de leurs lèvres. Les langues font vite connaissance, se caressent, se cajolent. Ma partenaire ne peut pas ignorer mon début d'érection. Elle glisse une main pour m'accorder une rapide et légère branlette accompagnée d'un beau sourire. Nous sortons de l'eau main dans la main avec nos illégitimes et les invitons sur notre grande serviette. Commence alors le délicieux rituel de la crème solaire qui nous permet de découvrir le corps de nos nouveaux partenaires. Sans nous concerter, mon voisin prend en même temps que moi un tube et commence à enduire la nuque et les épaules d'Aline. Je fais de même avec ma nouvelle camarade de jeu. Les femmes se détendent et se regardent partageant des sourires de satisfaction. Je masse délicatement ma partenaire, descendant graduellement vers ses pommes d'amour bien fermes que je prends plaisir à malaxer. Mes mains écartent les beaux fruits pour découvrir la fleur sombre qui sommeille. Je passe entre ses cuisses, les caresse et descends sur ses jambes, pétrissant ses mollets avant de remonter entre ses jambes. Elle se retourne et m'offre le côté face. Je commence par enduire ses joues, glissant sur son nez, ce qui la fait rire puis descend sur sa gorge. Avant de masser ses seins, je dépose un baiser sur ses tétons dressés au milieu de petites aréoles roses. J'enduis ses seins, les malaxe, pince légèrement ses tétons avant de descendre sur son ventre plat. Arrivé à son pubis, je dépose un baiser sur son mont de Vénus puis sur son abricot d'où suinte un peu de liqueur d'amour que je recueille d'un coup de langue. Ma main enduit ses cuisses et je me penche un peu plus pour aller visiter son temple d'amour. Je pose ma bouche grande ouverte sur sa vulve et l'aspire puis ma langue lape son jus de chatte avant de s'infiltrer vers son puits d'amour. Elle pose ses mains sur ma tête pour m'encourager s'il en était besoin à poursuivre mon œuvre. De la pointe de la langue je titille son bourgeon dressé puis le pince entre mes lèvres et l'aspire. Elle se raidit, geint, étouffe tant bien que mal ses cris de jouissance et se relâche. J'approche ma tête de la sienne, elle m'attire pour un baiser profond. Du coin de l'œil, je vois qu'Aline est en 69 au dessus de notre voisin. Elle ne tarde par elle aussi à succomber. Après un moment de récupération, ma partenaire me dit : « A mon tour » et s'empare du tube de gel. Elle commence elle aussi par le côté pile. Ses mains sont douces. Elle prend plaisir à me caresser, me masser avant de me demander de lui offrir mon côté face dont elle s'occupe avec soin. Avant d'enduire mon sexe, elle lui fait un bisou sur la pointe, me décalotte avant de passer la pointe de sa langue sur mon frein et autour du chapeau, recueille les gouttes de pré-sperme puis me prend en bouche. Sa langue me fait un savant massage dans cette cavité chaude. D'abord doux, ses massages deviennent plus énergiques. Je sens mon dard toucher sa luette. Je la préviens que je vais exploser. Elle poursuit de plus belle et serre ses lèvres autour de ma pine. J'ouvre les vannes, libérant de longues rasades de foutre qu'elle avale avec gloutonnerie. Lorsque le flux cesse, elle me libère et me nettoie méticuleusement. S'en suit un profond baiser .
Nous reprenons tous les quatre une position plus conventionnelle si ce n'est que chacun a changé de partenaire mais ça, personne ne peux le deviner. Nous discutons comme de vieux amis.
—Je m'appelle Gilles et suit chirurgien à Angers.
—Et moi Rose mais je me fais appeler par mon second prénom Claude. Parce qu'une fois, en nous présentant, j'ai dit : « Nous sommes Gilles et Rose » et quelqu'un a repris : « Ca change des gilets jaunes ». C'était bon enfant mais nous avons pris l'habitude de m'appeler Claude. Je suis anesthésiste et nous travaillons ensemble. Nous faisons de longues journées pendant quatre jours pour prendre des week-ends de trois jours. Nous avons un petit deux pièces sur Angers pour les jours de travail pour nous éviter du trajet jusqu'à notre maison. La circulation devenant pénible après une longue journée de travail.
—Et vous venez souvent ici ?
—Non, ce n'est que la deuxième fois. Nous aimons voir des beaux corps bien vivants. Ca nous change des corps inertes que nous opérons à longueur de journée. Et ça permet de faire de belles rencontres comme aujourd'hui. La fois précédente, nous n'avions pas eu la chance de trouver des partenaires de jeux. Vous nous plaisez beaucoup. Et vous, vous venez souvent ?
—De temps en temps. Habitant près de Montpellier, c'est tout près. Ca change un peu de notre piscine et parfois nous faisons d'agréables rencontres. Mais je l'avoue, vous êtes ceux que je préfère. Et Toi Aline ?
—Moi aussi. Dès que je vous ai vus, j'ai eu envie de partager un bon moment avec vous.
—Et moi j'ai bien aimé ta façon d'accueillir mon regard lorsque je me suis couchée sur ma serviette. J'ai pris ça pour invitation à aller plus loin.
—Effectivement s'en étais une. Au premier coup d'œil, vous m'avez plu tous les deux.
—Au regard d'Aline, j'ai compris qu'on allait partager un bon moment.
—Si j'ai été flattée par l'accueil d'Aline, je t'ai bien apprécié aussi même si tu étais au repos.
L'après-midi s'est écoulé rapidement entre baignades, massages plus ou moins sages, bronzette et parlottes.
—Lorsque vous partez, venez passer la soirée et la nuit chez nous.
—Avec plaisir.
C'est ainsi qu'à la fin de la semaine, ils sont venus à la maison. Nous étions tous contents de nous retrouver en pensant aux bons moments que nous allions passer. Claude avait enfilé un maillot très fin qui lui collait à la peau. Ses tétons perçaient le tissu très clair qui permettait d'apercevoir ses petites aréoles. Sa jupette, toute en volants, découvrait ses cuisses et son intimité dès qu'elle se penchait. Gilles avait mis un simple short blanc et un maillot de même couleur. J'avais une chemisette rouge et un short blanc. Aline, pour charmer nos hôtes, avait mis une petite robe très sexy, largement décolletée et lui arrivant ras la moulen simplement retenue sur la nuque par un nœud qui ne demandait qu'à être défait. Les deux femmes ne s'étaient pas embarrassées de sous- vêtements inutiles. Le baiser d'accueil fût est chaud et très humide. Mes mains prennent le chemin des pommes d'amour de Claude. Elle n'est pas en reste et pétrit mes fesses par-dessus le tissu avant de défaire ma ceinture et de venir les caresser directement. Ma main glisse entre ses pommes pour aller titiller son œillet pendant qu'une de ses mains va vérifier l'état de mon engin. Dans l'étreinte, Gilles tire rapidement sur le nœud qui libère la poitrine d'Aline qu'il s'empresse d'honorer de ses lèvres. S'écartant légèrement, la robe tombe à ses pieds, rapidement repoussée d'un coup de talon. Tout en caressant le corps chaud de Claude, je remonte son maillot. Elle lève les bras pour le passer par-dessus sa tête. Elle fait glisser mon short pendant que je fais glisser sa jupette. Je vois que Gilles est comme on en boxer. On se regarde en riant et rapidement nous débarrassons de ce bout d'étoffe. C'est donc nus, debout au milieu du salon que nous poursuivons nos « salutations ». Nous nous retrouvons rapidement en 69, Aline et Gilles sur le canapé et Claude et moi sur les poufs. Nous prenons le temps de nous déguster et amenons nos femmes vers leur premier orgasme. Leurs cris résonnent dans le salon. Nous parvenons à résister pour assurer la suite des réjouissances. Aline va chercher les coupes pendant que je vais chercher la campagne pour fêter l'événement. Après quelques verres et quelques grignotages, nous faisons visiter notre maison et piquons une tête dans la piscine entreprenant des jeux dont le simple but est de nous caresser. De retour sur les matelas, pas besoin de l'alibi de crème solaire pour nous cajoler. Ma main glisse sur le ventre de Claude jusqu'à son mont de merveilles. Un doigt écarte ses lèvres intimes, suivi d'un second puis progressivement ce sont quatre doigts qui lui fouillent les entrailles et frottent son point G. J'entends Aline qui geint et lâche des onomatopées et des mots orduriers. Claude me masturbe doucement. Elle gémit, feule et dans un soupir : « prends-moi ». Je ne la fais pas attendre et investis sa grotte mystérieuse. Elle est trempée, son miel coule sur mes bourses pleines. Mon mât butte sur son utérus. Je m'immobilise. Elle donne de furieux coups de reins pour bien me sentir au plus profond d'elle. J'entreprends mes pénétrations doucement puis à sa demande plus rapidement et plus fort. Elle s'accroche à mes épaules. Je presse ses seins, pince ses tétons. Une main descend me presser les fesses et s'insinue sur ma rosette. Son doigt la tâte puis pousse pour y faire entrer une phalange. Je fais de même. Nous explosons ensemble.
—Oh ! Que c'est bon ! Je sens tes jets au fond de moi.
—Et moi je sens tes muscles internes qui me massent.
—Restons ainsi. Profitons de ce doux moment. Ce soir, je veux que tu visite mon troisième trou. Tu es si doux et bien que fortement membré, je suis sûre que tu vas être génial.
—Je prendrai le temps de bien te préparer et je pense qu'Aline va faire la même demande à Gilles.
Nous rentrons, nous installons autour de la table basse, assis sur des coussins pour un dîner léger bien arrosé. Après dîner, Aline se jette sur Claude et la dévore. Ses mains et sa bouche caressent, sucent, lapes, tètent à n'en plus finir. Claude dès qu'elle le peut lui rend la pareille. Alors que Claude a déjà quatre doigts dans sa fournaise qui coule à flot, Aline lui demande : « Mets-moi ta main ! ». Claude obéit délicatement. Je me place à genou derrière Claude, lui empaume les seins pendant que Gilles se penche pour honorer de sa bouche les seins d'Aline dont la respiration devient saccadée. Elle pousse sur le coude de Claude pour accentuer la pénétration. Son autre main se cramponne sur le dard de Gilles. Je lâche un sein et vais titiller l'œillet de Claude. Elle soulève son postérieur. Je pousse ma tige dans sa grotte qui ruisselle encore pendant que je fais tourner trois doigts pour assouplir ses sphincters. Je positionne mon glaive sur sa fleur et pousse lentement et régulièrement. Mes gonades viennent toucher ses grosses lèvres. Je m'agite pendant que sa main se démène dans la chatte d'Aline qui masturbe Gilles. Nous accélérons tous les quatre nos mouvements et jouissons à l'unissons. Claude suce le cum de Gilles sur le ventre d'Aline et va le lui donner à goûter. Elle n'en perd pas une goutte et nettoie la bouche de Claude.
Après un repos calme et doux et un peu d'élixir de Bacchus, nous regagnons notre chambre pour une nuit de sommeil (peut-être) dans notre grand lit. Nous nous endormons tendrement enlacés. Au cours de la nuit, des mains circulent sur nos corps alanguis sans aller jusqu'à la jouissance, simplement le plaisir de se cajoler. Au petit matin, nos érections matinales ont besoin d'être satisfaites. Nous nous retrouvons en 69 et avant de nous faire exploser, les femmes se retournent côte à côte, croupes relevées, nous invitant à les honorer. Gilles pénètre la chatte d'Aline puis va visiter sa porte secrète. Je fais de même puis, les deux trous étant bien ouverts, j'alterne rapidement de l'un à l'autre. Claude hurle. Aline la prend par le cou pour l'embrasser et réduire le son. Rien n'y fait. Elle crie des mots d'oiseaux, m'encourageant à poursuivre. Aline se déchaine à son tour, demandant à Gilles de la marteler. Finalement, nos jouissances rejoignent leurs orgasmes. Nous ne nous désunissons que lorsque nos vits dégonflent. S'en suit une période de repos, de tendresse, de doux baisers.
Avant de partir, ils nous invitent à venir passer le réveillon du 1er Janvier dans leur propriété entre Angers et Saumur. Ils nous précisent que les autres convives, trois ou quatre couples, sont des gens de bonne société avec lesquels ils passent ensemble des moments coquins. Il pourrait y avoir une notaire, un chirurgien, une dentiste, un expert comptable, un dirigeant d'entreprise avec leurs partenaires. Nous leur confirmons que cela est loin de nous déplaire comme ils ont pu le constater. Claude nous précise que le dress-code sera de prioriser le rouge et le blanc et que les sous-vêtements sont évidemment inutiles. Certains ont pris l'habitude de se déguiser et nous pouvons faire de même si nous le souhaitons. Compte tenu de la distance, ils nous incitent à arriver la veille afin d'être en grande forme le lendemain pour passer la nuit.
Nous acceptons volontiers leur invitation et vous raconterons ce réveillon ultérieurement.
De temps en temps, nous aimons bien aller nous prélasser sur les plages naturistes du Cap d'Agde ayant parfois la chance de partager de bons moments avec de belles personnes. C'est ce qui nous est arrivé il y a quinze jours. Nous avons pris l'habitude d'apporter un grand carré de tissu éponge de trois mètres sur trois afin d'avoir nos aises avec d'éventuels participants. Après nous être baignés et câlinés dans l'eau nous nous installons confortablement et commençons notre séance de protection solaire mutuelle. Nous prenons tout notre temps pour caresser et masser tout notre corps. Les zones érogènes retiennent particulièrement notre attention et nous nous y attardons pour notre plus grand plaisir. De nombreuses paires d'yeux nous observent et nous nous amusons à leur donner pleine satisfaction. Nous sommes depuis peu calmés, bien protégés lorsqu'un couple vient s'installer un peu plus bas que nous. Monsieur quitte rapidement son short et son caleçon. Madame laisse glisser à ses pieds sa jupette nous dévoilant son intimité et se débarrasse de son maillot qui protégeait une poitrine appétissante et bien ferme. Nous profitons de cet effeuillage ne qui ne les trouble pas. On voit qu'ils prennent soin de leurs corps, sont totalement épilés et légèrement hâlés. Ils s'allongent le visage vers nous. Aline malicieusement se détire, faisant dresser ses seins et relève une jambe donnant à nos voisins une vue imprenable sur ses orifices. Lorsqu'ils vont se baigner, nous les suivons et folâtrons à côté d'eux. Les deux femmes se sourient, échangent quelques mots puis s'enlacent, se caressant le dos. La glace est rompue. Nous chahutons tous les quatre, jeux pas si innocents que ça qui permettent de multiples frôlements qui se transforment en caresses. Aline attrape sa voisine par la taille, la serre contre elle et colle ses lèvres sur les siennes. La baiser est bien accueilli et rapidement les langues partent à la découverte des cavités buccales. Je m'approche dans le dos de la belle inconnue, commence par lui caresser le dos et les épaules avant de me coller à elle et d'empaumer ses seins. Notre voisin fait de même avec Aline. Les baisers lesbiens cessent et les belles se retournent pour nous faire l'honneur de leurs lèvres. Les langues font vite connaissance, se caressent, se cajolent. Ma partenaire ne peut pas ignorer mon début d'érection. Elle glisse une main pour m'accorder une rapide et légère branlette accompagnée d'un beau sourire. Nous sortons de l'eau main dans la main avec nos illégitimes et les invitons sur notre grande serviette. Commence alors le délicieux rituel de la crème solaire qui nous permet de découvrir le corps de nos nouveaux partenaires. Sans nous concerter, mon voisin prend en même temps que moi un tube et commence à enduire la nuque et les épaules d'Aline. Je fais de même avec ma nouvelle camarade de jeu. Les femmes se détendent et se regardent partageant des sourires de satisfaction. Je masse délicatement ma partenaire, descendant graduellement vers ses pommes d'amour bien fermes que je prends plaisir à malaxer. Mes mains écartent les beaux fruits pour découvrir la fleur sombre qui sommeille. Je passe entre ses cuisses, les caresse et descends sur ses jambes, pétrissant ses mollets avant de remonter entre ses jambes. Elle se retourne et m'offre le côté face. Je commence par enduire ses joues, glissant sur son nez, ce qui la fait rire puis descend sur sa gorge. Avant de masser ses seins, je dépose un baiser sur ses tétons dressés au milieu de petites aréoles roses. J'enduis ses seins, les malaxe, pince légèrement ses tétons avant de descendre sur son ventre plat. Arrivé à son pubis, je dépose un baiser sur son mont de Vénus puis sur son abricot d'où suinte un peu de liqueur d'amour que je recueille d'un coup de langue. Ma main enduit ses cuisses et je me penche un peu plus pour aller visiter son temple d'amour. Je pose ma bouche grande ouverte sur sa vulve et l'aspire puis ma langue lape son jus de chatte avant de s'infiltrer vers son puits d'amour. Elle pose ses mains sur ma tête pour m'encourager s'il en était besoin à poursuivre mon œuvre. De la pointe de la langue je titille son bourgeon dressé puis le pince entre mes lèvres et l'aspire. Elle se raidit, geint, étouffe tant bien que mal ses cris de jouissance et se relâche. J'approche ma tête de la sienne, elle m'attire pour un baiser profond. Du coin de l'œil, je vois qu'Aline est en 69 au dessus de notre voisin. Elle ne tarde par elle aussi à succomber. Après un moment de récupération, ma partenaire me dit : « A mon tour » et s'empare du tube de gel. Elle commence elle aussi par le côté pile. Ses mains sont douces. Elle prend plaisir à me caresser, me masser avant de me demander de lui offrir mon côté face dont elle s'occupe avec soin. Avant d'enduire mon sexe, elle lui fait un bisou sur la pointe, me décalotte avant de passer la pointe de sa langue sur mon frein et autour du chapeau, recueille les gouttes de pré-sperme puis me prend en bouche. Sa langue me fait un savant massage dans cette cavité chaude. D'abord doux, ses massages deviennent plus énergiques. Je sens mon dard toucher sa luette. Je la préviens que je vais exploser. Elle poursuit de plus belle et serre ses lèvres autour de ma pine. J'ouvre les vannes, libérant de longues rasades de foutre qu'elle avale avec gloutonnerie. Lorsque le flux cesse, elle me libère et me nettoie méticuleusement. S'en suit un profond baiser .
Nous reprenons tous les quatre une position plus conventionnelle si ce n'est que chacun a changé de partenaire mais ça, personne ne peux le deviner. Nous discutons comme de vieux amis.
—Je m'appelle Gilles et suit chirurgien à Angers.
—Et moi Rose mais je me fais appeler par mon second prénom Claude. Parce qu'une fois, en nous présentant, j'ai dit : « Nous sommes Gilles et Rose » et quelqu'un a repris : « Ca change des gilets jaunes ». C'était bon enfant mais nous avons pris l'habitude de m'appeler Claude. Je suis anesthésiste et nous travaillons ensemble. Nous faisons de longues journées pendant quatre jours pour prendre des week-ends de trois jours. Nous avons un petit deux pièces sur Angers pour les jours de travail pour nous éviter du trajet jusqu'à notre maison. La circulation devenant pénible après une longue journée de travail.
—Et vous venez souvent ici ?
—Non, ce n'est que la deuxième fois. Nous aimons voir des beaux corps bien vivants. Ca nous change des corps inertes que nous opérons à longueur de journée. Et ça permet de faire de belles rencontres comme aujourd'hui. La fois précédente, nous n'avions pas eu la chance de trouver des partenaires de jeux. Vous nous plaisez beaucoup. Et vous, vous venez souvent ?
—De temps en temps. Habitant près de Montpellier, c'est tout près. Ca change un peu de notre piscine et parfois nous faisons d'agréables rencontres. Mais je l'avoue, vous êtes ceux que je préfère. Et Toi Aline ?
—Moi aussi. Dès que je vous ai vus, j'ai eu envie de partager un bon moment avec vous.
—Et moi j'ai bien aimé ta façon d'accueillir mon regard lorsque je me suis couchée sur ma serviette. J'ai pris ça pour invitation à aller plus loin.
—Effectivement s'en étais une. Au premier coup d'œil, vous m'avez plu tous les deux.
—Au regard d'Aline, j'ai compris qu'on allait partager un bon moment.
—Si j'ai été flattée par l'accueil d'Aline, je t'ai bien apprécié aussi même si tu étais au repos.
L'après-midi s'est écoulé rapidement entre baignades, massages plus ou moins sages, bronzette et parlottes.
—Lorsque vous partez, venez passer la soirée et la nuit chez nous.
—Avec plaisir.
C'est ainsi qu'à la fin de la semaine, ils sont venus à la maison. Nous étions tous contents de nous retrouver en pensant aux bons moments que nous allions passer. Claude avait enfilé un maillot très fin qui lui collait à la peau. Ses tétons perçaient le tissu très clair qui permettait d'apercevoir ses petites aréoles. Sa jupette, toute en volants, découvrait ses cuisses et son intimité dès qu'elle se penchait. Gilles avait mis un simple short blanc et un maillot de même couleur. J'avais une chemisette rouge et un short blanc. Aline, pour charmer nos hôtes, avait mis une petite robe très sexy, largement décolletée et lui arrivant ras la moulen simplement retenue sur la nuque par un nœud qui ne demandait qu'à être défait. Les deux femmes ne s'étaient pas embarrassées de sous- vêtements inutiles. Le baiser d'accueil fût est chaud et très humide. Mes mains prennent le chemin des pommes d'amour de Claude. Elle n'est pas en reste et pétrit mes fesses par-dessus le tissu avant de défaire ma ceinture et de venir les caresser directement. Ma main glisse entre ses pommes pour aller titiller son œillet pendant qu'une de ses mains va vérifier l'état de mon engin. Dans l'étreinte, Gilles tire rapidement sur le nœud qui libère la poitrine d'Aline qu'il s'empresse d'honorer de ses lèvres. S'écartant légèrement, la robe tombe à ses pieds, rapidement repoussée d'un coup de talon. Tout en caressant le corps chaud de Claude, je remonte son maillot. Elle lève les bras pour le passer par-dessus sa tête. Elle fait glisser mon short pendant que je fais glisser sa jupette. Je vois que Gilles est comme on en boxer. On se regarde en riant et rapidement nous débarrassons de ce bout d'étoffe. C'est donc nus, debout au milieu du salon que nous poursuivons nos « salutations ». Nous nous retrouvons rapidement en 69, Aline et Gilles sur le canapé et Claude et moi sur les poufs. Nous prenons le temps de nous déguster et amenons nos femmes vers leur premier orgasme. Leurs cris résonnent dans le salon. Nous parvenons à résister pour assurer la suite des réjouissances. Aline va chercher les coupes pendant que je vais chercher la campagne pour fêter l'événement. Après quelques verres et quelques grignotages, nous faisons visiter notre maison et piquons une tête dans la piscine entreprenant des jeux dont le simple but est de nous caresser. De retour sur les matelas, pas besoin de l'alibi de crème solaire pour nous cajoler. Ma main glisse sur le ventre de Claude jusqu'à son mont de merveilles. Un doigt écarte ses lèvres intimes, suivi d'un second puis progressivement ce sont quatre doigts qui lui fouillent les entrailles et frottent son point G. J'entends Aline qui geint et lâche des onomatopées et des mots orduriers. Claude me masturbe doucement. Elle gémit, feule et dans un soupir : « prends-moi ». Je ne la fais pas attendre et investis sa grotte mystérieuse. Elle est trempée, son miel coule sur mes bourses pleines. Mon mât butte sur son utérus. Je m'immobilise. Elle donne de furieux coups de reins pour bien me sentir au plus profond d'elle. J'entreprends mes pénétrations doucement puis à sa demande plus rapidement et plus fort. Elle s'accroche à mes épaules. Je presse ses seins, pince ses tétons. Une main descend me presser les fesses et s'insinue sur ma rosette. Son doigt la tâte puis pousse pour y faire entrer une phalange. Je fais de même. Nous explosons ensemble.
—Oh ! Que c'est bon ! Je sens tes jets au fond de moi.
—Et moi je sens tes muscles internes qui me massent.
—Restons ainsi. Profitons de ce doux moment. Ce soir, je veux que tu visite mon troisième trou. Tu es si doux et bien que fortement membré, je suis sûre que tu vas être génial.
—Je prendrai le temps de bien te préparer et je pense qu'Aline va faire la même demande à Gilles.
Nous rentrons, nous installons autour de la table basse, assis sur des coussins pour un dîner léger bien arrosé. Après dîner, Aline se jette sur Claude et la dévore. Ses mains et sa bouche caressent, sucent, lapes, tètent à n'en plus finir. Claude dès qu'elle le peut lui rend la pareille. Alors que Claude a déjà quatre doigts dans sa fournaise qui coule à flot, Aline lui demande : « Mets-moi ta main ! ». Claude obéit délicatement. Je me place à genou derrière Claude, lui empaume les seins pendant que Gilles se penche pour honorer de sa bouche les seins d'Aline dont la respiration devient saccadée. Elle pousse sur le coude de Claude pour accentuer la pénétration. Son autre main se cramponne sur le dard de Gilles. Je lâche un sein et vais titiller l'œillet de Claude. Elle soulève son postérieur. Je pousse ma tige dans sa grotte qui ruisselle encore pendant que je fais tourner trois doigts pour assouplir ses sphincters. Je positionne mon glaive sur sa fleur et pousse lentement et régulièrement. Mes gonades viennent toucher ses grosses lèvres. Je m'agite pendant que sa main se démène dans la chatte d'Aline qui masturbe Gilles. Nous accélérons tous les quatre nos mouvements et jouissons à l'unissons. Claude suce le cum de Gilles sur le ventre d'Aline et va le lui donner à goûter. Elle n'en perd pas une goutte et nettoie la bouche de Claude.
Après un repos calme et doux et un peu d'élixir de Bacchus, nous regagnons notre chambre pour une nuit de sommeil (peut-être) dans notre grand lit. Nous nous endormons tendrement enlacés. Au cours de la nuit, des mains circulent sur nos corps alanguis sans aller jusqu'à la jouissance, simplement le plaisir de se cajoler. Au petit matin, nos érections matinales ont besoin d'être satisfaites. Nous nous retrouvons en 69 et avant de nous faire exploser, les femmes se retournent côte à côte, croupes relevées, nous invitant à les honorer. Gilles pénètre la chatte d'Aline puis va visiter sa porte secrète. Je fais de même puis, les deux trous étant bien ouverts, j'alterne rapidement de l'un à l'autre. Claude hurle. Aline la prend par le cou pour l'embrasser et réduire le son. Rien n'y fait. Elle crie des mots d'oiseaux, m'encourageant à poursuivre. Aline se déchaine à son tour, demandant à Gilles de la marteler. Finalement, nos jouissances rejoignent leurs orgasmes. Nous ne nous désunissons que lorsque nos vits dégonflent. S'en suit une période de repos, de tendresse, de doux baisers.
Avant de partir, ils nous invitent à venir passer le réveillon du 1er Janvier dans leur propriété entre Angers et Saumur. Ils nous précisent que les autres convives, trois ou quatre couples, sont des gens de bonne société avec lesquels ils passent ensemble des moments coquins. Il pourrait y avoir une notaire, un chirurgien, une dentiste, un expert comptable, un dirigeant d'entreprise avec leurs partenaires. Nous leur confirmons que cela est loin de nous déplaire comme ils ont pu le constater. Claude nous précise que le dress-code sera de prioriser le rouge et le blanc et que les sous-vêtements sont évidemment inutiles. Certains ont pris l'habitude de se déguiser et nous pouvons faire de même si nous le souhaitons. Compte tenu de la distance, ils nous incitent à arriver la veille afin d'être en grande forme le lendemain pour passer la nuit.
Nous acceptons volontiers leur invitation et vous raconterons ce réveillon ultérieurement.
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