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✦ ArtyShow À l'anniversaire de ma fille XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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À l'anniversaire de ma fille — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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ArtyShow
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À l'anniversaire de ma fille

Chapitre 2

Crac-boum-hue
Ma bouche s'ouvrit mais ne trouva pas les mots pour répondre à cette invitation qui, en plus de me paraître parfaitement indécente venant de la part d'une copine de ma fille, était plus que surprenante. Je balbutiai un truc parfaitement inaudible comme :
— Mais je... tu n'as que... Enfin quoi, c'est pas...
Pour me faire taire, la coquine m'embrassa, sur la bouche cette fois et sa langue s'introduisit avec délectation entre mes lèvres pour y chercher la mienne. C'était complètement impossible pour moi de résister à cet élan amoureux, d'autant qu'elle m'enlaça énergiquement, une main derrière ma tête et l'autre au creux de mes reins pour me plaquer contre son corps dont je sentais le cœur battre à plus de cent pulsations par minute.
Je sais ce que vous êtes en train de vous dire en lisant cet improbable chef-d'œuvre de littérature érotique : « Mais quel con ce type, cette gravure de mode lui fait du gringue depuis une heure et au lieu d'en profiter pour la sauter, il fait celui qui a des principes et ne veut pas avoir de relations sexuelles avec une partenaire qui pourrait être sa fille... Au diable les conventions, elle veut se faire un vieux, c'est évident et ce n'est pas interdit par la loi ! Tu t'astiques bien le poireau en matant des pornos où les actrices ont son âge, parfois moins ! Alors qu'est-ce que tu attends espèce d'abruti ? »
En réalité, il y avait tellement de choses qui m'arrivaient dans la tête que je ne savais pas comment réagir, c'est donc elle qui prit le contrôle de la situation. Elle m'entraîna dans une chambre au fond du couloir qui était normalement réservée aux amis qui passaient ici des soirées un peu trop arrosées et ça tombait bien car, sans avoir quatre grammes, nous étions l'un comme l'autre quelque peu éméchés, ce qui expliquait peut-être cette montée d'hormones chez ma jolie coquine. D'un geste autoritaire, elle me poussa sur le lit et, avant que je n'aie pu me ressaisir, se rua sur moi pour déboutonner ma chemisette et défaire mon ceinturon. Elle était à califourchon sur moi ce qui m'empêchait de bouger. Se redressant, elle enleva sa robe d'un geste particulièrement féminin, la saisissant par le bas avec les bras croisés et l'extirpant par le haut d'un seul coup.
À ma grande surprise, elle n'avait plus sa culotte et se retrouva offerte à mes yeux ébahis nue comme un ver, les seins pointés vers le plafond et le ticket de métro en contact avec le poinçonneur des lolitas ! J'avais l'impression de rêver mais ça me changeait tellement des cauchemars qui hantaient mes nuits depuis un certain temps que même si c'était un rêve, je voulais le vivre jusqu'au bout.
La gourmande était franchement décidée à se taper un vioque et il était clair (elle aussi c'est Claire) qu'elle ne lâcherait pas le morceau, d'autant qu'elle devait bien sentir le mien se manifester sous son intimité en contact rapproché avec mon boxer qui commençait à avoir du mal à contenir une érection tellement comprimée qu'elle en devenait douloureuse. Pour aller plus loin dans sa démarche de domination du mâle et dans le but de se faire du bien, elle se recula un peu sur mes jambes et s'affaira à libérer la bête prisonnière du blue-jean et du sous-vêtement qui l'emprisonnaient encore. Une fois de plus, le geste était précis et sans aucune hésitation, en une seule fois je me retrouvai avec le froc sur les chevilles et Popaul au garde-à-vous ! Elle s'en saisit immédiatement et sans aucun commentaire y jeta son dévolu en même temps que sa bouche gourmande pour l'engloutir totalement.
La sensation était incommensurable, pourtant j'en avais connu des pompeuses qui s'étaient occupées à faire reluire mon joujou extra qui fait crac-boum-hue mais là j'avais vraiment l'impression d'avoir affaire à une experte de la sucette. Je ne saurais pas vous décrire sa méthode, en revanche les sensations ressenties étaient un mélange de papillons qui vous envahissent l'esprit tandis que votre pouls s'emballe en provoquant une chaleur intense partant du bas-ventre pour inonder l'ensemble de votre corps, vous plongeant dans une extase qui tient plus de la science-fiction que de la réalité consciente.
Cette délicieuse fellation s'interrompit alors que j'atteignais les sommets d'une euphorie béate et ma suceuse de compète me ramena brusquement à la vie réelle, celle qui exige que l'homme participe activement aux ébats amoureux entre deux êtres consentants, surtout lorsqu'on entend :
— Eh, ne t'endors pas, je veux que tu me bouffes la chatte, OK ?
Avant que je ne trouve quoi répondre, elle hissa son bassin à la hauteur de mon visage et m'offrit une vue en gros plan sur un sexe parfaitement lisse à l'exception du pubis qui gardait une ligne verticale de poils noirs très frisés et très ras. Ses grandes lèvres étaient assez foncées, assorties aux aréoles de ses seins, marques indiscutables de ses origines méditerranéennes, sur une peau mate qui renforçait son tempérament de feu. Elle l'ignorait encore mais j'étais un adorateur des jeux de langue et mon préféré était bien sûr le cunnilingus que je n'avais pas pratiqué depuis longtemps mais, comme le vélo pour les adeptes de la pédale, ça ne s'oublie pas. Alors que j'admirais le spectacle de cette foufoune épilée à souhait, la gourgandine s'impatienta et vint se frotter sur ma bouche, ce qui eut pour effet de mettre mon nez en contact avec son clitoris déjà bien excité.
Au contact de ma langue, son sexe s'ouvrit comme les portes de la caverne d'Ali Baba quand il prononçait le mot magique et la chaleur de son intimité moite envahit d'un seul coup mes muqueuses en me saoulant des effluves qu'il dégageait.
Je goûtai aux délices de ses entrailles et me délectai des sécrétions qui s'en échappaient, en même temps, ma langue aimerait aussi atteindre le petit bouton magique déclencheur d'orgasmes mais Sa Majesté reine de la pipe continuait d'osciller d'avant en arrière, se masturbant sur un sujet qu'elle contrôlait à son gré. Cette érotomane en connaissait un rayon en matière de sexe et ce n'était pas moi qui allais m'en plaindre mais j'avouais ne pas avoir l'habitude d'être dirigé pendant les coïts. Malgré cela, je la laissai faire, de toute façon je n'avais pas trop le choix et elle semblait maîtriser parfaitement la montée du plaisir tant chez elle que chez moi alors que vouliez-vous de plus ? Mon organe buccal fouillait son intérieur et j'en savourais à la fois l'élasticité des parties charnues et la douceur des parois internes qui, enduites d'une liqueur d'amour ravissant mes papilles, dégageaient également un parfum tout aussi envoûtant qu'obsédant.
J'aurais aimé que ces instants durent plus longtemps mais la garce se retira sans crier gare et ce n'est pas par hasard que j'emploie cette métaphore car elle voulait que je lui bourre le train :
— Baise-moi maintenant, je suis chaude, tu m'as bien excitée, prends-moi en levrette !
Elle se mit en position de saillie, à quatre pattes sur le lit et sa raie m'apparut comme un appel au crime. Ses orifices grands ouverts attiraient la foudre et l'orage qui commençait à gronder sous ma calvitie naissante réveilla soudain les plus sombres instincts bestiaux enfouis au fin fond de mon être. Un véritable remède contre les idées noires mais ce qui était clair en revanche, c'était que j'allais l'embrocher comme une tomate sur une pique de barbecue avec mon sabre de combat rapproché. Je glissai tout de même deux doigts dans sa fente pour vérifier le taux d'humidité mais celui-ci me paraissait parfait pour une introduction sans nécessité de recourir à un moyen de lubrification extérieur.
Soudain, un doute me traversa l'esprit : je n'allais pas baiser cette fille que je connaissais depuis une heure à peine sans me protéger ? Elle n'avait pas l'air d'une débutante et collectionnait probablement les aventures, ce n'était pas raisonnable de planter mon dard dans cette viande qui, pour être jeune, n'était peut-être pas si fraîche que ça... Je fouillai instinctivement dans le tiroir de la table de nuit et là, bingo : il y avait des préservatifs... Ma diablesse de fille aurait-elle tout prévu ? Peu importe, je mis Popaul sous cellophane et le donnai à manger au sexe affamé de ma gourmande gourgandine qui dandinait son arrière-train avec impatience.
— Alors, tu vas me baiser oui ou non ?
— J'arrive ma belle, j'admirais ton cul, ça fait si longtemps que je n'ai pas eu l'occasion d'en voir un aussi parfait que je profite d'abord du spectacle devant l'entrée des artistes...
— Dépêche-toi donc au lieu de faire des phrases, je vais me refroidir...
— Oh je sens qu'on a de la marge ma chérie...
En effet, cette péronnelle était tellement chaude que les effluves de sa chatte trempée comme une soupe fumante montaient jusqu'à mes narines et m'enivraient au point de me faire perdre toute lucidité ; si on remettait les choses dans leur contexte, je m'apprêtais à déshonorer une collègue de ma fille aînée dans une chambre d'amis dont la porte n'était pas fermée à trois mètres des toilettes pendant une fête d'anniversaire réunissant une vingtaine d'invités qui se connaissaient tous, moi excepté, et moins d'une heure après avoir partagé deux ou trois verres de rosé avec cette superbe créature je me retrouvais à poil avec le gourdin paré à faire feu derrière elle en position de saillie et réclamant à corps et à cris que je lui laboure la schneck... C'était parfaitement obscène mais en même temps tellement excitant !
Sans attendre plus longtemps, j'approchai doucement mon gland turgescent de l'entrée de sa cramouille luisante, pensant que cette jeunette allait peut-être devoir s'habituer lentement à la pénétration d'un instrument comme le mien mais j'admets que c'était prétentieux de ma part de penser une telle chose : en fait elle avala goulûment et immédiatement l'intégralité de mon chibre qui fut littéralement aspiré dans les entrailles de la gueuse qui roucoulait de sentir mon piston lui roder l'intérieur de sa boîte à coucous ! Une fois de plus, après l'exquise fellation qu'elle venait de me prodiguer, je redécouvrais les sensations fascinantes de la copulation avec une jeune fille dont l'intérieur, encore épargné par le passage d'un nouveau-né, avait conservé l'élasticité nécessaire aux sensations les plus folles sur mon pénis qui, lui, avait perdu l'habitude de se sentir aussi bien accueilli dans cette machine à procurer du plaisir avant de fabriquer la vie.
Je ne devais pas bouger suffisamment bien pour correspondre aux attentes de cette furie car c'était elle, donnant des mouvements de balancier, qui donnait le rythme des aller-retours dans son con et c'était moi qui me sentais un peu con aussi de ne pas satisfaire à ses attentes bestiales de chienne en chaleur. Malgré qu'elle dirigeait les opérations, elle commanda d'un ton qui ne supportait pas la réticence :
— Allez, vas-y, baise-moi à fond, j'aime ça, oui, défonce-moi, vas-y bien à fond, allez !!!
Je tentai de me caler sur ses mouvements afin de faire coïncider les déplacements de son corps avec mes coups de reins et curieusement, au bout de quelques instants, j'avais la sensation de pouvoir m'enfoncer plus loin dans cet abîme de douceur et d'en toucher le fond avec, à chaque coup de boutoir, la perception d'entrer en contact avec la porte du Paradis. C'était tellement délicieux que ça déclenchait cette irrésistible montée de plaisir qui vous prend depuis les couilles et traverse un labyrinthe dans le bas-ventre avant de se rapprocher irrépressiblement du point de non-retour qui allait déclencher l'orgasme fatal, lequel arrivait généralement bien trop tôt pour correspondre à celui de votre partenaire. Mais je me concentrai à fond sur le contrôle de mes émotions pour, d'une part faire durer mon plaisir et, d'autre part, attendre que la petite vicieuse qui me faisait ce cadeau manifeste la même envie afin de partager pleinement cette explosion de bonheur.
Ce moment se manifesta heureusement assez vite chez cette chiennasse qui commença à manifester sa montée en jouissance imminente :
— Oh mon chéri, oui, c'est bon ça, ouiiii... C'est trop bon, continue, t'arrêtes pas, vas-y, oui plus fort, plus fort, ouhhhhh...
Je la ramonai de toutes mes forces, laissant exploser mon orgasme en même temps que le sien, ce qui décupla l'adrénaline libérée par une éjaculation d'une puissance insoupçonnée, du moins c'est comme ça que je l'imagine car je suis calé au fond de sa chatte brûlante et nos sexes semblaient fusionner dans cette marée de spasmes qui nous secouait au point de nous laisser tendus, raidis, emboîtés l'un dans l'autre comme si nous ne faisions qu'un. Cet état de grâce n'a duré qu'une minute mais il m'a paru tellement plus long et, lorsque nous retombâmes fourbus et trempés de sueur l'un comme l'autre sur la couette, nous restâmes immobiles et enlacés un long moment avant de reprendre nos esprits et décider de rejoindre les autres. Mais nous étions dans tel état que c'était inenvisageable et je proposai de faire une escale dans la salle de bain afin de nous y rafraîchir et redonner une allure présentable à nos visages marqués par l'intensité de nos ébats.
Nous nous enfermâmes cette fois dans la pièce d'eau et prîmes rapidement une douche bienfaitrice pour ragaillardir notre apparence. Claire, qui avait pris soin de ne pas mouiller ses cheveux, se recoiffa et il y avait du boulot car sa crinière avait souffert de l'assaut de la cavalerie au plus fort de la bataille que nous venions de livrer dans la pièce au fond du couloir. Elle profita du parfum de ma fille, le même que le sien, pour se remettre en conformité avec sa fragrance originelle et nous regagnâmes le jardin où personne, semble-t-il, n'avait remarqué notre absence à l'exception de Sarah qui m'interpella en me voyant revenir à ma place :
— Eh ben, où étais-tu passé ? J'ai été obligée de m'occuper du barbecue...
Et s'apercevant de la présence de Claire dans mon sillage, elle comprit :
— Ah oui d'accord, tu as trouvé mieux à faire que de griller des merguez et des cuisses de poulet...
Je fus un peu gêné de la situation mais Claire tenta de mettre les choses au clair (c'est normal) :
— Je me suis tachée avec la sauce, Frank m'a accompagné dans ta salle de bains pour nettoyer ma robe...
Et ma fille de rétorquer avec un sourire narquois en lui tendant un bout de tissu qu'elle sortit de sa poche :
— Oui je me suis doutée... Et tu as oublié de remettre ta culotte !
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