Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La nouvelle vie de Nathalie — Chapitre 10 · La dernière journée de célibat de Nathalie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
La nouvelle vie de Nathalie
Chapitre 10 · La dernière journée de célibat de Nathalie
Au petit matin, contrairement à la dernière nuit, c'est Stéphanie qui tient Nathalie dans ses bras. Les deux belles se sont endormies en cuiller, l'une contre l'autre. Ce matin, Stéphanie est réveillée alors que Nathalie tremble comme une feuille dans ses bras. Elle entreprend de la caresser doucement dans son dos afin de l'apaiser. Nathalie lui dit tout bas :
— Tu es tellement douce, ma tendre amie. Merci d'être-là pour moi. Merci pour tout ce que tu as fait pour moi. Merci de m'avoir soutenu, tout ce temps. Je sais que c'est ta mission, mais Mitch n'aurait pu trouver personne de mieux que toi.
— Si tu savais comme ce n'est pas un travail. Avoir la chance de côtoyer quelqu'un d'aussi charmant et charismatique, aujourd'hui je te l'assure, j'aurais payé de ma poche pour faire ce travail.
— Tu es tellement généreuse, ma belle Stéphanie.
— Arrête de t'en faire Nathalie, tu es en train de te mettre la barre trop haute. C'est ton «coach» de vie qui te le dit. Crois-moi, je suis passée par là moi aussi et regarde où j'en suis aujourd'hui.
— …
— Allez, ma belle, lève-toi. Ce matin, assez de la paresse: on reprend l'exercice !
— Si tu savais comme ce n'est pas un travail. Avoir la chance de côtoyer quelqu'un d'aussi charmant et charismatique, aujourd'hui je te l'assure, j'aurais payé de ma poche pour faire ce travail.
— Tu es tellement généreuse, ma belle Stéphanie.
— Arrête de t'en faire Nathalie, tu es en train de te mettre la barre trop haute. C'est ton «coach» de vie qui te le dit. Crois-moi, je suis passée par là moi aussi et regarde où j'en suis aujourd'hui.
— …
— Allez, ma belle, lève-toi. Ce matin, assez de la paresse: on reprend l'exercice !
Nathalie retrouve soudainement le sourire et les deux filles se mettent en tenue sport et descendent toutes les deux au sous-sol, pour entreprendre leur routine d'entraînement qui n'est pas de tout repos.
Comme c'est leur habitude, les deux filles remontent dans la cuisine après leur ronde d'exercices et Stéphanie dit :
Comme c'est leur habitude, les deux filles remontent dans la cuisine après leur ronde d'exercices et Stéphanie dit :
— La bonne nouvelle Nath, c'est que nous allons inaugurer le nouveau gymnase à la résidence qui n'a jamais servi.
— Ah oui, faisons en sorte que ce soit une obligation incontournable pour toutes les deux, tous les matins, comme ici. Si tu savais comme ça sera rassurant pour moi.
— Ah oui, faisons en sorte que ce soit une obligation incontournable pour toutes les deux, tous les matins, comme ici. Si tu savais comme ça sera rassurant pour moi.
Après leur petit déjeuner, Nathalie file sous la douche la première. Stéphanie envoie un SMS à Mitch :
Nathalie sort de la douche, Stéphanie prend sa place.
Lorsque Stéphanie en ressort en se séchant les cheveux avec une serviette enroulée autour du corps, elle revient vers la cuisine. Nathalie lui demande :
Lorsque Stéphanie en ressort en se séchant les cheveux avec une serviette enroulée autour du corps, elle revient vers la cuisine. Nathalie lui demande :
— Est-ce que tu dois retourner au domaine ?
— Oui, j'ai une réunion avec Mitch.
— Alors, est-ce que tu peux me déposer chez ma fille, elle a besoin de moi cet après-midi. Elle a besoin d'aller chez son médecin et n'a personne pour s'occuper de Valérie.
— Oui avec plaisir. Est-ce que tu as quelqu'un pour te raccompagner ?
— Oui, Éléonore dit que Karine sera informée en fin de journée et qu'elle me récupérera en passant.
— Oui, j'ai une réunion avec Mitch.
— Alors, est-ce que tu peux me déposer chez ma fille, elle a besoin de moi cet après-midi. Elle a besoin d'aller chez son médecin et n'a personne pour s'occuper de Valérie.
— Oui avec plaisir. Est-ce que tu as quelqu'un pour te raccompagner ?
— Oui, Éléonore dit que Karine sera informée en fin de journée et qu'elle me récupérera en passant.
Les deux filles partent ensemble dans le véhicule de Stéphanie et une trentaine de minutes plus tard, Nathalie est déposée devant la porte de sa fille au domaine.
Pour la petite Valérie, c'est comme un jour de fête. Passer l'après-midi avec sa grand-mère. Elle a mille et une choses à lui raconter, croyez-moi ! Les idées noires et les inquiétudes de Nathalie sont bien loin derrière.
Pour la petite Valérie, c'est comme un jour de fête. Passer l'après-midi avec sa grand-mère. Elle a mille et une choses à lui raconter, croyez-moi ! Les idées noires et les inquiétudes de Nathalie sont bien loin derrière.
XXX
Éléonore revient vers 16 heures. Une trentaine de minutes plus tard, Karine s'arrête devant la résidence avec un VUS Honda.
— Bonsoir, Karine, dis-moi, c'est ta voiture personnelle ?
— Non, c'est un VUS supplémentaire de la flotte de la compagnie. Une sorte de véhicule qui sert à tout le monde pour aller faire des courses.
— Et Mitch ?
— Il est sur un projet, les filles disent qu'ils vont faire des heures sup. ce soir, ce qui est totalement inhabituel.
— Le tam-tam d'Éric laisse croire qu'il est tellement sur les nerfs qu'il provoque les heures sup, pour se tenir occupé et garder ses gens autour de lui.
— Oui, mois aussi, je suis sur les nerfs. Je ne te le cache pas, Stéphanie a dû m'apaiser au réveil, je tremblais comme une feuille.
— Je croyais avoir le temps de me changer, je suis mal habillée. Tout ce que je porte de potable ne se voit pas.
— Ne craint pas, c'est très visible à l'œil d'un connaisseur. Oui, moi aussi je voulais me changer. Mais, dis-moi, si on se faisait un petit stop à l'épicerie, je peux nous concocter quelque chose de simple du genre poitrine de poulet, petites patates grelots et haricots verts, sur une plaque au four. Qu'est-ce que tu en dis ?
— Bonne idée, à la condition que tu me laisses m'occuper de la salade.
— Marché conclu !
— Puis en toute confidence, ça ne me séduit pas vraiment d'aller au bistrot, le seul restaurant potable. J'ai toujours peur de croiser mes anciens amis.
— Je te comprends. Raison de plus pour souper chez vous entre amis. En plus, ça fait six mois que Stéphanie traîne chez vous et toutes les deux vous avez l'air radieuses !
— Non, c'est un VUS supplémentaire de la flotte de la compagnie. Une sorte de véhicule qui sert à tout le monde pour aller faire des courses.
— Et Mitch ?
— Il est sur un projet, les filles disent qu'ils vont faire des heures sup. ce soir, ce qui est totalement inhabituel.
— Le tam-tam d'Éric laisse croire qu'il est tellement sur les nerfs qu'il provoque les heures sup, pour se tenir occupé et garder ses gens autour de lui.
— Oui, mois aussi, je suis sur les nerfs. Je ne te le cache pas, Stéphanie a dû m'apaiser au réveil, je tremblais comme une feuille.
— Je croyais avoir le temps de me changer, je suis mal habillée. Tout ce que je porte de potable ne se voit pas.
— Ne craint pas, c'est très visible à l'œil d'un connaisseur. Oui, moi aussi je voulais me changer. Mais, dis-moi, si on se faisait un petit stop à l'épicerie, je peux nous concocter quelque chose de simple du genre poitrine de poulet, petites patates grelots et haricots verts, sur une plaque au four. Qu'est-ce que tu en dis ?
— Bonne idée, à la condition que tu me laisses m'occuper de la salade.
— Marché conclu !
— Puis en toute confidence, ça ne me séduit pas vraiment d'aller au bistrot, le seul restaurant potable. J'ai toujours peur de croiser mes anciens amis.
— Je te comprends. Raison de plus pour souper chez vous entre amis. En plus, ça fait six mois que Stéphanie traîne chez vous et toutes les deux vous avez l'air radieuses !
XXX
En entrant dans la maison, Karine jette un coup d'œil sur le salon et voit tous les jouets sexuels qui traînent encore sur la table. Nathalie voit le malaise et lui dit :
— Excuse-moi, je n'ai pas eu le temps de tout serrer les jouets. Nous avons veillé tard dimanche et nous étions épuisées. Et hier nous sommes allées magasiner et aujourd'hui, ça m'est complètement sorti de la tête.
— Détends-toi, je n'ai pas de malaise, c'est juste que je ne sais pas à quoi ça sert tout simplement. Je n'ai pas un passé sexuel très élaboré. Préparons notre dîner, car j'ai faim.
Les deux filles préparent rapidement le souper et s'offrent un mocktail en guise de rafraîchissement. Karine constate que le goût ressemble étrangement à une véritable boisson alcoolisée. Assises toutes les deux dans la salle à manger, c'est l'ex- policière qui entame la discussion :
— Tu sais Nathalie, hier, je vous ai raconté beaucoup de choses sur mon passé, mais les questions que j'ai te concernant, je n'osais pas les poser devant Stéphanie.
— Vas-y, Karine, je vais être la plus transparente possible.
— Alors, je sais que ta chute a commencé le soir de la Saint-Valentin, je sais ce qui est arrivé à votre club échangiste. J'ai entendu tous les ragots de cette soirée, mais qu'est-ce qui t'a entrainé dans toute cette déchéance? Crois-moi, je suis sortie avec toi hier et la fille qui était avec nous est complètement différente de celle à qui j'ai suivie pendant trois mois.
— Au risque de te surprendre, Karine, je dors sur mes oreilles seulement depuis vendredi soir. Tout le long de ma remise à niveau avec Stéphanie, je m'endormais tous les soirs en pleurant à chaudes larmes parce que je n'arrivais pas à mettre le doigt dessus.
— …
— Tu sais, les grossièretés volaient à tout vent le soir de la Saint-Valentin et mon mari m'a traitée de toutes sortes de noms comme « vulgaire rapace », « petite merde », « salle connasse ». J'étais consciente que je l'avais bien cherché et aussi bien mérité. Qui aurait fait à son mari ce que moi je lui ai fait ce soir-là, après 18 ans d'amour inconditionnel. C'est sûr que l'alcool y est pour quelque chose et ça, je l'ai compris et j'ai complètement arrêté de boire.
— …
— Donc, ce week-end, Chloé et Mitch se sont échangés de nombreux SMS. Puis dans une de ses réponses, il a dit « MA PETITE MERVEILLE » est en feu !
— …
— Quand Chloé m'a montré ça, j'ai couru vers la chambre en pleurant toutes les larmes de mon corps, je venais d'identifier la source du mal.
— …
— Durant tous nos échanges lors de la soirée de la Saint-Valentin, mon mari qui m'a humiliée durant plusieurs heures en baisant avec Lucie sous mes yeux, sans que je ne puisse participer m'a dit : « Je vais toujours t'aimer du plus profond de mon cœur, mais JE NE TE VERRAI PLUS JAMAIS COMME MA PETITE MERVEILLE.
— …
— Alors, sans le savoir, c'est comme si j'étais tombée de mon piédestal. Toute mon estime de soi s'est écoulée d'un seul coup. Puis là, j'étais totalement perdue, désabusée. La suite, tu l'as filmée, photographiée, tu la connais.
— Excuse mes larmes Nathalie, mais je suis tellement bouleversée par ton histoire.
— Puis toutes les fois, que j'ai baisé avec les connards, tu dois savoir que je n'ai pas pris mon pied. Par contre, je me suis sentie comme la meilleure. Plus ils étaient cons, plus je sentais, à tort, que c'était bon pour mon estime. Je suis descendue si creux dans les bas-fonds.
— Puis le dernier soir ?
— Alors là, je savais que mon mariage était fini depuis trois mois et mon mari étirait tellement la sauce avant de conclure. J'étais toujours d'une humeur massacrante et je m'enlisais tellement que je me suis dit: je vais tellement lui en mettre plein la vue qu'il n'aura pas le choix que de tout arrêter. Mais je dois avouer qu'il était prêt lui aussi de son côté.
— Si tu savais jusqu'à quel point il était déchiré, reprend Karine. Je pense qu'il ne m'en voudra pas si je te raconte un peu l'autre côté de la médaille. Une semaine plus tôt, Anthony et moi, nous sommes dits: ça n'a plus de bon sens. Nathalie est au bord d'un précipice et va finir par tomber.
— …
— Nous sommes descendus tous les deux, au bureau de Geneviève à Montréal. Avec Jean et Johanne, nous avons manifesté nos inquiétudes. C'est là que Geneviève a convoqué Mitch et que tous les quatre, mais plus Jean qui en a vu d'autres, avons dit à Mitch que la situation était devenue dangereuse. Puis Geneviève a mis son poing sur la table et Mitch nous a concédé que tout sera réglé d'ici deux semaines. La suite, tu la connais bien.
— Mais sache que Mitch n'était pas disposé à mettre fin à votre relation. Il ne l'a jamais été et aujourd'hui on sait qu'il est aussi nerveux que toi. Et arrête de pleurer, tout ça est en arrière…
— Non, je comprends, mais dis-toi que tout ça est parti d'un simple délire d'alcoolique. C'est comme une grenade qui a explosé et qui a tout emporté!
— Détends-toi, je n'ai pas de malaise, c'est juste que je ne sais pas à quoi ça sert tout simplement. Je n'ai pas un passé sexuel très élaboré. Préparons notre dîner, car j'ai faim.
Les deux filles préparent rapidement le souper et s'offrent un mocktail en guise de rafraîchissement. Karine constate que le goût ressemble étrangement à une véritable boisson alcoolisée. Assises toutes les deux dans la salle à manger, c'est l'ex- policière qui entame la discussion :
— Tu sais Nathalie, hier, je vous ai raconté beaucoup de choses sur mon passé, mais les questions que j'ai te concernant, je n'osais pas les poser devant Stéphanie.
— Vas-y, Karine, je vais être la plus transparente possible.
— Alors, je sais que ta chute a commencé le soir de la Saint-Valentin, je sais ce qui est arrivé à votre club échangiste. J'ai entendu tous les ragots de cette soirée, mais qu'est-ce qui t'a entrainé dans toute cette déchéance? Crois-moi, je suis sortie avec toi hier et la fille qui était avec nous est complètement différente de celle à qui j'ai suivie pendant trois mois.
— Au risque de te surprendre, Karine, je dors sur mes oreilles seulement depuis vendredi soir. Tout le long de ma remise à niveau avec Stéphanie, je m'endormais tous les soirs en pleurant à chaudes larmes parce que je n'arrivais pas à mettre le doigt dessus.
— …
— Tu sais, les grossièretés volaient à tout vent le soir de la Saint-Valentin et mon mari m'a traitée de toutes sortes de noms comme « vulgaire rapace », « petite merde », « salle connasse ». J'étais consciente que je l'avais bien cherché et aussi bien mérité. Qui aurait fait à son mari ce que moi je lui ai fait ce soir-là, après 18 ans d'amour inconditionnel. C'est sûr que l'alcool y est pour quelque chose et ça, je l'ai compris et j'ai complètement arrêté de boire.
— …
— Donc, ce week-end, Chloé et Mitch se sont échangés de nombreux SMS. Puis dans une de ses réponses, il a dit « MA PETITE MERVEILLE » est en feu !
— …
— Quand Chloé m'a montré ça, j'ai couru vers la chambre en pleurant toutes les larmes de mon corps, je venais d'identifier la source du mal.
— …
— Durant tous nos échanges lors de la soirée de la Saint-Valentin, mon mari qui m'a humiliée durant plusieurs heures en baisant avec Lucie sous mes yeux, sans que je ne puisse participer m'a dit : « Je vais toujours t'aimer du plus profond de mon cœur, mais JE NE TE VERRAI PLUS JAMAIS COMME MA PETITE MERVEILLE.
— …
— Alors, sans le savoir, c'est comme si j'étais tombée de mon piédestal. Toute mon estime de soi s'est écoulée d'un seul coup. Puis là, j'étais totalement perdue, désabusée. La suite, tu l'as filmée, photographiée, tu la connais.
— Excuse mes larmes Nathalie, mais je suis tellement bouleversée par ton histoire.
— Puis toutes les fois, que j'ai baisé avec les connards, tu dois savoir que je n'ai pas pris mon pied. Par contre, je me suis sentie comme la meilleure. Plus ils étaient cons, plus je sentais, à tort, que c'était bon pour mon estime. Je suis descendue si creux dans les bas-fonds.
— Puis le dernier soir ?
— Alors là, je savais que mon mariage était fini depuis trois mois et mon mari étirait tellement la sauce avant de conclure. J'étais toujours d'une humeur massacrante et je m'enlisais tellement que je me suis dit: je vais tellement lui en mettre plein la vue qu'il n'aura pas le choix que de tout arrêter. Mais je dois avouer qu'il était prêt lui aussi de son côté.
— Si tu savais jusqu'à quel point il était déchiré, reprend Karine. Je pense qu'il ne m'en voudra pas si je te raconte un peu l'autre côté de la médaille. Une semaine plus tôt, Anthony et moi, nous sommes dits: ça n'a plus de bon sens. Nathalie est au bord d'un précipice et va finir par tomber.
— …
— Nous sommes descendus tous les deux, au bureau de Geneviève à Montréal. Avec Jean et Johanne, nous avons manifesté nos inquiétudes. C'est là que Geneviève a convoqué Mitch et que tous les quatre, mais plus Jean qui en a vu d'autres, avons dit à Mitch que la situation était devenue dangereuse. Puis Geneviève a mis son poing sur la table et Mitch nous a concédé que tout sera réglé d'ici deux semaines. La suite, tu la connais bien.
— Mais sache que Mitch n'était pas disposé à mettre fin à votre relation. Il ne l'a jamais été et aujourd'hui on sait qu'il est aussi nerveux que toi. Et arrête de pleurer, tout ça est en arrière…
— Non, je comprends, mais dis-toi que tout ça est parti d'un simple délire d'alcoolique. C'est comme une grenade qui a explosé et qui a tout emporté!
XXX
— Les deux femmes continuent leur discussion sur un ton un peu plus léger durant un bon moment. Puis Karine dit :
— Si j'étais passée chez moi, j'aurais pu me prendre un change de vêtements, je me sens toute collante.
— Écoute Karine, j'ai une nuisette très échancrée que j'ai déjà prêtée à Chloé. Alors tu seras facilement capable de l'enfiler. Elle est un peu transparente, mais je t'ai vue nue hier. Tu peux prendre ta douche et moi, je vais ramasser et me changer aussi. On peut se faire un bon décaf au salon ensuite.
— Oui, c'est un bon plan. Puis je vais garder ma nouvelle belle petite culotte !
— Si j'étais passée chez moi, j'aurais pu me prendre un change de vêtements, je me sens toute collante.
— Écoute Karine, j'ai une nuisette très échancrée que j'ai déjà prêtée à Chloé. Alors tu seras facilement capable de l'enfiler. Elle est un peu transparente, mais je t'ai vue nue hier. Tu peux prendre ta douche et moi, je vais ramasser et me changer aussi. On peut se faire un bon décaf au salon ensuite.
— Oui, c'est un bon plan. Puis je vais garder ma nouvelle belle petite culotte !
C'est un peu comme le genre d'action provocante qui va sûrement permettre à Nathalie de faire monter d'un cran son petit côté charmeur et charismatique et de passer sérieusement en mode séduction !
XXX
Nathalie ramasse rapidement les restes du souper et lance un pot de décaf. Elle va se changer dans sa chambre. Elle hésite entre sa petite camisole crop-top en coton et sa camisole en soie à fines bretelles. Elle opte finalement pour quelque chose de moins provocant, son petit kit en coton blanc qu'elle a acheté hier.
Lorsque Karine revient au salon, en la voyant apparaître sous sa nuisette transparente, les mamelons de Nathalie se tendent instantanément, menaçant même d'exploser à travers le coton. Karine est stupéfaite en voyant cette transformation soudaine.
Lorsque Karine revient au salon, en la voyant apparaître sous sa nuisette transparente, les mamelons de Nathalie se tendent instantanément, menaçant même d'exploser à travers le coton. Karine est stupéfaite en voyant cette transformation soudaine.
— Excuse-moi ma belle, je suis vraiment désolée. Si tu savais comme c'est involontaire. En te voyant, j'ai fait un homme de moi. Je suis bandée comme une morte de faim !
— Non, non, ne sois pas mal. Je suis à la fois sidérée et surtout très flattée. Je ne me souviens pas de la dernière fois que mon physique, que je trouve plutôt ordinaire, ait suscité une telle excitation.
— Bien dis-toi, ma belle, que si j'étais un homme, tu verrais une grosse, grosse bosse dans mon pantalon. Viens t'asseoir, ton café est servi et je sais qu'il y a des trucs qui te tournent en tête. Pose-moi des questions et je vais te répondre d'une façon très transparente.
— Non, non, ne sois pas mal. Je suis à la fois sidérée et surtout très flattée. Je ne me souviens pas de la dernière fois que mon physique, que je trouve plutôt ordinaire, ait suscité une telle excitation.
— Bien dis-toi, ma belle, que si j'étais un homme, tu verrais une grosse, grosse bosse dans mon pantalon. Viens t'asseoir, ton café est servi et je sais qu'il y a des trucs qui te tournent en tête. Pose-moi des questions et je vais te répondre d'une façon très transparente.
Karine s'assoit sur l'autre partie du divan, en forme de L, un peu éloignée de Nathalie. Elle fixe la poitrine de Nathalie dont les seins sont toujours en forte érection et lui demande :
— Es-tu lesbienne, hétérosexuelle, bisexuelle ?
— Non, je suis fondamentalement hétérosexuelle. Par contre, lorsque nous avons des soirées torrides avec nos amis ou anciennement en clubs échangistes, je suis hétéro flexible.
— Qu'est-ce que ça veut dire ?
— Vu que ce sont des soirées particulières strictement orientées sur le plaisir ou les orgasmes, j'ai autant de plaisir à baiser avec une fille qu'un mec. Parce que tu dois savoir: les filles sont vraiment douées pour se faire plaisir entre elles.
— …
— Et toi, tu n'as jamais eu de relation sexuelle avec une autre femme ?
— Non, je sais que je n'aime pas le sexe avec les femmes.
— En as-tu déjà embrassé une ?
— Non, non, comme je te dis, je n'aime pas !
— Non, je suis fondamentalement hétérosexuelle. Par contre, lorsque nous avons des soirées torrides avec nos amis ou anciennement en clubs échangistes, je suis hétéro flexible.
— Qu'est-ce que ça veut dire ?
— Vu que ce sont des soirées particulières strictement orientées sur le plaisir ou les orgasmes, j'ai autant de plaisir à baiser avec une fille qu'un mec. Parce que tu dois savoir: les filles sont vraiment douées pour se faire plaisir entre elles.
— …
— Et toi, tu n'as jamais eu de relation sexuelle avec une autre femme ?
— Non, je sais que je n'aime pas le sexe avec les femmes.
— En as-tu déjà embrassé une ?
— Non, non, comme je te dis, je n'aime pas !
(ET BOUM ! La porte vient de s'ouvrir toute grande pour Nathalie. Bien entrainée par son Mitch, elle s'y lance à pied joint.)
— Mais as-tu déjà essayé ?
— Non ?
— Alors comment peux-tu dire que tu n'aimes pas si tu n'as jamais essayé ?
— Je ne sais pas quoi te répondre, vraiment.
— Est-ce que tu veux essayer un petit baiser et ne t'inquiètes surtout pas. Nous, dans notre groupe, nous avons un principe fondamental. Si tu n'aimes pas, tu dis ARRÊTE ! Et crois-moi, ça se fait dans la seconde. Viens, approche-toi près de moi.
— Pourquoi tu ne viens pas, toi ?
— Parce que je veux que l'effort vienne de toi. Ça démontre juste un minimum d'intérêt. Allez viens, on va y aller doucement et il n'y a que toi et moi.
— Non ?
— Alors comment peux-tu dire que tu n'aimes pas si tu n'as jamais essayé ?
— Je ne sais pas quoi te répondre, vraiment.
— Est-ce que tu veux essayer un petit baiser et ne t'inquiètes surtout pas. Nous, dans notre groupe, nous avons un principe fondamental. Si tu n'aimes pas, tu dis ARRÊTE ! Et crois-moi, ça se fait dans la seconde. Viens, approche-toi près de moi.
— Pourquoi tu ne viens pas, toi ?
— Parce que je veux que l'effort vienne de toi. Ça démontre juste un minimum d'intérêt. Allez viens, on va y aller doucement et il n'y a que toi et moi.
Karine se lève et s'approche pour se mettre à côté de Nathalie. Elle lui dit :
— Maintenant Karine, lâche mes mamelons, je sais qu'ils t'hypnotisent, mais regarde-moi dans les yeux.
Nathalie passe ses mains derrière la nuque et lui caresse les cheveux. Elle lui dit :
— S'il y a une chose dont je veux que tu te souviennes, ma belle, ce soir. C'est que tu es toujours une belle femme; tu es très belle et aussi très désirable. Ton corps est magnifique, un appel au sexe.
Nathalie la tire lentement vers elle et commence par lui donner de petits baisers sur la bouche. Elle l'agace avec sa langue sur le bout de ses lèvres durant un moment. Karine finit par craquer et lance sa langue à l'assaut de la sienne dans sa bouche. Les deux femmes entament ensuite un très long baiser des plus torrides. Karine a les yeux fermés et lui dévore maintenant la bouche comme une morte de faim.
Très lentement, Nathalie laisse glisser une main jusque sur un mamelon qu'elle agace doucement, à travers le tissu de la nuisette. Ensuite, elle descend et passe sa main sous la nuisette et se met à caresser la poitrine de Karine. La seule réaction de Karine, c'est d'accentuer son baiser. Elle y met beaucoup d'intensité. Nathalie suspend son baiser et dit:
Très lentement, Nathalie laisse glisser une main jusque sur un mamelon qu'elle agace doucement, à travers le tissu de la nuisette. Ensuite, elle descend et passe sa main sous la nuisette et se met à caresser la poitrine de Karine. La seule réaction de Karine, c'est d'accentuer son baiser. Elle y met beaucoup d'intensité. Nathalie suspend son baiser et dit:
— Karine, viens à califourchon par-dessus moi.
La grande blonde s'exécute et Nathalie reprend :
— Enlève doucement ta nuisette.
— Et toi ton chandail ?
— Tu ne m'as pas caressée encore. Il faut que tu le mérites.
— Et toi ton chandail ?
— Tu ne m'as pas caressée encore. Il faut que tu le mérites.
La grande blonde enlève lentement sa nuisette et Nathalie ne manque pas de la complimenter sur la beauté de ses seins qu'elle embrasse tendrement tour à tour tout en les caressant. Karine repousse les bras de ses seins et commence à caresser doucement la poitrine de Nathalie. Elle passe ensuite à l'attaque et lui retire rapidement son t-shirt. Puis, alors que les deux filles se fixent du regard, Karine commence à faire rouler le bout des mamelons de Nathalie, doucement en les étirant un peu. Nathalie émet de gros soupirs de plaisir. Elle dit à Karine:
— Tu vois, ton toucher me montre ce que tu aimes. Juste parce que tu ne sais pas quoi faire, tu me fais automatiquement ce que tu aimes qu'on te fasse. C'est pour ça qu'une femme baise toujours bien une autre femme.
— Je comprends bien et tu as parfaitement raison.
— Arrête de me caresser un petit moment et regarde mon mamelon, je vais te dire un gros secret. Vois-tu, quand il est excité, mon clitoris sort de sa cachette et il est aussi gros que mon mamelon. Lors de notre croisière échangiste, j'ai été la première chatte de Gloria. À chaque fois qu'elle m'appelle, la première chose qu'elle me dit : « Je m'ennuie tellement de ton gros clito ».
— Est-ce que tu me le montres ?
— Plus tard, viens plutôt te mettre à genoux sur l'ottoman, pour me faire face.
— Je comprends bien et tu as parfaitement raison.
— Arrête de me caresser un petit moment et regarde mon mamelon, je vais te dire un gros secret. Vois-tu, quand il est excité, mon clitoris sort de sa cachette et il est aussi gros que mon mamelon. Lors de notre croisière échangiste, j'ai été la première chatte de Gloria. À chaque fois qu'elle m'appelle, la première chose qu'elle me dit : « Je m'ennuie tellement de ton gros clito ».
— Est-ce que tu me le montres ?
— Plus tard, viens plutôt te mettre à genoux sur l'ottoman, pour me faire face.
Karine prend les devants et glisse ses mains sur les fesses de Nathalie à l'intérieur de sa culotte. Elle la tire doucement vers elle pour lui dévorer littéralement la bouche d'une façon on ne peut plus baveuse. Nathalie réussit à faufiler sa main sur la chatte de Karine, qui a un gros frisson. Elle constate qu'elle mouille abondamment. Elle retire sa culotte et prend le Hitachi sans fil sur la table en disant:
— Maintenant, ouvre tes jambes. Je vais commencer à caresser ta chatte doucement avec le gros vibrateur que je tiens dans mes mains. Je veux que tu laisses lentement ton plaisir monter en puissance. Si ton orgasme est trop puissant, n'hésite pas à m'enlacer autour du cou, je vais te retenir. Fais-moi confiance et fais ce que je te dis.
— Ça va, je te vais déjà confiance.
— Ça va, je te vais déjà confiance.
Nathalie actionne le Hitachi à sa vitesse maximum et commence à le faire coulisser lentement sur la vulve de Karine. Elle le fait pivoter dans tous les seins pour bien le lubrifier avec sa cyprine qui coule de plus en plus.
— Regarde-moi dans les yeux. Caresse tes mamelons, fais-toi plaisir.
— Ahhhhhhhh, c'est trop bon.
— Comment te sens-tu ?
— JE ME SENS COMME UNE VRAIE SALOPE ! lui hurle Karine.
— Alors, tu est prête à partir lui dit Nathalie avec un grand sourire tout en appuyant fermement le Hitachi directement sur son clitoris.
— ARGHHHHHHHHHHHHHH, JE VAIS JOUIR, OUI JE JOUIS, JE JOUIS, HUMMMMMMMMMMPFFFF, OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII, hurle Karine au moment où elle est foudroyée par un violent orgasme.
— Ahhhhhhhh, c'est trop bon.
— Comment te sens-tu ?
— JE ME SENS COMME UNE VRAIE SALOPE ! lui hurle Karine.
— Alors, tu est prête à partir lui dit Nathalie avec un grand sourire tout en appuyant fermement le Hitachi directement sur son clitoris.
— ARGHHHHHHHHHHHHHH, JE VAIS JOUIR, OUI JE JOUIS, JE JOUIS, HUMMMMMMMMMMPFFFF, OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII, hurle Karine au moment où elle est foudroyée par un violent orgasme.
Ses jambes tremblent, elle enlace Nathalie. Elle lui saute sur la bouche pour lui prodiguer un baiser d'enfer, alors que ses jambes s'agitent toujours. Nathalie met fin au baiser et appuie doucement sur les épaules de Karine pour qu'elle s'assoie sur ses talons afin de reprendre ses forces.
Sensuellement, elle baisse sa culotte, pose un pied sur l'ottoman, et avec ses doigts, expose son gros clitoris qui est déjà très tendu :
Sensuellement, elle baisse sa culotte, pose un pied sur l'ottoman, et avec ses doigts, expose son gros clitoris qui est déjà très tendu :
— Regarde comme il bande, il est tout excité à l'idée que je vais être ta première chatte.
— Tu sais, je n'ai pas vraiment d'expérience agréable d'hommes qui m'ont vraiment procuré un plaisir tangible en me suçant la chatte dans le passé. Je ne sais juste pas quoi faire.
— Tu sais, moi, j'aime bien me faire sucer en chevauchant une bouche, mais comme mon éjaculation est exponentielle, je ne veux pas te noyer. Alors, je vais me coucher sur le dos, ouvrir mes jambes et t'offrir ma chatte.
— …
— Tu n'as qu'à te laisser aller avec ta bouche et ta langue, selon l'impulsion du moment. Des indices: j'aime bien me faire titiller la rosette qui est toujours très propre et qu'au bout du compte, tu m'amènes au septième ciel en suçant mon clitoris comme un petit pénis en le titillant frénétiquement du bout de la langue. Tu peux aussi insérer deux doigts et me masturber en les repliant vers la paroi supérieure. Allez, laisse-moi ta place et pose-toi à genou devant.
— Tu sais, je n'ai pas vraiment d'expérience agréable d'hommes qui m'ont vraiment procuré un plaisir tangible en me suçant la chatte dans le passé. Je ne sais juste pas quoi faire.
— Tu sais, moi, j'aime bien me faire sucer en chevauchant une bouche, mais comme mon éjaculation est exponentielle, je ne veux pas te noyer. Alors, je vais me coucher sur le dos, ouvrir mes jambes et t'offrir ma chatte.
— …
— Tu n'as qu'à te laisser aller avec ta bouche et ta langue, selon l'impulsion du moment. Des indices: j'aime bien me faire titiller la rosette qui est toujours très propre et qu'au bout du compte, tu m'amènes au septième ciel en suçant mon clitoris comme un petit pénis en le titillant frénétiquement du bout de la langue. Tu peux aussi insérer deux doigts et me masturber en les repliant vers la paroi supérieure. Allez, laisse-moi ta place et pose-toi à genou devant.
Karine se relève avec un grand sourire, s'agenouille alors que Nathalie est allongée sur le dos sur l'ottoman et écarte largement ses cuisses, laissant ainsi voir ses petites lèvres toutes gonflées par sa mouille et son gros clitoris qui brille de tous ses feux.
Elle tire Nathalie au bord de l'ottoman et se jette littéralement sur sa chatte avec sa bouche. Elle laboure avidement sa rosette, sans trop savoir avant d'insérer sa langue à l'intérieur de ses petites lèvres sous les ronronnements de plus en plus amplifiés de la petite princesse.
Karine, toujours sans vraiment savoir ce qu'elle fait, se laisse aller sous l'impulsion du moment. Elle se met à mâchonner vigoureusement le gros clitoris de Nathalie qui se met à gémir fortement, ressentant de nouvelles sensations jusqu'ici, inconnues pour elle.
Elle tire Nathalie au bord de l'ottoman et se jette littéralement sur sa chatte avec sa bouche. Elle laboure avidement sa rosette, sans trop savoir avant d'insérer sa langue à l'intérieur de ses petites lèvres sous les ronronnements de plus en plus amplifiés de la petite princesse.
Karine, toujours sans vraiment savoir ce qu'elle fait, se laisse aller sous l'impulsion du moment. Elle se met à mâchonner vigoureusement le gros clitoris de Nathalie qui se met à gémir fortement, ressentant de nouvelles sensations jusqu'ici, inconnues pour elle.
— Continue salope, bouffe-moi encore comme une morte de faim, je t'en supplie, tu es drôlement douée, je jouis, je jouis, jouis, ouiiiiii, t'arrête pas, bouffe moi comme une cochonne, OUIIIIIIIIIIII, MMMMMMMMPFFF, JE JOUIS, MMMMMMMMPFFF, MMMMMMMMPFFF, MMMMMMMMPFFF, OUIIIIIIIIII, OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII, hurle-t-elle de toutes ses forces avant de s'effondrer, repue sur l'ottoman, au grand plaisir de Karine.
Puis, lentement, Nathalie reprend ses esprits et dit à Karine :
— Tu sais, mon amie, généralement on tient ce rythme durant plusieurs heures, mais c'est tout ce que je peux te donner ce soir. Comprends-moi bien, tu es une formidable découverte et l'on ne s'arrêtera pas là. C'est vraiment bête qu'une belle fille comme toi ne puisse profiter de tout le plaisir qu'elle mérite.
— …
— Tu sais Karine, à notre âge, nous sommes au sommet de la gloire au niveau de la sexualité. Je n'ai pas honte de le dire, pour Mitch et moi, ça représentait 80% de notre vie commune.
— …
— Mais là, l'angoisse de ma première «date» avec mon homme demain, remonte lentement à la surface et je ne peux pas t'accorder tout le plaisir que tu mérites.
— Arrête de t'en faire ma belle Nathalie, j'ai vécu ce soir avec toi, une expérience à la fois, aussi exceptionnelle qu'inattendue.
— Merci et dis-toi que ça ne s'arrêtera pas là. La petite cochonne arrive bientôt au domaine. On va discuter de nos règles entre Mitch et moi et je vais m'assurer d'obtenir un passe-droit avec Stéphanie et toi.
— Et toi, qu'est-ce que tu vas lui offrir en retour ?
— Détends-toi, j'ai déjà trouvé une solution. Est-ce que tu as envie de me prendre dans tes bras cette nuit pour m'apaiser ?
— Assurément, je n'attendais que ta demande et je vais avertir Stéphanie qui attend.
— …
— Tu sais Karine, à notre âge, nous sommes au sommet de la gloire au niveau de la sexualité. Je n'ai pas honte de le dire, pour Mitch et moi, ça représentait 80% de notre vie commune.
— …
— Mais là, l'angoisse de ma première «date» avec mon homme demain, remonte lentement à la surface et je ne peux pas t'accorder tout le plaisir que tu mérites.
— Arrête de t'en faire ma belle Nathalie, j'ai vécu ce soir avec toi, une expérience à la fois, aussi exceptionnelle qu'inattendue.
— Merci et dis-toi que ça ne s'arrêtera pas là. La petite cochonne arrive bientôt au domaine. On va discuter de nos règles entre Mitch et moi et je vais m'assurer d'obtenir un passe-droit avec Stéphanie et toi.
— Et toi, qu'est-ce que tu vas lui offrir en retour ?
— Détends-toi, j'ai déjà trouvé une solution. Est-ce que tu as envie de me prendre dans tes bras cette nuit pour m'apaiser ?
— Assurément, je n'attendais que ta demande et je vais avertir Stéphanie qui attend.
- FIN -
NOTE DE L'AUTEUR : Cette histoire marque la fin d'une grande étape pour Nathalie. La prochaine histoire: "Les retrouvailles" sera publiée le 19 mai. Puis nous écrirons par la suite de nouvelles histoires sur la vie sexuelle au domaine. Merci à ceux qui ont suivi ces trois dernières histoires au complet malgré qu'il y avait beaucoup moins de sexe torride et plus de mises en situation. Toutefois, ce fut pour nous un régal d'écriture. Si vous aimez nos histoires, cliquez sur s'abonner aux histoires de NathNMitch et vous pouvez aussi cliquer sur "J'AIME".
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Commentaires ()
La Saint Valentin et la fin de la petite merveille. Mais je n ai pas trouver l explication pourquoi Nathalie lance les hostilités ce soir là ? Juste l alcool?
Trop hâte aux retrouvaient. 3 jours c est long
Encore félicitations.