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Couverture de (27) Nath et Mitch - Un week-end contrasté, par NathNMitch
Couverture de (27) Nath et Mitch - Un week-end contrasté, par NathNMitch
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

(27) Nath et Mitch - Un week-end contrasté — Chapitre 1 · Des petits feux à éteindre

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(27) Nath et Mitch - Un week-end contrasté

Chapitre 1 · Des petits feux à éteindre

Cette histoire fait suite à notre petite soirée, organisée par Gloria et Nathalie, dans un club échangiste, dirigé par les motards criminalisés, qui s'est transformée en cauchemar, autant pour Nathalie que pour moi. Mais pour des raisons différentes. Je me suis couché en me disant que nous aurons sans doute de petits feux à éteindre rapidement, avant que ça se dégénère en incendie majeur. Ce qui nous amène au titre de cette nouvelle histoire: «Un mélange de hauts et de bas!»
--- xxxOOOxxx ---
C'est Nathalie qui se réveille la première et je sors de mon sommeil en la sentant se défaire de mon emprise, pour se tourner vers moi. Je n'ose pas ouvrir mes yeux, de peur de la retrouver dans un état de déconfiture totale. Elle doit sans doute ressentir ma crainte puisqu'elle me chuchote:
— N'aie pas peur, mon chéri! «Tu peux ouvrir tes yeux, je vais bien.»
J'ouvre les yeux et je tombe sur un petit regard lumineux qui m'observe, assorti d'un petit sourire, pour le moins, très rassurant.
— As-tu bien dormi, ma chérie?
— Oui, pas assez longtemps, mais mieux que je pensais! Tes derniers mots ont été suffisants pour apaiser ma souffrance. Et toi?
— Par contre, moi, je me suis endormi en pensant que nous aurons plusieurs petits feux à éteindre ce matin.
— Oui, moi aussi.
— …
— Mais commençons par ce que nous n'avons pu terminer hier soir.
— De quoi as-tu envie?
— Je veux commencer par ton nouveau truc, que je ne connais pas. Ensuite, deux autres de tes nouveautés. Me faire enculer, étendue sur le ventre et une autre sodomie, les jambes retroussées.
— C'est tout?
— Oh! Monsieur est donneur, ce matin!
— …
— Alors une chevauchée avec deux orgasmes et deux autres orgasmes avec tes doigts grattant mon point G et la boule du Hitachi, dans la paume de ta main.
— …
— Et si tu n'as pas joui, je veux te raconter un truc qui m'est passé par la tête hier soir et que j'aurais aimé vivre avec toi, en masturbant délicatement ta grosse queue.
— Hummmmmmmmm!
— Dis-moi, de quoi as-tu besoin?
— Œuf magique, crème magique, et Hitachi.
Nathalie part en courant vers la penderie et revient avec le matériel. Elle s'approche pour m'embrasser. Elle cesse son baiser et me dit:
— Regarde, je coule déjà!
— Qu'est-ce qui te fait mouiller?
— Te raconter mon petit récit. C'est une pensée qui m'a effleurée l'esprit pendant que je me faisais culbuter sans intérêt, par des moins que rien.
— …
— Ce qui confirme d'ailleurs mon désintérêt total pour les autres queues.
— Allez, couche-toi sur le dos et ouvre-moi ta fleur.
Nathalie se bascule sur le dos en me faisant un large sourire. J'ouvre le pot de crème, en récupère une petite quantité, et insère deux doigts dans sa chatte pour badigeonner son point G. Elle éjacule quelques petits filets de cyprine. Je prends l'œuf magique et l'installe dans sa chatte.
Je dépose la boite de contrôle tout près. Je me baisse et je commence à mouiller tout doucement le pourtour de sa chatte avec ma langue. J'actionne le bidule à sa vitesse minimum. Je fais coulisser ma langue tout doucement à l'intérieur de ses petites lèvres et, sous l'effet de l'excitation, son gros clitoris se déploie dans toute sa splendeur, hors de sa cachette. J'actionne la vitesse moyenne en poursuivant ma torture, en évitant de toucher à son clitoris.
Comme je dois pousser un peu l'antenne de l'œuf magique vers le bas, le déplacement augmente la pression de l'œuf sur son point G et les gémissements s'accentuent en conséquence. Sa respiration augmente rapidement:
— MMMMMPFF! MMMMMPFF! MMMMMPFF! MMMMMPFF! MMMMMPFF! MMMMMPFF!
— …
— Je t'en supplie, mon amour arrête de me torturer, fais-moi jouir.
J'aspire son clitoris entre mes lèvres et enclenche l'œuf magique à la vitesse maximum. Sa réaction est instantanée:
— MMMMMPFF! MMMMMPFF! MMMMMPFF! MMMMMPFF! MMMMMPFF! OUI! OUI! OUI! ARGHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH! OUI! OUI! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII! hurle-t-elle de toutes ses forces, alors que sa chatte crache de violents jets de cyprine directement sur mon thorax.
Elle tient toujours ses jambes tremblotantes avec ses deux mains et me regarde avec le visage tout décomposé. J'arrête l'œuf magique et attrape ses jambes pour les laisser retomber sur le lit. Elle se tourne de côté, recroquevillée sur elle-même. Je retire doucement l'œuf magique et cours directement à la salle de bain pour m'essuyer le torse.
Je reviens vers le lit et m'étends doucement à côté d'elle. Elle me fixe avec un large sourire. Elle laisse filer une petite larme et me dit:
— Je reconnais là, l'homme de ma vie!
— …
— Mon orgasme m'a complètement assommée. J'ai même cru un moment partir vers une petite mort.
— Allez, montre-moi ton popotin. Je vais préparer ta rondelle.
— Non! Mets un peu de lubrifiant sur ta queue et prends-moi à sec. Je mérite un peu de douleur. Ça va apaiser mes tensions d'hier.
— En es-tu vraiment certaine?
— Oui! Mais sois quand même doux.
Je file vers la penderie, sors le pot de lubrifiant et en dépose une bonne quantité sur ma queue. Je reviens vers le lit en me masturbant un peu afin d'étendre le produit également, un peu partout. Elle est déjà en levrette, la tête tournée vers moi avec son petit sourire de salope.
Je monte sur le lit et place mon gland à l'entrée de son petit trou. Je pousse lentement et elle gémit de douleur. Je fais une pause au passage de son sphincter. Elle me dit:
— Continue jusqu'au fond!
Je pousse lentement et une fois au fond, je la pousse lentement sur le ventre, tout en m'assurant de demeurer à l'intérieur de son fondement. Dès que je suis au fond, elle tourne sa tête sur le côté et remonte sensuellement ses bras au-dessus de sa tête. Lorsqu'elle sent que je me tourne légèrement vers l'arrière, elle plie ses jambes afin que je puisse les attraper. C'est la première fois qu'elle fait ça.
Je commence à faire de longs va-et-vient. Même si j'y vais lentement, je mets beaucoup d'emphase sur la vélocité de ma pénétration anale.
— Ah! que c'est bon! Ah! que c'est bon! J'A-D-O-R-E! Ah! que c'est bon! Continue, mon amour, défonce-moi comme une chienne!
J'augmente l'intensité de ma pénétration anale et je la défonce littéralement de toutes mes forces. À chaque coup de boutoir, elle émet un petit cri strident. J'y vais maintenant au maximum de mes forces, et la réaction finale ne se fait pas attendre, alors qu'elle se laisse aller bruyamment vers un gros orgasme qui vient, accompagné d'un gros cri de mort.
Même si ses jambes palpitent encore, je la retourne violemment sur le dos, retrousse ses jambes vers elle et m'enfonce de nouveau au fond de ses entrailles.
— VIEUX COCHON!
Elle attrape ses jambes collées l'une contre l'autre et je me remets à la culbuter sauvagement alors que nous nous fixons, l'un et l'autre, avec un regard de braise. La montée de son plaisir arrive très rapidement et en moins de deux ou trois minutes, elle repart en vrille en hurlant de toutes ses forces.
Tout en tremblant, elle éclate d'un gros rire cristallin en me regardant avec les yeux de l'amour.
C'est ma petite merveille! La femme de ma vie!
Dès qu'elle finit de trembler, je la prends par la main et la tire avec moi vers la douche. Elle enlace ses bras autour de mon cou et m'embrasse passionnément, pendant que je lui triture un peu les mamelons. Notre baiser dure près de cinq minutes. Elle me lave doucement mon pénis et nous nous séchons rapidement.
Nous repartons en courant vers le lit, comme deux ados. Essayez de vous imaginer, j'ai quand même la soixantaine dépassée.
Tout excitée, elle me pousse sur le dos et monte à cheval au-dessus de mon bassin. Ni une ni deux, elle enfile ma queue au fond de sa chatte et entreprend sa chevauchée avec un large sourire amoureux qui illumine son visage. Elle est très excitée et rapidement, elle me tend les mains et se penche un peu vers l'arrière. Elle commence ses ondulations du bassin et, lorsqu'elle constate que je suis en admiration sur le balancement de sa poitrine, elle ralentit le rythme.
Nous sommes enfermés dans notre traditionnelle bulle amoureuse. Au moment où elle s'aperçoit que j'ai le regard figé sur sa poitrine, je sens les vibrations de son cœur, qui montent en intensité. Au bout d'un moment, elle fait passer ses ondulations au niveau supérieur. Elle arrête, se penche et me crie:
— JE T'AIME COMME UNE FOLLE, MON AMOUR!
Elle se redresse, pose ses mains sur mon torse et se déchaine pour s'envoler rapidement vers une nouvelle orbite orgasmique, toujours au son de cris stridents. Sans prendre le temps de récupérer, elle ramasse le Hitachi, l'actionne au max avant de déposer la boule sur son gros clitoris. En moins d'une trentaine de secondes, elle est de nouveau frappée par un tsunami orgasmique.
Elle se baisse, me roule une pelle torride et se bascule sur le dos. Elle me regarde avec son petit sourire coquin et me dit:
— Deux autres, mon amour!
J'attrape le Hitachi et insère mon majeur et mon annuaire de la main gauche dans sa chatte. Je commence par masturber intensément son point G et, lorsque je la sens à point, j'enclenche le vibrateur et dépose la boule dans le creux de ma main et l'appuie directement sur son clitoris, tout en continuant à gratter son point G. Elle repart instantanément dans un nouveau délire orgasmique.
Je lui laisse quelques secondes de récupération et repousse la boule sur son clitoris. Sa réaction est immédiate et elle se remet à hurler de nouveau un nouvel orgasme.
— Un autre, ma petite puce?
— Non, tu m'as tuée!
Au bout d'une minute ou deux, elle me dit:
— Étends-toi sur le dos, mon amour.
Je me bascule sur le dos et elle s'installe sur mes jambes, assise sur ses talons. Elle prend ma queue dans ses mains, commence à me masturber lentement en me regardant dans les yeux.
— Tu te rappelles, hier soir, sur le plancher de danse, un inconnu s'est approché derrière moi pour me tripoter.
— …
— Non seulement tu l'as laissé faire, mais tu m'as fait un petit sourire, au moment même où il appuyait une belle tige bien bandée, contre mon petit cul.
— …
— À ce moment, je t'ai retourné ton sourire et j'ai eu une petite éjaculation de cyprine.
— …
— Très excitée, je me suis approchée vers toi pour t'embrasser et en me collant, j'ai senti que tu bandais comme un mort de faim. Autre petite éjaculation. Crois-moi, c'est vraiment réel.
— …
— Branle-toi pour moi, mon amour, il faut que je me touche.
Nathalie se mord les lèvres, tire violemment le bout de ses mamelons et entreprend une douce masturbation avec sa main droite.
— Là, le summum, c'est quand tu étais assis sur la banquette avec Stéphanie, et que tu me regardais alors que je me faisais tripoter comme une salope, par trois mâles en rut.
— …
— Plus tu me regardais, plus je sentais une grosse connexion entre nous deux. C'est comme si nos cœurs se parlaient en même temps.
— …
— Je me suis mise à éjaculer comme une salope en twerkant mon petit cul contre la grosse queue du salaud derrière moi.
— …
— Tout ce dont j'avais envie, à ce moment, c'est qu'il m'encule devant toi et ton petit sourire coquin.
— …
— Merde, je ne suis plus capable, laisse-toi aller, mon amour, jouis pour moi, JOUIT! JOUIS! JOUIS!
— ARGHHHHHHHHHHHHHHHHHHH!
— MOI AUSSIIIIIIIIII! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Une fois qu'elle a récupéré, je lui dis:
— Nath, je t'ai laissé raconter ton récit, mais au final, lorsque j'étais assis avec Stéphanie, je te fixais avec un regard absent.
— …
— À ce moment, j'avais juste en tête tes célèbres phrases: «Fais-moi confiance… ne t'inquiète pas, je vais gérer!»
— …
— Mon seul souci était de savoir à quel moment, tout allait basculer.
— …
— Puis, hier soir, tu me dis que tu n'as pas pris de plaisir. Pour quelqu'un qui n'a pas pris de plaisir, tu t'es fait culbuter un bon moment après que le matamore m'a jeté à la porte.
— …
— Alors, permets-moi d'être un peu dubitatif. Parce que moi, vois-tu, du moment où j'aurais su que tu étais expulsée, j'aurais immédiatement mis un terme à ma pièce de théâtre. Mon point était fait. Ce qui ne fut absolument pas ton cas.
— NONNNNNN! Mon chéri, je croyais à ce moment-là qu'il t'avait dit de retourner à la table. Je n'ai su que tu avais été expulsé que lorsque Stéphanie a sonné la fin de la récréation. Je t'assure, je n'ai pris aucun plaisir, je voulais juste me venger.
— …
— MERDE! Mon amour, je t'en supplie, il faut que tu me croies, dit-elle en se mettant à pleurer.
— Je veux bien t'accorder le bénéfice du doute. C'est tout ce que je peux faire.
— …
— Tout ce que je peux te dire, par contre, c'est que, pour moi, les clubs échangistes et vos plans tordus à Gloria et toi: «C'EST TERMINÉ!»
Elle se jette sur moi en m'implorant:
— Ahhhhhh! Mon chéri! «Dis-moi que tu m'aimes encore, s'il te plait, j'en ai besoin.»
— Oui, ma chérie, calme-toi. Si je ne t'aimais pas, non seulement je ne ferais pas l'amour avec toi, mais je serais ailleurs.
— Ah! je t'aime tellement, si tu savais. Et surtout, pardonne-moi d'avoir douté de ta loyauté. Je m'en veux tellement.
— C'est parce que, dans ta tête, ma puce, il faut que tu arrêtes de me briser le cœur. Encore une fois, je n'ai absolument rien à me reprocher. Et là, ça me tue, tout simplement.
— …
— Rien ne t'est jamais refusé. Tout ce que je fais, c'est de vouloir te rendre heureuse et j'ai l'impression que ce n'est jamais assez. Crois-moi, je n'ai pas d'idée, je ne sais plus quoi faire…
— J'ai tellement peur de te perdre que j'en ai perdu le contrôle, tout simplement. Tu n'as rien à faire pour me rendre heureuse, alors arrête de te creuser les méninges.
— Tu sais, ma chérie, avec tout l'argent que je possède, je pourrais facilement m'offrir tout ce que je veux et possiblement la femme que je veux.
— …
— Au contraire, je suis ici, j'investis dans mon couple parce que tu es la femme de ma vie. Alors, accorde-moi juste un petit peu de confiance. Mon cœur t'appartient et il n'est pas fractionnable.
— Tu es toute ma vie, mon amour. Et tu le sais, sans argent, dans notre ancienne résidence, je serais tout aussi heureuse, tant et aussi longtemps que tu serais à mes côtés. Alors, je t'en supplie, laissons cette histoire merdique, derrière nous.
— Oui, tu as raison. Passons à autre chose. Allez, embrasse-moi!
Sur ce, nous nous embrassons tendrement, durant un moment.
--- xxxOOOxxx ---
Comme ça fait quelques minutes que c'est silencieux dans notre chambre, on frappe à la porte. Comme la personne n'entre pas, je crie:
— ENTRE JOHANNE!
— Comment sais-tu que c'est moi? dit-elle en entrant avec un petit sourire.
— Tout simplement parce que Stéphanie frappe et entre directement.
— Ah!
— Allez, viens t'asseoir.
Comme j'ai le torse rempli de sperme, Nathalie file en courant vers la salle de bain et revient avec une serviette trempée. Elle se baisse au-dessus de moi et à notre grande surprise, elle lèche la presque totalité de mon éjaculation. Elle se relève et se tourne vers Johanne et fait quelques signes du doigt sur sa joue. La petite blonde lui fait signe que «oui» d'un hochement de tête. Elle s'approche de Nathalie à quatre pattes, lui saisit la nuque et les deux femmes entament un échange très langoureux. Elles avalent toutes les deux et Nathalie lui dit:
— Bienvenue, ma belle Johanne, dans le cercle très étroit, de nos plus proches collaboratrices.
— …
— Je te le dis, Johanne, Mitch n'aurait pu arrêter son choix, sur une meilleure personne.
— …
— Je t'avertis. Tu as le droit de l'aimer intensément. Toutefois, tu gardes ça pour toi. Comme tu sais, ça me rend folle assez vite, de le savoir.
— …
— Surtout que Stéphanie et toi, vous êtes merveilleusement belles.
— Merci, Nathalie. Contrairement à ce que tu peux penser, nous ne nous sommes pas culbutées toute la nuit, Stéphanie et moi. Nous avons discuté, et je peux confirmer que nous sommes entièrement d'accord sur tous les points. Sur le plan des objectifs, en particulier, notre vision est identique.
— J'en suis très heureux, ma belle, dis-je.
Je m'assois en tailleur, comme elle et Nathalie, et reprends:
— C'est quoi la température de la maison, ce matin?
— Lorsque nous nous sommes présentées à l'ilot de cuisine, ce matin, toute la communauté, au grand complet, était dans la cuisine, incluant Chloé, Éric, Anthony, Éléonore et Martin.
— …
— Lucie, avec une très grande dignité, a annoncé qu'elle avait demandé à être relevée de ses fonctions d'assistante personnelle, en évoquant qu'elle était très tiraillée à cause de sa proximité avec vous deux. Elle a dit qu'elle craignait surtout de te perdre, Mitch, comme son meilleur ami.
— …
— Là, Gloria lui a demandé quand tu envisageais de la remplacer. Lucie lui a dit que c'était déjà fait, et que j'étais la personne désignée.
— Quelle fut leur réaction?
— De larges sourires et de petits cacas mous!
— Sois plus clair, je t'en prie.
— Éléonore, Joannie, Martin, Anthony et Karine étaient, disons, les plus souriants.
— Chloé, et surtout Gloria, elles semblaient, toutes les deux, très déçues. Éric et Nicolas, eux, affichaient un visage stoïque.
— Et l'ambiance?
— Mortuaire à souhait! Jusqu'au premier hurlement de Nathalie. Là, l'atmosphère s'est détendue.
— …
— Lorsque les hurlements ont commencé à s'enchainer, Karine, Chloé, Éric et Martin, ont passé la porte avec un large sourire de soulagement. Même Lucie a déployé son grand sourire légendaire.
— Tu es drôle! lui dit Nathalie.
— …
— Et comment va ma fille?
— Pas tellement bien, Nath. Lorsque nous lui avons raconté, Stéphanie et moi, le gros malentendu, elle s'est tournée vers Martin, et s'est mise à pleurer.
— …
— Joannie a tenté de la caresser tout doucement, mais il n'y avait rien à faire.
— Et Nancy? dis-je.
— Je crois qu'elle était la plus souriante de toutes. Par contre, elle a passé la porte puisque ses enfants sont à sa résidence.
— Parfait, nous allons éteindre les feux, un par un. Envoie-nous Éléonore en premier. Lorsqu'elle sortira, tu nous enverras Gloria et Nico.
— Merci pour votre confiance, nous dit Johanne en sautant en bas du lit pour se diriger vers la cuisine.
En attendant l'arrivée d'Éléonore, je regarde Nathalie et lui dis:
— Quelles sont tes premières impressions?
— Non seulement ton choix est parfait, mon amour, mais, en plus, tu sais qu'elle peut te servir de garde du corps. Ce n'est pas négligeable, et surtout très rassurant pour moi, de la savoir à tes côtés.
— Ah! Tu vois, je n'avais même pas envisagé cette option!
On frappe doucement à la porte et Nathalie crie:
— ENTRE MA CHÉRIE!
Éléonore entre dans la chambre avec le regard tout déformé, pire que celui de Nathalie, lorsque je suis arrivé hier soir.
— Allez, viens, ma puce!
— Est-ce que je dois me déshabiller? demande-t-elle, sans doute pour détendre l'atmosphère.
— Ça dépend, si tu veux commencer par bouffer la chatte de ta mère, il n'y a pas de souci.
— …
— En revanche, si c'est pour baiser avec moi: «oublie ça, c'est trop dangereux!»
— Ah! «Papa, merci d'être dans nos vies!»
— Allez, viens t'asseoir. Nous avons deux sujets à discuter avec toi. Le premier, tu t'en doutes et le second, j'y viendrai.
— Maman, je suis tellement désolée, pour hier soir! dit-elle, en laissant filer quelques larmes. «Je n'étais pas au courant de ce qui s'est passé avec Stéphanie, à Boston, et l'enchainement qui s'en est suivi, hier soir.»
— Je sais, dit Nathalie. Mais sache que, grâce à Johanne, mon mari était là pour moi et qu'il a été d'une tendresse et, surtout, d'une compréhension exemplaire.
— Pardonne-moi, maman, fais comme papa et laisse ça derrière toi, comme un mauvais souvenir.
— Là, ma fille, tu ne me laisses pas d'autre choix que de te pardonner. Et sache que je comprends très bien l'amour que tu portes envers Mitch. Et surtout, tu m'avais prévenue que vous, les jeunes, vous n'hésiteriez pas à venir en aide à votre père. Et c'est tout à votre honneur.
— Merci maman, et sache papa que Johanne va te faire une assistante personnelle incroyable.
— Oui, en deux petites phrases, dites tout doucement dans le VUS, hier, elle a désamorcé une situation explosive. Déjà, Nathalie et moi, lui en sommes très reconnaissants.
— …
— Dis-moi, honnêtement, Éli, ça se passe de quelle façon, votre histoire de trouple?
— Tu sais, papa, j'ai toujours été honnête avec toi et tu as toujours été là pour moi. J'ai envie de reprendre ma vie commune avec Martin. Je n'ai jamais cessé de l'aimer, profondément. Je veux continuer à faire évoluer notre famille, avec lui.
— …
— Ne croyez surtout pas, tous les deux, que je me suis servie de Johanne pour me venger. Au départ, je l'aimais très fort, mais au fil du temps, j'ai réalisé que mon homme me manque.
— Oui, je comprends. Dis-toi qu'elle ressent la même chose.
— Vous en a-t-elle parlé?
— Oui, hier soir, répond Nathalie. Mitch lui a dit qu'il te parlerait.
— Ah! Je trouve ça tellement déchirant. C'est comme si je l'abandonnais, et elle ne mérite pas ça.
— Je comprends, Éléonore, dis-je. Prends le temps qu'il te faut pour trouver les mots justes et parle-lui. Dis-lui comment tu te sens. Crois-moi, c'est une femme, bien plus mature que tu le penses. Mais, je t'en prie, n'étire pas la sauce, elle est très anxieuse.
— …
— Ensuite, elle sait qu'elle a une suite de réservée pour elle, dans la résidence. Et rassure-toi, nous allons en prendre soin, tout comme on le fait depuis le début avec nos amis. Et même Stéphanie va en prendre soin.
— …
— Crois-moi, elle est très excitée, la petite fée des dents, de l'avoir comme collègue.
— Merci, papa, tu es de sage conseil, comme toujours.
— Et ta formation?
— Premier vol solo, d'ici deux semaines. Je te tiens au courant.
— Et avec Joannie?
— Merveilleusement bien! C'est ma jeune sœur et je suis là pour elle.
— Parfait, envoie-nous la tornade blonde et son mari.
Éléonore part avec le sourire aux lèvres. Je regarde Nathalie et lui demande:
— Ça va, ma puce?
— Mitch, tu as toujours été et tu seras toujours le plus merveilleux des pères pour elle. En plus, le fait qu'elle t'appelle papa, ça fait exploser mon cœur chaque fois!
— Oui, dis-toi que, pendant dix-huit ans, c'est la seule fille que j'avais dans ma vie. Et, c'est un peu triste, mais je la considère un peu comme la numéro un.
— Je sais. Je le vois chaque jour. Mais n'oublie pas que ton cœur doit se dissocier de sa mère, car Joannie: «C'est vraiment ton sang.»
— Oui, je sais, tu as raison.
La tornade blonde et son mari interrompent notre petite discussion alors qu'ils frappent à la porte.
— VENEZ! leur crie Nathalie.
Ils entrent tous les deux comme des chiens qui marchent la queue repliée entre les deux jambes.
— Allez, montez sur le lit.
— Je suis tellement désolée pour hier soir, Mitch.
— Je le savais tellement, que ce n'était pas une bonne idée, renchérit Nicolas.
— NE METS PAS DE GAZ SUR LE FEU, NICO, IL EST ÉTEINT! lui dit Nathalie avec son regard de tueuse en série.
— Je m'excuse, Nath, je suis désolé.
— Regardez, tous les deux, vous êtes nos meilleurs amis, dis-je. Cessez de vous torturer inutilement, il n'y a rien à changer, sauf éviter de répéter les mêmes erreurs.
— …
— La prochaine fois que tu as une idée de génie, Gloria, passe par le bureau d'Anthony, vous faites partie de la famille. En moins de trente secondes, il va te donner toutes les réponses nécessaires. C'est aussi simple que ça.
— Moi, c'est autre chose, dit Nicolas. Je n'ai pris aucun plaisir à regarder tous les mecs qui collaient comme des mouches après ma femme. Ici, c'est autre chose.
— Bien, tu vois Nico, reprend Nathalie, ça fixe des barrières que vous ne devez pas franchir. Et crois-moi, je sais de quoi je parle. C'est ma jalousie qui m'a fait exploser hier soir.
— Je suis tellement désolée, reprend Gloria. «Tout le monde s'est inquiété pour Mitch dans la tourmente, et personne n'a cru une seule minute que tu étais aussi affectée.»
— …
— Et Stéphanie, qu'est-ce qu'elle dit de ça?
— Que j'étais conne, parce qu'elle m'a fait sincèrement la même déclaration d'amour, il y a quelques semaines! Ce qui est tout à fait vrai. Elle a même ajouté à Boston, qu'elle nous aimait également, tous les deux, et que la solidité de notre couple, était au sommet de ses priorités.
— …
— Elle m'en veut surtout pour avoir douté de sa confiance. Et la réaction de Mitch est identique. Pour finir, je me suis comportée comme la conne de service.
— Bon, c'est derrière nous. L'assistante personnelle, maintenant, dis-je.
— Nathalie intervient rapidement en disant:
— Là, Gloria, tu dois comprendre que ce n'est pas une histoire de meilleure amie. Je vois même que Chloé semble aussi dévastée que toi.
— …
— Tu vois, même Lucie, ce matin a dit qu'elle préférait laisser ce poste parce que ça risquait finalement, de mettre en jeu son amitié, avec Mitch, ce qui est, pour elle, le plus important. Ils prennent soin l'un et l'autre depuis trente ans.
— …
— Tu dois savoir qu'hier soir, alors que Mitch se préparait sans doute à me tuer, Johanne l'a pris doucement par le bras, dans la voiture, et lui a dit, tout doucement, deux petites phrases qui lui ont fait changer d'attitude.
— …
— Au lieu de s'acharner sur moi, il est entré tout doucement dans la chambre, et ma prise dans ses bras, pour me rassurer.
— …
— À cet instant, dans sa tête, il n'y avait personne d'autre sur la liste. Depuis le début, je savais qu'il regrettait d'avoir laissé aller Stéphanie et, là, il vient de se trouver une Stéphanie. Et, finalement, ce qui me soulage encore davantage, il a une garde du corps encore plus expérimentée que Stéphanie à ses côtés.
— Dit de cette façon, Nathalie, tu as totalement raison, je n'ai rien en tête, qui peut soutenir le contraire, répond Gloria, qui a retrouvé son radieux sourire.
— Puis votre nouvelle maison? dis-je.
— Regarde, Mitch, il n'y a rien de négatif. Tu nous as tous simplement permis de nous construire la maison de rêve que nous avions imaginée, dit Nicolas.
— Parfait ! Sachez que votre travail est impeccable, et que ton aide, Gloria, à la fondation, est très appréciée.
— …
— Maintenant votre chambre, dans la résidence.
— As-tu une autre fille qu'on ne connaît pas?
— Ah! Ah! Gloria, tu es impayable. Non, j'en ai besoin. Le trouple est sur le point de devenir un couple et Johanne ne fera plus partie de l'équation. Elle ne le sait pas encore, mais Éléonore m'a promis d'être honnête, et d'en faire une priorité.
— …
— Tu sais, elle a quitté Montréal et tous ses amis, pour faire partie de la famille. Et cela, même, si elle n'était pas mon assistante personnelle. Elle se sentira soudainement seule. Nathalie et moi voulons en prendre soin.
— Pas de problème, Mitch, je comprends parfaitement. Pour nos petites séances de culbutage avec Karine et Geneviève, nous faisons toujours ça, en haut.
— Et moi, dit Gloria, je n'y couchais pratiquement jamais!
— Bon, ma «party-girl» préférée. J'ai invité Nadine, dimanche et lundi. Et comme à Boston, je veux organiser une petite soirée dansante dans le salon. Et vous montrer de quelle façon, la soirée de vendredi, aurait dû se dérouler.
— …
— Je compte aussi ajouter Noélie et Frédéric. Noélie a pris soin d'appeler Nathalie hier soir pour la rassurer. Je veux lui témoigner ma reconnaissance en l'invitant.
— Et pourquoi Nadine?
— Parce que c'est elle que Karine a appelée pour venir à mon secours, alors que je déambulais sur la rue, dans un secteur dangereux. Elle a tout lâché pour venir à mon secours, toutes sirènes battantes.
— …
— Même si elle n'était pas impliquée dans l'opération d'hier soir, c'est elle qui a demandé au commandant de l'unité de lutte contre la criminalité organisée de s'occuper elle-même du gros lard qui m'a expulsé.
— Et pour Frédéric?
— Pour avoir une queue supplémentaire! lui lâche sèchement Nathalie.
— Maintenant, Gloria, j'aimerais que tu prennes en charge l'organisation du diner de gala, précédant la soirée. Tu te feras aider par Lucie pour le traiteur, et tout ce dont tu as besoin. Si tu dois faire des dépenses, tu mets ça sur ta carte de la compagnie.
— …
— Surtout, ne vois pas ça comme une punition, mais plutôt comme un apprentissage. Ainsi, lorsque nous organiserons des cocktails pour diverses annonces, concernant nos entreprises, ce sera dans ta cour.
— Oui, chef! Ton explication supplémentaire est superflue: sache que je fais ça avec autant de plaisir qu'une ronde de magasinage.
— …
— Et même, sachant que le mot est délicat, sachez que Nico et moi vous aimons tendrement tous les deux, et qu'il n'y a rien de changé.
— Ah, fais le message à Lucie de tenter d'inclure Chloé et Éric à notre petite soirée.
— Sans problème Mitch.
— S'il te plaît, Gloria, envoie-nous Stéphanie et Lucie.
— Oui, merci d'avoir désamorcé la situation, Mitch.
— Sans problème, Nico, considère que vous faites partie de la famille, à part entière.
--- xxxOOOxxx ---
Pendant que nous attendons Stéphanie et Lucie, je jette un regard vers Nathalie et, de façon surprenante, je ne peux que constater que son visage brille de bonheur. Ça me rassure vraiment. Elle me sort de mes pensées en me demandant:
— As-tu des invités spéciaux en vue pour demain? J'ai fait le compte dans ma tête et il reste au moins deux places à la table.
— Je sais que, pour Geneviève, c'est impossible, elle est en congrès à Québec pour le week-end.
— La ministre?
— Hummmmm! madame a des plans en tête.
— …
— Julianne?
— Ah oui! Éric et Nicolas vont se l'arracher. Mais elle est à Boston.
— Vérifie Annie, et je vais sonder Julianne.

Bonjour, ma belle rousse.

Quelle surprise!

Bonjour Mitch!

J'organise une soirée, comme à Boston, demain soir, à ma résidence.

Une petite visite au Canada, petit magasinage et petite soirée cochonne!

Transport et magasinage à mes frais. Intéressée???

Hum, oui! Est-ce qu'il y aura des connaissances?

Trois ou quatre que tu ne connais pas, seulement, sur une vingtaine.

Je suis partante.

Parfait, nous te ferons parvenir des billets électroniques pour l'avion.

Vous êtes gentils. À demain!

Je partage mon SMS à Nathalie, qui me fait un sourire. Elle prend son mobile et envoie elle aussi un SMS, de son côté.

Bonjour, madame la ministre.

Ahhhh! Nathalie!

Nous organisons une soirée particulière, demain soir, à notre résidence.

Quel genre de soirée particulière?

Diner et soirée dansante, les femmes en sous-vêtements et les hommes bien vêtus.

Si c'est oui, mon mari et moi t'offrons le magasinage spécial.

J'ai donné congé à mon chauffeur pour le week-end.

Nous allons te chercher en hélico.

Ça m'intéresse. As-tu les détails?

Je te reviens, là-dessus.

Nathalie me partage son SMS et nous échangeons un petit sourire. Elle se met à genoux et vient m'embrasser tendrement. Stéphanie et Lucie frappent à la porte et entrent.
— Vous n'êtes pas encore habillés! nous dit Stéphanie.
— Ah! Ah! Non! dis-je.
— Montez sur le lit, toutes les deux, mon mari fait des petites séances de style «feu de camp»!
Lucie et Stéphanie grimpent sur le lit et viennent s'asseoir en tailleur avec nous, comme si nous étions autour d'un feu de camp.
— Stéphanie, dit Nathalie, je suis vraiment désolée pour mon manque de confiance en toi.
— Ah! Ah! Avec tout ce que nous avons entendu, venant de votre chambre, ce matin, je serais bien mal venue, de vous dire, que ce n'est pas derrière moi.
— Et toi, Lucie ?
— Je suis vraiment surprise que vous ayez réglé votre truc, aussi rapidement. Même après trente ans, Mitch, tu ne cesses de me surprendre.
— As-tu réussi à convaincre Chloé?
— Elle me dit qu'elle fait toujours un peu piètre figure avec ses sous-vêtements dans nos soirées.
— Nath, tu veux faire un peu de magasinage cet après-midi?
— Sans problème, mon amour.
— Parfait, alors ce sera magasinage pour Chloé, toi, Lucie, Karine, et possiblement Annie.
— …
— Laisse-moi confirmer avec Karine.
Je prends mon cellulaire et appelle Karine sur main libre. Elle répond:
— Oui, Mitch.
— Je suis avec Lucie, Stéphanie et, bien sûr Nathalie.
— Félicitations, Nath et Mitch, pour avoir réglé aussi rapidement ce malentendu.
— KARINE, JE VEUX UN BIDULE DANS MON BRAS!
— Ah! Ah! Nathalie, tu n'auras plus de secrets pour ton mari!
— C'est ce que je veux.
— Parfait, l'on regarde ça lundi.
— Karine, un aller/retour magasinage à Montréal, avec départ vers treize heures, est-ce que c'est possible?
— Oui, sans problème, j'irai seule. Je n'ai pas besoin d'Éléonore. Je pense qu'elle a un triste problème à régler.
— Et sache, ma belle, que tu es aussi sur la liste de magasinage.
— Hummmmmm! À treize heures, nous serons prêtes à décoller.
Je raccroche et dis à Nathalie:
— Sous-vêtements, intérieur, extérieur, la totale, sur mon bras.
— Parfait, Mitch. Est-ce que l'on inclut Annie?
— Excellente idée. Propose-lui de la ramener en hélicoptère. Nous pourrions nous offrir un diner au restaurant, en petit comité.
— Oui, mais elle n'a pas de chauffeur.
— Demande-lui son adresse, Noélie pourrait aller la chercher et nous l'inclurons sur la liste de magasinage.
— Parfait, Lucie, va téléphoner à Chloé pendant que Nath et moi nous occupons de Noélie et de la ministre.

Salut, ma belle journaliste préférée.

Ah! Bonjour, Mitch, quel bon vent t'amène?

Je t'écris en tant qu'ami…

Petite soirée, comme à Boston, demain soir, à la résidence. Style échangiste, mais sans les motards et le gros lard. Intéressés, tous les deux?

Laisse-moi voir avec Fred.

Pendant que Noélie consulte son mari, Nathalie me confirme l'adresse de la résidence d'Annie, qui ne semble pas très loin de celle de Noélie.
— Elle serait enchantée, également par un diner au restaurant, me dit Nathalie.
— Parfait, j'attends la réponse de Noélie.
— …
— Stéphanie, je règle ça et après, je veux te parler de Johanne.
— Oui, j'ai une petite idée…

Nous sommes partants.

J'en mouille déjà!

Une petite ronde de magasinage cet après-midi, en reconnaissance de ton geste envers ma petite chérie hier soir… Intéressée?

Ce n'est pas une obligation, elle a fait la même chose pour moi.

Oui ou non???

À quelle heure?

Vers 14 heures à la boutique.

Peux-tu prendre avec toi Annie, la ministre, elle demeure tout près de chez vous.

Nous la ramènerons en hélicoptère chez nous.

Ça me fait plaisir, compte sur moi. Envoyez-moi son adresse.

Et pour demain?

L'hélico peut venir vous récupérer au Vieux-Port en même temps que «madame la police», ainsi qu'une petite rousse que tu connais bien. Nous vous ramènerons lundi vers l'heure du déjeuner.

Veux-tu que je m'occupe de Georges?

Non, non, ça va. Avec ce que nous venons de lui envoyer, Fred et moi. Nous avons du temps à reprendre.

Et un gros merci pour votre tuyau, sorti de nulle part.

Si Fred veut quelques captures d'écran inédites, dis-lui d'appeler Anthony. Karine était à l'intérieur avec une «body cam!».

Ohhhh! Tu sais qu'avec ça, Georges peut nous octroyer une semaine de vacances, chez vous!

Ne pousse surtout pas ta chance, ma belle Noélie.

XOXO

Je partage mon SMS avec Nathalie, qui va confirmer les derniers détails avec Annie.
--- xxxOOOxxx ---
L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé: «L'éclatement du trouple» qui sera publié le 17 mai.

Note de l'auteur

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Commentaires ()

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Garen
15 mai 2025 à 21:07
Oui Nath vibre avec d autres femmes , avec qui elle ne pourrait pas être en couple. Mitch vibre devant Nath avec des femmes avec qui il pourrait être....
J aimerais une histoire ou Mitch trébuche de sa perfection et où il devrait faire amende auprès de Nath! Il est trop parfait!!!
Merci pour toutes ces émotions
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Garen
15 mai 2025 à 20:18
La séance matinale de notre petit couple est bien torride même si elle ne résout rien sur le fond sans doute.
Nath, d'après son récit, tentait une expérience candau erotique sur Mitch...Mais elle s est trompée sur ses regards ...c'est triste la séance aurait pu être éblouissante pour les 2. En définitive, il ne supporte pas bien de ne pas contrôler Nath. Elle peut jouer avec d autres femmes mais au-delà ? Cela n excuse pas la suite.
Dans ma lecture, Nath n a qu un seul homme qui fasse vibrer son coeur, ce n'est pas le cas de Mitch, elle n'est pas la seule femme et il y en a ( en aura?) de plus en plus. Je ne comprends pas comment Stéphanie peut rester assistante personnelle de Nath en étant team Mitch aussi fortement ? Chacun lui dit qu'elle a été conne, c'est vrai, mais la souffrance qu'elle a pu ressentir en les voyant disparaître, alors qu'elle se pensait en connexion avec lui à du être terrible ! Ou alors c'est la pire des traîtres...
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Photo de profil de Fosgate
Fosgate
15 mai 2025 à 19:06
J'adore. Johanne a assuré. Elle mérite sa place. Bon après dans le prochain chapitre il n'y aura plus de trouple. J'ai hâte de voir la suite.
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Utilisateur supprimé
15 mai 2025 à 08:10
Effectivement j'ai bien vu les indices par ci par là et que j'imagine qu'elle va en prendre pour son grade Nathalie mais si je ne me trompe pas l'histoire 29 Nathalie va en remettre une couche donc ça n'aura pas servi à grand chose, Nathalie à toujours du mal à faire confiance à Mitch et pourquoi et en même temps Mitch jusqu'à quand va t'il accepter ça
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
14 mai 2025 à 21:00
Si j'ai bien compris ce qu'a fait Nathalie la veille et vite oublié tant de bruit pour pas grand chose, ça ressemble comme la dernière fois entre Fred et Noélie, et Nathalie ose dire à Mitch quelle l'aime comme une folle après ce qu'elle lui a fait avec les trois hommes et le matamore, et quand elle aura envie de recommencer elle trouvera une autre excuse mais pour l'instant c'est bien de réunir tout le monde pour poser les conditions mais Mitch devrait s'affirmer plus comme chef d'entreprise et de temps en temps remettre de l'ordre que ça soit Nathalie comme tout les autres mais une bonne nouvelle pour le couple Eléonore et Martin qui vont se remettre ensemble mais comment va t'elle le prendre Johanne
Modifié 14 mai 2025 à 21:16
Soyez respectueux
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