Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ce jour qui changea ma vie — Chapitre 1 · Nouveau boulot pour une nouvelle vie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ce jour qui changea ma vie
Chapitre 1 · Nouveau boulot pour une nouvelle vie
Un soir d'été, à Lille, dans les locaux de mon entreprise, je me retrouve allongé nu au côté d'une magnifique femme nue également. Nous sommes, à même le sol, sur la moquette de la modeste zone « open space » de l'entreprise. Elle est là, assoupie, des courbes élégantes, des fesses qui ne demandent qu'à être croquées, de petits seins juste ce qu'il faut pour tenir dans la main, de longs cheveux châtains et de splendides yeux marrons. De mon côté, je ne suis pas le parfait beau gosse, mais je ne pense pas manquer de charme. Sportif sans être musclé comme une armoire à glace, pas très grand, un visage angélique (et un petit esprit de démon), brun aux yeux marron. Mais comment ai-je fait pour en arriver là ? Pour cela, il faut revenir quelque temps en arrière.
Quelques mois auparavant, un ancien collègue, Antoine, me débauche pour commencer une nouvelle aventure dans une entreprise venant de s'installer à Lille. Je suis reçu dans les locaux, modeste, me faisant penser à un appartement qui aurait été réaménagé pour faire office de bureau. Le directeur me reçoit, jovial, marrant, le feeling passe très bien avec lui. Il me présente rapidement la philosophie de la boîte : familiale, honnête.
— Nous ne sommes que cinq pour l'instant, alors s'il n'y a pas une transparence et une confiance entre nous, on n'ira pas loin, me dit-il.
Après quelques formalités, il me dit que je peux commencer la semaine suivante, ayant entendu parler de moi par Antoine. Il ne se fait guère de souci sur mon potentiel. Il s'excuse toutefois de ne pouvoir me faire signer quoi que ce soit, la RH étant en congé. Je vais devoir attendre mon premier jour pour la rencontrer. Ces paroles sont appuyées d'un clin d'œil que, pour le moment, je n'ai pas réellement compris. Me voilà donc, ce premier jour qui, c'est certain aujourd'hui, changea le reste de ma vie. Je sonne et Anne, la RH, m'ouvre la porte. Une robe moulante à souhait, mettant en valeur chacune de ses formes, laissant voir des jambes sublimes.
— Bonjour, tu es David, je suppose ? Je t'en prie, entre. Tu veux un café ?
— Avec plaisir, Merci.— Tu peux t'installer dans le canapé, j'arrive avec ton café et les quelques documents à signer.
— Avec plaisir, Merci.— Tu peux t'installer dans le canapé, j'arrive avec ton café et les quelques documents à signer.
Je m'installe donc, un peu sur mon petit nuage, autant à l'idée de commencer dans cette société qu'à celle de travailler en si charmante compagnie.
— Tiens, voilà ton café. Donc, tu travailleras avec Antoine sur l'intégration de l'entreprise.
— Oui, Antoine m'en a déjà parlé, c'est lui qui m'a débauché.
— Oui, Antoine m'en a déjà parlé, c'est lui qui m'a débauché.
Nous continuons à parler de l'entreprise, de mon collègue et très vite, la conversation s'oriente sur nos vies personnelles. Je me sens vraiment bien dans cette boîte. Les jours passent et c'est toujours avec plaisir que je vais travailler, avec Antoine. On monte de super projets ensemble, et c'est avec encore plus de plaisir que je prends mes pauses café/baby-foot. C'est l'occasion d'être avec Anne et le baby-foot permet toujours quelques blagues salaces.
— J'te l'ai mise bien dans l'fond celle-là.
— Rohhhh, David, t'abuse.
— Je suis sûr que tu as aimé, renchérit Antoine.
— Rohhhh, David, t'abuse.
— Je suis sûr que tu as aimé, renchérit Antoine.
Anne ne répond pas, mais son sourire et le rose de ses joues parlent pour elle. Si elle réagit comme ça, on ne va pas se priver de la taquiner. On se remet à travailler, puis c'est la pause clope. Je ne fume pas, mais comme je n'ai pas envie de laisser Antoine seul avec Anne, je les accompagne sur le petit balcon. On se taquine, on se drague gentiment, mais on en reste là. Mais qu'est-ce qui m'arrive : j'ai une femme que j'aime, des enfants, mais cette femme me rend dingue. Ce jeu dure plusieurs semaines, puis un soir, c'est le rush, énormément de travail à terminer avant le lendemain. Le bon côté des choses, c'est qu'Anne a encore des entretiens à faire passer. Vingt heures, il me reste deux trois choses à finir et Antoine met les voiles :
— Bon, David, je peux te laisser livrer le package, il faut vraiment que j'y aille.
— T'inquiète, vas-y, je livre et je pars aussi, je suis claqué.
— T'inquiète, vas-y, je livre et je pars aussi, je suis claqué.
Quelques minutes plus tard, Anne termine son dernier entretien :
— Tu es encore là, David, je pensais être la seule.
— Je n'en ai plus pour longtemps, un e-mail pour dire que la livraison s'est bien passée et je remballe.
— D'accord, je vais fumer une clope, tu me rejoins dès que tu as fini ?
— Pas de problème, j'arrive.
— Je n'en ai plus pour longtemps, un e-mail pour dire que la livraison s'est bien passée et je remballe.
— D'accord, je vais fumer une clope, tu me rejoins dès que tu as fini ?
— Pas de problème, j'arrive.
Autant vous dire que l'e-mail est expéditif, j'ai senti une tension sexuelle dans la voix d'Anne qui me donne envie de la rejoindre au plus vite.
— Un temps magnifique pour se poser après le boulot, lui dis-je en arrivant sur le balcon.
— Oui, ça donnerait presque envie de se mettre à poil.
— Oui, ça donnerait presque envie de se mettre à poil.
Je dois rêver, je n'ai pas vraiment entendu cela ?
— Presque ? Qu'est-ce qui t'en empêche ?
— Quand même, on est au boulot, ça ne se fait pas.
— Je note que tu n'as pas dit que c'était parce que j'étais là.
— J'avoue…
— Quand même, on est au boulot, ça ne se fait pas.
— Je note que tu n'as pas dit que c'était parce que j'étais là.
— J'avoue…
A ce moment-là, je m'approche doucement d'elle pour la prendre dans mes bras. Son parfum m'enivre, sa peau est si douce avec sa jolie robe dos nu. Un bisou dans le cou, j'entends sa respiration qui accélère. Un autre sur la joue et ses mains caressent mes cheveux. Je recule mon visage, mon regard plongé dans le sien et s'ensuit un long baiser sauvage.
— Rentrons à l'intérieur, je ne compte pas en rester là, dis-je.
— J'espère bien, je suis déjà très humide entre les jambes et ce n'est pas à cause du temps.
— Coquine,…
— J'espère bien, je suis déjà très humide entre les jambes et ce n'est pas à cause du temps.
— Coquine,…
Nous rentrons difficilement dans les locaux, enlacés, en s'embrassant. L'ambiance est de plus en plus chaude. Je la porte et l'installe dans le canapé, assise, et je suis penché sur elle, l'embrasse, lui lèche la joue, le cou. Je descends, le haut de la poitrine. Sa respiration est saccadée, ma main gauche a pris possession de son sein gauche, ma main droite remonte le long de sa cuisse. Mon pouce vient appuyer délicatement sur la fente de tous les désirs, au travers de sa culotte.
— Menteuse, tu me disais que tu étais humide, mais en fait, tu es complètement trempée, lui dis-je en rigolant.
— C'est que tu ne me fais pas du tout d'effet, me répond-elle avec son sourire ravageur.
— Je crois que je vais me régaler.
— Je suis tout à toi, fais-moi ce que tu veux, j'ai toute confiance en toi.
— C'est que tu ne me fais pas du tout d'effet, me répond-elle avec son sourire ravageur.
— Je crois que je vais me régaler.
— Je suis tout à toi, fais-moi ce que tu veux, j'ai toute confiance en toi.
Je ne me le fais pas dire deux fois. Mes doigts glissent dans sa culotte et récoltent un peu de ce doux nectar. Puis je porte mes doigts à sa bouche.
— Goûte-moi ta douce rosée.
— Mmm, c'est bon…
— Tu aimes ça, hein !
— Oui, j'adore.
— Mmm, c'est bon…
— Tu aimes ça, hein !
— Oui, j'adore.
Je la déleste de sa robe, elle n'avait même pas de soutien-gorge. Je fais un peu rentrer sa culotte dans son intimité, deux doigts y rentrent également sans aucun problème. Je lui retire ensuite sa culotte.
— Celle-là, je la garde.
— Mais ?
— Je ne te laisse même pas le choix, tu m'as dit que je pouvais faire ce que je voulais.
— D'accord.
— Mais ?
— Je ne te laisse même pas le choix, tu m'as dit que je pouvais faire ce que je voulais.
— D'accord.
Elle est nue, assise dans le canapé, devant moi debout, encore tout habillée. J'aime cette position légèrement dominante. Mes doigts jouent avec sa fente.
— À moi de goûter ton nectar maintenant.
— Vas-y, je n'en peux plus, j'en ai tellement envie.
— Vas-y, je n'en peux plus, j'en ai tellement envie.
Je mets ma tête entre ses cuisses. Ce parfum d'excitation est divin. J'approche ma langue et découvre son goût. Je m'en délecte, je la lèche, la pénètre de ma langue, caresse son petit bouton. Elle est tout simplement divine en tout point. Je m'amuse à aspirer son clitoris, pendant que trois doigts s'immiscent dans son intimité. Elle mouille de plus en plus, elle va finir par laisser une trace sur le canapé, mais je m'en moque, son jus est si bon.
— Il va falloir que tu penses à t'occuper de moi maintenant, ma belle.
— Tout ce que tu voudras, j'ai envie de ta bite.
— Tout ce que tu voudras, j'ai envie de ta bite.
Mêlant les paroles à l'acte, elle se jette sur mon pantalon, le déboutonne et descend pantalon et boxer d'un seul mouvement. Mon membre déjà bien dressé lui fait face.
— Si j'avais su, je t'aurais sauté dessus bien avant, me dit-elle.
Je la regarde, le sourire aux lèvres, je caresse sa joue, passe ma main dans ses cheveux et je la tire vers mon sexe tendu. Elle commence une fellation de championne, sa bouche est un régal. Elle vient lécher mon membre de la base et remonte jusqu'au gland avant de le remettre bien en bouche. Elle va de plus en plus loin et finit par me faire la première gorge profonde de ma vie. Elle me regarde tout en œuvrant sur ma bite, ses yeux sont humides et je la trouve de plus en plus belle. Je profite de cet instant de pur bonheur pour enlever ma chemise, puis je l'attrape par les cheveux, lui mets une dernière fois au fond de la gorge et je me retire.
— Allonge-toi sur le tapis.
Je termine de me déshabiller et me place à ses côtés. Mes mains caressent son corps, elle est douce et se laisse complètement aller. Mes doigts repassent dans son intimité et c'est maintenant quatre doigts qui entrent et commencent un va-et-vient de plus en plus intense. Ma bouche a jeté son dévolu sur son sein droit, l'embrasse, le lèche, puis vient mordiller son téton. Sa respiration est haletante, elle gémit, ce qui intensifie mes mouvements.
— S'il te plaît, prends-moi, je n'en peux plus.
— Je n'ai pas de capotes, je peux te faire confiance.
— Aucun souci, je te le promets.
— Je n'ai pas de capotes, je peux te faire confiance.
— Aucun souci, je te le promets.
Me voilà donc entre ses jambes, à l'entrée de l'antre des désirs. J'entre tout doucement et je vois dans son regard qu'elle veut que je la prenne. Mais j'ai tellement envie de jouer avec elle, alors une fois arrivée à la moitié, je ressors. Je sens dans son regard toute la frustration du monde. Je recommence mon manège deux ou trois fois, la dernière fois, j'entre un peu et vais au fond, d'un coup sec. Son cri proche de la jouissance me confirme qu'elle n'en pouvait plus et qu'elle est aux anges. Je commence donc à la prendre sauvagement, de plus en plus excité par ses gémissements qui se sont maintenant transformés en cris de plaisir.
— Oh oui, putain, vas-y, prends-moi, je suis ta chienne, ta putain, prends-moi.
— Tu es ma chienne ? Alors, retourne-toi, je vais te faire voir comment on prend une chienne.
— Tu es ma chienne ? Alors, retourne-toi, je vais te faire voir comment on prend une chienne.
En position de levrette, j'y vais sans ménagement, je sens mon pubis claquer, mes couilles tapant à chaque coup de boutoir.
— C'est ça que tu voulais, Salope.
— Oh oui, j'adore, je mouille comme une folle.
— Oh oui, j'adore, je mouille comme une folle.
Et effectivement, passant ma main sur sa chatte, je sens qu'elle est trempée et qu'elle goutte sur le tapis. C'en est trop, je sens que je ne vais plus tenir longtemps.
— Maintenant, c'est mon nectar que tu vas goûter.
— Oui, laisse-toi aller dans ma bouche.
— Mais tu as obligation de tout avaler, je ne voudrais pas que tu taches le tapis.
— Je ne l'ai jamais fait, mais d'accord.
— Oui, laisse-toi aller dans ma bouche.
— Mais tu as obligation de tout avaler, je ne voudrais pas que tu taches le tapis.
— Je ne l'ai jamais fait, mais d'accord.
Elle se retourne, me fait face, ma bite devant ses yeux, comme une chienne attendant son os. Elle ouvre la bouche et je lui mets ma bite pour me vider proprement. Surprise par la quantité, elle me fait de gros yeux, mais parvient à tout avaler.
— Tu es délicieux, je sens que je pourrais vite devenir accro à ta substance.
— Si tu es sage, tu pourras encore en avoir.
— Si tu es sage, tu pourras encore en avoir.
Puis nous nous lovons dans les bras l'un de l'autre, et elle s'endort, heureuse. Je viens de tromper ma femme, et merde.
— Merde, il est quelle heure ?
Je me lève brusquement pour chercher mon téléphone. 23 h 30, trois appels en absence. Je suis dans la merde. Un SMS d'Antoine :
— Ta femme vient de m'appeler, mec. J'ai dit qu'on était encore au boulot et que tu étais allé chercher des pizzas sans ton portable, mais… Ne traîne pas à la rappeler, mon coquin.
C'était il y a 30 minutes, c'est chaud, mais c'est jouable.
— Oui, ma chérie, je viens de voir que tu m'avais appelé.
— (…)
— Je me mets en route d'ici cinq minutes.
— (…)
— Moi aussi, je t'aime.
— (…)
— Je me mets en route d'ici cinq minutes.
— (…)
— Moi aussi, je t'aime.
Anne s'est réveillée.
— Tu penses qu'on pourra remettre ça ? me demande-t-elle.
— Franchement, j'ai adoré, mais j'ai une femme que j'aime…
— Franchement, j'ai adoré, mais j'ai une femme que j'aime…
Elle m'embrasse.
— Je comprends, mais sache que si un jour tu as envie, je ne dirais pas non.
Et sur ces mots, elle se rhabille, je fais de même et nous sortons du bureau.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()